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Sinon c'est du bidon ce genre d'article ? http://journals.sagepub.com/doi/abs/10.1177/0270467616634958

J'ai trouvé cette source sur Wikipedia.

Perso, en réfléchissant, je trouve que le constat des scientifiques à notre jour est quand même bien alarmant. Et le réchauffement climatique est une externalité présente à une échelle incomparable à aucune autre. Je me demande si le marché peut vraiment être efficace face à ça.

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Mon beau-père qui a travaillé toute sa vie dans les vignes champenoises me disait ce week-end qu'à l'époque (dans les années 70, début 80) les vendanges se faisaient tout début octobre, alors que maintenant elles sont faites début septembre, donc qu'il y a bien un problème climatique.

Je n'ai pas su quoi lui répondre, j'ai donc hoché la tête.

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il y a 11 minutes, Turgot a dit :

... Je me demande si le marché peut vraiment être efficace face à ça.

Je ne sais pas si le marché être efficace (je pense que oui), mais ce qui est sûr, c'est que la politique préconisé par ces clowns nous mène à un affaiblissement économique et une perte de capacité à réagir efficacement. 

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...une externalité présente à une échelle comparable* à aucune autre.


Petite correction. Décidément je devrais plus me relire. ^^

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il y a 1 minute, JulesVil a dit :

Mon beau-père qui a travaillé toute sa vie dans les vignes champenoises me disait ce week-end qu'à l'époque (dans les années 70, début 80) les vendanges se faisaient tout début octobre, alors que maintenant elles sont faites début septembre, donc qu'il y a bien un problème climatique.

Je n'ai pas su quoi lui répondre, j'ai donc hoché la tête.

Avec les vignes, il y a aussi une question de techniques de culture qui ont quand même sérieusement évolué.

Mais quoi qu'il en soit, toute la question est sur l'emploi que tu fais du mot problème pour désigner cette évolution.

 

En fait, à l'heure actuelle, il est factuel que les températures sont élevées par rapport à certaines époques récentes comme les années 50 à 80. On peut discuter sur les valeurs exactes, mais c'est net qu'il y a quelque chose.

Il est moins clair qu'elles soient si élevées que ça par rapport aux années 20-40, pauvres en mesures. Certaines photos de glaciers des années 30 semblent confirmer que ce n'était peut-être pas si différent d'aujourd'hui.

Il est à peu près clair qu'elles sont plus élevées que dans les années 1890-1910.

 

Il y a donc des variations. La variation actuelle parait forte, dans un contexte, rappelons-le, de moindre tolérance aux catastrophes, aux vagues de chaleur, de froid, à la neige, à la grippe et au rhume... et en gros, à tout ce qui fait que la vie n'est pas nécessairement un confortable trajet dans le Golden Pass (je recommande).

 

La question est : quelle est la part anthropique de la variation récente ? 100%, 20% ? Aujourd'hui le GIEC admet qu'il est, je cite, probable que la majorité de la hausse constatée (0.8 en 100 ans) soit d'origine humaine. Probable, pour moi, c'est 50 à 70% de chances que 0.4° ou un peu plus soit du aux humains.

Une fois ça posé, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce que c'est grave et problématique ? Comme pour un traitement médicamenteux, il faut voir le coût-bénéfice. 

Le formidable développement de l'humanité en lien avec les émissions de CO2, qui est un modèle spontané, ça ça nous plait à nous libéraux, doit-il être perturbé avant sa fin naturelle (dans longtemps quand même) pour éviter des effets que rien n'indique qu'on ne saura pas gérer ? Et si on se refait mettre 0.4°C de moins dans 15 ans, est-ce que c'est si grave ? Est-ce que ça vaut les centaines de milliards et les privations le libertés ?

 

Franchement, sans être scientifique et donc dans la difficulté face à des réflexions comme celle-ci, je pense que ce sont plutôt ces derniers éléments qu'il faut mettre en avant.

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Je ne sais pas si le marché être efficace (je pense que oui), mais ce qui est sûr, c'est que la politique préconisé par ces clowns nous mène à un affaiblissement économique et une perte de capacité à réagir efficacement. 

 

Les solutions trouvées ne sont pas parfaites, je suis d'accord (typiquement l'idée de donner du pognon à des pays africains bien corrompus), mais tout compte fait je me demande si cet accord de Paris est un si grand mal.

 

D'après les constats scientifiques il faut clairement agir. Une augmentation des températures globales ne sera peut-être pas un si grand problème pour l'homme (et encore c'est être vraiment optimiste; enfin avec l'innovation technologique on pourra dans tous les cas s'adapter de mieux en mieux et se déplacer de manière de plus en plus fluide), en revanche ce sera un changement drastique et très rapide pour tous les écosystèmes du monde entier. Et l'homme vit en relation et en dépendance de ces écosystèmes. Les précédents changements climatiques s'étalaient sur des périodes beaucoup plus longues que la nôtre.

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il y a 2 minutes, Turgot a dit :

D'après les constats scientifiques il faut clairement agir. Une augmentation des températures globales ne sera peut-être pas un si grand problème pour l'homme (et encore c'est être vraiment optimiste; enfin avec l'innovation technologique on pourra dans tous les cas s'adapter de mieux en mieux et se déplacer de manière de plus en plus fluide), en revanche ce sera un changement drastique et très rapide pour tous les écosystèmes du monde entier. Et l'homme vit en relation et en dépendance de ces écosystèmes. Les précédents changements climatiques s'étalaient sur des périodes beaucoup plus longues que la nôtre.

 

Les affirmations contenues dans ce paragraphe sont toutes, sans exception, plus ou moins certaines.

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Est-ce que ça vaut les centaines de milliards et les privations le libertés ?


Limiter temporairement les émissions de CO2 ce n'est pas une si grande privation de liberté que cela.
Les affirmations contenues dans ce paragraphe sont toutes, sans exception, plus ou moins certaines.


Je ne connais pas d'estimations qui soient certaines à 100 %.
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il y a 12 minutes, Cugieran a dit :

La question est : quelle est la part anthropique de la variation récente ? 100%, 20% ? Aujourd'hui le GIEC admet qu'il est, je cite, probable que la majorité de la hausse constatée (0.8 en 100 ans) soit d'origine humaine. Probable, pour moi, c'est 50 à 70% de chances que 0.4° ou un peu plus soit du aux humains.

Une fois ça posé, qu'est-ce qu'on fait ? Est-ce que c'est grave et problématique ? Comme pour un traitement médicamenteux, il faut voir le coût-bénéfice. 

Le formidable développement de l'humanité en lien avec les émissions de CO2, qui est un modèle spontané, ça ça nous plait à nous libéraux, doit-il être perturbé avant sa fin naturelle (dans longtemps quand même) pour éviter des effets que rien n'indique qu'on ne saura pas gérer ? Et si on se refait mettre 0.4°C de moins dans 15 ans, est-ce que c'est si grave ? Est-ce que ça vaut les centaines de milliards et les privations le libertés ?

 

Franchement, sans être scientifique et donc dans la difficulté face à des réflexions comme celle-ci, je pense que ce sont plutôt ces derniers éléments qu'il faut mettre en avant.

 

Merci pour ton message...

 

Malheureusement pour moi, je me rends compte une nouvelle fois que pour soutenir un débat du côté libéral de la force, il faut arriver à emmagasiner de nombreuses connaissances dans des domaines variés et arriver également à les ressortir au moment approprié. Alors qu'il est si facile de débattre quand on est alarmiste et démagogue, il suffit de dire que ça ne va pas en jouant sur l'émotionnel...

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il y a 1 minute, Turgot a dit :

Limiter temporairement les émissions de CO2 ce n'est pas une si grande privation de liberté que cela.

 

Turgot, Tuuuurgot

Ouvre les yeux.

Au nom de l'environnement, les décisions les plus irrationnelles qui soient sont prises. Et ce n'est rien à coté de celles qui sont proposées et qui finiront par passer, tôt ou tard.

Il n'y a pas de petite privation de liberté, en particulier si cela ne sert aucun dessein particulier.

 

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Le GIEC dit entre 0.5° et 1.3° en 60 ans (1950-2010), donc entre 0.8 et 2.1° sur 100 ans, donc en deçà de la zone d'alarme. 

Je sais bien, cela va s'emballer répondent les réchauffistes.

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à l’instant, GilliB a dit :

Le GIEC dit entre 0.5° et 1.3° en 60 ans (1950-2010), donc entre 0.8 et 2.1° sur 100 ans, donc en deçà de la zone d'alarme. 

Je sais bien cela va s'emballer répond les réchauffistes.

Ca m'embête beaucoup ces fourchettes. A 1.3, j'ai un problème pour passer autant de réchauffement dans 60 ans. A 0.5, je peux le passer naturellement.

 

il y a 1 minute, JulesVil a dit :

Merci pour ton message...

 

Malheureusement pour moi, je me rends compte une nouvelle fois que pour soutenir un débat du côté libéral de la force, il faut arriver à emmagasiner de nombreuses connaissances dans des domaines variés et arriver également à les ressortir au moment approprié. Alors qu'il est si facile de débattre quand on est alarmiste et démagogue, il suffit de dire que ça ne va pas en jouant sur l'émotionnel...

Ouais, c'est toujours le même problème :(

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il y a 6 minutes, Turgot a dit :

Je ne connais pas d'estimations qui soient certaines à 100 %.

 

Attention tu vas réinventer le principe de précaution. :).

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il y a 1 minute, Cugieran a dit :

Ca m'embête beaucoup ces fourchettes. A 1.3, j'ai un problème pour passer autant de réchauffement dans 60 ans. A 0.5, je peux le passer naturellement.

oui mais dit le WG1AR5:

 

Citation

La contribution des gaz à effet de serre au réchauffement moyen en surface se situe probablement entre 0,5 °C et 1,3 °C
au cours de la période 1951−2010, les contributions des autres forçages anthropiques, y compris l’effet refroidissant des
aérosols, se situant probablement entre −0,6 °C et 0,1 °C. La contribution des forçages naturels se situe probablement
entre −0,1 °C et 0,1 °C, et celle de la variabilité naturelle interne probablement entre −0,1 °C et 0,1 °C. La somme de ces
contributions estimées est cohérente avec le réchauffement observé d’environ 0,6 à 0,7 °C, au cours cette période; {10.3}

 

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Turgot, Tuuuurgot
 


Haha.

Sinon, pour moi, il faut regarder les bénéfices et les coûts (notamment les coûts si l'on ne fait absolument rien, qui seront énormes d'après les scientifiques).

La liberté ne va pas complètement disparaître pour quelques mesures. Et ces quelques mesures n'annoncent pas forcément un prochain raz de marée ecolo. Pas mal de pays voient clairement ce qu'a apporté la mondialisation et ils ne sont pas près de revenir sur ça, mais je me trompe peut-être.
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il y a 2 minutes, Turgot a dit :

 


Haha.

Sinon, pour moi, il faut regarder les bénéfices et les coûts (notamment les coûts si l'on ne fait absolument rien, qui seront énormes d'après les scientifiques).

La liberté ne va pas complètement disparaître pour quelques mesures. Et ces quelques mesures n'annoncent pas forcément un prochain raz de marée ecolo. Pas mal de pays voient clairement ce qu'a apporté la mondialisation et ils ne sont pas près de revenir sur ça, mais je me trompe peut-être.

 

Le ciel t'entende... mais je pense que tu sous-estimes l'impact de tout ça.

il y a 4 minutes, GilliB a dit :

oui mais dit le WG1AR5:

 

 

mouais...

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il y a 30 minutes, Turgot a dit :

Limiter temporairement les émissions de CO2 ce n'est pas une si grande privation de liberté que cela.

 

Non. Toi, ça ne te semble pas être une si grande privation de liberté que ça parce que ça impacte peu ton mode de vie de manière frontale et directe. En revanche, tu n'as probablement aucune idée de la manière dont ça impacte d'autres modes de vie aussi légitimes que le tien. Et grâce à la division du travail, tu as sans doute encore moins idée de la manière dont ça impacte l'économie autour de toi, les structures de production, et au final l'ensemble de la prospérité qui rend ton opinion crédible à tes propres yeux.

 

il y a 26 minutes, JulesVil a dit :

Malheureusement pour moi, je me rends compte une nouvelle fois que pour soutenir un débat du côté libéral de la force, il faut arriver à emmagasiner de nombreuses connaissances dans des domaines variés et arriver également à les ressortir au moment approprié. Alors qu'il est si facile de débattre quand on est alarmiste et démagogue, il suffit de dire que ça ne va pas en jouant sur l'émotionnel...

Loi de Brandolini : en termes de ressources, d'énergie investie et de temps consacré, raconter des conneries nécessite un ou plusieurs ordres de grandeur de moins que les réfuter.

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il y a 11 minutes, Rincevent a dit :

Non. Toi, ça ne te semble pas être une si grande privation de liberté que ça parce que ça impacte peu ton mode de vie de manière frontale et directe. En revanche, tu n'as probablement aucune idée de la manière dont ça impacte d'autres modes de vie aussi légitimes que le tien. Et grâce à la division du travail, tu as sans doute encore moins idée de la manière dont ça impacte l'économie autour de toi, les structures de production, et au final l'ensemble de la prospérité qui rend ton opinion crédible à tes propres yeux.

 

Je n'ai pas nié que ça impacterait les marchés du monde entier et donc finalement tous les individus. 

 

Vaut-il mieux s'adapter maintenant à des émissions de CO2 un peu moins élevées ou laisser reposer sur les générations futures les coûts énormes des externalités présentes ? 

 

D'après l'immense majorité des études scientifiques c'est un peu l'alternative qui se présente à nous. 

 

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il y a 5 minutes, Turgot a dit :

Vaut-il mieux s'adapter maintenant à des émissions de CO2 un peu moins élevées ou laisser reposer sur les générations futures les supposés coûts énormes des externalités présentes ? 

... et encore faut-il les mettre en relation avec les coûts énormes, non supposés ceux-là, pour essayer de s'en prémunir.

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Le réchauffement climatique, ou changement climatique, est une notion incapacitante, je trouve.

 

En effet, se concentrer sur ce point me paraît fort dommageable, alors même que des problèmes plus immédiats sont bien plus proches de nous :

 

- l'urbanisation extensive, qui détruit des terres qui auraient pu être exploitées pour produire de la bouffe (ou autres) ou auraient pu rester à l'état "naturel" ; c'est un problème qui est loin d'être insurmontable ; la culture extensive, qui réduit les espaces "naturels", peut aussi être évoqué (=l'agriculture verticale, avec utilisation de l'hydroponie/l'aéroponie est une piste) ;

- le béton omniprésent ; Dieu merci, on en revient. Par exemple, le Oasia Downtown à Singapour, un immeuble de 191 mètres, avec des dizaines d'espèces d'arbres, et un écosystème qui s'est constitué (des insectes, des oiseaux...) ;

- la surpêche et la pollution océanique, qui font probablement plus de dégâts sur les populations marines que l'acidification des océans ;

- la pollution des sols, avec des solutions à terme (minage d'astéroïdes ; abandon de la monoculture, pour privilégier la polyculture et la culture par strates ; l'agriculture verticale, permettant une moindre emprise au sol...) ;

- la pollution des eaux (il doit bien y avoir des solutions) ;

- la pollution sonore ;

- la pollution lumineuse (un petit coup de design des lampadaires suffirait à régler une petite part de ce problème).

 

L'efficacité énergétique, la capacité à valoriser les déchets, le télétravail sont aussi des pistes à mon sens "liberahallal". Il est d'ailleurs amusant de constater que le prix des habitats passifs (avec forte économie d'énergie niveau chauffage) est en partie dû à un manque de personne qualifié, ce qui est un véritable appel à investir dans des entreprises assurant la formation d'un tel personnel (ce qui ne se fera pas, trop galère je suppose...).

De même, le télétravail permettrait d'éviter de nombreux transports inutiles, avec des émissions évitées de ce fait, une réduction éventuelle du prix de certains transports (=moins de demande), un trafic plus fluide (moins de voitures), du temps de transport gagné (=meilleure qualité de vie), de l'argent gagné (non dépensé en transport).

 

Le gros problème avec l'écologie, qui devrait être une science fort rigoureuse faisant intervenir la chimie, la biologie, les mathématiques (fort utiles pour modéliser des systèmes complexes aux interactions nombreuses, je pense), c'est qu'elle est devenue le refuge de ceux qui auraient voulu être marxistes : la lutte pour Gaïa se substituant à la lutte des classes. De ce fait, on retrouve beaucoup de coercition là où il y aurait eu possibilité d'approches plus posées.

 

 

 

 

 

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J'aime bien l'urbanisation extensive. Plus d'air, plus d'espaces verts, plus d'espace, de plus grands logements...

il y a une heure, Turgot a dit :

Sinon, pour moi, il faut regarder les bénéfices et les coûts (notamment les coûts si l'on ne fait absolument rien, qui seront énormes d'après les scientifiques).

 

Enfin bon, les scientifiques et l'économie...  En general, c'est une règle de trois et de la continuation de tendance. L'économie ne fonctionne pas comme ça.

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il y a 21 minutes, Turgot a dit :

Vaut-il mieux s'adapter maintenant à des émissions de CO2 un peu moins élevées ou laisser reposer sur les générations futures les coûts énormes des externalités présentes ? 

 

C'est à ca que servent les taux d'intérêts. À calculer ce qui est le mieux dans le temps. Sachant que les couts énormes sont aujourd'hui et que les bénéfices futurs sont très lointains et incertains, je pense que le calcul n'est pas en faveur d'une interdiction généralisée.

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il y a 18 minutes, Flashy a dit :

 

Le réchauffement climatique, ou changement climatique, est une notion incapacitante, je trouve.

 

 

C'est un peu le but. Le réchauffement climatique tel qu'il vit aujourd'hui dans le monde n'est qu'une forme religieuse particulièrement sommaire avec :

- des aspects millénaristes marqués ;

- ses grands prêtres et son dogme (le GIEC et la science - qui ne se critique pas) ;

- ses grands rituels (COPxx, earth day,...) et ses petits rituels (faut bien éteindre la lumière, et pas prendre de douche trop longue).

 

Les autres options écologistes n'ont pas ces aspects très religieux (sauf peut-être le végétalisme).

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il y a 6 minutes, Flashy a dit :

Le gros problème avec l'écologie, qui devrait être une science fort rigoureuse faisant intervenir la chimie, la biologie, les mathématiques (fort utiles pour modéliser des systèmes complexes aux interactions nombreuses, je pense), c'est qu'elle est devenue le refuge de ceux qui auraient voulu être marxistes : la lutte pour Gaïa se substituant à la lutte des classes. De ce fait, on retrouve beaucoup de coercition là où il y aurait eu possibilité d'approches plus posées.

Sans compter que les écolos mettent rarement en application ce qu'ils veulent imposer à tous par l'entremise de l'Etat.

Sur un plan plus applicatif j'ai 2 exemples en tête : une vidéo youtube d'une famille en 'autonomie énergétique' depuis longtemps. Pour arriver à ça, ils ont réduit leurs consos d'électricité à la portion congrue, retour a la pauvreté quoi, mais aussi installé une grosse quantité de batteries au plomb. Autre exemple au JT cette semaine : vacances écolos dans un hameau adapté pour cela ; le gars insiste bien sur le fait que le vin et le clacos doivent être bio et local, et ensuite il te montre fièrement ses 300 m² de panneaux solaires chinois. Paie ta logique. J'ai noté qu'il avait oublié de nous parler de ses subventions.

Et un dernier exemple : par chez moi, une association de vélo propose une balade urbaine de découverte de la ville. C'est très bien de faire ça sauf qu'il s'agit en réalité d'un traquenard. Il s'agit de faire de l'écolo-warrior pro-vélo anti-voiture. Inévitablement on tombe dans de l'écolo-marxisme.

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il y a 14 minutes, Flashy a dit :

Le réchauffement climatique, ou changement climatique, est une notion incapacitante, je trouve.

 

En effet, se concentrer sur ce point me paraît fort dommageable, alors même que des problèmes plus immédiats sont bien plus proches de nous :

This. Flipper du débarquement potentiel des chats spatiaux dévoreurs de monde, c'est pratique pour se donner une excuse pour ne pas nettoyer les saloperies concrètes qui polluent concrètement l'air, l'eau et la terre aujourd'hui, et qui rendent concrètement malades les gens qui existent aujourd'hui. 

 

On en revient toujours à ce que pour beaucoup, aimer son lointain est une manière de se dispenser d'aimer son prochain.

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il y a 26 minutes, Bézoukhov a dit :

 

C'est un peu le but. Le réchauffement climatique tel qu'il vit aujourd'hui dans le monde n'est qu'une forme religieuse particulièrement sommaire avec :

- des aspects millénaristes marqués ;

- ses grands prêtres et son dogme (le GIEC et la science - qui ne se critique pas) ;

- ses grands rituels (COPxx, earth day,...) et ses petits rituels (faut bien éteindre la lumière, et pas prendre de douche trop longue).

 

Les autres options écologistes n'ont pas ces aspects très religieux (sauf peut-être le végétalisme).

 

Comme le disait Lovelock au Guardian en juin 2012 : Il se fait précisément que la religion verte prend la relève de la religion chrétienne. Je ne pense pas qu'on l'ait remarqué, mais elle a hérité de toute sorte de termes utilisés par les religions. Les verts utilisent la culpabilité. On ne peut pas se gagner les gens en disant qu'ils sont coupables de répandre du CO2 dans l'air.

 

Ou John Reid, physicien atmosphérique de la division océanographie du CSIRO australien (Commonwealth Scientific and Industrial Research Organization), spécialiste des ondes gravitationneles de surface : La méthode scientifique a été abandonnée : le réchauffement est la thèse centrale d'un nouveau système de croyance comme la Résurrection l'est pour le Christianisme. Al Gore a pris le rôle équivalent à celui de St Paul pour le prosélytisme de cette nouvelle croyance... Mon scepticisme du réchauffement vient du fait qu'en tant de physicien ayant travaillé étroitement dans les domaines relatifs au sujet, je sais à quel point la science qui le soutient est pauvre.
 

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... et encore faut-il les mettre en relation avec les coûts énormes, non supposés ceux-là, pour essayer de s'en prémunir.


Les économistes se sont déjà essayé à de telles estimations. Il y a le rapport Stern https://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_Stern


 
Le gros problème avec l'écologie, qui devrait être une science fort rigoureuse faisant intervenir la chimie, la biologie, les mathématiques (fort utiles pour modéliser des systèmes complexes aux interactions nombreuses, je pense), c'est qu'elle est devenue le refuge de ceux qui auraient voulu être marxistes : la lutte pour Gaïa se substituant à la lutte des classes. De ce fait, on retrouve beaucoup de coercition là où il y aurait eu possibilité d'approches plus posées.
 
 
 
 
 


Ton post est intéressant. Je pense aussi qu'il y a plein d'innovations présentes et qu'il y en a d'autres à venir qu'on ne peut pas prévoir.

Et je suis complètement d'accord avec ton dernier point sur les écolos.

 
C'est à ca que servent les taux d'intérêts. À calculer ce qui est le mieux dans le temps. Sachant que les couts énormes sont aujourd'hui et que les bénéfices futurs sont très lointains et incertains, je pense que le calcul n'est pas en faveur d'une interdiction généralisée.


Les coûts futurs sont estimés être très élevés, donc les bénéfices de leur prévention le sont aussi. Il faut avoir une vue à long terme de toute façon dans ce débat, c'est-à-dire ne pas s'arrêter à des coûts présents qui peuvent représenter des bénéfices moindres ou légèrement négatifs à court ou moyen terme.

Et puis si demain l'innovation du siècle sort, tout le monde s'y adaptera et on reverra les estimations.

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il y a 1 minute, Turgot a dit :

Et puis si demain l'innovation du siècle sort, tout le monde s'y adaptera et on reverra les estimations.

 

L'innovation du siècle sortira invariablement d'une situation d'inconfort. La précaution n'amène jamais l'innovation.

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il y a 20 minutes, Tramp a dit :

J'aime bien l'urbanisation extensive. Plus d'air, plus d'espaces verts, plus d'espace, de plus grands logements...

 

Une urbanisation extensive, c'est des transports plus longs, plus probablement en voitures, avec une emprise au sol plus forte.

Pour régler cela, il suffit de regarder un à un les effets et voir s'il est possible d'améliorer la situation. Par exemple, pour les temps de déplacement, le télétravail paraît une solution potentiellement satisfaisante (et a priori rationnelle, aussi bien pour l'individu que collectivement).

De même, il est possible d'optimiser son jardin pour minimiser l'impact de son chez soi sur les animaux du coin, avec des haies composées de plantes locales, des buissons composées d'espèces locales, des nichoirs à oiseau, un tas de bois laissé dans un coin, une zone laissée en prairie si on a beaucoup d'espace, avoir des éclairages reliés à un minuteur voire un détecteur de mouvement (éviter d'éclairer toute la nuit son jardin, quoi)...

De même, pour les espaces verts, les aménager selon ces quelques principes, avec pourquoi pas des zones de "jardin sauvage". Rien d'affreux, de coercitif ni d'insurmontable, en somme.

 

il y a 3 minutes, tomrobo a dit :

Sans compter que les écolos mettent rarement en application ce qu'ils veulent imposer à tous par l'entremise de l'Etat.

Sur un plan plus applicatif j'ai 2 exemples en tête : une vidéo youtube d'une famille en 'autonomie énergétique' depuis longtemps. Pour arriver à ça, ils ont réduit leurs consos d'électricité à la portion congrue, retour a la pauvreté quoi, mais aussi installé une grosse quantité de batteries au plomb. Autre exemple au JT cette semaine : vacances écolos dans un hameau adapté pour cela ; le gars insiste bien sur le fait que le vin et le clacos doivent être bio et local, et ensuite il te montre fièrement ses 300 m² de panneaux solaires chinois. Paie ta logique. J'ai noté qu'il avait oublié de nous parler de ses subventions.

Et un dernier exemple : par chez moi, une association de vélo propose une balade urbaine de découverte de la ville. C'est très bien de faire ça sauf qu'il s'agit en réalité d'un traquenard. Il s'agit de faire de l'écolo-warrior pro-vélo anti-voiture. Inévitablement on tombe dans de l'écolo-marxisme.

 

Il faut se méfier des gens qui mettent en scène leur vertu.

C'est bien dommage, d'ailleurs, que l'écologie soit infestée par ce type de personnalités. Par exemple, un acte aussi simple que vouloir s'informer objectivement (ou du moins, avec la prétention de vouloir être objectif) en allant s'acheter un bouquin sur le sujet peut se transformer en quête impossible : les rayons sont infestés d'auteurs mettant en scène leur vertu, d'alarmisme, de discours moralisateurs...

 

Rien que ce WE, j'ai acheté par hasard un magazine relatif au biomimétisme. Là, une interview du docteur BOEUF ou quelque chose dans ce goût-là. Sur quatre page d'interview, à aucun moment le biomimétisme n'est défini, expliqué, illustré, si ce n'est de façon sommaire et allusive...le reste concerne le réchauffement climatique, l'acidification des océans, le péril sur l'espèce humaine, la mort de la biodiversité, les lobbys qui empêchent l'interdiction des pesticides etc. Putain, quoi, je voulais juste des exemples de biomimétisme...

 

il y a 2 minutes, Rincevent a dit :

This. Flipper du débarquement potentiel des chats spatiaux dévoreurs de monde, c'est pratique pour se donner une excuse pour ne pas nettoyer les saloperies concrètes qui polluent concrètement l'air, l'eau et la terre aujourd'hui, et qui rendent concrètement malades les gens qui existent aujourd'hui. 

 

On en revient toujours à ce que pour beaucoup, aimer son lointain est une manière de se dispenser d'aimer son prochain.

 

Phénomène difficilement compréhensible.

Le réchauffement climatique est une hypothèse parfaitement inutile. La sobriété, l'efficacité énergétique, la valorisation des déchets sont des idéaux qui se suffisent à eux-mêmes, sans qu'il soit besoin de prouver à tout prix que l'on va périr d'une augmentation de 2 degrés ou 4 degrés de la température moyenne. C'est d'ailleurs super casse-gueule, comme stratégie, puisqu'à supposer que l'hypothèse puisse être infirmée, on pourrait considérer que cela fait tomber les mesures accessoires à ce problème principal...alors même que ces mesures auraient pu être valorisées de façon totalement autonomes !

 

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L'idéologie "réchauffiste", au-delà de ses aspects religieux (en particulier eschatologiques), est également un véhicule formidable pour les constructivistes en tous genres.

 

Ce passage de la Route de la servitude de Hayek me semble à cet égard d'une grande actualité :

 

Le mouvement pour le planisme doit sa force actuelle en grande partie au fait que, bien que le planisme ne soit encore en gros qu'une ambition, il unit presque tous les idéalistes unilatéraux, tous les hommes et toutes les femmes qui ont voué leur vie à une tâche unique. Les espoirs qu'ils mettent dans le planisme ne sont pas le résultat d'une vue compréhensive de l'ensemble de la société, mais plutôt celui d'une vue très limitée, et souvent d'une grande exagération des fins qu'ils proposent. Je ne veux pas là sous-estimer la grande valeur pragmatique de ce genre d'hommes dans une société comme la nôtre; ils méritent toute notre admiration. Mais les hommes les plus désireux de planifier la société seraient les plus dangereux si on les laissait faire, et les plus intolérants à l'égard du planisme d'autrui. Du saint idéaliste unilatéral au fanatique il n'y a souvent qu'un pas. C'est le ressentiment du spécialiste déçu qui donne au planisme son élan le plus vigoureux. Mais le monde le plus insupportable et le plus irrationnel serait celui où on laisserait les spécialistes les plus éminents dans chaque domaine libres de procéder à la réalisation de leur idéal. La « coordination » ne saurait pas davantage devenir une nouvelle spécialité, comme paraissent l'imaginer certains planistes. L'économiste est le dernier à prétendre posséder les connaissances dont le coordinateur aurait besoin. Ce qu'il préconise, c'est une méthode qui permette la coordination sans l'aide d'un dictateur omniscient. Mais elle signifie précisément le maintien de certains de ces obstacles impersonnels et souvent inintelligibles aux efforts individuels contre lesquels tous Ies spécialistes se rebellent.

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    • Par FabriceM
      L'Australie fait face à une énorme vague de chaleur.
      La demande en électricité explose, notamment pour faire tourner les climatiseurs.
      Problème, la production ne suit pas et des coupures tournantes sont en place et ont déjà touché 90 000 habitants*.
       
      *1 http://www.adelaidenow.com.au/news/south-australia/sa-power-crisis-will-there-be-more-blackouts/news-story/82f848efbc42455b9d7c4e1487b04fa5?nk=ea7883841d0b2ba93781d572d98b9fae-1486676862
      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
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