Aller au contenu

Messages recommandés

il y a 2 minutes, Sanson a dit :

Parce que mourir d'accident ou de maladie est une fatalité, mourir assassiné est une tragédie, et même si on n'est pas soi-même frappé on risque d'avoir à vivre dans une société dont on ne veut pas si les terros arrivent à leurs fins.

 

 

Leurs fins, c'est justement de nous faire peur.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 5 minutes, Johnnieboy a dit :

 

Leurs fins, c'est justement de nous faire peur.

Non, leurs fins c'est d'éliminer les pas comme eux, ce qui fout les jetons.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 11 minutes, Johnnieboy a dit :

 

 

Leurs fins, c'est justement de nous faire peur.

 

ça c'est l'objectif intermédiaire. L'objectif final, c'est de renverser les régimes arabes/les Etats croisés/instaurer le Califat/la liberté d'expression etc. Avancer ses idées politiques dans la réalité.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 16 minutes, Sanson a dit :

 

ça c'est l'objectif intermédiaire. L'objectif final, c'est de renverser les régimes arabes/les Etats croisés/instaurer le Califat/la liberté d'expression etc. Avancer ses idées politiques dans la réalité.

 

il y a 20 minutes, Bisounours a dit :

Non, leurs fins c'est d'éliminer les pas comme eux, ce qui fout les jetons.

 

Et vous pensez qu’ils comptent y arriver comment ? En suscitant des réactions stupides causées par la peur.

D’une part, en faisant passer de plus en plus de lois vexatoires pour les populations musulmanes de nos pays, ce qui crééera un terreau fertile pour leur recrutement. 
D’autre part, en nous poussant à intervenir ou créer des conflits armés déstabilisant des régimes ce qui leur permettra d’agrandir leurs territoires. Les immenses territoires qu’ils ont pu conquérir en Afghanistan (cas à part car cela est le résultat de la Guerre Froide), en Irak, en Syrie et en Lybie, on leur a servi sur un plateau.

  • Upvote 2

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 39 minutes, Bisounours a dit :

Non, leurs fins c'est d'éliminer les pas comme eux, ce qui fout les jetons.

Hmmm non, la cible des terroristes ce n'est pas les morts, mais les vivants. Si ils voulaient simplement éliminer les pas comme eux, ils procèderaient à un bon vieux nettoyage ethnique par massacre de masse, comme l'humanité en a régulièrement connu depuis toujours.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 2 minutes, Rincevent a dit :

la cible des terroristes ce n'est pas les morts, mais les vivants

on tue pas des morts, sauf des zombies :P 

en tuant par ci par là au gré du vent on fait coup double : on élimine, on disperse et on ventile la trouille, c'est bon ça, coco :lol: 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 8 heures, GilliB a dit :

Hummmm.. Tu as une vision laïque des choses (que j'ai aussi, on est libéraux).

Pour bcp de religieux il y a des terres chrétiennes, musulmanes etc...  

 

Je dirais plutôt que c'est une vision anti-essentialiste (la religion n’imprègne pas le sol hein. Et puis le monde change) et individualiste. Il y avait des croyants, et même beaucoup, en URSS et dans le bloc communiste. C'est d'ailleurs pour ça que parler de "bloc athée" comme le font certains me sidère. Consternant ce besoin de tout homogénéiser face à un réel complexe et évolutif.

 

Parler de pays religieux, c'est non seulement faux et réducteur ; c'est aussi dangereux car c'est ouvrir la voie à une droite qui veut définir la nationalité par la religion (« Qui n'a pas vibré au souvenir du sacre de Reims [...] n'est pas vraiment Français. » -Marion Maréchal-Le Pen), avec tous les risques que l'on sait. Un tel anti-pluralisme est de toute façon anti-libéral. Les religieux libéraux devraient être de mon avis. Qui n'exclut pas que telle ou telle terre n'ait une "importance symbolique" liée à l'histoire religieuse (coucou Jérusalem). Mais ça n'en fait pas une terre de la religion X, comme si tous les non-X qui l'occupent étaient des intrus à dégager.

  • Upvote 2

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 27 minutes, Johnathan R. Razorback a dit :

« Qui n'a pas vibré au souvenir du sacre de Reims [...] n'est pas vraiment Français. » -Marion Maréchal-Le Pen

 

C'est pas Marc Bloch ? Un peu de discipline dans les citations, que diable !

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 26 minutes, Bézoukhov a dit :

C'est pas Marc Bloch ? Un peu de discipline dans les citations, que diable !

 

Hum, pas faux (je suis plutôt trop discipliné d'habitude, m'as-t-on dit :P )

 

Cela dit Le Pen donne une connotation bien à elle avec cette phrase...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 6 heures, Johnathan R. Razorback a dit :

Cela dit Le Pen donne une connotation bien à elle avec cette phrase...

Oui, mais le fait que ce soit Marc Bloch qui l'ait écrite lui donne une saveur toute particulière.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 3 heures, Rincevent a dit :

le fait que ce soit Marc Bloch qui l'ait écrite lui donne une saveur toute particulière.

 

Faut remettre ça dans le contexte d'une époque qui, pour le meilleur et pour le pire, n'avait pas rompu avec le roman national (on arrive quand même à une dangereuse confusion entre comprendre et "ressentir"...).

 

Et puis le Sacre de Reims passe encore (ou pas hein) mais la fête de la Fédération !! Ce moment complètement hypocrite où la bourgeoisie et l'Ancien Régime se font des sourires en se demandant intérieurement réciproquement quand chaque partie va pouvoir se débarrasser de l'autre... Je vois mal le lyrisme patriotique là-dedans...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Comme la déposition de Tarquin, ce moment hypocrite où la plèbe romaine remplace un joug par un autre.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 6 heures, Johnathan R. Razorback a dit :

 

Faut remettre ça dans le contexte d'une époque qui, pour le meilleur et pour le pire, n'avait pas rompu avec le roman national (on arrive quand même à une dangereuse confusion entre comprendre et "ressentir"...).

 

Et puis le Sacre de Reims passe encore (ou pas hein) mais la fête de la Fédération !! Ce moment complètement hypocrite où la bourgeoisie et l'Ancien Régime se font des sourires en se demandant intérieurement réciproquement quand chaque partie va pouvoir se débarrasser de l'autre... Je vois mal le lyrisme patriotique là-dedans...

Je note bien que, pour toi comme pour moi, si l'on a gagné des choses en abandonnant le roman national, on en a aussi perdu ; même si je suppose que le bilan que nous ferions tous deux de cette évolution ne serait sans doute pas le même. ;)

 

Sinon, l'hypocrisie est un lubrifiant social important, sans doute indispensable à une vie politique pluraliste qui ne dégénère pas en guerre civile.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 1 heure, Bézoukhov a dit :

Vous voyez bien que Trump est un génie _0_.

 

 

Pour faire passer Trump pour un génie, il faut être une sorte de génie soi-même.

  • Haha 1
  • Coeur 1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Au moins, on peut voir ici la différence entre une fake news, c'est à dire un faux monté consciemment de A à Z, et la connerie ambiante dans le journalisme, sur le libéralisme ou le glyphosate, où ce sont juste des demeurés ignorants.

 

Cette distinction posée, je ne sais pas quels sont les plus dangereux des deux.  Les menteurs manipulateurs ? Ou les heureux innocents ?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 2 minutes, poney a dit :

Au moins, on peut voir ici la différence entre une fake news, c'est à dire un faux monté consciemment de A à Z, et la connerie ambiante dans le journalisme, sur le libéralisme ou le glyphosate, où ce sont juste des demeurés ignorants.

 

Cette distinction posée, je ne sais pas quels sont les plus dangereux des deux.  Les menteurs manipulateurs ? Ou les heureux innocents ?

 

Les idiots utiles sont le terreau sur lequel les menteurs manipulateurs prospèrent.

 

Lenin 101

  • Upvote 2

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

héhé, pas faux

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 3 heures, poney a dit :

je ne sais pas quels sont les plus dangereux des deux.

 

ça revient à essayer de savoir ce qui est le plus dangereux entre le mensonge et l'erreur.

 

La bonne réponse étant: le gouvernement qui veut légiférer contre ça.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Le 12/01/2018 à 14:04, Rincevent a dit :

Je note bien que, pour toi comme pour moi, si l'on a gagné des choses en abandonnant le roman national, on en a aussi perdu ; même si je suppose que le bilan que nous ferions tous deux de cette évolution ne serait sans doute pas le même

 

 

j'aimerais bien savoir ce qu'on a perdu avec la fin du roman national

 

parce que le roman national, c'est quand même de la bouillie pour gogol au mieux, de la manipulation de la population et de la justification de crimes au pire.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Le 11/01/2018 à 15:29, Bézoukhov a dit :

Votre réflexion micro-économique est trouée. Je passe sur la distinction entre un risque humain et un risque naturel (qui ne peut pas être évité, type une épidémie) pour ne m'intéresser qu'aux risques humains (qui ne relèvent que de décisions humaines). Le risque peut-être évité, mais éviter un risque a toujours un coût. Éviter de prendre des bains, c'est puer du cul, etc. On le voit très bien avec l'histoire sur les 80km/h. Les gens qui utilisent la voiture n'en veulent pas parce que pour eux, le risque pris en roulant un peu plus vite est largement compensé par le temps gagné. Les bobos en veulent parce qu'ils ne perdront jamais de temps avec cette loi ; le coût est nul pour eux.

Dans le cadre qui nous intéresse, les gens vont fonctionner pareil. Le risque est peut-être négligeable, mais le coût de la suppression de l'Islam est également nul, voire positif, pour eux. C'est une religion à la con qui n'apporte que des emmerdes dans la vie de tous les jours en quelque sorte. D'ailleurs, vous remarquez qu'une bonne partie de l'argumentaire mainstream va chercher à dire que :

- non, mais c'est une islamisation de la radicalisation ; toucher à la religion ne servirait à rien ;

- nan, mais la civilisation musulmane a quand même apporté qqch à l'humanité il y a mille ans.

 

j'ai pas compris ce que t'as dis

 

Le 10/01/2018 à 18:11, Rincevent a dit :

une proportion de plus en plus importante des musulmans semble accorder une importance de plus en plus grande à la pratique religieuse (ou à une certaine forme d'icelle), beaucoup plus qu'il y a vingt ou trente ans. C'est un fait qui appelle la réflexion.

 

le conservateur que tu es devrait s'en réjouir

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 3 heures, NoName a dit :

le conservateur que tu es devrait s'en réjouir

L'étiquette est un peu rapide. Déjà parce qu'avant tout autre épithète, je suis libéral ; et deuxièmement, parce que je ne suis pas plus conservateur qu'un Hayek par exemple (et sans doute moins, sur pas mal de points).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
7 hours ago, NoName said:

j'aimerais bien savoir ce qu'on a perdu avec la fin du roman national

Une esthétique inspirante.

Un lien.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 8 heures, NoName a dit :

 

j'aimerais bien savoir ce qu'on a perdu avec la fin du roman national

 

parce que le roman national, c'est quand même de la bouillie pour gogol au mieux, de la manipulation de la population et de la justification de crimes au pire.

 

Bouillie pour gogol qui a été remplacé par une autre bouillie pour gogols. Et la nouvelle bouillie est plein de carbs.

Le concept de roman national est un homme de paille quand il s'agit pour des historiens classés à gauche de montrer que eux, ils sont des historiens sérieux qui ne donnent pas dans la mythologie. Simplement parce que le roman national est un concept récent, qui n'était pas vraiment pensé au XIXème siècle ni dans le premier XXème siècle. C'est une formule de réaction face à l'Histoire tronquée des identités que propose le progressisme moderne ; sa première apparition (sa seconde pour le grand public, mais quand Nora emploie le mot, il est en train d'éditer le livre) est dans le titre de l'ouvrage de Pierre Yonnet : Voyage au centre du malaise français. L’antiracisme et le roman national (oui, oui, 1992 ; intellectuellement, la France est restée bloquée à Maastricht). Le roman national est un faux ennemi en ce qu'il est avant tout une critique du roman progressiste.

Je suis absolument persuadé que la plupart des tenants du "roman national", à qui on ne propose que cet homme de paille, signeraient des deux mains à une proposition du type L'identité de la France d'un Braudel, actualisée, qui s'éloigne assez franchement d'un Lavisse. Encore faudrait-t-il que ce soit pédagogiquement adapté...

 

Il y a 8 heures, NoName a dit :

j'ai pas compris ce que t'as dis

 

C'est idiot de mesurer le terrorisme via la probabilité P(m) de mourir dans un évènement. Il faut à minima prendre en compte le coût des actions visant à réduire P.

 

Il y a 8 heures, NoName a dit :

le conservateur que tu es devrait s'en réjouir

 

Le conservatisme n'est pas le traditionalisme religieux, loin de là.

Et d'ailleurs, à la manière de Jean-Philippe Vincent, j'ai du mal à envisager un conservatisme hors d'un substrat chrétien/judaïsme "occidental". Du moins sans un travail intellectuel en profondeur que les intellectuels de l'Islam ont arrêté au XIIème siècle.

 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il y a 12 minutes, Bézoukhov a dit :

j'ai du mal à envisager un conservatisme hors d'un substrat chrétien/judaïsme "occidental". Du moins sans un travail intellectuel en profondeur que les intellectuels de l'Islam ont arrêté au XIIème siècle.

 

Y a plusieurs sortes de conservatismes (je travaille un peu là-dessus quand j'ai du temps), mais je vois pas très bien ce qui tu reproches aux musulmans en la matière.

 

Il y a certainement dans l'islam des conservateurs qui ne sont pas des "traditionalistes religieux": https://fr.wikipedia.org/wiki/Muhammad_Rashid_Rida

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

En quelques mots (mais rien n'est jamais figé, c'est justement le propre du conservatisme de faire vivre les traditions):

- Du point de vue du politique, la religion est une autorité sociale qui borne l'Etat (et qui a l'avantage de ne pas avoir de visées politiques)

- Du point de vue de l'Histoire, la religion ne doit pas être millenariste (faut que je retrouve le passage, il ne le dit pas comme ça mais c'est plus ou moins ma compréhension)

- Du point de vue de l'Homme il y a de fortes symétries entre la nature humaine vue par le conservateur et les concepts de péché originel.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 5 heures, Mathieu_D a dit :

Un lien.

Voilà. Le roman national, qu'il nous plaise ou non, c'est le truc qui explique aux gamins pourquoi ils font partie du même ingroup que leur camarade de classe qui pourtant n'a pas la même région d'origine, la même couleur, la même religion, les mêmes traditions, le même milieu social ou que sais-je encore. 

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Il y a 3 heures, Rincevent a dit :

Le roman national, qu'il nous plaise ou non, c'est le truc qui explique aux gamins pourquoi ils font partie du même ingroup que leur camarade de classe qui pourtant n'a pas la même région d'origine, la même couleur, la même religion, les mêmes traditions, le même milieu social ou que sais-je encore. 

 

Pour moi c'est le rôle de la politique, étant entendu qu'un homme politique ne peut pas faire plaisir à tous le monde.

 

Le problème à introduire un discours patriotique dans l'éducation c'est qu'on mélange la science historique avec des jugements de valeur qui peuvent difficilement être consensuels. C'est encore pire avec un enseignement public où la majorité au pouvoir ne peut qu'être tentée de diffuser ses propres préférences et références partisanes. Le simple fait d'étudier ou non une période / un personnage, est un choix politique.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Nan, mais l'enseignement de l'Histoire, c'est un choix politique. Il n'y a que les IYI pour croire qu'un enseignement en primaire secondaire de l'Histoire peut être neutre et scientifique...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

  • Contenu similaire

    • Par Bisounours
      Pas sûre que ce soit le  bon endroit pour cette interrogation :
       
      c'est quoi, l'extrême droite en fait ?
      l'extrême gauche, ok, on a Mélenchon, Arthaud, et peut être Hamon ?
      les socialistes, on a Marine, non ? c'est plus vraiment extrêmement à droite, le fn
       
×