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Aurel

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  1. Le score de 0,76% n'est pas aussi élevé que nous l'aurions souhaité. Dans le contexte des attentats, de l'état d'urgence et de l'omerta médiatique, nous avons tout de même réussi à aller chercher chacune des 24.000 voix qui ont fait le choix de nos bulletins (qui suscitent la convoitise de candidats du second tour). Si Nous Citoyens n'avait pas monté une liste seul au lieu de nous rejoindre, nous aurions dépassé Lutte Ouvrière, fondée en 1939. En Rhône Alpes, la liste de Thierry Mouillac a fait 1,6%, et Nous Citoyens a atteint 1,36% en Nord Picardie. Ces scores sont une première marche de scrutins lourds. Nous avons constitué de grosses équipes motivées pour la suite. Nos partenaires, pas franchement libéraux au départ, ont vraiment été séduits par l'esprit qui règne au PLD (et notre orga qui a été lepilier de la campagne) et par nos idées. Nous avons là un beau levier pour diffuser nos valeurs auprès de militants qui seront candidats en 2017 et après. Et pour répondre aux interrogations des libéraux au sein du PLD, si les courants varient un peu, il y a en plus de Vincent Bénard Anne Bourdu et bon nombre de libéraux de choc (certains anarcaps prêts à faire des concessions pour faire avancer nos idées), brillants qui font un travail remarquable de fond. Nous allons lancer un mouvement plus large pour fédérer de nouveaux mouvements. A nous d'orienter intelligemment les débats et les propositions pour faire glisser ces nouveaux publics vers la vision que nous défendons. Au moment où les partis traditionnels se fissurent dangereusement, nous rentrons dans une phase qui promet de belles ouvertures. Ne les ratons pas.
  2. Les feignants ont souvent les pieds bien sur terre, la feignantise est d'ailleurs le premier moteur de l'innovation et du progrès
  3. Alsace Lorraine Champagne Ardenne score moyen pour une région prenable par le FN
  4. Quand je compte les libéraux authentiques et que j'enlève les anarchistes qui refusent toute compromission avec la démocratie (pourquoi pas), les cinglés, les feignants (parfaitement légitimes), ceux qui sont à fond avec toi "mais qui ont piscine à cette heure-là", ceux qui ont entendu une phrase qui leur est absolument insupportable un jour d'untel alors "jamais je ne voterai pour eux", nous sommes trois. Je n'ai pas pour autant envie de continuer à subir l'avalanche de règles, d'interdits, de taxes et maintenant, l'état d'urgence sans me battre. Donc je travaille à rassembler du monde, des moins libéraux et même des pas libéraux par manque d'intérêt, un peu à l'image des électeurs. Une liste aux régionales en IdF, c'est 225 personnes. C'est absurde mais ça oblige à élargir. Et ce n'est pas plus mal parce que les nouveaux venus suivent ce que vous avez à dire. Ils s'en imprègnent s'ils vous trouvent pertinent, c'est prometteur pour la suite. Comme les pires ennemis des idées libérales sont les libéraux eux-mêmes, c'est pas mal de compter sur un autre public qui y vient doucement à son tour. (l'affaire de Maurepas est juste une guéguerre locale entre quelques individus, ça ne mérite même pas d'y faire attention)
  5. La région est le mauvais échelon, plus l'échelon est petit, moins les chances de voir surgir un mini-Etat sont faibles. Idéalement, communes regroupées et Etat suffiraient. Mais c'est inaudible aujourd'hui. Il ne faut planter qu'une seule chose à la fois.
  6. Je recommande l'analyse de la DD de Jean-Philippe Feldman, au conseil d'admin de l'ALEPS. Il recommande d'éviter l'ouverture des référendums aux sujets sociétaux pour éviter les dérapages sulfureux et les centrer sur les questions budgétaires et fiscales. Ce qui constitue dès lors un énorme frein aux hausses d'impôt si c'est bien conçu. Nous ne serons pas en mesure de l'imposer. En revanche, l'idée de contourner les élus pour débattre sans eux de notre portefeuille ne mettra pas longtemps à pousser...
  7. Oui, nous filmerons son intervention. Christian Couturier ne m'a rien dit pour Liberté Sociale. Titre libre.
  8. Si vous souhaitez entendre et débattre avec Pascal Salin, et rencontrer les responsables parisiens du PLD, venez au Macéo le 22 octobre au soir, c'est ouvert à tous. Lien pour s'inscrire
  9. Université D'automne Pld 2014

    Ceux qui ont participé aux précédentes universités (d'été en général) du PLD en sont revenus satisfaits de la qualité des échanges et (souvent épuisés) des fiestas nocturnes. Ces week-ends sont l'occasion d'approcher des nouveaux publics, de mélanger des contenus académiques et des sujets plus pratiques, de rapprocher des experts libéraux avec d'autres qui n'appartiennent pas à la sphère proprement libérale. Ces liens étendent notre influence et nourrissent la réflexion de ces nouveaux sympathisants. Aucun copinage mais des soutiens intéressants et intéressés. C'est un évènement tourné vers le militantisme et la réflexion stratégique autour de notre combat sur l'échiquier politique. Je comprends que ça ne passionne pas beaucoup de libéraux qui ne croient pas à ce type d'engagement. Pour ceux qui ne s'intéressent qu'aux seules idées purement libérales, je recommande l'excellente université d'automne de l'Institut Molinari à Troyes le week-end suivant.
  10. Les Libéraux Et L'action Politique

    Le PLD grandit vite, et attire même des élus locaux. Notre programme est assez clair quand on suit notre site : recentrer l'Etat sur ses missions régaliennes, défendre une fiscalité simplifiée sous forme de flat tax, libérer le foncier constructible, introduire le chèque éducation, supprimer le mille-feuille territorial, réduire le parlement à 300 députés et le sénat à 100 sénateurs, supprimer le CESE et la multitude de conseils, hautes autorités et niches de rentiers du système, ouvrir l'assurance maladie à la concurrence, autoriser les référendums d'initiative populaire, revenir à une Europe qui respecte la subsidiarité plutôt qu'une Europe bureaucratique fédérale. Après, nous gagnons en notoriété et recrutons de jeunes militants au sein d'une UDI léthargique et rongée par ses dissensions internes. C'est l'occasion d'avoir des élus supplémentaires pour renforcer nos bastions, recruter encore davantage et préparer les prochains scrutins. Bref, stratégie de croissance. Avis aux amateurs, la porte est ouverte pour faire connaissance.
  11. Et je ne parle pas de Contrepoints qui progresse très bien et attire un public de plus en plus large.
  12. Il est malhonnête de dire que la voix libérale n'existe pas en France. Celle d'Agnès Verdier se fait de plus en plus entendre avec l'IFRAP, celle des responsables du PLD également : Gaspard Koenig a une chronique sur Radio Classique (ainsi que Cécile Philippe qu'on y entend régulièrement)... Nous retrouvons nos slogans dans la bouche d'autres partis, ce qui prouve bien que la tendance tourne dans notre sens à force de la travailler sur le terrain, sur les réseaux sociaux et dans les médias qui nous ouvrent un peu plus leurs portes. Ce travail est trop lent au goût de ceux qui voudraient que le pays soit brutalement frappé de l'illumination, mais il progresse bien. Arrêtons d'être négatifs, c'est au contraire un bon signal pour tous ceux qui veulent se retrousser les manches et aller au charbon.
  13. @Ventura : j’accepte les critiques, mais le PLD n’existait pas au moment du TCE ou du débat sur l’entrée de la Turquie en Europe. Il faut arrêter de divaguer, stp. Tente de rester factuel, sources à l’appui. Maryse Joissains a un profil typique de l’UMP dans le sud de la France (on trouve les mêmes au PS). Pas simple à assumer, certes. Mais elle a le mérite de la franchise (même dans les gaffes), et son bilan budgétaire et de développement de la ville est l’un des meilleurs de la région. Ce n’est pas un hasard si elle est entourée de libéraux historiques et plus jeunes. Son soutien est d’abord celui de notre grosse fédération des Bouches du Rhône, et le comex respecte son choix car nous ne sommes ni un parti monolithique, ni un parti-caserne. Ces 18 derniers mois ont vu le nombre de nos membres doubler pour dépasser le millier. Ce n’est pas assez, mais si nous tenons le rythme actuel avec les bons retours que nous avons, nous devrions être plusieurs milliers dans les 18 prochains mois. Nos fédérations sont au nombre de 45, même si le tiers est encore fragile. Nous avons enfin des locaux à Paris, où nous assurerons des cycles de formation. Des élus locaux nous rejoignent, et nous espérons avoir plein de nouveaux en 2014. Gaspard Koenig, auteur prolifique et directeur de think tank (il a abandonné son emploi pour se consacrer entièrement à la défense de nos idées) Arnaud Dassier et moi-même sommes de plus en plus souvent dans les médias, même si ça reste, je l’admets, encore trop modeste. J’espère aussi qu’Anne Bourdu et des femmes gagneront en notoriété au PLD. Nous investirons cette année pour cette visibilité dans les médias. L’université d’été à Aix était encore plus réussie que Courtomer l’année dernière, pourtant un excellent millésime. Nous étions 200 cette année, avec le soutien de Jacques Garello, Gérard Bramoullé (adj. aux finances du maire d’Aix), Philippe Manière qui n’a jamais participé jusqu’ici à aucune université d’été de parti politique, d’Alexandre Jardin qui est très séduit par notre projet. Des élus UMP et UDI ont insisté pour venir, ce qui montre que notre petite réputation commence à faire son effet dans l’univers politique. Nous sommes passés d’une start up à une PME. L’année prochaine, notre ambition est de nous transformer en ETI avant d’aller bousculer un jour le CAC40 de l’échiquier politique, surtout la chute de notre modèle social s'accélère. Nous avons de nombreux projets, électoraux ou non. Pour ceux qui nous suivent, nous prévoyons une convention sur l’Europe avant la fin d’année pour y débattre et présenter notre vision, notamment avec Charles Gave (Institut des Libertés), Markus Kerber (Europolis).
  14. Libéralisme à Sciences Po

    J'ajouterais la vente d'organe, histoire de vraiment séduire un public exigeant.
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