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ronan

Vos Propositions De Texte Pour Catallaxia

30 messages dans ce sujet

Pour répondre à la gracieuse invitation du maître de céans, Navigateur de la Guilde qui a bien voulu replier l'espace pour permettre à ce fil de franchir les années-lumières, je propose de rassembler ici :

1) des propositions de textes, si possible libres de droit, pour la bibliothèque en ligne de Catallaxia

2) des discussions sur le bien-fondé de la proposition afin de l'améliorer, de l'amender ou de l'écarter par consensus

Cf. les auteurs par ordre alphabétique déjà présents sur Catallaxia : http://www.catallaxia.org/sections.php

Un mot sur l'auteur ou les circonstances du texte ne sera pas superflu s'il est obscur ou qu'elles sont nécessaires à l'intelligibilité du texte.

Un dernier lien, fort utile pour pister les itinéraires académiques ou connaître le sujet de thèse de son professeur (en France) : http://www.sudoc.abes.fr/ et le catalogue de la Bibliothèque du congrès, un peu plus universel : http://catalog.loc.gov/

--

Pour commencer, je propose pour ma part l'article de Lucien Jaume, Le libéralisme français après la Révolution, comparé au libéralisme anglais qui date de juin 2003:

http://hc.rediris.es/cuatro/articulos/html/12.htm

Lucien Jaume, né en 1946 est directeur au CNRS et enseignant à Sc Po. Cet article a été publié dans la Revista Electrónica de Historia Constitucional.

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Un texte de José Piñera, ancien ministre chilien, initiateur de la réforme des retraites dans son pays.

Le contrôle des travailleurs : la privatisation de la Sécurité Sociale au Chili

Un spectre hante le monde : celui de la faillite du système de retraite de l'État. Le système de retraite par répartition qui règne en suprématie à travers la plus grande partie de ce siècle a un défaut fondamental enraciné dans une fausse conception sur le comportement de l'être humain : il détruit à un niveau individuel le lien essentiel entre l'effort et la récompense. En d'autres termes, entre les responsabilités personnelles et les droits individuels. Chaque fois que cela se produit à grande échelle et sur une longue période, le résultat est désastreux.

[…]

Ceci est la petite histoire d'un rêve qui est devenu réalité. La dernière leçon est que seulement les révolutions qui réussissent sont celles qui font confiance aux individus et aux merveilles que ces derniers peuvent faire quand ils sont libres.

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Un texte de José Piñera, ancien ministre chilien, initiateur de la réforme des retraites dans son pays.

Le contrôle des travailleurs : la privatisation de la Sécurité Sociale au Chili

Très bon texte àmha : le meilleur que j'ai lu sur le sujet, dont la présentation est souvent compliquée à dessein ici. Didactique, précis, clairement argumenté. Quelques coquilles sans importance. Il faut le transmettre d'urgence à la Commission en charge de la réforme des retraites auprès du Premier ministre français !

Pour autant, c'est un bilan et un plaidoyer pro domo dans un débat de politique intérieure. Son influence idéologique dépasse-t-elle le cadre, faussement ingrat ("technique") et politiquement circonscrit du problème des retraites ?

Je pense qu'une présentation et une discussion plus "fondamentale" sur la nécessité d'un tel choix politique, que l'auteur énonce sans le développer, serait plus approprié vu les textes déjà recueillis sur Catallaxia.

Le texte de José Piñera répond principalement à la question :

- Comment a-t-on réalisé la réforme du système de retraite par capitalisation au Chili ?

J'ai peut-être tort, mais la question sous-jacente serait plus importante pour les Libéraux, qui en viendront d'eux-même (je l'espère) à la nécessité d'une telle politique :

- Est-ce à l'Etat de prescrire la durée d'activité légale de la carrière d'un salarié ?

ou mieux

- Est-ce à l'Etat de s'instituer réallocataire unique des gains de l'économie, via la Sécurité Sociale, en vue de la satisfaction d'une fin strictement individuelle, le choix du déroulement de sa carrière par le salarié ? Est juste et efficace de déresponsabiliser l'individu du risque inhérent à ses choix individuels en le contraignant au loisir ou au travail pendant une partie de sa vie, et en minimisant ainsi peut-être le bien-être tant individuel que collectif ?

Bref, les questions posées par ce texte me semblent passionnantes, et le fait qu'il y incite même s'il ne fait que les esquisser témoigne déjà de sa valeur àmha.

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je suis d'accord avec toi Ronan, je vais donc intégrer ce texte. Au passage, savez-vous qu'il existe sur catallaxia un formulaire de soumission de textes entièrement revu et assez user friendly je pense ?

http://www.catallaxia.org/submit.php

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je suis d'accord avec toi Ronan, je vais donc intégrer ce texte. Au passage, savez-vous qu'il existe sur catallaxia un formulaire de soumission de textes entièrement revu et assez user friendly je pense ?

http://www.catallaxia.org/submit.php

Oui, merci pour l'auteur, je crois qu'il le mérite amplement. J'avais vu avec plaisir le nouveau formulaire très user-friendly. Personnellement, ça me donne envie de l'essayer ( :icon_up: ).

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Un texte de José Piñera, ancien ministre chilien, initiateur de la réforme des retraites dans son pays.

Le contrôle des travailleurs : la privatisation de la Sécurité Sociale au Chili

Texte en ligne. Toutefois, Ase, en fouillant dans mes archives, j'ai trouvé une première diffusion de ce texte en français sur le site de feu le Cercle Jean Bodin (texte que j'ai imprimé pour ma part en mars 1998). Si je n'ai pas autant l'âme d'un conservateur que Ronnie, à ce que Constantin m'en avait dit l'an dernier, je me défends quand même :icon_up:

En parlant d'archives, j'ai retrouvé quelques numéros de l'Etudiant libéral (cf notre conversation avec Walter ce week-end). J'en profite au passage pour re-remercier Ronnie de m'avoir fait passer ce génial exemplaire avec la non moins géniale prose d'Aristophane.

Bref, ces numéros datent de 1999. On y trouve par exemple une interview de Hasquin, un sympathique petit lexique libertarien, etc. Ma question : savez-vous ce que sont devenus les rédacteurs de ces années-là (allez, je cite, pêle-mêle : Geoffroy Coomans, Olivier Remacle, Olivier Bontemps, Cédric Chaway, Quentin Paelink, Thibault Richard, Rodolphe Ullens, Cédric Pelgrims, Yasmine Lambert, Olivier Kinard, Patrick Calbeau, etc). Ces noms ne me disent rien ; disent-ils qqch à certains d'entre-vous, amis bruxellois tout spécialement ?

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Texte en ligne. Toutefois, Ase, en fouillant dans mes archives, j'ai trouvé une première diffusion de ce texte en français sur le site de feu le Cercle Jean Bodin (texte que j'ai imprimé pour ma part en mars 1998). Si je n'ai pas autant l'âme d'un conservateur que Ronnie, à ce que Constantin m'en avait dit l'an dernier, je me défends quand même :icon_up:

En parlant d'archives, j'ai retrouvé quelques numéros de l'Etudiant libéral (cf notre conversation avec Walter ce week-end). J'en profite au passage pour re-remercier Ronnie de m'avoir fait passer ce génial exemplaire avec la non moins géniale prose d'Aristophane.

Bref, ces numéros datent de 1999. On y trouve par exemple une interview de Hasquin, un sympathique petit lexique libertarien, etc. Ma question : savez-vous ce que sont devenus les rédacteurs de ces années-là (allez, je cite, pêle-mêle : Geoffroy Coomans, Olivier Remacle, Olivier Bontemps, Cédric Chaway, Quentin Paelink, Thibault Richard, Rodolphe Ullens, Cédric Pelgrims, Yasmine Lambert, Olivier Kinard, Patrick Calbeau, etc). Ces noms ne me disent rien ; disent-ils qqch à certains d'entre-vous, amis bruxellois tout spécialement ?

De rien, Fabrice !

Tu possèdes donc des numéros plus récents de "L'Etudiant libéral" que celui que je t'ai passé ?

Pour te répondre: parmi les gens que tu cites, certains ont des mandats politiques (MR) ou ont travaillé dans des cabinets.

NB: en fait, on écrit "Olivier Bontems".

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Double merci Ronnie !

Comme je le disais à Walter samedi, j'avais des amis qui, à Metz et à Nancy, m'ont fait découvrir l'Etudiant libéral, en me passant quelques numéros, dans les années nonante-huit nonante-neuf. Donc avant que tu ne me communiques les tiens.

Toutefois, par exemple, dans le numéro de février 1999, il y a en 4e page un lexique libertarien, qui sonne différement du reste du journal. J'aimerais bien savoir qui sont les auteurs de cet excellent texte, que je passerai peut-être à Copeau, si ça l'intéresse.

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Double merci Ronnie !

Comme je le disais à Walter samedi, j'avais des amis qui, à Metz et à Nancy, m'ont fait découvrir l'Etudiant libéral, en me passant quelques numéros, dans les années nonante-huit nonante-neuf. Donc avant que tu ne me communiques les tiens.

OK. Et bravo pour l'emploi de "nonante" !

Toutefois, par exemple, dans le numéro de février 1999, il y a en 4e page un lexique libertarien, qui sonne différement du reste du journal. J'aimerais bien savoir qui sont les auteurs de cet excellent texte, que je passerai peut-être à Copeau, si ça l'intéresse.

A mon avis, tu en as rencontré un ou deux ce week-end. :icon_up:

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Le sujet se prêtait à l'emploi de nonante, non ? Et mon passage de 4 ans en Lorraine belge et au Luxembourg m'ont habitué à utiliser indifférement ces termes et leurs équivalents français.

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Le sujet se prêtait à l'emploi de nonante, non ? Et mon passage de 4 ans en Lorraine belge et au Luxembourg m'ont habitué à utiliser indifférement ces termes et leurs équivalents français.

Personnellement, je trouve d'ailleurs l'emploi de "septante" et "nonante" plus "cohérent" (mais rien n'est moins logique ou cohérent qu'une langue) que "soixante-dix" ou "quatre-vingt-dix".

Enfin, comme chante Jean-Luc Fonck: "A-A-Années quatre-vingt ! A-A-Années septante-dix" !

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Quand j'étais à Lyon, l'écoute de Couleur 3 m'a définitivement habitué à l'usage des septante, nonnante et compagnie (c'est une radio suisse). D'ailleurs ma mère écoutait les infos sur cette radio, j'avais dû lui expliquer le truc, qui l'avait laissé perplexe. :icon_up:

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Ah là ! un fan du fameux groupe "Sttellla" (aaaaaa…années 80 !) ! Je souhaitais simplement signaler que je pouvais à un moment ou à un autre écrire deux petits articles sur Leo Strauss et Michael J. Oakeshott. J'en profite aussi pour dire que si tout va bien, dans la prochaine livraison des cahiers d'histoire sociale, je fais une note de lecture sur le dernier essai de F. Huguenin : "le conservatisme impossible ? Libéraux et réactionnaires en France depuis 1789". Je peux aussi faire un truc sur les federalist papers.

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Ah là ! un fan du fameux groupe "Sttellla" (aaaaaa…années 80 !) ! Je souhaitais simplement signaler que je pouvais à un moment ou à un autre écrire deux petits articles sur Leo Strauss et Michael J. Oakeshott. J'en profite aussi pour dire que si tout va bien, dans la prochaine livraison des cahiers d'histoire sociale, je fais une note de lecture sur le dernier essai de F. Huguenin : "le conservatisme impossible ? Libéraux et réactionnaires en France depuis 1789". Je peux aussi faire un truc sur les federalist papers.

Très bien fait le livre de Huguenin, érudit et profond (même si je ne suis pas toujours d'accord sur sa perception du libéralisme).

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Très bien fait le livre de Huguenin, érudit et profond (même si je ne suis pas toujours d'accord sur sa perception du libéralisme).

Il n'est pas mal (il a au moins le mérite de poser le débat, et d'indiquer quelques unes des limites de la tradition libérale française), même si je ne pense pas que l'établissement d'un dialogue entre réactionnaires et libéraux passe par l'élimination de la question de la souveraineté (comme il le suggère en se référant à Maritain), ni que les écrits de Pierre Boutang (qui est aux yeux de l'auteur l'auteur réac le plus intéressant de ces 20 dernières années) puissent être rendu compatibles avec un libéralisme tempéré. L'essai fourmille aussi d'inexactitudes sur Maurras -que Huguenin connait pourtant assez bien, puisqu'il est ancien militant d'Action Française et l'auteur d'un essai sur "l'école d'AF"- comme sur Tocqueville.

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Justement, ce qui est passionnant et me semble surtout pertinent est qu'il pose bien la question de la souveraineté comme l'un des grands thèmes libéraux discutés également par des conservateurs. Ses pages respectives sur Guizot et Maritain m'ont paru éclairantes à cet égard. Notons qu'il réserve une place aux libéraux catholiques et à Montalembert en particulier.

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Le sujet se prêtait à l'emploi de nonante, non ? Et mon passage de 4 ans en Lorraine belge et au Luxembourg m'ont habitué à utiliser indifférement ces termes et leurs équivalents français.

Et écouter Couleur 3, radio suisse diffusée à Lyon, ça t'as pas habitué aussi?

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Ah là ! un fan du fameux groupe "Sttellla" (aaaaaa…années 80 !) ! Je souhaitais simplement signaler que je pouvais à un moment ou à un autre écrire deux petits articles sur Leo Strauss et Michael J. Oakeshott. J'en profite aussi pour dire que si tout va bien, dans la prochaine livraison des cahiers d'histoire sociale, je fais une note de lecture sur le dernier essai de F. Huguenin : "le conservatisme impossible ? Libéraux et réactionnaires en France depuis 1789". Je peux aussi faire un truc sur les federalist papers.

La note m'intéresse au plus haut point ; les articles sur Strauss voire Oakeshott (connais pas) pourraient en revanche avoir leur place sur wikibéral.

En un mot, je suis ouvert à toute proposition :icon_up:

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La note m'intéresse au plus haut point ; les articles sur Strauss voire Oakeshott (connais pas) pourraient en revanche avoir leur place sur wikibéral.

En un mot, je suis ouvert à toute proposition :icon_up:

La première fois que j'ai vu le nom d'Oakeshott, c'était dans La Solution libérale de Sorman, qui le considérait comme la figure tutélaire du thatchérisme. Mais Oakeshott aurait dit à propos de Miss Maggie: "elle serait une vraie conservatrice si elle avait plus de manières". :doigt:

Sur ce philosophe:

http://en.wikipedia.org/wiki/Michael_Oakeshott

Et, dans une très bonne collection, chez Michalon:

Les Belles Lettres vont bientôt publier de lui Morale & Politique en Europe moderne.

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Ah, moi qui ne connaissais que Paul Oakenfold, le célèbre DJ…

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Détail comique: la maison des Belles Lettres semble décidément abonnée aux coquilles. En effet, A. Laurent, dans son dernier bouquin, annonce la parution pour fin 2006 du livre susmentionné d'Oakeshott… dont le nom est orthographié "Oakshott" (pareil dans l'index.) Cela me rappelle "Hoppe" orthographié systématiquement "Hope" dans La Philosophie libérale.

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Oakeshott… dont le nom est orthographié "Oakshott"

Tant qu'il n'écrit pas "Nouakchott"… (ah, l'influence du passé colonial de la France)

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Tant qu'il n'écrit pas "Nouakchott"… (ah, l'influence du passé colonial de la France)

D'autant que ce passé semble ravir tant de libéraux français (les mêmes, souvent, qui vont écrire erronément que "LES libéraux ont toujours été anticolonialistes")…

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Michael J. Oakeshott est très connu dans le monde anglo-saxon. Des philosophes et des historiens aussi différents que Rawls, Taylor, Barber, Rorty ou encore Pocock ont pas mal discuté de ses thèses. C'est un penseur libéral, prof à la LSE, lecteur de Mill, Hume, Burke et Bentham, et grand spécialiste de Hobbes. Toutefois, il se définit comme conservateur "par disposition", et est un grand critique du rationalisme moderne en politique. On a traduit en français son ouvrage le plus difficile (On Human Conduct). A l'heure actuelle, je ne connais personne qui peut prétendre avoir totalement compris ce livre. Il vaut mieux se reporter à ses oeuvres non traduites pour s'initier à une pensée très riche et très originale (Rationalism in Politics and other essays, The Politics of Faith and the Politics of Scepticism, Experience and its Modes). Par ailleurs, il existe une Michael Oakeshott association, qui a un site internet bien fait, avec pas mal de textes sur ce "tory dandy", qui est aussi l'auteur d'un ouvrage sur sa passion, la course de chevaux, intitulé "how to win the Derby" !

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Voilà qui m'intéresse !

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Thanks for this great link! I have never been there before.As for Chile.I read this a few years ago,and thought it looked pretty good myself,but articles, like this,and especially this gave me some doubts.
Perhaps the most surprising aspect of the Chilean reform is the high cost of running a privatized social security system, higher than the 'inefficient' system that it replaced. Valdes-Prieto has estimated that the average administrative charge per effective affiliate while active is U.S. $89.10 per year (for 1991) which is 2.94% of average taxable earnings. This is close to 30% of the 10% mandatory savings rate. The cost per person is not far from costs observed in other privately-managed pension systems, such as defined- benefit private pensions in the U.S. However, it compares unfavorably with administrative costs in well-run unified government managed systems. The issue here is the administrative efficiency of reliance
There is much here,that smacks of big-government conservatism here.Furthermore,I would not trust a Chilean-style system,in the hands of a dishonest, corrupt government,like we have in America.This is the land of KBR/Halliburton,after all.
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