Bastiat

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4 495 messages dans ce sujet

Je viens de terminer ce livre :

http://www.amazon.co.uk/Looking-Backward-2012-2162-Libertarian-ebook/dp/B007ITA0C4/ref=sr_1_1?s=digital-text&ie=UTF8&qid=1333296503&sr=1-1

Excellent ! Le scénario est en soi assez insolite (un professeur d'histoire propulsé dans une république libertarienne du Midwest en 2162), mais le livre a un avantage certain : il indique comment fonctionnerait un système libertarien de manière concrète (et au travers de dialogues assez dynamiques et convaincants) dans tout un tas de domaines : éducation, santé, environnement, propriété intellectuelle, défense, mode de gouvernement, police, justice, monnaie, emploi, immigration, etc. Très rafraîchissant et à mon sens immensément supérieur à un autre livre dont il s'est inspiré : Welcome to Free America de David Barker. Il vaut très largement les 77p.

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D'ailleurs, est-ce que quelqu'un pourrait me conseiller un bon livre (anglophone) sur le libertarisme ? Je recherche quelque chose qui serait à la fois une histoire du libertarisme, de ses acteurs principaux, mais aussi une discussion philosophique, aussi pour approfondir sur des aspects comme le libertarisme conséquentialiste vs déontologique, etc.

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Ma lecture du moment : Rapport du Centre d'Analyse Stratégique intitulé "Une ambition spatiale pour l'Europe" dirigé par Emmanuel Sartorius

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Je finis (L'étrangeté française, Philippe d'Iribarne)

En gros, le bouquin commence par établir une sorte de modèle de la manière spécifiquement française d'envisager la liberté, l'égalité ou la réussite par rapport aux américains et aux allemands pour enchaîner sur la confrontation de cette vision à l'entreprise, la mondialisation, l'éducation, l'intégration…

Ben franchement, c'est plutôt bien foutu, convainquant et ça recoupe des tas de discussions qui ont lieu ici. Il y aurait des leçons à en tirer sur la manière de présenter nos idées pour qu'elles soient mieux reçues en France.

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Lancelot, ta référence a sauté.

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Comment ça ? Si c'est un problème d'affichage, tout est normal chez moi.

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ça vient peut être de mon ordi, je ne vois pas ton lien.

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Bon, du coup j'ai rajouté le nom à côté.

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En ce moment je lis,

" C'est une chose étrange à la fin que le monde " de Jean D'Ormesson.

Un écrivain de talent je trouve.

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J'ai fini Outrage à chef d'État, on peut dire que Spooner n'y va pas par quatre chemins et c'est vraiment facile à lire. Je lirais bientôt les Vices ne sont pas des crimes mais un ami qui n'est pas vraiment libÉral-friendly me l'a empruntÉ. S'il a ÉtÉ convaincu par les Vices… je lui remet directement Outrage…

J'ai aussi commencÉ Free to Choose. Là encore c'est simple et bien expliquÉ. C'est vraiment à mettre entre toutes les mains je pense. Le premier chapitre sur les prix ne ferait pas de mal à Hollande.

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J'ai aussi commencÉ Free to Choose. Là encore c'est simple et bien expliquÉ. C'est vraiment à mettre entre toutes les mains je pense. Le premier chapitre sur les prix ne ferait pas de mal à Hollande.

Le bouquin entier ne lui ferait pas de mal, à l'exception de la politique monÉtaire (où il vaut mieux s'inspirer d'autres sources que Friedman). A ce propos, je viens de terminer ce livre :

509_1.jpg

Il est assez court (largement moins de 100 pages) et constitue une bonne introduction à la comprÉhension de la thÉorie des cycles autrichienne. A faire tourner à des amis socialistes qui auraient une comprÉhension basique de l'Économie (quoique ce soit assez simple).

J'ai commencÉ hier la lecture de The Theory of Credit and Money de Ludwig von Mises, qui est l'explication de dÉpart pour la thÉorie des cycles autrichiennes (je complèterai ensuite avec Hayek) :



B121.jpg

Quelqu'un connaîtrait-il de bons magazines/journaux US libertariens à part Reason ?

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J'entendais pas mal parler (pas toujours en bien) de Ruwen Ogien alors j'ai voulu tester. J'ai lu L'éthique aujourd'hui : maximalistes et minimalistes.

(ah, donc les balises Amazon ne marchent plus du tout aparemment)

Alors déjà, ce monsieur semble avoir une vague idée de ce qu'est le libéralisme (même si il a tendance à appeller Mill ou Rawls "les libéraux"…), un point pour lui. Ensuite, il brasse pas mal notions, ce qui permet (si on fait abstraction de son avis) de réviser quelques grands débats de la philosophie morale. Voilà pour les côtés positifs.

En ce qui concerne sa thèse… Elle est bien résumée dans le dernier passage du livre :

Ce qui est clair, c'est que la plupart des philosophes libéraux contemporains lui font dire [à J.S. Mill] que le principe de liberté est politique et non moral.

Ces philosophes pensent que l'état doit, au nom du principe de liberté, s'abstenir d'intervenir dans la vie des citoyens tant qu'ils ne nuisent pas aux autres. Mais ils n'étendent pas ce principe aux relations privées entre personnes. D'après eux il n'y a rien d'illégitime dans la tendance à se juger moralement les uns les autres, même pour les pratiques les plus solitaires ou les relations auxquelles tous les participants ont consenti.

[…]

Personnellement, je ne crois pas qu'il serait inapproprié d'avoir une répulsion aussi forte à l'égard du racisme ou de l'homophobie de chacun et de tout le monde, même si la prudence recommande d'être infiniment plus vigilant à l'égard du racisme ou de l'homophobie d'état.

De la même façon, j'estime que les jugements moraux diffus sur ce que chacun fait de sa propre vie du moment qu'il ne nuit pas à autrui ne sont pas plus légitimes que les interventions de l'état dans ce domaine, même si la prudence recommande d'être infiniment plus vigilant à l'égart de ces dernières.

Il n'existe pas plus de raisons conceptuelles et normatives d'admettre des polices morales privées que des polices morales d'état.

Bien entendu cette posture relève de la contradiction performative ("les jugements moraux sont immoraux"), mais Ogien l'amène en cultivant soigneusement le flou artistique (notamment sur les frontières entre ce qui relève du politique, du juridique, du social et du personnel).

Au final, ce n'est pas un texte que je conseillerais à un lecteur peu averti car il s'agit d'un véritable cheval de Troie du liber-capillarisme.

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Je viens de recevoir via amazon The cambridge companion to Hayek, ouvrage collectif dirigé par Edward Feser qui s'annonce pas mal du tout, tant il est centré sur la question de l'information et de la connaissance dans l'oeuvre de FA. Certains contributeurs sont connus des inconditionnels de l'école autrichienne, de la théorie et de la pensée conservatrice anglo-américaine (Peter Boetkke, Bruce Caldwell, Roger Scruton).

Ed Feser est lui-même un auteur assez intéressant qui tient un blog catho conservateur http://edwardfeser.blogspot.fr/ que j'avais découvert en lisant The Journal of Libertarian Studies. En tapant dans gougueule, je suis tombé sur cet article publié sur Lewrockwell.com qui campe bien le personnage http://www.lewrockwell.com/orig/feser2.html

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Et moi : (un des premiers livres qu'on m'a conseillé en m'inscrivant ici).

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Sur le même sujet, j'avais parcouru et trouvé des choses intéressantes dans celui-ci.

Je signale aussi la parution de cet essai rafraichissant de Jean-Marc Daniel, économiste et chroniqueur sympathique à BFM - version libérale d'Elie Cohen.

"Ricardo reviens ! ils sont restés keynesiens"

Le chroniqueur du «Monde» qui veut en finir avec le keynésianisme

La campagne présidentielle est l’occasion pour quantité d’économistes français de présenter leur lecture de l’économie. Si bien des ouvrages nous laissent sur notre faim, celui de Jean-Marc Daniel, professeur à l’ESCP, fait exception.

Ce chroniqueur au Monde et à la radio BFM Business se livre à une analyse approfondie des politiques économiques et en particulier du keynésianisme*. Ouvrage admirablement construit, portant d’abord son regard d’économiste sur l’état du monde puis sur celui de la science économique pour conclure sur ses propositions pour la France, il offre, dans un style très agréable, d’intéressantes pistes de réflexion.

L’auteur se place d’emblée à mille lieues du «politiquement correct». Pour lui, «nous ne traversons ni une crise de l’économie de marché, ni du capitalisme, mais une crise de la politique économique». L’universitaire ose écrire que «la crise ne vient pas de la folie des banques», mais de l’arbitraire de l’Etat dominant, les Etats-Unis, plus exactement des «cigales de Washington». Les politiques keynésiennes ont fait exploser la dette publique américaine. Barack Obama et Ben Bernanke tentent de la gérer en la vendant à l’étranger et en créant de la monnaie sans limites. Mais cette politique est inefficace et dangereuse. A son avis, «le monde vit dans la stagflation, mais les commentateurs ne le voient pas parce que le chômage et l’inflation ne sont pas à la même place». La hausse des prix perturbe les pays émergents (Printemps arabe) et le chômage frappe les pays occidentaux.

Son analyse de la perte d’efficacité keynésienne part des observations suivantes. Les bas taux d’intérêt ne créent pas de croissance. Leur seul mérite est d’alléger le coût de la dette à un moment où les déficits budgétaires explosent. Car l’outil de référence demeure budgétaire et la politique monétaire lui est subordonnée, selon Jean-Marc Daniel.

http://economiemagazine.fr/actualites/jean-marc-daniel-ricardo-reviens-ils-sont-restes-keynesiens-ed-francois-bourin

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J'ai lu "None dare call it a conspiracy" de Gary Allen.

http://www.amazon.fr/None-Dare-Call-It-Conspiracy/dp/0899666612/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1334226676&sr=8-1

Et comme je dois bien l'admettre, je ne sais plus faire la différence entre la fiction et la réalité depuis longtemps (si ce n'est depuis toujours), quelqu'un d'érudit, de cultivé et de censé pourrait me donner son avis ? C'est vrai les faits qu'il présente ou de l'intox de parano ?

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M'intéressant à la construction historique de l’état depuis la fin de la monarchie jusqu'à aujourd'hui, j'ai acheté et reçu ce matin : (bien moins chère que le prix affiché dorénavant)

et :

Auriez vous des propositions à me faire sur ce sujet de recherche ?

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Tiens, de B Garnot, j'avais lu une histoire de la justice en France pas mal du tout. Sur l'institution de l'Etat en France, il y a le livre de Rosanvallon "L'état en France de 1789 jusqu'à nos jours" (assez critique de la vision "continuiste" tocquevillienne entre AR et révolution), je retiens aussi la remise en perspective du poids de l'Etat faite par Landier et Thesmar dans "Le grand méchant marché" et le troisième tome de l'avènement de la démocratie de M. Gauchet (qui parle dans la première partie du changement de perspective opérée à la fin du 19eme concernant l'Etat. Dans le libéralisme du 19eme, l'Etat n'était pas pensé. On commence à en faire un outil politique majeur avec l'explosion industrielle, et surtout avec la guerre, jusqu'à devenir dans les esprits l'unique instrument légitime du changement social et de mobilisation politique). Sinon sur la préhistoire de l'Etat contemporain, il y a aussi le livre de Roland Mousnier, l'assassinat d'Henri IV, qui montre comme l'état prédateur à la fin du moyen âge à utiliser tous les moyens pour assurer sa domination et devenir le seul compétiteur politique sur le territoire français. A lire en parallèle avec Jean Nicolas, La rébellion Française, qui fait état de toutes les révoltes qui précèdent la révolution, et qui pour la plupart s'enracinent dans la contestation de l'avancée de l'Etat moderne et de l'impôt.

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J'ai aussi commencé Les étapes de la pensée sociologique de Aron. Mon prof de philo en prépa me l'avait beaucoup conseillé mais j'en avais un peu peur vu la taille du bouquin et des caractères (la socio n'est pas trop mon truc non plus). J'en ai été très agréablement surpris pour l'instant. C'est vraiment intéressant et Aron est très facile à lire. Je pense que j'enchainerais ensuite avec l'Opium des intellectuels.

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J'ai aussi commencé Les étapes de la pensée sociologique de Aron. Mon prof de philo en prépa me l'avait beaucoup conseillé mais j'en avais un peu peur vu la taille du bouquin et des caractères (la socio n'est pas trop mon truc non plus). J'en ai été très agréablement surpris pour l'instant. C'est vraiment intéressant et Aron est très facile à lire. Je pense que j'enchainerais ensuite avec l'Opium des intellectuels.

Un classique. L'opium des intellectuels est plus lourd.

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Je lis Le paysan parvenu de Marivaux.

Un chaud lapin celui là.

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Tiens, de B Garnot, j'avais lu une histoire de la justice en France pas mal du tout. Sur l'institution de l'Etat en France, il y a le livre de Rosanvallon "L'état en France de 1789 jusqu'à nos jours" (assez critique de la vision "continuiste" tocquevillienne entre AR et révolution), je retiens aussi la remise en perspective du poids de l'Etat faite par Landier et Thesmar dans "Le grand méchant marché" et le troisième tome de l'avènement de la démocratie de M. Gauchet (qui parle dans la première partie du changement de perspective opérée à la fin du 19eme concernant l'Etat. Dans le libéralisme du 19eme, l'Etat n'était pas pensé. On commence à en faire un outil politique majeur avec l'explosion industrielle, et surtout avec la guerre, jusqu'à devenir dans les esprits l'unique instrument légitime du changement social et de mobilisation politique). Sinon sur la préhistoire de l'Etat contemporain, il y a aussi le livre de Roland Mousnier, l'assassinat d'Henri IV, qui montre comme l'état prédateur à la fin du moyen âge à utiliser tous les moyens pour assurer sa domination et devenir le seul compétiteur politique sur le territoire français. A lire en parallèle avec Jean Nicolas, La rébellion Française, qui fait état de toutes les révoltes qui précèdent la révolution, et qui pour la plupart s'enracinent dans la contestation de l'avancée de l'Etat moderne et de l'impôt.

Je prend en note dans mon petit cahier des livres que je projette de lire, merci bien.

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Je continue de recevoir des bouquins via amazon, notamment "A concise history of common law" de Theodor Plucknett. Contrairement à ce que laisse croire le titre, c'est un pavé. http://www.amazon.com/A-Concise-History-Common-Law/dp/1584771372

J'ai aussi reçu un essai intitulé "La France injuste. 1975-2006 : pourquoi le modèle social ne fonctionne plus" de T B Smith, qui est prof d'histoire (de centre gauche) dans une université canadienne.

http://www.amazon.com/La-France-injuste-1975-2006-Edition/dp/2746707861/ref=sr_1_1?s=books&ie=UTF8&qid=1334580991&sr=1-1

Sans être libéral, le type a une thèse assez puissante qui m'a séduit d'emblée, à savoir que l'état providence en France est tout sauf égalitaire, qu'il est à la fois au bénéfice exclusif des insiders (les classes moyennes déjà favorisés, bénéficiant des retraites et d'emplois stables) et au détriment des outsiders (pauvres, immigrés, femmes, etc), qu'il n'est pas viable économiquement, qu'il détruit la richesse et le travail sur lesquels il est censé prospérer, et que sa préservation a pour source le mensonge de la classe politique française, qui, à partir des années 90 a commencé à désigner la mondialisation, le modèle néolibéral et les contre exemples de la gb et des usa pour conserver en l'état un truc qui bénéficie aux retraités et aux privilégiés.

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Sans être libéral, le type a une thèse assez puissante…
Par contre, si l’on analyse, chiffres en main, ce qui reste de l’argumentation primaire et sentimentale à la manière de Robin des Bois – Jouvenel retourne le couteau dans la plaie quand il rappelle que c’est devenu une nouvelle habitude d’appeler juste n’importe quelle chose comprise comme émotionnellement désirable –, la réalité est que les riches ont toujours su échapper à la pression fiscale. Le second pas apparaît évident : il s’agit non pas de prendre aux riches, mais bien aux couches croissantes de ce que l’on a coutume d’appeler la classe moyenne. Pour donner aux pauvres ? Au final, pas grand chose, dès lors que l’énorme machinerie sociale, véritable usine à gaz, que nous avons construit, l’état bureaucratique, absorbe une grande partie des ressources enlevées aux familles de la classe moyenne. Et si l’on analyse encore plus en détail, comme le fait Jouvenel, et si nous désagrégeons en groupes plus compacts cette classe nébuleuse, on peut observer comment la redistribution cesse d’aller du haut vers le bas pour se transformer en flux horizontaux qui bénéficient à certains collectifs, qui parfois peuvent même disposer de revenus supérieurs à ceux à qui ont les a enlevés pour soi-disant les attribuer aux plus pauvres de la société. La réalité ressemble finalement bien peu à la théorie émotionnelle initiale.

http://www.contrepoints.org/2010/12/15/9123-l%e2%80%99%c2%ab-ethique-%c2%bb-de-la-redistribution

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Excellente référence. C'est un scandale que le livre ne soit plus dispo en Français.

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M'intéressant à la construction historique de l’état depuis la fin de la monarchie jusqu'à aujourd'hui, j'ai acheté et reçu ce matin : (bien moins chère que le prix affiché dorénavant)

et :

Auriez vous des propositions à me faire sur ce sujet de recherche ?

Une histoire de l'Etat en Europe de Jean Picq, s'il reste très factuel et parfois trop anecdotique, a le mérite d'être clair et d'offrir des comparaisons intéressantes.

http://www.amazon.fr…34592172&sr=8-1

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