Aller au contenu

Classement


Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 15/12/2016 dans toutes les zones

  1. 23 points
    L'amour de la liberté est décidément à géométrie variable. C'est remarquable tous ces gens qui sont déjà prêt à s'accommoder (quand ce n'est pas la souhaiter) d'une présidence MLP. En trouver sur ce forum, curieusement, ne m'étonne pas. Si cela continue, je crois que je vais aller voter (moi qui ne votait plus) au second tour pour Emmanuel Macron. Sans aucune illusion (je n'en ai plus depuis longtemps sur les politiques) mais, merde, quand on est libéral on ne saurait envisager même une seconde que MLP c'est la même chose ou qu'il n'y a rien à craindre et autres billevesées.
  2. 16 points
    Oui enfin fillonistes fanatisés... Pourquoi pas centristes radicalisés ? Réseaux dormants MRP ? Lecanuetistes embrigadés ? Sections d'assaut séguinistes révolutionnaires ? Escadrons de la mort molletistes (j'en ai plein d'autres) ? FInfo n'est pas le seul à dire ce genre de conneries, j'ai lu un propos similaire dans Le monde (on imagine les jeunes fillonistes en chemises brunes, avec des drapeaux à sourcils gammés). Je ne crois pas cependant que ça soit de la mauvaise foi de la part de la classe ergotante, depuis que j'ai vu sur BFM TV une journaliste expliquer sérieusement que la police tirait dans la foule à coups de rafales de kalashnikov... Je crois qu'ils n'ont pas tous la lumière à tous les étages.
  3. 15 points
    La politique française, c'est 66 millions de Français qui jouent, mais c'est l'ENA qui gagne toujours à la fin.
  4. 14 points
    Juste un point au niveau de l'UE : - Pour simplifier, quand la France sera plus libérale que l'UE, alors il faudra quitter l'UE. Le faire avant/maintenant serait une erreur. - l'UE a peu d'éléments libéraux : la PAC (1/3 de son budget) ne devrait pas exister et les fonds structurels (le budget pour développer les zones pauvres en Europe, 1/3 du budget) devrait être amputé de moitié dès maintenant pour ne financer que des projets trans-nationaux et pas des projets purement nationaux, voire devrait être zappé tout court. Dans le 1/3 restant, il y a à boire et à manger niveau libéral*. - mais l'UE a le marché commun et la libre-circulation des personnes. Et ça, d'un point de vue libéral et économique, c'est sa killer app. Sans l'UE, la France à 65 millions de consommateurs potentiels. Avec le marché commun, elle en a 500 millions. Imbattable. - donc il faut rester dans l'UE et garder l'euro le temps que la France se transforme en liberland (impôt sur le revenu flat tax à 10% et sur les sociétés à 10% comme en Bulgarie, TVA au minimum européen à 15%, dépasser le niveau de l'Irlande, des Pays-Bas, de l'Estonie, de Malte et Chypre au sujet de la facilité de créer et gérer un business, respecter les libertés civiles mieux que la Finlande, etc.) puis quitter les deux si le pays peut/veut aller plus loin (genre devenir un paradis fiscal). - Vous vous doutez bien qu'une révolution libérale de cette taille en France n'est pas exactement en vue en ce moment. Donc quitter l'UE n'est pas la priorité. La priorité, c'est réformer le pays. *Edit : j'ajoute que l'UE a bien d'autres défauts, à commencer par ses politiques d'harmonisation, ses institutions consultatives (il faudrait zapper d'un grand éclat de rire ces grands machins inutiles que sont le Comité des Régions et le Comité économique et social par exemple), son administration sur-payée (bien trop payée même en prenant en compte le fait que beaucoup sont hautement qualifiés), etc.
  5. 14 points
    Incroyable mais vrai, des gens qui en ont assez depuis des années de se faire traiter de fachos par l'intelligentsia journaleuse, les professeurs de leurs rejetons, les fonctionnaires au global qui ne sont pas foutus de leurs rendre les services (ça va du train en retard aux formulaire b147 pour ton passeport perdu...) pour lequel ils payent des impôts, ont osé faire comprendre qu'ils en avaient assez. Ils ont choisi un candidat à la primaire du parti auquel ils adhèrent. Candidat que ces mêmes journalistes persistaient à considérer comme un outsider parce que leur chouchou (potentiellement le plus proche de leur camp politique à eux, et surtout celui qui leur assurait que le système allait bien continuer de la même façon avec le même lait qui sortirait des même jolies mamelles) ne pouvait décemment pas ne pas être élu. Victoire, ces déçus et désabusés d'une société qui n'a de cesse de les comparer à des nazis. Nombre d'entre eux ont sans doute des choses plus dures que nous autres. Nous autres, nés dans les années 70 80, on a réussi à gentiment les éviter mais on aime bien les ressortir pour se faire peur. Un peu comme des gamins en layette rose aiment se raconter des contes avec un gros méchant loup quand le crépuscule arrive. Bref, ils ont réussi à faire passer le candidat que cette intelligentsia déteste. Sauf que voilà l'intelligentsia continue de vouloir présenter ce candidat (politicien malhonnête certes mais qui, o grands dieux, qui croit encore qu'il existe des politiciens honnêtes ?) comme l'horrible et indicible nouveau chancelier de 1933. En sus, ils ressortent et amplifient toute potentielle rumeur et/ou affaire sordide d'argent détourné ou emploi fictif possible, et au passage si on peut rappeler que ceux qui le soutiennent sont des nazillons en puissance et des gros méchants qui ne pensent qu'au vil capital, c'est encore mieux. Bien sur un article pour rappeler l'histoire de Mazarine Pingeot, des emplois fictifs de la mairie de Paris, sous Chirac, sous Delanoë ou sous Hidalgo, ça demanderait autrement plus qu'une simple carte de journaliste à brandir dans un meeting. Ça demanderait du fond, de la recherche d'archives, ça demanderait de prendre le risque de mal de faire voir de la classe politique qui leur fournit leur subvention. Du coup ils vont aux meetings faire des grands reportages sur ces gens de la France d'en bas, qu'on ne comprend pas très bien car ils sont un phénomènes de gentils benêts, regroupés tous ensemble alors que "on vous a bien démontré que votre candidat était tropporrible pas sympa pourquoi le soutenez vous encore ?" Alors oui tu m'étonnes que quand ils vont dans ces meetings, ils ne sont pas toujours vus en odeur de sainteté. Voir que certains qui ont la coupe plus pleine que d'autres aient pu être plus agressif. Sans justifier l'agression, c'est un peu comme si le bon élève de la classe allait foutre une tarte à cet autre élève qui n'arrête pas de l'emmerder depuis leur première année de CP alors qu'ils sont aujourd'hui en CM2. Ok c'est pas bien et la violence ne résout rien mais bon hein. Trop c'est trop parfois. Je ne suis pas sur de qui minimise les faits quand on voit la réalité de la vie du Français lambda depuis des années entre Gérard qui paye des impôts depuis qu'il a commencé à travailler et Journaleux qui vit de ces impôts pour faire des articles merdax et orientés en méprisant bien Gérard qui ose ne pas voter pour la tribu des jaunes mais celle des bleus. Ensuite, oui bon, un journaliste a eu un bobo par un militant a la con. Trop dure sa life quoi. Sinon moi je suis tombée sur le trottoir dans la rue la dernière fois et j’ai un bobo au genou. Vous me donnerez un pansement et me ferez un article s'il vous plait ? Edit : orthographe mobile + retravail d'écriture car bon, quand je m'énerve, j'écris des phrases bien trop longues.
  6. 13 points
  7. 13 points
    Un retour de boomerang qui me fait marrer. Les parisiens vont comprendre de quoi je parle, les autres vont peut-être devoir googler. Le siège du PCF parisien est un gouffre financier pour le parti qui est déjà au bord de la faillite. Et j'apprends par un ami militant, qui fait partie des gens qui voudraient le bazarder, que le PCF ne peut faire aucun travaux à bon marché, pas même changer la moindre chaise, parce que ces connards l'ont fait inscrire comme patrimoine. Du coup, il faut rafistoler les chaises par des artisans et ça coute une blinde (500€ la chaise), ce bâtiment doit engouffrer des milliers d'€ annuellement alors "la propriété c'est le vol" et si ces débiles n'avaient pas laisser l’État s'occuper de leur bien en le patrimonialisant, ils n'en seraient pas là. Karma is bitchez
  8. 13 points
    Plus le score de le Pen sera élevé plus l'offre politique tendra vers plus d'autoritarisme. Franchement avoir choisi Fillon pour son libéralisme supposé et ne pas vouloir voter pour Macron face à le Pen c'est proprement hallucinant.
  9. 13 points
    Fillon = Couturier = Hugo Boss = Nazi. Je dis ça, je dis rien.
  10. 13 points
    Bousculades, hein. L'article, bien qu'écrit par les scribouillards habituels déjà pas du tout biaisés, réussi le pari de fournir quelques informations qui corroborent tout à fait ce que plusieurs ont dit ici : "Ce comportement, s'il n'est pas majoritaire, témoigne néanmoins du climat qui règne désormais dans les meetings du candidat de la droite. Une ambiance en tout lieu opposée à celle qui existait lors de la primaire. D'affables et courtois, certains militants sont devenus hostiles, méfiants voire agressifs à l'encontre des journalistes." a/ on a bien des militants excédés par l'attitude de certains journalistes alors qu'ils étaient affables et courtois avant. On ne se demandera pas pourquoi, et surtout pas le journaliste. La remise en question, ce n'est pas pour eux. b/ le terme de bousculade est employé ici : "Les micros et les caméras sont en nombre, les militants LR et les opposants "anti-Fillon" aussi. "C'était la bousculade"" - impossible d'interpréter ça comme "on a bousculé des journalistes sciemment" dans ce contexte, à moins d'une mauvaise foi crasse. c/ un cas clair de violence : "C'était au moment où Fillon est arrivé. Un homme m'a attrapé, tordu le bras puis a voulu prendre mon micro avant de finalement me pousser" . Nous avons donc 1 cas, sur 1 journaliste, par 1 type, qui était élu de surcroit (bref : un politicien - qui s'étonnera ?) d/ tout le reste, c'est "muh feelings" heurtés. Le journalisme sur terrain hostile n'a qu'à bien se tenir. Bien évidemment, ma conclusion reste la même : c'est globalement con et inexcusable de s'en prendre physiquement à des journalistes. JB a raison en disant que si des "libéraux" le faisaient, on aurait tout intérêt à le dénoncer. Bien évidemment. Mais jusqu'à preuve du contraire, en envoyer paître est tout à fait légal. Les siffler aussi, même si ce n'est pas très agréable pour eux. Ça fait partie de la liberté d'expression que ces derniers devraient s'empresser de défendre et non utiliser à géométrie variable. Et surtout, en fait d'agression, on trouve surtout une poignée de cas (je suis gentil) qu'on pourra retrouver pour tous les partis (typiquement, des militants mélenchonouillistes qui tapent des journalistes du Fig, ça doit se trouver). En revanche, je trouve extraordinaire la capacité de cette profession (ou, en tout cas, des spécimens rapportés par l'article) à complètement occulter leur part de responsabilité dans ce retour de bâton : ils observent que l'attitude des militants et sympathisants a fondamentalement changé, pouf, d'un coup, à la suite d'un travail tout à fait exemplaire de la presse (au sens littéral), mais surtout, surtout, ils n'essayent pas de comprendre pourquoi, n'essayent pas d'expliquer, se contentent de condamner et de ne surtout rien corriger à leur attitude. A force de mépriser les gens, de tenter de les manipuler, de faire de la propagande au lieu d'informer, ils finissent par se prendre un retour de bâton et là, les petits flocons pleurnichent "muh feelings". En fait, ce morceau de fil me pousse à résumer ça dans un prochain billet, tiens.
  11. 12 points
    La vraie opposition a été laminée, emprisonnée, tuée ou s’est enfuie. Et puis, oui les gens veulent du socialisme car les 3 premières années du règne de Chavez ont été spectaculaires: il a dépouillé tous les gens riches puis les moins riches et, avec l’aide des ressources pétrolières, sa politique a considérablement améliorée le sort des plus pauvres. Le problème, admirablement résumé par Thatcher : « Le socialisme ne dure que jusqu'à ce que se termine l'argent des autres. », est que le miracle ne dure qu’un temps. le nombre d’entreprise a été divisé par deux, la rente pétrolière s’est écroulée faute d’investissement et il n’y a plus de riches à dépouiller. Mais les gens sont nostalgiques des premières années Chavez.
  12. 12 points
    C'est un pur truc d'élites intellectuels, urbanisés et conscientisés, d'un progressisme béat qui impose ses comportements et sa morale sur le déroulement spontané sur les interactions humaines. C'est d'une violence symbolique terrible envers les classes populaires qui se retrouvent dès lors rembarrées au rang de réacs ou conservateurs, puisqu'ils ne maitrisent pas les codes et ne les appliquent pas par défaut. Je me suis amusé ce WE avec mes amis d'enfances, qui sont ouvriers ou "petits" employés, à leur parler de ça. La plupart ne savaient pas que ça existait et tous se demandaient si les z'élites zélotes n'avaient rien d'autre à foutre de leur temps, en particulier à l'université ("c'est pour ça qu'on te paye ??"). Le fait que ça vienne, encore une fois, de la gauche rajoute une double couche de n'importe quoi. Ca devient difficile de résister à ça dans l'université, tous les mails qui passent à la communauté doivent etre dans ce bordel, j'ai envoyé un mail à tous les mémorants, j'ai reçu des "plaintes" (auxquelles je n'ai pas répondu bien entendu). J'ai une revue qui demande que tout l'article soit écrit en inclusif. Je ne donnerai pas suite non plus (de toute façon c'est une revue de 5ième division totalement nulle). On est quelques-uns à résister dans mon labo. Et comme par hasard, on est justement le petit groupe suspect de scientisme, ceux qui se moquent des tartuffes des sciences sociales, des "machins studies", ceux qui demandent de mettre fin à la métaphysique sociologique, qui réclament des faits et des arguments. Les emmerdeurs de service en conférences ou en séminaires (ce qui n'empêche pas les deux collègues que j'ai en tête d'être des marxistes pur jus, mais "à l'ancienne"). Y a une vraie guerre qui s'installe autour de ce truc, assez violente dans les propos tenus.
  13. 12 points
    Bien sûr qu'il ne s'agit pas de faire de l'épuration sauvage et méthodique. Mais il faut garder à l'esprit qu'à droite et à l'extrême-droite on a le même type de réflexions, et qu'on vient délibérément faire de l'entrisme chez les libéraux. A force on ne sait plus très bien qui récupère qui, et ma sensation c'est que la droite xénophobe parvient à mieux à récupérer des libéraux que l'inverse. S'il te plait, un peu d'honnêteté. Block et Rockwell ont soutenu Donald Trump de façon enthousiaste, pas seulement du bout des lèvres. Sachant que le programme de Trump était un des plus anti-libéraux depuis longtemps aux US, et qu'il y avait à côté de lui un candidat libertarien 100 fois plus proches des fondements de la philosophie libérale, je ne vois pas comment qualifier leur soutien à Trump autrement que d'une radicalisation. Je ne suis pas un très fin connaisseur de l'oeuvre de Rothbard, mais pour ce que j'en ai lu je l'aurais mal vu soutenir Donald Trump, de près ou de loin. Maintenant j'aimerais préciser un point : je peux parfaitement comprendre l'inquiétude de toute une partie du pays face à la progression d'une influence musulmane en France. J'ai vécu la majeure partie de ma vie dans une ville d'immigration, et pour ne pas devenir raciste il faut souvent se faire violence et se rappeler ses principes, se souvenir qu'il n'y a pas plus antilibéral que la généralisation et le jugement collectif. Mais quand on entend la gauche nous expliquer que l'immigration musulmane ne pose guère plus de problème que les vagues précédentes d'européens, on ne peut pas les prendre au sérieux car la réalité est malheureusement toute autre et crève les yeux, du moins là où je vis. C'est un problème complexe, et d'après moi ça tient beaucoup au fait que le système social français favorise l'oisiveté, la victimisation sociale, souffre d'un laxisme judiciaire évident, et récompense de manière générale le fait de faire des enfants même quand on en n'a pas du tout les moyens. La volonté de domination des musulmans se ressent parfois très concrètement, et leur racisme n'a rien à envier à celui des blancs. Cette réalité m'attriste profondément et d'un point de vue personnel elle ne m'amène nullement à remettre en cause la libre circulation ou quoi que ce soit. Mais la nier en bloc c'est se discréditer totalement, c'est faire un magnifique cadeau au FN. C'est pourquoi il me semble que pour maintenir une libre-circulation sans inquiéter les classes populaires qui sont les premières à voir leur environnement se dégrader plus ou moins vite et à souffrir d'une violence que vous avez peut-être du mal à imaginer, mais que je ne connais que trop bien, il est important de dénoncer les politiques de mixité sociale forcée, et de revendiquer le droit pour ceux qui le souhaitent de ne pas tolérer certains signes de radicalisation religieuse dans les lieux privés à usage public. Par exemple si un restaurateur, un hôtelier, un bailleur privé ou un propriétaire de boîte de nuit veut discriminer sur des critères religieux, ou simplement à la tête du client, il doit pouvoir le faire. Je ne soutiendrai jamais l'officialisation d'un mode de vie par l'Etat (la France c'est vivre comme-ci ou comme ça), mais dans une société libérale il faut donner les moyens à chacun de choisir à son niveau le mode de vie et de relations sociales qu'il souhaite promouvoir. Je n'ai aucune illusion, même si ces conditions existaient on ne convaincrait jamais le français lambda du caractère illégitime et injuste d'une politique publique d'immigration, mais ça me semble néanmoins compatible avec des principes libéraux. Entre l'angélisme total et la xénophobie aveugle il existe un juste milieu. Encore une fois je ne parle que pour mon expérience de vie dans le Sud de la France, je ne doute pas qu'ailleurs la cohabitation se passe peut-être beaucoup mieux. Mais ici c'est vécu comme une guerre de civilisation des deux côtés, et ça se ressent de façon croissante.
  14. 11 points
    La moderation recrute, envoyer vos CV et lettre de motivation en MP a @Librekom Le nombre de postes ouverts est peut etre egale a zero, peut etre pas, on ne sait pas encore, mais j'ai bien envie de savoir qui a envie de participer et pourquoi et selon les profils et motivations que lón recoit, je deciderais en concertation avec l'equipe existante de qui sera recrute ou pas. Le but est de trouver des gens motive, et passione, pour faire respecter la charte du forum et l'animer comme il le merite
  15. 11 points
    C'est hautement contre-productif de libéraliser en sabrant les dépenses sociales en premier. Il faut d'abord libérer l'économie, virer de la règlementation, laisser les gens faire de petits business. Ensuite l'aide sociale.
  16. 11 points
    A seulement 270 sièges près, Jean-Luc Mélenchon était premier ministre.
  17. 11 points
    C'est touchant d'entendre les représentants de tous les partis vaincus se pencher avec attention sur le taux d'abstention. C'est encore plus touchant de les voir s'inquiéter d'une concentration des pouvoirs entre les mains du président. C'est beau la lucidité des opposants. Dommage qu'elle ne dure que le temps de l'opposition.
  18. 11 points
    Quelque chose me chiffonne depuis quelques temps. Il est admis dans bien des médias et jusqu'à ce forum que le mouvement En Marche serait quasi-sectaire et que Macron jouerait au gourou (je n'ai encore vu ou lu aucune preuve convaincante de cela) mais peu de personnes se penchent sur le culte que vouent les fans de Mélenchon à leur jedi de candidat. En fait, je n'ai pas discuté une seule fois avec un fanatique de Macron. Toutes les personnes que je connais qui le soutiennent en parlent comme un moindre mal, un mec qui a les moins mauvaises idées, le message le plus positif, etc. Tandis qu'il est impossible de discuter avec un futur électeur de Mélenchon. Ces gens sont complètement à côté de la plaque, imperméables aux faits et à la raison et se comportent comme de vrais petits bullies soviétiques.
  19. 11 points
    Bisounours > se faire péter les rotules ça fait mal. Tramp > les gifles aussi ça fait mal. Bisounours > oui mais ça fait moins mal. Tramp > les deux font mal. Bisounours > oui mais quitte à choisir je préfère prendre une gifle. Tramp > mais ça n'a aucun sens de vouloir prendre une gifle. Bref. Don't feed the Tramp.
  20. 11 points
    Le vrai problème qui devrait être évoqué (et discuté), me semble-t-il, c'est de savoir qui va mettre la main à la poche dans cette affaire : autant une chaîne franco-allemande ne pose pas de problème parce que l'Allemagne est une démocratie libérale, autant demander la création d'une chaîne franco-algérienne revient à donner au pouvoir politique en place à Alger une tribune et une visibilité en France (oui, parce que les capitaux totalement privés et indépendants de la clique stalinienne de Bouteflika, ça me paraît difficile à trouver). Enfin c'est à mon avis comme ça que la question se poserait si cette histoire n'était pas autre chose qu'un truc dont on n'entendra plus parler une fois la campagne politique passée...
  21. 10 points
    Pour parler de la pédagogie, je vais utiliser une analogie qu'il faudra ensuite savoir dépasser : l'opposition conservatisme/progressisme. La pédagogie traditionnelle est née aux alentours du XVIIe siècle, quand il a fallu commencer à enseigner à des groupes d'individus (par opposition au préceptorat). En pratique, ce sont des ordres religieux qui prennent cette activité en main (par exemple les jésuites). Tout ce qu'on imagine aujourd'hui est issu de là, les républicains reprendront le modèle à peu près tel quel : enseignement magistral, centré sur l'enseignant, qui présente un savoir sans forcément chercher à conceptualiser ce qui va se passer dans la tête de l'apprenant (plutôt : dit comme ça, c'est anachronique). Aujourd'hui, suivraient les séries d'exercices et l'évaluation sommative (la note) avant que le cycle ne se répète. Attention, si c'est une pratique qui n'est pas théorisée comme on l'entendrait aujourd'hui, des personnes de qualité s'y intéressent, réfléchissent et écrivent des choses de grande valeur. Par exemple, les douze vertus du frère Agathon valent le détour et leur lecture peut s'actualiser sans trop de problème ! https://fr.wikipedia.org/wiki/Frère_Agathon Mais pour faire simple, on va dire que cette pédagogie traditionnelle ne prétend pas s'appuyer sur une démarche scientifique, systématique et rigoureuse. Elle est le fruit d'une tradition qui émerge peu à peu des pratiques. (Ce qui ne veut pas dire qu'elle n'a pas "découvert" des principes valables). Voilà nos "conservateurs". Dans une bonne histoire il faut un antagonisme, et toujours pour simplifier on va le personnifier par notre ami Jean-Jacques Rousseau (un casting de qualité, c'est important). Il représentera le progrès Progrès. Le grand ancêtre du constructivisme. On va condenser sauvagement : le constructivisme considère que la pédagogie doit se recentrer sur l'apprenant. En effet, le savoir "passerait" mieux dans son esprit si c'est celui-ci qui lui donne forme de manière active en l'interprétant, à travers des expériences réelles, l'exploration de ses centres d'intérêt, et non pas sous une forme pré-établie par la maître. Au tournant du XXe siècle, ce courant va prendre des couleurs et des prétentions scientifiques. La figure incontournable de cette tendance est https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean_Piaget (Je passe tous les Montessori, Freinet et compagnie…) Il faut comprendre que l'idée est bonne : s'intéresser plus systématiquement aux processus internes à l'apprenant est forcément une piste valable. Mais le constructivisme n'arrivera jamais à se constituer en véritable science (à l'exception de l'approche cognitive). Mon avis (qui n'engage que moi) : les différents courants n'ont jamais réussi à se détacher d'une vision romantique de l'enfant et à séparer un discours qui mélange beaucoup de choses différentes en hypothèses distinctes et clairement formulées qui puissent être testées. Bon j'ai vraiment résumé sauvagement, pour vous donner une idée du nombre de courants qui peuvent exister : Finalement, quel est le fond du problème ? C'est que ce foisonnement d'approches, d'Agathon à Piaget, n'est jamais testé rigoureusement. Pourtant, même si le sujet est intrinsèquement complexe (l'est-il plus ou moins que la nutrition ou le climat, qui sait ?), il est assez naturel de s'inspirer de la médecine (études épidémiologiques, cliniques, principe du double aveugle). Pour départager les chapelles, pourquoi ne pas comparer in vivo les résultats obtenus, comme quand on teste un nouveau médicament ? C'est exactement ce qui va se développer à partir des années 50 dans le monde anglo-saxon (en France, les sociologues, de Bourdieu à Boudon, ont tué l'idée dans l'œuf en développant la thèse de la prépondérance écrasante du milieu socio-économique. Side-note : C'est peut-être pour ça que les profs dépriment en France, tout le monde croit qu'en gros ils ne font aucune différence). L'idée : Les études de niveau 1 (équivalent des études épidémiologiques) : on va observer les enseignants en classe, on évalue les élèves, on invente des instruments de mesure, on établit des statistiques, on fait émerger des corrélations et on formule des hypothèses. Les études de niveau 2 (équivalent des études cliniques) : on teste rigoureusement les hypothèses selon des expériences aux protocoles rigoureux, avec des groupes témoins etc mais à petite échelle. Et on ajoute les études de niveau 3 (pas d'équivalent dans la recherche médicale, à ma connaissance) : on reproduit à grande échelle (par exemple dans un nombre conséquent d'écoles) pour être certains que les résultats établis auparavant se mesurent toujours, qu'on a pas oublié certaines variables, ou certaines interactions que la réalité comporte et pas le "labo". Je résume : toutes les études montrent grosso-modo la même chose, une pédagogie explicite est de loin la plus efficace. Au lieu d'essayer de tout (mal) synthétiser, je renvoie à l'article Wikipédia qui est bon : https://fr.wikipedia.org/wiki/Pédagogie_explicite On retiendra comme significatif : Les sciences cognitives (la seule branche scientifique du constructivisme) expliquent finalement très bien l'échec du constructivisme pédagogique (mémoire de court terme, mémoire de long terme, architecture du cerveau). Exemple : la méthode syllabique est supérieure à la méthode globale, même pour les enfants favorisés. Elles éclairent ce que les études de niveau 3 ont systématiquement établi (dont le projet Follow Throught, la plus gigantesque jamais menée dans le domaine des sciences de l'éducation). Un nom émerge : Rosenshine, qui synthétisera tout ça en y ajoutant les résultats d'autres études qui s'étaient intéressées aux pratiques des "bons" profs et les avaient comparées à celles des "mauvais" (je ne détaille pas mais tout ça est évidemment défini avec précision). Finalement, on peut dire que la pédagogie efficace qui se dégage de ce gigantesque chantier intellectuel est une pédagogie qui n'est centrée ni sur l'enseignant, ni sur l'apprenant, mais sur le processus de compréhension lui-même. Elle garde certains aspects de plusieurs des courants (voir la première vidéo) mais elle abandonne assez nettement l'idée de confronter directement l'apprenant à des situations complexes (à cause de la charge cognitive). A mon avis, c'est en particulier à cause de ce dernier point que les constructivistes (qui sont pour beaucoup d'entre eux des progressistes romantiques) n'ont jamais pu accepter ces résultats et soit les ignorent, soit les contestent. Mais ils ont toujours été reproduits et les critiques ont toujours été adressées plutôt correctement par les chercheurs concernés. En France, comme je l'ai déjà souligné, et en caricaturant, la sociologie a tué la recherche en éducation. Donc en gros la plupart des intervenants ne savent même pas que ces études et cette approche expérimentale existent. Il faut aller chez les canadiens (Bissonnette, Gauthier, Richard) pour trouver du francophone de valeur qui reprend la méthodologie et la synthèse de Rosenshine. Il faut ajouter (je pense) l'idée que les statuts et l'histoire de l'enseignement dans notre pays font qu'il est difficile d'envisager une approche neutre et professionnelle : on parle encore de "vocation" (en fait tout le vocabulaire religieux a été plus ou moins conservé tel quel), on refuse de considérer qu'il puisse exister un aspect technique au boulot de prof, on croit qu'il y a autant de pédagogies que de personnalités. Bref, on est clairement dans l'approximatif et la sentimentalité (y compris voir surtout dans le milieu). Par ailleurs, comme je le disais sous forme de boutade, le système scolaire français reste quand même fortement teinté par le modèle des grandes écoles et l'idée de sélection par concours. Alors savoir si les maths ou le latin sélectionnent vraiment les gens les plus intelligents/efficaces est un autre débat (personnellement, je suis plutôt sceptique), mais je veux juste souligner l'idée que lorsqu'un cursus est pensé essentiellement en vue d'un examen/concours qui déterminera l'avenir d'un individu en le classant, on a pas trop le temps de fignoler l'aspect conceptuel des contenus : faut ingurgiter et recracher le format précis qui est attendu du candidat mieux que les autres, point barre. (Là on s éloigne du sujet initial et je conçois que ça se discute). Pour terminer, à propos du post de @Jean_Karim : tout ce que je décris n'est pas propre à la France. Les Etats-Unis, qui sont le berceau de l'approche scientifique de l'évaluation des méthodes pédagogiques, regorgent tout autant que la rue de Grenelle de constructivistes "éclairés" qui "savent" (études de niveau 0 dans la typologie précédente). J'ai plein de blogs comme ça dans mes favoris. Même dans ce domaine, on est à la bourre : la réforme de Najat n'a rien inventé du tout ! La différence c'est qu'au moins, aux USA, il y a une certaine conscience qu'il existe des alternatives et un débat public minimal existe. En France ça reste très clivés conservateurs (à la Brighelli) contre progressistes (à la Meirieu). Le débat public existe mais il n'est pas de très haute volée (toujours les mêmes arguments des deux côtés, répétés en boucle, et personne pour mettre en avant une méthode de départage qui pourtant existe, bon sang !) Quant au génocide arménien, moi aussi j'ai déjà utilisé des activités inductives : elles sont intéressantes quand elles correspondent à des idées déjà un minimum familières aux élèves. On ne travaille pas les mêmes choses. L'exemple du génocide arménien ne nécessitait pas de concept nouveau que les apprenants devaient maîtriser au préalable, ou de méthode d'analyse exotique -> pas de surcharge de la mémoire de travail -> ça marche ! La même chose avec la découverte des puissances en maths en quatrième et c'est la catastrophe ! (je sais j'ai testé). M'enfin là je parle sous le contrôle de Jean-Karim, je ne suis pas prof d'histoire. De manière générale, plus un savoir est structuré selon un ordre logique issu d'une longue histoire d'accumulation de connaissances et de méthodes et/ou plus il est abstrait, plus la pédagogie explicite est nécessaire. Bon il faudrait encore parler de plusieurs choses (sur le constructivisme et son imitation du chercheur professionnel appliquée à l'élève, sur les maths modernes, l'épistémologie et l'histoire des mathématiques comme source d'inspiration en didactique - là il y a tout un courant français qui est excellent, pour le coup) mais je crois que mon post est déjà beaucoup trop long.
  22. 10 points
    Il y a un moment les gars, ce serait pas mal d'utiliser le rasoir d'ockham pour expliquer certaines choses. Un type qui paye régulièrement pour éviter des poursuite pour agression sexuelle, c'est sans doute qu'il a un problème avec les femmes...
  23. 10 points
    Washington était un esclavagiste. Jefferson aussi. Ou Philip Cook. Ou Jefferson Davis. Ou Benjamin Franklin. Ou Madison. Que dire de Simon Bolivar? De César? Ou Hannibal? De Cicéron? De Claude? Ou Hadrian? De Christophe Colomb? De Magellan? Que dire des oeuvres de Mahomet, ce possesseur d'esclave, qui en justifie la possession? Doit-on brûler Platon? Doit-on mettre à bas les représentations de Napoléon? On peut étendre la chose aux auteurs et artistes sexistes, racistes ou homophobes. Je propose donc qu'on brise les Eglises, les statues des papes, qu'on rase le palais d'Avignon, qu'on brûle les livres de Tolkien, Lovecraft, Baudelaire et d'autres encore !
  24. 10 points
    Mais pourquoi LR plus que d'autres? Si LR doit reprendre la main, je préférerai qu'il y arrive en convainquant les gens de faire mieux que Macron. Pas par dépit. Ainsi tu pourrais souhaiter la réussite de Macron tout en attendant la reprise en main de LR. Cela me paraît plus sain. Pour souhaiter un échec des ses adversaires, il faut faire partie des apparatchiks qui prendront les bonnes places. Mais pour toi comme pour moi, qu'attendre d'un échec autre chose qu'un appauvrissement?
  25. 10 points
    Comme c'est impossible, le libéralisme passera par la trappe et ne restera plus que l'autoritarisme. Autant je comprends que l'on puisse être, à titre personnel, libéral et conservateur (je le suis), autant c'est absurde de mélanger les genres au niveau politique. Il est en effet évident qu'imposer son conservatisme n'est pas libéral. Par conséquent, le conservatisme politique n'est rien d'autre qu'un autoritarisme, autrement dit de la tyrannie.
  26. 10 points
    Je suis content de ne pas avoir fait plus de 5 minutes. J'ai vu des extraits, nombreux ce matin, et c'est piteux. On ne peut pas savoir ce que vaut Macron. On peut simplement savoir que Marine Le Pen est assez monomaniaque et joue bien le jeu des raccourcis commodes basés sur des faits pas vraiment vérifiés. En somme, elle est une rumeur internet, un meme, un topic de jv.com, un post facebook foireux. C'est du Claudine Dupont. Il n'y a rien de viable derrière son discours, on le savait et elle doit le savoir pour être aussi mauvaise.
  27. 10 points
    Pour moi qui ne savais pas bien ce qu'était un troll ...J'ai vu Le Pen et j'ai compris ! Agressive et vulgaire dès les 5 premières minutes, toujours la technique du grand sourire entendu quand elle n'a pas d'argument, et elle en a eu peu. Toujours les mêmes "éléments de langage", répétés sur à peu près tous les sujets. On dit que Macron n'a pas de prog, mais il en a toujours plus que Marine, et il maîtrise manifestement mieux ses dossiers. Je ne sais pas comment Macron a réussi à ne pas lui casser la gueule, mais il y est arrivé et ce n'est pas un mince accomplissement. J'ai bien aimé quand Macron a dit : "Vous pensez que la France n'est pas capable d'exister dans l'Europe, que la France n'est pas capable d'exister dans la mondialisation. Vous proposez un prog de défaite et moi je propose un prog de conquête." Et j'ai bien aimé aussi quand il a dit que la France doit d'abord faire ses réformes, et que l'euro n'y est pour rien. J'ai aimé qu'il réponde toujours aux questions posées. Chez Le Pen, je n'ai rien aimé. Une tête à claque, une emmerdeuse.
  28. 10 points
    Arrêtez de faire vos peine-à-jouir. Vous faites honte à notre héritage gaulois. Et puis, plus généralement, une conversation initiée par une vidéo de Molyneux, c'est déjà bien la honte.
  29. 10 points
    Je suis complétement atterré quand je vois autant de 25-30 ans actifs, souvent avec des études, souvent un boulot, un minimum en phase avec la technologie et le monde moderne, voter pour merluche, convaincus qu'ils vont sauver le monde de l'horreur et des banques. Y compris des putains d'ingénieurs franco-canadien de 40 piges (sisi) Je pense sincèrement qu'un gros paquet d'entre eux n'ont pas lus son foutu programme ou/ni sérieusement réfléchi à ce que ça impliquait. C'était un vote émotionnel. En plus ça dérapait en permanence en effet de groupe des que tu tentais d'en parler. C'était impossible d'en placer une. Et les antifas de service n'aidaient pas. Je crois que personnellement c'est bien la première fois que je vois en vrai à quoi ressemble un mouvement politique frôlant franchement le fanatisme, l'absence totale de recul et de réflexion sur le monde réel et l'embrigadement. Ça me donne une très vague idée de ce qu'un allemand pas nazi devait vivre dans les années 30 ou un mec pas coco devait ressentir face à des "intellos" maoistes. Ambiance.
  30. 10 points
    Je pense que c'est un tort, très répandu ici chez les anarcaps comme chez les autres, de ne pas avoir la subtilité de différencier le sain exercice qui consiste à se projeter dans un monde sans état et ce qu'il est possible de faire. Chacun peut placer le curseur où il veut et si on a bien compris que le salut ne viendrait pas des 11 guignols candidats, en étant réalistes et honnêtes deux secondes, on est obligé de constater que 40% de mesures étatistes, c'est énormément moins que toutes les propositions de tous les candidats réunis depuis 40 ans dans un pays fondamentalement étatiste et centralisé, ce qui est très défavorable aux thèses qui nous sont chères. La France l'a déjà fait. Elle a les moyens de devenir plus libérale. Mais aucun pays au monde ne deviendra jamais anarcho-capitaliste. Le mieux qu'on puisse espérer, c'est la minarchie. Ce qui est tout de même pas entièrement improbable, c'est de finir avec quelque chose qui se rapproche du libéralisme classique, qui ne préconise pas l'absence d'état. 40% parti de là ou on est, c'est plus de 2 fois moins. 2 fois moins d'état qu'en France en ce moment, c'est déjà un rêve humide dans la plupart des pays du monde et je dis ça depuis la Suisse, qui n'est quand même pas connue pour être une resucée de l'URSS. Sachons raison garder. Ca ne nous force pas à renier nos principes. Concentrons-nous sur la mise en place des conditions qui permettront de s'en rapprocher au maximum.
  31. 10 points
    Je HAIS le changement d'heure. Deux fois par an, c'est DE LA MERDE EN BARRE à en chier tout nu sur le tapis du salon. La France et la Belgique ne sont pas sur le bon fuseau horaire déjà pour commencer. On devrait être comme UK pour le coup. Saleté de boches. Ensuite, l'heure d'été a été l'heure normale et unique pour cette partie de l'Europe sur plusieurs centaines d'années, et si on considère le calage au soleil, pour plusieurs milliers. Les quarante années d'expérience collectiviste ont montré que c'était débile et que ça ne servait à rien, merci, arrêtons les frais. Je pense utile de préciser que ceux qui ont eu cette idée "lumineuse" et ceux qui l'ont mise en pratique méritent d'avoir les couilles broyées et la quéquette grillée au laser, à minima.
  32. 10 points
    Bon, assez rigolé. Tu vas me faire le plaisir d'arrêter de nous étaler tes préjugés infondés et de te documenter, et notamment de lire attentivement le rapport, publié il y a un ou deux ans par l'Académie des Sciences et l'Académie de Médecine, intitulé "Les Causes du cancer en France". Tu y apprendras que la plupart des cancers sont dûs au tabac, à l'alcool, au syndrome métabolique (obésité-diabète-inactivité) et à l'exposition aux UV entre autres. Tu y remarqueras que les cancers dûs aux polluants dans la population générale représentent moins de 1 % de l'ensemble des cancers (et encore dans une hypothèse catastrophiste : le chiffre le plus probable est sans doute autour de 0,2 %). En d'autres termes, l'écrasante majorité des cancers a pour cause non l'environnement mais le comportement choisi par chacun. Évidemment, je conçois que la thèse "la faute à l'environnement" soit plus séduisante parce qu'elle déresponsabilise les gens. Or, la plupart des cancéreux ont pour ainsi dire choisi leur cancer (ou plutôt, ils ont délibérément choisi de jouer à la roulette russe, et ils ont perdu). Ça ne veut pas dire qu'il ne faille pas avoir de compassion envers eux ni qu'il ne faille pas faire preuve de charité et de générosité à leur égard, au contraire. Ça veut dire qu'il faut impitoyablement combattre les gens comme toi qui cherchent à les déresponsabiliser et qui les incitent par là-même à continuer à se vautrer dans les vices et erreurs qui ont favorisé leur cancer.
  33. 10 points
    Mon père était à la manif. On leur collait un drapeau français d'office dans les mains à l'entrée. La manif était super encadrée et super organisée, et des cadres du parti était là. Ça n'est pas qu'une manif de petits vieux fan de Fillon, c'est une démonstration de force - réussie - de l'entourage de Fillon au reste du parti pour montrer leur base militante et leur détermination. Mais c'était aussi une manif de la base. Que mon père, qui n'a jamais milité pour un parti politique, qui n'est pas démocrate et qui ne se déplace pas toujours pour voter, soit allé manifester est déjà une anomalie. Que les gens de droite modérée se déplacent pour manifester... C'est la preuve qu'ils sont excédés par le matraquage médiatique et l'abandon des cadres de leur propre parti, et qu'ils comptent se faire entendre et ne pas se faire voler leur voix. D'après ce que mon père retient de l'ambiance sur place, 1) les esprits étaient tendus et en colère pour le deux poids deux mesures entre lui et les autres candidats (ou le coiffeur et autres joyeusetés de Hollande) 2) s'ils font mine de le remplacer par Juppé les 2/3 des électeurs de Fillon voteront Marine, parce qu'ils seront franchement pas contents.
  34. 10 points
    J'espère que si ça arrive il se prenne une grosse branlée par ce que remplacer un quasi mis en examen par un vrai repris de justice ça ne manque pas de sel quand même.
  35. 10 points
    Voilà comment je vois les choses. Le "peuple de droite" en a eu marre de vivre sous la "domination" de l'ordre "gauchiste" via les journaux, le cinéma, la télé, l'école, l'Etat-providence et aussi au sein même des lois américaines. Face à ça, un jour, Ron Paul est arrivé avec le libertarianisme. Son message pouvait se résumer ainsi : "Je vous offre l'opportunité de vous séparer de cet ordre que vous détestez, et ceci en offrant la liberté à tout le monde." Ce message a séduit beaucoup de monde "marqué" à "droite", et Ron Paul a pu incarner un certain "populiste de droite" d'un genre nouveau - comparé aux populismes européens. Sauf que voilà, le succès n'a jamais été au rendez-vous, et l'ordre gauchiste a continué de se répandre. Vint alors Trump, et un nouveau message : "Il est pratiquement impossible et même inutile d'essayer de faire sécession de l'ordre dominant, mais j'ai une solution ! Il suffit de le changer pour qu'il nous correspond ! A nous ! Les gens de "droite" !" Les libertariens "de droite" ont donc laissé tomber leur éthique libérale pour rejoindre le camp Trump / Alt-right. Et pire, ils ont gagné l'élection. Ce qui les conforte ainsi dans leurs choix stratégiques. Ces anciens libertariens n'ont jamais été de "vrais libertariens". Ils défendaient la vision juridico-politique libérale uniquement dans le but de servir leur intérêt, leur désir de vivre dans un monde qui leur ressemble, homogène, conservateur, traditionaliste, etc, on va dire "de droite" pour aller vite. Mais voilà, quand une opportunité plus alléchante s'est trouvée face à eux pour atteindre ce fameux monde, ils ont vite laissé tomber le libertarianisme car celui-ci ne possédait plus aucune utilité à leurs yeux... Et c'est ainsi qu'on se retrouve avec une fuite des libertariens vers l'alt-right trumpiste. Il suffit de voir les commentaires sous la vidéo de Julie - dont on peut pas vraiment soupçonner qu'elle attire l'alt-right -, pour voir cette fuite. En un sens, c'est une bonne chose, car seuls les "vrais" resteront. Et cela permet de voir quelles sont nos réelles forces après tant d'années post-Paul. Mais cela signifie qu'on a pas réussi à défendre notre vision éthique des choses. Seules les conséquences de cette éthique ont séduit, pas l'éthique en soi. C'est une défaite de ce point de vue pour les libertariens US...
  36. 10 points
    Le problème de l'appel à l'exclusion et à la purge, c'est qu'on sait où ça commence, mais on ne sait jamais quand ça finit ni jusqu'où ça peut aller. Qualifier de faux libertariens Hoppe et Block par exemple me semble complètement à côté de la plaque : ce sont des libertariens, il n'y a aucun doute là-dessus, dont il se trouve qu'ils se plantent sur un point (important) de doctrine. Autant qualifier de faux libertariens Milton Friedman parce qu'il croyait qu'une banque centrale pouvait gérer convenablement l'offre de monnaie, ou Frédéric Bastiat parce qu'il était partisan de grands travaux publics. Tout ceci nous montre qu'il faut savoir faire preuve non seulement de jugement et de discernement, mais aussi de flegme et de sang-froid face à l'adversité. Oui, il est de notre rôle de dénoncer les nazis, les fascistes et les racistes qui se font passer pour libertariens, tout en gardant le dessus du point de vue de l'image et de la morale. Et il est aussi de notre devoir d’accueillir les libéraux qui expriment des craintes face à des tendances actuelles, qui surréagissent aux évènements, ou même qui se prononcent sur des sujets où ils ne sont pas compétents ; les accueillir pour les rassurer, pour les calmer, pour leur expliquer parce qu'il y a sans doute une réponse libérale à ce qui les trouble. Et par dessus tout, ce que nous devons faire, c'est de savoir distinguer les uns des autres : éviter à la fois d'épargner des coupables et de sacrifier des innocents, et dans le processus, ne jamais faire preuve d'hystérie. L'hystérie, c'est la réaction de celui qui préfère se voir classer par autrui dans le camp du Bien plutôt que de voir le Bien triompher dans les faits ; et ça en dit assez long sur celui qui en fait preuve.
  37. 9 points
    Je me suis tapé 8h de vidéos brutes de C-Ville, ce qui en soit est suspect tu en conviendras Tout d’abord, on peut comparer les objectifs et préparatifs des deux forces en présence (je mélange BLM, Antifa et Communistes, pour simplifier, parce que sur le terrain-là ou il y avait contact, la différence n’est pas perceptible) La manif « Unite The Right » avait un objectif de manifestation contre le déboulonnage d’une statue, pas d’en découdre avec les antifas, depuis des mois ils travaillaient avec la police pour garantir la sécurité et un plan était en place pour séparer les manifestants des contre-manifestants. Les antifas et BLM avaient pour objectif d’empêcher cette manifestation par la force, ce n’est pas spéculatif, c’est dans leur discours et propagande même. Ensuite on peut comparer l’équipement et la formation tactique UtR était équipé principalement de casques, boucliers, et de bombes lacrymogènes de faible portée, un équipement artisanal à but clairement défensif, là ou les antifas ont apporté des bâtons et battes mais peu de protections, mais surtout des projectiles, durs (batteries), comme chimiques/biologiques (ballons remplis d’urine, d’excréments, armes au chlore improvisées) destinés et utilisés pour du bombardement. D’un point de vue formation tactique, UtR a fait en grande majorité des charges traversantes au bouclier, des gars avec des boucliers qui ouvraient un passage pour les « civils » moins équipés et plus vulnérables, il s’agissait de passer d’un coté à l’autre d’un regroupement d’antifas, mais pas de s’arrêter pour les tabasser, les antifas quant à eux étaient soit position de bombardement et barricade pour empêcher le passage, soit en poursuite des groupes UtR. Enfin d’un point de vu déploiement stratégique, UtR à, tout le long des évènements cherchés à se regrouper éloigné des antifas pour faire leurs discours, pas cherché l’affrontement. Alors on me dira « mais si ils ne cherchaient pas l’affrontement, pourquoi ne pas suivre les ordres de la police ?», c’est très simple, le plan prévu depuis des mois avec celle-ci n’a pas été respecté, l’ordre de marche mis en place par surprise par la police était de traverser une foule d’antifas pour accéder à Lee Park, toutes les rues étaient bouchées sauf celle remplie d’antifas (et c’est là que les projectiles diverses et variés ont étés observés en usage), l’immense majorité des violences ont eu lieu dans ces traversées de cette rue. Ensuite, la police a fait évacuer Lee Park (qui était une zone sure dans laquelle il n’y avait pas d’antifas) … en direction des antifas… forçant les deux forces au contact. Alors est-ce que dans la masse des UtR il y avait des gens qui avaient envie d’en découdre, oui, clairement, est-ce qu’il y a eu des abus de légitime défense et quelques réponses non proportionnées, c’est indubitable, mais d’un point de vue initiation de la violence physique, sur des heures de vidéo, je n’ai vu AUCUN cas qui n’était pas des antifas, et l’initiation de la force, c’est sensé être important pour nous. Maintenant, je sais qu’on me répondra « mais l’attentat avec la voiture », je n’en ai pas parlé parce qu’il est complètement séparé de l’action d’UtR, est-ce qu’il y avait volonté de tuer, peut-être, je ne le pense pas et les vidéos permettent d’en douter fortement, mais même si c’était le cas, c’est un criminel isolé dont l’acte est fondamentalement disjoint d’UtR (là ou ça a eu lieu, c’était loin de tout point de contact, et après la dispersion de l’immense majorité des UtR), ce n’est pas dans la continuité d’un gradient de violence, mais complètement différent et sans la moindre cohérence tactique ou stratégique avec UtR.
  38. 9 points
    Ne pas s'émerveiller des actions de l'armée israélienne, c'est soutenir le Hamas,interessant, et original, comme point de vue.
  39. 9 points
    Les articles publiés sont sélectionnés parce qu'ils sont dans notre ligne. S'il y a un souci avec un article spécifique, il suffit de le signaler par MP à la rédaction. A noter, la rédaction répond aux membres, via le bureau, et informe régulièrement les membres quand il y a débat. Pour avoir voix au chapitre, la cotisation à l'asso t'est ouverte, mais les commentaires à l'emporte pièce sans proposition de solution sont assurés de n'avoir aucune suite Procès d'intention. Si nous publions un article, c'est qu'il est dans notre ligne. Nous ne sommes pas fans de juger sur l'étiquette d'un auteur et des purges. A nouveau, si souci avec un article, tu peux nous le signaler. Si EV est plus repris, c'est qu'il est le seul à écrire régulièrement et rapidement sur l'actu. Sans ça nous ne couvrons pas l'actu. Quelle est ta solution ? Sujet ouvert même pour des libéraux, nous représentons cette diversité des libéraux Voilà. Ravi de l'apprendre. Source ? Pour parler régulièrement aux journalistes qui nous contactent, c'est bien comme ça qu'on est connu, et regarde le titre d'une page CP : "Contrepoints, journal libéral". Si c'était vrai, ce ne serait pas une mauvaise nouvelle. Contrepoints a toujours cherché à faire venir au libéralisme les non-libéraux. Que nous exposions des gens non libéraux à nos idées, je m'en réjouis. Contrepoints n'est pas et ne sera pas le journal des libéraux qui parlent en boucle aux libéraux sans aucune ouverture sur le monde. Pour ça vous avez effectivement QJAE et autres journaux ou site lus par 10 lecteurs où l'on peut débattre de savoir si Rand est plus radicale que Mises et s'il faut d'abord privatiser les routes ou l'armée. Tout à fait. CP est perçu comme + de droite quand le président est de gauche, + de gauche quand le président est de droite.
  40. 9 points
    Il ne faut pas penser que les commentateurs sont représentatifs des lecteurs. Vraiment : écrivez les articles que vous voulez lire. On ne va pas s'en sortir, sinon.
  41. 9 points
    Verhaege écrit un article part jour sur l'actu du jour. Grosse production. Les libéraux n'envoient pas assez leurs articles à la rédaction. Il faut écrire les articles que vous voulez lire !
  42. 9 points
    Ils disent de la merde socialiste, font de la merde socialiste, et rabotent un programme vaguement lib-cons pour le transformer en merde socialiste puis, après, viennent les yeux pleins de larmes se plaindre qu'ils subissent le même sort que ... les socialistes. Ces types sont des abrutis. Ils ont ce qu'ils méritent. Bien fait, bien fait, bien fait.
  43. 9 points
    Cela prouve encore une fois que les décisions politiques prévues pour être temporaires sont en fait là pour être dans la durée et qu'il faut doublement s'en méfier.
  44. 9 points
    Pour ma part, j'espère malgré mon scepticisme qu'il réussira parce que 1- j'aime ce foutu pays malgré tout, et 2- ça indiquerait peut-être au reste du monde politique qu'il existe un espace électoral pour davantage de liberté, et 3- ça pourrait faire comprendre aux électeurs que davantage de liberté, ça marche.
  45. 9 points
    Amusant : un énarque annonce la nomination d'un énarque par un énarque, et tout le monde crie sa joie d'un renouvellement de la politique. Pour finalement avoir Mini-Hollande qui adoube Mini-Juppé. Tout ceci va pulser.
  46. 9 points
    Trump a répété pendant des années être non-interventionniste. À peine élu, c'est le feu d'artifices. Croire les politiciens, ça devrait être interdit par la charte de lib.org.
  47. 9 points
    Ce que sera le quinquennat Macron, bien malin qui peut le dire (surtout avant les législatives) et les vaticinations que l'on lit d'ordinaire sur ce forum ressemblent trop souvent à des baromètres inversés. C'est curieux que personne n'évoque Pompidou : complet inconnu, élevé par le fait du Prince, banquier chez Rothschild. L'histoire ne se répète pas mais elle bégaie sur le mode de la comédie, avec Hollande dans le rôle du Grand Charles.
  48. 9 points
    Lol, j'avais pas lu l'article. Il y a quand même des perles : "La foule sifflait la presse et vous, vous êtes tout seul dans votre camion. Je me disais s'il y a un mouvement de foule, on est mal." Isabelle Marie, FranceInfo. Carrément. J'imagine parfaitement les fillonistes renverser un camion puis lui foutre le feu. C'est tellement commun chez cet électorat. Faut arrêter le délire quand même.
  49. 9 points
    Je n'ai jamais donné dans le sondage politique et je ne donne plus dans le sondage ---> particuliers depuis un moment mais effectivement la réalisation des sondages est affectée depuis une quinzaine d'année en premier lieu à cause des mutations sociales qui font que certaines populations sont beaucoup plus difficilement joignables que d'autres par la voie téléphonique. En second lieu, les résultats sont moins lisibles à cause du facteur suivant: il y a généralement une corrélation moins forte que par le passé entre le vote et la CSP. A tout le moins pour que des corrélations fortes réapparaissent il faut croiser la CSP avec de paramètres supplémentaires donc ça demande plus de finesse d'analyse. Certains instituts font les sondages par internet. Cela leur permet d'avoir, peut-être de plus gros retours en quantitatif mais l'inconvénient majeur que je relève dans ces sondages c'est que le sondé autodétermine sa CSP sans indiquer sa profession ce qui veut dire: un pourcentage non négligeable d'erreur puisque beaucoup de gens ne connaissent pas leur CSP et pas de correction possible a posteriori. Ce problème + celui du biais de connectivité je trouve que cela fait un peut beaucoup pour redresser les échantillons. Enfin, il semble d'après certains résultats que, désaffection du politique oblige, une part croissante des électeurs arrête son choix de plus en plus tard, et il y a beaucoup de volatilité. En conclusion, les sondeurs français connaissent leur métiers mais -ils ne l'avouent pas trop publiquement car cela baisse les commandes - ils n'arrivent à avoir les bons chiffres que très tard, à quelques jours des élections. Pour les présidentielles qui arrivent, les sondeurs semblent penser que beaucoup de gens déclarent ne pas avoir arrêté leur choix. Sans quantifier le beaucoup, il faut comprendre qu'il peut encore se passer beaucoup de choses.
  50. 9 points
    A mon avis, il y a un gros malentendu sur Macron, qui est considéré par beaucoup y compris parmi les libéraux, comme une bouffée d'air frais dans le paysage politique français. Je pense au contraire que nous atteignons avec lui le stade terminal de la dégénération bureaucratique de la classe politique française : plus besoin d'être élu, plus besoin de sélection interne aux partis politiques, plus besoin de programme pour prétendre à la magistrature suprême. Il suffit maintenant de sortir d'une grande école, d'être vendable et d'avoir des appuis bien placés (notamment dans les médias) pour que ça passe presque normalement. Les groupes d'intérêt et la technostructure ont défait le gouvernement représentatif.
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
×