Aller au contenu

Messages recommandés

il y a 5 minutes, Flashy a dit :

Il faut se méfier des gens qui mettent en scène leur vertu.

C'est bien dommage, d'ailleurs, que l'écologie soit infestée par ce type de personnalités. Par exemple, un acte aussi simple que vouloir s'informer objectivement (ou du moins, avec la prétention de vouloir être objectif) en allant s'acheter un bouquin sur le sujet peut se transformer en quête impossible : les rayons sont infestés d'auteurs mettant en scène leur vertu, d'alarmisme, de discours moralisateurs...

Oui alors que je pourrais très bien accepter qu'un climatologue dise : écoutez les gars, ça se pourrait qu'on ait un gros problème. Soit vous avez un plan pour mitiger, soit il faut éviter. Comparez les coûts, étudiez la question, mais c'est un problème qu'il faudra très probablement traiter un jour ou l'autre.

D'une manière générale, il est effectivement possible de moins faire le con avec l'environnement sans moralisation et en gardant une pétée de fun.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
J'aime bien l'urbanisation extensive. Plus d'air, plus d'espaces verts, plus d'espace, de plus grands logements...
 
Enfin bon, les scientifiques et l'économie...  En general, c'est une règle de trois et de la continuation de tendance. L'économie ne fonctionne pas comme ça.


Les scientifique se basent sur une tendance "business as usual", ce qui est une bonne manière de faire des prédictions.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
à l’instant, Cugieran a dit :

Oui alors que je pourrais très bien accepter qu'un climatologue dise : écoutez les gars, ça se pourrait qu'on ait un gros problème. Soit vous avez un plan pour mitiger, soit il faut éviter. Comparez les coûts, étudiez la question, mais c'est un problème qu'il faut régler.

D'une manière générale, il est effectivement possible de moins faire le con avec l'environnement sans moralisation et en gardant une pétée de fun.

 

Ah mais je suis entièrement d'accord, c'est d'ailleurs ce genre de bouquins que je cherche : une synthèse des données disponibles ; un recensement des "problèmes" (je mets les guillemets car je pense que chaque type d'organisation a ses défauts, il existera donc toujours des "problèmes"), un recensement des "solutions" (avec une approche coût/avantage). Si ça n'existe pas en un seul ouvrage, j'étais prêt à en prendre plusieurs.

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 14 minutes, Turgot a dit :

 


Les scientifique se basent sur une tendance "business as usual", ce qui est une bonne manière de faire des prédictions.

 

 

Ce n'est certainement pas comme ça qu'on fait de bonnes prédictions de long terme. Si en 1750, on fait une prédiction BAU, alors on a complétement loupé l'événement le plus important des 250 dernières années qui est la révolution industrielle.

  • Upvote 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
 
Ce n'est certainement pas comme ça qu'on fait de bonnes prédictions de long terme. Si en 1750, on fait une prédiction BAU, alors on a complétement loupé l'événement le plus important des 250 dernières années qui est la révolution industrielle.


Sauf que dans notre cas il s'agit de prévoir l'impact environnemental de l'activité humaine suite à la révolution industrielle. Supposer qu'on continuera au moins à autant polluer qu'aujourd'hui n'empêche pas d'adapter les modèles si un changement majeur survient entre temps, et c'est une bonne manière d'estimer l'impact continu sur l'environnement.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 40 minutes, Turgot a dit :

Les coûts futurs sont estimés être très élevés, donc les bénéfices de leur prévention le sont aussi. Il faut avoir une vue à long terme de toute façon dans ce débat, c'est-à-dire ne pas s'arrêter à des coûts présents qui peuvent représenter des bénéfices moindres ou légèrement négatifs à court ou moyen terme.

 

Mais les benefices futurs doivent être actualisés pour pouvoir être comparés avec les coûts présents.

 

100 milliards dans 100 ans ça vaut à peine 115 millions aujourd'hui.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 7 minutes, Turgot a dit :

Sauf que dans notre cas il s'agit de prévoir l'impact environnemental de l'activité humaine suite à la révolution industrielle. Supposer qu'on continuera au moins à autant polluer qu'aujourd'hui n'empêche pas d'adapter les modèles si un changement majeur survient entre temps, et c'est une bonne manière d'estimer l'impact continu sur l'environnement.

 

Je vais réitérer :

il y a 41 minutes, Cugieran a dit :

L'innovation du siècle sortira invariablement d'une situation d'inconfort. La précaution n'amène jamais l'innovation.

Donc quand viendra l'inconfort, on réagira parfaitement bien parce que l'humain découvre très vite que de toutes les personnes sur terre, la plus difficile à tuer c'est soi-même.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 5 minutes, Tramp a dit :

 

Mais les benefices futurs doivent être actualisés pour pouvoir être comparés avec les coûts présents.

 

100 milliards dans 100 ans ça vaut à peine 115 millions aujourd'hui.

 

Mais ça vaut encore plus que 100 Md en valeur actuelle avec des taux négatifs. La BCE va sauver la planète :mrgreen:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 57 minutes, Turgot a dit :

Les scientifique se basent sur une tendance "business as usual"

Non.

 

il y a 58 minutes, Turgot a dit :

ce qui est une bonne manière de faire des prédictions.

Non.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 3 heures, JulesVil a dit :

Alors qu'il est si facile de débattre quand on est alarmiste et démagogue, il suffit de dire que ça ne va pas en jouant sur l'émotionnel...

C'est un point qu'on peut signaler à l'interlocuteur.

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
 
Mais les benefices futurs doivent être actualisés pour pouvoir être comparés avec les coûts présents.


Évidemment. Des économistes l'expriment en comparant les coûts présents de la prévention en terme de pourcentage du PIB aux coûts futurs, si rien n'est fait, en terme de pourcentage du PIB. Aussi en calculant le revenu moyen en 2100 comparé au revenu moyen d'aujourd'hui.

Donc quand viendra l'inconfort, on réagira parfaitement bien parce que l'humain découvre très vite que de toutes les personnes sur terre, la plus difficile à tuer c'est soi-même.


Déjà, l'inconfort est relatif. En 1970 il y avait beaucoup plus de confort qu'en 1900, pourtant les humains ne se sont pas dit : "Tiens on va pouvoir arrêter d'innover." Et une prévention des émissions de CO2 n'est pas plus "confortable" qu'une continuation, sur le court ou moyen terme ce pourrait même être le contraire. Le principe de l'innovation c'est d'améliorer une situation présente quelle que soit cette situation. On pourrait dire que le nouveau confort d'aujourd'hui est ensuite l'inconfort de demain.

Ensuite, rester passif face à de mauvaises conséquences prévisibles me semble un choix curieux. Et si arrive la ou les périodes où des changements abrupts se produisent partout sur la planète, et qu'on n'arrive pas à réagir parfaitement bien, on fait quoi ? Si les innovations ne sont pas assez révolutionnaires, on fait comment ?

Non.


Les scientifiques ne se basent pas sur un modèle de "business as usual" ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 7 minutes, Turgot a dit :

nsuite, rester passif face à de mauvaises conséquences prévisibles me semble un choix curieux. Et si arrive la ou les périodes où des changements abrupts se produisent partout sur la planète, et qu'on n'arrive pas à réagir parfaitement bien, on fait quoi ? Si les innovations ne sont pas assez révolutionnaires, on fait comment ?

 

On met Paris en bouteille.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
 
On met Paris en bouteille.


C'est drôle mais c'est surtout de la rhétorique. ^^

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 3 heures, Turgot a dit :

 


Les scientifique se basent sur une tendance "business as usual"

 

Tramp parlait d'une règle de trois. Alors soit tu es en train de dire que la règle de trois fonctionne, ce qui est une énorme connerie, soit ton propos ne veut rien dire. 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 18 minutes, Turgot a dit :

Déjà, l'inconfort est relatif. En 1970 il y avait beaucoup plus de confort qu'en 1900, pourtant les humains ne se sont pas dit : "Tiens on va pouvoir arrêter d'innover." Et une prévention des émissions de CO2 n'est pas plus "confortable" qu'une continuation, sur le court ou moyen terme ce pourrait même être le contraire. Le principe de l'innovation c'est d'améliorer une situation présente quelle que soit cette situation. On pourrait dire que le nouveau confort d'aujourd'hui est ensuite l'inconfort de demain.

Il est bien évident que je parlais d'innovation pour ce qui est des solutions alternatives aux recours à l'émission de CO2.

Tranquillise toi : celles qui n'existent pas encore sont en passe d'exister.

Tranquillise toi deux fois : le marché n'aime pas les risques. Il couvrira les miches de la planète avant que ça chie. Il enrichit tout le monde à vitesse grand V depuis des siècles. Il va pas s'arrêter sous prétexte qu'une partie du monde ne peut pas vivre comme à Miami, avec la clim.

 

Plus généralement, quand je parlais d'inconfort, je ne voulais pas parler d'accès au wifi...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 34 minutes, Turgot a dit :

Les scientifiques ne se basent pas sur un modèle de "business as usual" ?

 

C'est marrant mais les historiens avaient l'habitude avant l'engouement réchauffiste de nommer les périodes de pic de chaleur d'optimum médiéval, minoen, antique et les périodes de froid étaient considérées comme mortifere. Ces périodes étaient fastes.

C'était un gros caillou dans leur chaussure et la courbe de Man est arrivé qui à sauvé la mise. Plus d'optimum. Plus de petit age glaciaire. 

On voit bien que les scientifiques peuvent réécrire l'histoire, ce qui était bénéfique il y a 40 ans est devenu toxique. Les scientifiques sont des êtres humains et eux aussi vivent en immersion dans leur temps. 

 

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 49 minutes, Turgot a dit :

Ensuite, rester passif face à de mauvaises conséquences prévisibles me semble un choix curieux. Et si arrive la ou les périodes où des changements abrupts se produisent partout sur la planète, et qu'on n'arrive pas à réagir parfaitement bien, on fait quoi ? Si les innovations ne sont pas assez révolutionnaires, on fait comment ?

 

Je vais caricaturer ton argument afin de te montrer ce qu'un lecteur extérieur peut en comprendre.

 

Un astéroïde peut s'écraser sur terre à tout moment, rasant un petit pays et provoquant une glaciation avec la poussière créée. Donc il faut une dictature militaire afin de se préparer à atomiser tous les cailloux de l'espace proche, et planifier la reconstruction dès aujourd'hui. 

 

Tu vois un peu l'écart entre la prémisse, raisonnable, et la conclusion, déraisonnable ? Et je te fais grâce des remarques désobligeantes sur la cohérence entre tes propositions et ta position politique (anarcap, non ?).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Apparemment, on n'a jamais entendu parler de la clim au Monde :

 

Le Monde - Mourir de chaud, un risque pour 30 % de la population mondiale

Sans une réduction drastique des gaz à effet de serre, les trois quarts des habitants de la planète seraient exposés à des vagues de chaleur potentiellement mortelles à la fin du siècle.

http://www.lemonde.fr/climat/article/2017/06/19/mourir-de-chaud-un-risque-pour-30-de-la-population-mondiale_5147554_1652612.html

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Dans un autre ordre d'idée, mais pas si tant que ça, je sais pas comment la discussion avec une copine est arrivée sur le sujet de la surpopulation mondiale (ah oui, on parlait du monde envahissant des plages autrefois dites "sauvages" ). Bref, elle avance l'idée qu'il va falloir, qu'il faudait, que les humains cessent de se reproduire autant, que la Terre blablabla nourrir la population blablabla émission scientifique qui l'a démontré blibloblu.

Je lui ai rétorqué que ça sentait grave un éventail de mesures moyennement gentilles, et alors comment faire, concrètement, n'est -ce-pas, puisque l'exemple de la Chine a pas été très concluant, en prime.

Se projeter dans un avenir plus ou moins lointain avec des chiffres d'aujourd'hui, c'est profondément pas scientifique du tout, c'est figer une situation en termes de connaissances et l'appliquer sur un futur inconnu.

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Tu instaures le communisme mondial. Probleme de surpopulation réglé en 2 ans.

  • Upvote 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 11 minutes, Bisounours a dit :

Dans un autre ordre d'idée, mais pas si tant que ça, je sais pas comment la discussion avec une copine est arrivée sur le sujet de la surpopulation mondiale (ah oui, on parlait du monde envahissant des plages autrefois dites "sauvages" ). Bref, elle avance l'idée qu'il va falloir, qu'il faudait, que les humains cessent de se reproduire autant, que la Terre blablabla nourrir la population blablabla émission scientifique qui l'a démontré blibloblu.

Je lui ai rétorqué que ça sentait grave un éventail de mesures moyennement gentilles, et alors comment faire, concrètement, n'est -ce-pas, puisque l'exemple de la Chine a pas été très concluant, en prime.

Se projeter dans un avenir plus ou moins lointain avec des chiffres d'aujourd'hui, c'est profondément pas scientifique du tout, c'est figer une situation en termes de connaissances et l'appliquer sur un futur inconnu.

Une théorie de plus en plus répandue et complètement sotte. C'est triste.

Il n'y a aucun problème de surpopulation mondiale. Il y a un problème d'allocation des richesses parce que le marché n'est pas partout.

C'est très difficile de répondre à ça sans aller chercher les stats de pauvreté qui diminuent à échelle mondiale...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
à l’instant, Cugieran a dit :

Une théorie de plus en plus répandue et complètement sotte. C'est triste.

Il n'y a aucun problème de surpopulation mondiale. Il y a un problème d'allocation des richesses parce que le marché n'est pas partout.

C'est très difficile de répondre à ça sans aller chercher les stats de pauvreté qui diminuent à échelle mondiale...

Oh, j'ai même pas cherché à argumenter, tout juste ai-je répondu que avec du temps et le progrès, les gens allaient peut-être faire moins d'enfants, ça me semblait moins fatigant que débattre sur Malthus et les bienfaits du capitalisme.

Et puis nous étions en train de barboter dans la piscine par 35° à l'ombre, alors, ça calme.

Mais c'est surtout le fait qu'elle s'appuyait sur des émissions "scientifiques" qui vendent de la peur, un peu comme le GIEC et son réchauffement climatique, que tout le monde reprend en choeur.

La loi de Brandolini que @Rincevent a évoqué, sauf que je suis pas trop équipée pour développer, et puis ça me fait ch....

 

Demain, une amie proche vient passer quelques jours, elle a voté Méluche pour la deuxième fois, car "il faut un homme à poigne" au pays..... Tu penses bien que je vais parler chiffon et pas aborder le chavisme et la belle vie des Vénézueliens, elle me dirait que je caricature. :dents:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Tramp parlait d'une règle de trois. Alors soit tu es en train de dire que la règle de trois fonctionne, ce qui est une énorme connerie, soit ton propos ne veut rien dire. 


Mon propos veut juste dire que les scientifiques basent leurs estimations sur une pollution au moins aussi importante qu'aujourd'hui. C'est-à-dire que les estimations se basent sur le fait que les consommateurs ne vont pas drastiquement changer de mode de vie et que la pollution sera donc à peu près constante. Ce qu'on appelle couramment "business as usual".

Il est bien évident que je parlais d'innovation pour ce qui est des solutions alternatives aux recours à l'émission de CO2.
Tranquillise toi : celles qui n'existent pas encore sont en passe d'exister.
Tranquillise toi deux fois : le marché n'aime pas les risques. Il couvrira les miches de la planète avant que ça chie. Il enrichit tout le monde à vitesse grand V depuis des siècles. Il va pas s'arrêter sous prétexte qu'une partie du monde ne peut pas vivre comme à Miami, avec la clim.
 
Plus généralement, quand je parlais d'inconfort, je ne voulais pas parler d'accès au wifi...


Je parlais aussi de telles innovations et je suis très tranquille.^^ Je ne vois pas en quoi la prévention par la diminution présente de l'émission de CO2 empêche par ailleurs d'innover et de trouver des solutions alternatives à l'utilisation du carbone.

Le marché n'aime pas les trop grands risques en effet. C'est pour ça que beaucoup d'entreprises américaines ont annoncé se préoccuper de leur pollution et d'accepter les règles de l'accord de Paris. C'est pour ça aussi que Goldman Sachs se casse le cul à faire des estimations liées au réchauffement climatique.

Et je ne prétends pas que des solutions ne sortiront pas du marché. Je dis juste qu'en l'état actuel des choses (pollution mondiale, niveau des avancées technologiques, etc.) la situation est alarmante. Demain ça peut changer, et ça ne voudra pas dire que les scientifique avaient tort de prévenir que, pour l'instant, on a un problème.

C'est marrant mais les historiens avaient l'habitude avant l'engouement réchauffiste de nommer les périodes de pic de chaleur d'optimum médiéval, minoen, antique et les périodes de froid étaient considérées comme mortifere. Ces périodes étaient fastes.
C'était un gros caillou dans leur chaussure et la courbe de Man est arrivé qui à sauvé la mise. Plus d'optimum. Plus de petit age glaciaire. 
On voit bien que les scientifiques peuvent réécrire l'histoire, ce qui était bénéfique il y a 40 ans est devenu toxique. Les scientifiques sont des êtres humains et eux aussi vivent en immersion dans leur temps. 
 
 


Apparemment les températures de ces périodes n'étaient pas équivalentes à celles d'aujourd'hui. Et elles ne concernaient peut-être qu'un hémisphère et pas l'ensemble du globe.

Enfin je n'ai pas du tout les connaissances scientifiques suffisantes sur le sujet.

Je vais caricaturer ton argument afin de te montrer ce qu'un lecteur extérieur peut en comprendre.
 
Un astéroïde peut s'écraser sur terre à tout moment, rasant un petit pays et provoquant une glaciation avec la poussière créée. Donc il faut une dictature militaire afin de se préparer à atomiser tous les cailloux de l'espace proche, et planifier la reconstruction dès aujourd'hui. 
 
Tu vois un peu l'écart entre la prémisse, raisonnable, et la conclusion, déraisonnable ? Et je te fais grâce des remarques désobligeantes sur la cohérence entre tes propositions et ta position politique (anarcap, non ?).


Quelle est la probabilité que cette situation se produise (celle de l'astéroïde) comparée à la probabilité de conséquences graves liées au réchauffement climatique ? Les scientifiques ne s'alarment pour l'instant pas d'une telle situation en tout cas (celle de l'astéroïde).

Ensuite je n'ai pas dit que pour moi l'accord de Paris était la meilleure solution possible, ni que je soutenais des régulations étatiques. Je me demande juste si le marché peut être efficace face au problème du réchauffement climatique. C'est une question ouverte, donc je n'ai pas nié qu'il pouvait l'être. Et vu les conséquences je trouve donc aussi que l'accord de Paris n'est pas un si grand mal comme certains l'ont présenté. Pas de contradiction avec mon anarchisme donc.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Une théorie de plus en plus répandue et complètement sotte. C'est triste.
Il n'y a aucun problème de surpopulation mondiale. Il y a un problème d'allocation des richesses parce que le marché n'est pas partout.
C'est très difficile de répondre à ça sans aller chercher les stats de pauvreté qui diminuent à échelle mondiale...


Là on est d'accord. ^^

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 13 minutes, Turgot a dit :

Je parlais aussi de telles innovations et je suis très tranquille.^^ Je ne vois pas en quoi la prévention par la diminution présente de l'émission de CO2 empêche par ailleurs d'innover et de trouver des solutions alternatives à l'utilisation du carbone.

 

Innovations dans un contexte taxé et réglementé ?

Forcément ça va bien se passer.

On innovera quand on aura un problème. On ne peut pas commander l'innovation pour quelque chose qui ne se produit pas aujourd'hui. L'innovation, c'est un truc spontané. On a trop souvent tendance, de nos jours, à vouloir provoquer voire planifier l'innovation (en entreprise ou à plus grande échelle) mais il ne fait pas se toucher la nouille : besoin, marché, cerveau meilleur que la moyenne = innovation. 

il y a 17 minutes, Turgot a dit :

Le marché n'aime pas les trop grands risques en effet. C'est pour ça que beaucoup d'entreprises américaines ont annoncé se préoccuper de leur pollution et d'accepter les règles de l'accord de Paris. C'est pour ça aussi que Goldman Sachs se casse le cul à faire des estimations liées au réchauffement climatique.

 

Quand c'est en titre de tous les journaux, il faut préserver son image et répondre aux peurs générées.

Parce que la peur est un excellent outil de manipulation et parce que GS se ferait payer pour boire la boue des latrines alors s'il y a un con pour payer... 

Les entreprises, pas qu'américaines, soignent leur image. Elles ont raison. Mais le marché n'est pas libre parce que les informations sont absentes ou biaisées, dans le meilleur des cas incomplètes.

il y a 20 minutes, Turgot a dit :

Et je ne prétends pas que des solutions ne sortiront pas du marché. Je dis juste qu'en l'état actuel des choses (pollution mondiale, niveau des avancées technologiques, etc.) la situation est alarmante. Demain ça peut changer, et ça ne voudra pas dire que les scientifique avaient tort de prévenir que, pour l'instant, on a un problème.

 

Pourquoi la situation serait alarmante ?

il y a 21 minutes, Bisounours a dit :

Oh, j'ai même pas cherché à argumenter, tout juste ai-je répondu que avec du temps et le progrès, les gens allaient peut-être faire moins d'enfants, ça me semblait moins fatigant que débattre sur Malthus et les bienfaits du capitalisme.

Et puis nous étions en train de barboter dans la piscine par 35° à l'ombre, alors, ça calme.

Mais c'est surtout le fait qu'elle s'appuyait sur des émissions "scientifiques" qui vendent de la peur, un peu comme le GIEC et son réchauffement climatique, que tout le monde reprend en choeur.

La loi de Brandolini que @Rincevent a évoqué, sauf que je suis pas trop équipée pour développer, et puis ça me fait ch....

 

Demain, une amie proche vient passer quelques jours, elle a voté Méluche pour la deuxième fois, car "il faut un homme à poigne" au pays..... Tu penses bien que je vais parler chiffon et pas aborder le chavisme et la belle vie des Vénézueliens, elle me dirait que je caricature. :dents:

Ouais c'est tout autant désespéré que désespérant...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 24 minutes, Cugieran a dit :

Innovations dans un contexte taxé et réglementé ?

Forcément ça va bien se passer.

On innovera quand on aura un problème. On ne peut pas commander l'innovation pour quelque chose qui ne se produit pas aujourd'hui. L'innovation, c'est un truc spontané. On a trop souvent tendance, de nos jours, à vouloir provoquer voire planifier l'innovation (en entreprise ou à plus grande échelle) mais il ne fait pas se toucher la nouille : besoin, marché, cerveau meilleur que la moyenne = innovation. 

 

Je ne défends pas le contexte réglementé et taxé actuel mais force est de constater que dans les dernières décennies il y a eu de grandes innovations malgré des marchés très réglementés. Et il ne s'agit pas de "commander" une innovation évidemment. J'aimerais que les gens du forum arrivent plus à faire la différence entre un constat (scientifique) et les différentes récupérations politiques. Ce n'est pas parce que je partage avec Mélenchon le constat du réchauffement climatique que je partage le reste. Sinon on est dans le sophisme par association. Je pense tout comme toi que le processus d'innovation est spontané. 

 

Par ailleurs le problème est bien connu, une grande probabilité de fâcheuses conséquences en l'état actuel de notre fonctionnement avec les émissions de CO2. On peut donc innover dès aujourd'hui.  

 

Citation

Quand c'est en titre de tous les journaux, il faut préserver son image et répondre aux peurs générées.

Parce que la peur est un excellent outil de manipulation et parce que GS se ferait payer pour boire la boue des latrines alors s'il y a un con pour payer... 

Les entreprises, pas qu'américaines, soignent leur image. Elles ont raison. Mais le marché n'est pas libre parce que les informations sont absentes ou biaisées, dans le meilleur des cas incomplètes.

 

Ce n'est pas qu'une question d'image. Les informations relayées décrivent des conséquences touchant aussi ces entreprises et donc leurs futurs profits. Mieux vaut être bien prévoyant quand on est entrepreneur. Il y a aussi sûrement une part d'image, là je te rejoins. 

 

Tu veux dire que les informations sur le réchauffement sont biaisées ou absentes ?

 

Citation

Pourquoi la situation serait alarmante ?

 

Pour toutes les raisons évoquées par les scientifiques sur les conséquences. Des températures insupportables dans beaucoup de pays pauvres, grand impact sur les écosystèmes, etc. 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a une heure, Bisounours a dit :

Dans un autre ordre d'idée, mais pas si tant que ça, je sais pas comment la discussion avec une copine est arrivée sur le sujet de la surpopulation mondiale (ah oui, on parlait du monde envahissant des plages autrefois dites "sauvages" ). Bref, elle avance l'idée qu'il va falloir, qu'il faudait, que les humains cessent de se reproduire autant, que la Terre blablabla nourrir la population blablabla émission scientifique qui l'a démontré blibloblu.

Je lui ai rétorqué que ça sentait grave un éventail de mesures moyennement gentilles, et alors comment faire, concrètement, n'est -ce-pas, puisque l'exemple de la Chine a pas été très concluant, en prime.

Se projeter dans un avenir plus ou moins lointain avec des chiffres d'aujourd'hui, c'est profondément pas scientifique du tout, c'est figer une situation en termes de connaissances et l'appliquer sur un futur inconnu.

 

 

Sauf que justement, si on utilise les chiffres d'aujourd'hui, on a de bonnes raisons de ne pas s'inquiéter d'un problème de surpopulation mondiale !

Un très bon documentaire sur le sujet par Hans Rosling :

 

Il y a des versions plus courtes de ses interventions où il revient sur certaines démonstrations lors de conférences.

 

D'ailleurs, soyons clair : c'est tout à fait scientifique de faire des projections avec les éléments qu'on a à notre disposition à un instant t. Ce serait vraiment très surprenant de se dire qu'on ne connait pas certains facteurs, on ne connait pas avec certitudes le futur donc on va s'interdire de se projeter, d'imaginer ou d'anticiper. Justement, plus le temps passe, plus on accumule de nouvelles données qui vont modifier notre scénario pour le lendemain. @Turgot : le soucis, c'est justement que l'État (ou les politiques publiques de manière générale) n'a pas les pieds sur terre. C'est une fabuleuse machine d'inertie politique, de clientélisme, de promesses gratuites, etc. qui engage tous les citoyens sur un même chemin, malgré une destination incertaine ou dangereuse. Laisser faire les individus, c'est permettre à ceux qui veulent se mobiliser de le faire et aux autres d'être convaincus plus tard de faire ce qui leur chante. L'action étatique n'est pas un vecteur absolu de vérité ou d'efficacité (même si on lui adjoint tous les plus gros cerveaux du monde, soyons clairs).

  • Upvote 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 9 heures, Turgot a dit :

 


Limiter temporairement les émissions de CO2 ce n'est pas une si grande privation de liberté que cela.
 

 

OK, go full nucléaire now!!!

  • Upvote 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 18 minutes, Turgot a dit :

 

Je ne défends pas le contexte réglementé et taxé actuel mais force est de constater que dans les dernières décennies il y a eu de grandes innovations malgré des marchés très réglementés. Et il ne s'agit pas de "commander" une innovation évidemment. J'aimerais que les gens du forum arrivent plus à faire la différence entre un constat (scientifique) et les différentes récupérations politiques. Ce n'est pas parce que je partage avec Mélenchon le constat du réchauffement climatique que je partage le reste. Sinon on est dans le sophisme par association. Je pense tout comme toi que le processus d'innovation est spontané. 

 

Par ailleurs le problème est bien connu, une grande probabilité de fâcheuses conséquences en l'état actuel de notre fonctionnement avec les émissions de CO2. On peut donc innover dès aujourd'hui.  

 

 

Ce n'est pas qu'une question d'image. Les informations relayées décrivent des conséquences touchant aussi ces entreprises et donc leurs futurs profits. Mieux vaut être bien prévoyant quand on est entrepreneur. Il y a aussi sûrement une part d'image, là je te rejoins. 

 

Tu veux dire que les informations sur le réchauffement sont biaisées ou absentes ?

 

 

Pour toutes les raisons évoquées par les scientifiques sur les conséquences. Des températures insupportables dans beaucoup de pays pauvres, grand impact sur les écosystèmes, etc. 

Le constat du réchauffement climatique est directement biaisé. Tout le reste suit.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
 

[mention=12871]Turgot[/mention] : le soucis, c'est justement que l'État (ou les politiques publiques de manière générale) n'a pas les pieds sur terre. C'est une fabuleuse machine d'inertie politique, de clientélisme, de promesses gratuites, etc. qui engage tous les citoyens sur un même chemin, malgré une destination incertaine ou dangereuse. Laisser faire les individus, c'est permettre à ceux qui veulent se mobiliser de le faire et aux autres d'être convaincus plus tard de faire ce qui leur chante. L'action étatique n'est pas un vecteur absolu de vérité ou d'efficacité (même si on lui adjoint tous les plus gros cerveaux du monde, soyons clairs).

 

Je suis tout à fait d'accord avec ça.

 

 

OK, go full nucléaire now!!!

 

Haha. Ça ne veut pas dire que je considère que ce soit la meilleure solution ou la solution optimale. Si c'est un processus spontané c'est le mieux. Ce que je voulais dire c'est que ce n'est pas aussi mauvais que ce que certains en disent.

 

Édit : surtout que l'accord de Paris n'est pas contraignant. Donc s'il y a réduction c'est juste que les acteurs prennent en compte un constat scientifique.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

  • Contenu similaire

    • Par FabriceM
      L'Australie fait face à une énorme vague de chaleur.
      La demande en électricité explose, notamment pour faire tourner les climatiseurs.
      Problème, la production ne suit pas et des coupures tournantes sont en place et ont déjà touché 90 000 habitants*.
       
      *1 http://www.adelaidenow.com.au/news/south-australia/sa-power-crisis-will-there-be-more-blackouts/news-story/82f848efbc42455b9d7c4e1487b04fa5?nk=ea7883841d0b2ba93781d572d98b9fae-1486676862
      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
×