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Alt-right et autres évolutions

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il y a 13 minutes, Brock a dit :

 

c'est un commentaire isole sur internet? cette nalyse n'a pas grand sens, d'ailleurs ca ne colle ni avec son discours ni avec son histoire recente, c'est juste bizarre.

 

ça vient du daily st***er

(l'alt right ne l'aime pas car il ne parle pas de race et des juifs, et à cause de l'histoire avec faith goldy)

 

Perso j'aime bien Jordan Peterson mais je reconnais que la secte des fanboys de JBP est en train de devenir ridicule, tous les memes genre "clean your room, bucko" au bout d'un moment ça gave. Dans les commentaires on dirait que les types découvrent l'eau chaude alors que pas mal de points qu'énonce Jordan Peterson sont très basiques.

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3 hours ago, Raffarin2012 said:

À force de traiter quelqu'un de facho les autres fachos finissent par s'intéresser à lui. Comme c'est mystérieux.

 

2 hours ago, Eltourist said:

Jordan Peterson n'est absolument pas alt right, il se fait traiter de facho par les gauchos et de cuck par les droitards

This.

 

1 hour ago, F. mas said:

Notons que cette crise est surtout une crise interne au mouvement libertarien US : ce genre de considération n'a pas trop impacté la France, parce que nous continuons à faire exactement l'inverse de ce qui se passe dans le reste du monde. Les USA et les brits deviennent populistes ? So plouc, on va élire Macron (plongeant les libéraux français dans un autre type de sidération, mais c'est une autre histoire). 

C'est une perspective intéressante mais dans ce cas comment expliquer les hordes de commentateurs qui reprennent les discours de l'alt-right sur Contrepoints et Facebook ?

 

1 hour ago, F. mas said:

Le libéralisme politique a besoin de matière grise, pas de procès en hétérodoxie ou de considérations paternalistes sur ce que les gens du commun devraient penser. Il y a aussi de nouvelles lignes de front qui sont en train de s'ouvrir, en particulier en matière de défense de la science et de liberté d'expression, très durement touchées par les politiques gouvernementales, les gender machin et la montée des radicalités sur les campus et dans les médias.

 

Qui dit liberté d'expression, dit liberté d'innover, d'entreprendre, de soumettre à la discussion critique les idées et les projets des individus pour les améliorer. C'est comme ça que la civilisation occidentale marche depuis le début.

:chine:

 

35 minutes ago, Brock said:

c'est un commentaire isole sur internet? cette nalyse n'a pas grand sens, d'ailleurs ca ne colle ni avec son discours ni avec son histoire recente, c'est juste bizarre.

Bah l'alt-right c'est pas le summum de la subtilité dans l'analyse...

 

1 minute ago, Eltourist said:

Perso j'aime bien Jordan Peterson mais je reconnais que la secte des fanboys de JBP est en train de devenir ridicule, tous les memes genre "clean your room, bucko" au bout d'un moment ça gave. Dans les commentaires on dirait que les types découvrent l'eau chaude alors que pas mal de points qu'énonce Jordan Peterson sont très basiques.

C'est vrai. La vidéo de Metokur là dessus est rigolote d'ailleurs.

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Ahahah je viens de retrouver un échange vieux d'Août 2016 sur un forum privé :

 

Un collègue :

Citation

j'ignore pourquoi les libéraux conservateurs se font chier à théoriser leur idéologie alors que le royalisme leur permet de s'épanouir pleinement

 

Le jeune moi :

Citation

je sais que pas mal d'entre eux ne pensent pas qu'un roi gouvernera de façon liberhalal, mais j'ai envie de leur dire qu'on peut pas faire pire qu'actuellement niveau big brotherisme
mais ça fait un certain temps que je vois les libéraux conservateurs se faire ostraciser par les autres, surtout sur le sujet des frontières et de l'immigration
je pense que dans pas longtemps on va voir les lignes bouger et l'alt-right gagner beaucoup de terrain

 

Visionnaire B)

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34 minutes ago, Lancelot said:

 

C'est une perspective intéressante mais dans ce cas comment expliquer les hordes de commentateurs qui reprennent les discours de l'alt-right sur Contrepoints et Facebook ?

 

 

Les commentateurs de Cp me semblent plus venir des droites classiques LR-FN (à confirmer) que du fin fond de la galaxie internético-kékisto-alt-righiste. Le problème qui se pose en France ne me semble pas exactement le même que celui us: aux usa, le débat à droite s'est déplacé à droite et sur internet, alors qu'en France, il reste très largement le fait des appareils politiques et des médias plus classiques.

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il y a 8 minutes, F. mas a dit :

 

Les commentateurs de Cp me semblent plus venir des droites classiques LR-FN (à confirmer) que du fin fond de la galaxie internético-kékisto-alt-righiste. Le problème qui se pose en France ne me semble pas exactement le même que celui us: aux usa, le débat à droite s'est déplacé à droite et sur internet, alors qu'en France, il reste très largement le fait des appareils politiques et des médias plus classiques.

Tu es sur ? Il me semble que les vidéos de Soral portent plus que les émissions politiques de la téloche. 

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Oui effectivement, l'impact d'Er est important, mais ce n'est pas encore du niveau de Breibart (de l'écosystème ar j'ai l'impression, avec ses propres medias, forums, vlogs et réseaux sociaux). 

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Il y a 1 heure, Lancelot a dit :

À force de traiter quelqu'un de facho les autres fachos finissent par s'intéresser à lui. Comme c'est mystérieux.

 

This.

 

C'est une perspective intéressante mais dans ce cas comment expliquer les hordes de commentateurs qui reprennent les discours de l'alt-right sur Contrepoints et Facebook ?

 

:chine:

 

Bah l'alt-right c'est pas le summum de la subtilité dans l'analyse...

 

C'est vrai. La vidéo de Metokur là dessus est rigolote d'ailleurs.

 

 

Suffirait donc de traiter tout le monde de libéraux pour qu'ils le deviennent !

 

 

Oh, wait...

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il y a 5 minutes, Lancelot a dit :

9912ppo.gif

 

 

J'en ai assez de cette antienne ridicule acceptée ici comme une vérité qui ne mérite même pas d'être appuyée par des faits. 

 

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L'antienne qui raconte que les libéraux sont des fachos sous couverture à part les quelques purs qui les dénoncent ? C'est vrai que ça semble beaucoup plus probable.

 

"Je l'ai traité 50 fois de facho et au bout de la trentième fois ça n'avait plus d'effet. Comme quoi ça prouve bien que c'est un sale facho."

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3 hours ago, Eltourist said:

 

ça vient du daily st***er

(l'alt right ne l'aime pas car il ne parle pas de race et des juifs, et à cause de l'histoire avec faith goldy)

 

bullshit a 100%

 

Quote

 

Perso j'aime bien Jordan Peterson mais je reconnais que la secte des fanboys de JBP est en train de devenir ridicule, tous les memes genre "clean your room, bucko" au bout d'un moment ça gave. Dans les commentaires on dirait que les types découvrent l'eau chaude alors que pas mal de points qu'énonce Jordan Peterson sont très basiques.

 

desole je vois pas de quoi tu parles c'est trop technique

38 minutes ago, Lancelot said:

L'antienne qui raconte que les libéraux sont des fachos sous couverture à part les quelques purs qui les dénoncent ? C'est vrai que ça semble beaucoup plus probable.

 

"Je l'ai traité 50 fois de facho et au bout de la trentième fois ça n'avait plus d'effet. Comme quoi ça prouve bien que c'est un sale facho."

 

H16 est dans la fachosphere.Deal with it

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Il y a 4 heures, F. mas a dit :

 

J'ai l'impression que la bulle libérale-libertarienne américaine qui s'est créée au début des années 2010, et qui a culminé avec la candidature de Ron Paul en 2014 a explosé, encore une fois pour des raisons liées aux circonstances politiques du moment, a éclaté.

 

Je vois principalement deux grands types d'explication : la première, c'est le changement d'atmosphère politique générale après la vague d'attentats qui a frappé le monde ces dernières années et la crise des migrants en Europe, qui a abouti à la fois au Brexit et à l'élection de Donald Trump sur fond de renouveau de la guerre culturelle sur les campus, des critiques de la mondialisation et du libre-échange.

 

La seconde, c'est l'incapacité des libertariens à capitaliser sur la popularité de Ron Paul : Rand Paul, qui a joué la notabilisation au sein du GOP a finalement fait fuir la frange anti-système de son électorat qui a préféré Trump, et Gary 'Aleppo' Johnson n'a pas réussi à convaincre au-delà des déjà convaincus du LP, ceux qui ont trouvé audible son discours sur la libéralisation des drogues et tout le toutim. 

 

La première raison a polarisé à l'extrême une tension qui existait déjà au sein de la constellation libertarienne/libérale, mais l'élection a détruit l'idéal de big tent libertarianism, l'idée que les libertariens puisse coexister par-delà les chapelles : avec l'arrivée de Trump et le foutoir que ça a provoqué (les questions sur l'immigration notamment), les prises de position très agressives pro ou contra, prog ou paléo, se sont multipliées, avec deux tentations majeures.

 

La première tentation, à droite du spectre libertarien, est de s'enfermer dans le pur credo anti-establishment paléolibertarien (cf la droite de la droite, celle de Rothbard et de Jeff Deist, mais aussi Lewrockwell and cie) jusqu'à rejoindre l'alt-right comme de nouveaux alliés jugés moins complices de l'establishment que l'aile gauche du spectre libertarien (triple H). La seconde, à gauche du spectre libertarien, est d'assumer son positionnement pro-élites/progressistes pour les uppermiddle classes et de finalement se contenter de défendre l'aile droite de la social-démocratie, c'est à dire plus de libéralisation et de déréglementation, mais sans changer l'essentiel des rapports de force politique (Niskanen center, le 'néolibéralisme' de l'IEA, les vertus bourgeoises à la D McCloskey). Bien entendu, il devient plus difficile d'observer une position médiane sans verser dans une mentalité de citadelle assiégée, ce qui est un problème différent, mais tout aussi réel. 

 

Les vents tournent, et les inquiétudes des Américains concernant l'immigration, les tensions interraciales, le terrorisme islamique et la radicalisation de la gauche morale sont aujourd'hui au top de l'agenda politique nationale. Sur ces sujets, les libertariens n'ont rien à dire, ou plutôt, ils ont tous des opinions différentes en fonction des intérêts et des valeurs politiques qu'ils défendent, qu'ils bouffent du code à Palo Alto ou vivent dans un bled du fin fond de l'Alabama, qu'ils soient gagnants ou perdants de la mondialisation, conservateurs ou prog. Et du coup, plein de gens vont voir ailleurs pour avoir des réponses, parce qu'une théorie en politique n'a d'intérêt que parce qu'elle est autant une explication du monde qu'un guide pour l'action: quand le paradigme à trop de trous, les gens changent de crèmerie pour voir si l'offre à côté peut mieux correspondre à leurs attentes sans trop s'embarrasser de principes. Une théorie politique n'est pas un code moral de Samourai. 

 

Notons que cette crise est surtout une crise interne au mouvement libertarien US : ce genre de considération n'a pas trop impacté la France, parce que nous continuons à faire exactement l'inverse de ce qui se passe dans le reste du monde. Les USA et les brits deviennent populistes ? So plouc, on va élire Macron (plongeant les libéraux français dans un autre type de sidération, mais c'est une autre histoire). 

 

Le libéralisme politique a besoin de matière grise, pas de procès en hétérodoxie ou de considérations paternalistes sur ce que les gens du commun devraient penser. Il y a aussi de nouvelles lignes de front qui sont en train de s'ouvrir, en particulier en matière de défense de la science et de liberté d'expression, très durement touchées par les politiques gouvernementales, les gender machin et la montée des radicalités sur les campus et dans les médias.

 

Qui dit liberté d'expression, dit liberté d'innover, d'entreprendre, de soumettre à la discussion critique les idées et les projets des individus pour les améliorer. C'est comme ça que la civilisation occidentale marche depuis le début.

 

Sur ces sujets, les libéraux sont audibles pour peu qu'ils s'y prennent bien. On pourra en reparler à l'occasion.

 

 

 

Merci beaucoup pour ce développement que je vais méditer un bon coup.

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9 hours ago, Johnnieboy said:

J'en ai assez de cette antienne ridicule acceptée ici comme une vérité qui ne mérite même pas d'être appuyée par des faits.

 

On parle de plusieurs choses a la fois ici. Mais un des aspect, pas le seul, c'est qu'a force d’utiliser facho pour n'importe quoi il perd de son sens. Quand une personne dont on partage les opinions est considéré comme facho, on peut se dire "ben ok fuck it, je suis facho aussi alors".

 

Moi ça me le fait en tout cas, selon les définitions actuelles je suis a la fois facho, raciste, antisémite, homophobe et sexiste. C'est peut être stupide et trollesque, mais je suis a la limite de me revendiquer de tout ça au prochain dîner en famille.

Il y a un cote libérateur a faire ça, ne plus se battre pour que les mots retrouvent leur sens qui est un combat perdu d'avance, mais a l'inverse adopter les nouvelles définitions et demander: quel est le problème ?

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Il y a 3 heures, jubal a dit :

 

On parle de plusieurs choses a la fois ici. Mais un des aspect, pas le seul, c'est qu'a force d’utiliser facho pour n'importe quoi il perd de son sens. Quand une personne dont on partage les opinions est considéré comme facho, on peut se dire "ben ok fuck it, je suis facho aussi alors".

 

Moi ça me le fait en tout cas, selon les définitions actuelles je suis a la fois facho, raciste, antisémite, homophobe et sexiste. C'est peut être stupide et trollesque, mais je suis a la limite de me revendiquer de tout ça au prochain dîner en famille.

Il y a un cote libérateur a faire ça, ne plus se battre pour que les mots retrouvent leur sens qui est un combat perdu d'avance, mais a l'inverse adopter les nouvelles définitions et demander: quel est le problème ?

 

Qui sont les personnes dont tu partages les opinions qui te font passer pour un facho, raciste,antisémite,homophobe et sexiste dans les dîners de famille ?

Après je te comprend, moi quand j'ai découvert Emile Armand, un anarchiste individualiste, et que je voulais partager cette découverte dans des millieux gauchistes, et bien on m'a traité de liberal, libertarien, ultra machin chose et tutti, après quelques temps à me défendre comme contre des insultes, et bien j'ai revendiqué l'étiquette. 

 

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Le 12/21/2017 à 20:09, poney a dit :

C'est incroyable comme depuis quelques mois, Pinochet et son "physically removed" est devenu fashion chez les libéraux, on a eu un ou deux sur le forum puis on les a éjecté, mais sur les fameux groupes FB, il y en a beaucoup. Je ne sais pas si c'est ancien, et je le remarque seulement maintenant, ou si c'est nouveau.

Ah physically removed c’est Hoppe. 

https://en.m.wikiquote.org/wiki/Hans-Hermann_Hoppe

http://knowyourmeme.com/memes/physical-removal-physically-removed-so-to-speak

 

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13 minutes ago, frigo said:

Qui sont les personnes dont tu partages les opinions qui te font passer pour un facho, raciste,antisémite,homophobe et sexiste dans les dîners de famille ?

 

 

Sexiste c'est facile, ma famille est bourrée de féministe et a peu près n'importe quelle remarque sur les relations homme femme est considérée comme sexiste. Je marche sur des œufs en permanence, c'est des sujets que je ne peux juste pas aborder. Dans leur contexte je suis sexiste, se battre ne sert a rien, le plus simple c'est d'accepter l’étiquette.

 

Facho c'est pas difficile non plus, on est tous le facho de quelqu'un. Pour un libéral encore plus: Milton Friedman --> Pinochet --> Facho.

Mais on voit encore plus souvent raciste --> facho, FN --> facho, alt-right --> facho etc., ce qui de mon point de vu n'a pas beaucoup plus de sens.

 

Pour le racisme, comme l'immense majorité des gens dans le monde j'ai des préjugés racistes. Quand je fais la queue et que je vois une mamie chinoise s'approcher, je me prépare a lui expliquer qu'elle ne peut pas passer devant tout le monde. Si c'est un british je suis totalement confiant dans le fait qu'il va faire la queue.

Comme le mec de la vidéo ci dessus j'ai change de point de vu sur le racisme avec le temps, en fait depuis que je ne vis plus en France je ne vois plus le problème.

 

Pour être antisémite il suffit de dire que les mecs du CRIF sont des connards ou d’être critique envers l’état d’Israël. Et c'est pas du délire, on m'a encore dit récemment qu’être critique envers Israël c'est un "cache nez" pour l’antisémitisme. Ça venait de quelqu'un de tout a fait censé normalement.

 

Tout ça c'est jouer avec les étiquettes, les coller tour a tour sur des gens et des opinions qui n'ont rien a voir dans l'espoir que les uns salissent les autres.

Le pire c'est la tentation d’arrêter sa pensée a l’étiquette, avec des chemin de pensée automatique comme raciste --> mechant etc.

 

 

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Il y a 11 heures, jubal a dit :

se battre pour que les mots retrouvent leur sens [...] est un combat perdu d'avance

 

Il ne l'est que si tu décides qu'il l'est. Y a pas de fin de l'histoire écrite d'avance.

 

Comme disait quelqu'un, la vérité ne triomphe jamais, mais ses adversaires finissent par mourir.

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Il y a 6 heures, jubal a dit :

1): Pour le racisme, comme l'immense majorité des gens dans le monde j'ai des préjugés racistes. Quand je fais la queue et que je vois une mamie chinoise s'approcher, je me prépare a lui expliquer qu'elle ne peut pas passer devant tout le monde.

 

2): Pour être antisémite il suffit de dire que les mecs du CRIF sont des connards ou d’être critique envers l’état d’Israël.

 

1): Anticiper sur des différences culturelles n'est pas être raciste.

 

2): Faut pas se laisser intimider par le terrorisme intellectuel. Même si je reconnais que c'est fatiguant.

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Il y a 6 heures, frigo a dit :

Rassure toi c'est pas nouveau.

 

https://fr.m.wikisource.org/wiki/Se_sentir_vivre 

 

J'avais beaucoup aimé ce texte, quand je l'ai lu il y a quelques années ;)

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On 22/12/2017 at 4:23 PM, F. mas said:

 

J'ai l'impression que la bulle libérale-libertarienne américaine qui s'est créée au début des années 2010, et qui a culminé avec la candidature de Ron Paul en 2014 a explosé, encore une fois pour des raisons liées aux circonstances politiques du moment, a éclaté.

 

Je vois principalement deux grands types d'explication : la première, c'est le changement d'atmosphère politique générale après la vague d'attentats qui a frappé le monde ces dernières années et la crise des migrants en Europe, qui a abouti à la fois au Brexit et à l'élection de Donald Trump sur fond de renouveau de la guerre culturelle sur les campus, des critiques de la mondialisation et du libre-échange.

 

La seconde, c'est l'incapacité des libertariens à capitaliser sur la popularité de Ron Paul : Rand Paul, qui a joué la notabilisation au sein du GOP a finalement fait fuir la frange anti-système de son électorat qui a préféré Trump, et Gary 'Aleppo' Johnson n'a pas réussi à convaincre au-delà des déjà convaincus du LP, ceux qui ont trouvé audible son discours sur la libéralisation des drogues et tout le toutim. 

 

  Il me semble qu'il y a également une troisième explication : l'hystérisation du débat public. Le tweet tient plus du réflexe que de la réflexion. L'indignation à peu de frais est aujourd'hui le carburant principal des buzz qui ponctuent l'actualité. L'alt-right c'est un peu la réaction aux poussées sjw sur un mode tweetien. Ce que j'avais posté sur le côté obscur. Tout comme l'électorat us a perdu la boule en courant après le feu follet Trump les libéraux ont du mal à exister hors du nouveau jeu médiatique dont ont accouché les réseaux sociaux. 

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pourtant entre  le fil sur les droitards et ce fil, on sait ce qui fait le plus peur sur liborg: etre confondu avec un raciss. 

Just now, Kassad said:

 

  Il me semble qu'il y a également une troisième explication : l'hystérisation du débat public. Le tweet tient plus du réflexe que de la réflexion. L'indignation à peu de frais est aujourd'hui le carburant principal des buzz qui ponctuent l'actualité. L'alt-right c'est un peu la réaction aux poussées sjw sur un mode tweetien. Ce que j'avais posté sur le côté obscur. Tout comme l'électorat us a perdu la boule en courant après le feu follet Trump les libéraux ont du mal à exister hors du nouveau jeu médiatique dont ont accouché les réseaux sociaux. 

 

exactement.

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il y a une heure, Brock a dit :

pourtant entre  le fil sur les droitards et ce fil, on sait ce qui fait le plus peur sur liborg: etre confondu avec un raciss.

 

Faut dire que personne ne nous assimile jamais aux socialistes ou à l'extrême-gauche ; ça nous évite des efforts de ce côté là.

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pourtant la gauche et les socialistes sont la menace numero un sur terre en ce moment meme.D'ou mon propos.Les jeunes sont sous pression constante pour etre des bons petits relativistes sjw.

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55 minutes ago, Johnathan R. Razorback said:

 

Faut dire que personne ne nous assimile jamais aux socialistes ou à l'extrême-gauche ; ça nous évite des efforts de ce côté là.

Tu as jamais essayé de débattre sur l'immigration avec un droitard toi.

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Il y a 4 heures, Kassad a dit :

 Il me semble qu'il y a également une troisième explication : l'hystérisation du débat public. Le tweet tient plus du réflexe que de la réflexion. L'indignation à peu de frais est aujourd'hui le carburant principal des buzz qui ponctuent l'actualité.

Tout comme l'imprimerie a accouché des guerres de religions, les réseaux sociaux accouchent des SJW et de l'alt-right. Parce que la communication, ça rapproche les gens, et que c'est forcément un bien. Forcément. ;)

 

Il y a 3 heures, Johnathan R. Razorback a dit :

Faut dire que personne ne nous assimile jamais aux socialistes ou à l'extrême-gauche ; ça nous évite des efforts de ce côté là.

Parle pour toi. On m'a souvent qualifié de gauchiste, d'anarchiste, et même de maoïste.

 

D'ailleurs pour faire bugger mes interlocuteurs, il m'arrive de résumer mes idées en "thatchérien de gauche les bons jours, et anarchiste de droite les mauvais". :lol:

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Entre deux conneries, la lumière passe des fois chez De Lesquen (Bon homme de gauche, c’est clairement du troll) :

Hitler était socialiste

L’homme politique allemand Adolphe Hitler (1889-1945), né autrichien, était socialiste. Il était le chef du NSDAP, parti socialiste-national des ouvriers allemands (“National-Sozialistische Deutsche Arbeiterpartei”). Il faut traduire national-sozialistische par “socialiste-national” et non par “national-socialiste” comme on le fait presque toujours à tort, puisque l’ordre des mots n’est pas le même en français qu’en allemand. Ainsi, Hitler et son parti étaient socialistes avant d’être “nationaux” ou nationalistes.
“Nazi” est une abréviation péjorative forgée par les adversaires de Hitler et rejetée par ses partisans pour NAtional-SoZIalistische. (On a eu l’astuce de prendre la deuxième syllabe du second mot, “zi”, et non la première, “so”, comme il eût été normal, parce que “naso” aurait été trop transparent et que l’on aurait deviné sozialistische ou socialiste dans cette abréviation...). L’usage quasi exclusif du mot “nazi” sert à dissimuler la nature socialiste du régime hitlérien ; il relève de la désinformation et de la propagande.
Hitler déclara en 1934 : “Le socialisme-national emprunte le socialisme vital et créateur aux enseignements du marxisme.” Socialiste, Hitler n’était évidemment pas de droite, encore moins d’extrême droite ! Hitler était un homme de gauche.

Socialiste, le mouvement hitlérien était aussi par là-même égalitariste, étatiste, collectiviste et révolutionnaire.
Socialiste, il a fait une politique de dépenses publiques et de redistribution des revenus.
Egalitariste, il a sapé les hiérarchies traditionnelles afin de réaliser une “société sans classes” où tous les Allemands devaient devenir des “camarades”.
Etatiste, il a établi une économie dirigée où la liberté d’entreprise avait disparu.
Collectiviste, il a aboli les libertés fondamentales et embrigadé la jeunesse.
Révolutionnaire, il s’est attaqué à la famille, à la religion et à la tradition. Il ne se référait à la tradition indo-européenne (autrement dit arya ou aryenne), sous le signe du svastika ou croix gammée, que pour rejeter la tradition chrétienne de l’Allemagne et de l’Occident.
Comme celle de Marx, l’idéologie de Hitler était un messianisme millénariste qui voulait construire une société parfaite (le “Reich de mille ans”) sur les ruines de l’ancienne.

Le régime hitlérien est dit “totalitaire”. Au même titre que “nazi”, le mot est employé pour dissimuler le fait qu’il était socialiste et collectiviste. La notion de totalitarisme avait été conçue à l’origine par le philosophe italien Gentile pour qualifier la société selon lui idéale que l’Etat aurait investie en totalité, en sorte que l’individu n’aurait plus existé que par et pour l’Etat. Mussolini l’avait adoptée pour faire l’apologie du régime fasciste, qui devait réaliser l’idéal totalitaire. En réalité, le concept était inutile, puisque le prétendu “totalitarisme” n’était jamais que le socialisme ou collectivisme porté au plus haut degré. Il a pourtant fait florès quand Hannah Arendt l’a repris en mauvaise part après la guerre pour regrouper dans une même catégorie cauchemardesque l’URSS et l’Allemagne hitlérienne tout en escamotant le fait central qu’elles partageaient une même idéologie socialiste.
C’est bien parce qu’elle était socialiste et collectiviste que l’Allemagne hitlérienne ressemblait tant à l’URSS, Union des républiques socialistes soviétiques, au point d’en être structurellement homologue. Certes, le régime hitlérien n’était pas communiste : il n’avait pas aboli la propriété privée des moyens de production. Il était cependant calqué sur celui de l’URSS, qu’il avait pris pour modèle et dont il avait reproduit les grands traits : toute-puissance de l’Etat, dictature du parti unique, conditionnement des masses par la propagande d’Etat, culte du Guide : Hitler en Allemagne (le Führer), comme Staline en URSS (le Vojd).

“Nazi” et “totalitaire” pour ne pas dire socialiste et collectiviste... “extrême droite” pour qualifier (et disqualifier) un parti de gauche : nous baignons dans un flot de mensonges.

Son racisme étant parfaitement réductionniste, le mouvement hitlérien ne pouvait être réellement “national” ou nationaliste, car aucune nation, l’Allemagne pas plus qu’une autre, ne coïncide avec une race (comme la race caucasoïde) ou une sous-race (comme la sous-race nordique de la race caucasoïde). Il était donc en fait européiste : le Troisième Reich était un empire en voie de constitution, non une nation.
De fait, après la guerre, de nombreux responsables ou militants hitlériens se sont reconvertis sans encombre dans la “construction européenne” derrière Walter Hallstein, qui avait été membre de l'Association des juristes socialistes-nationaux et qui fut le premier président de la Commission de la Communauté économique européenne (on l’appelait la Commission Hallstein). Hallstein est considéré comme l'un des “pères de l'Europe”... et l’Union européenne est parfois qualifiée de Quatrième Reich !

Hitler fut l’ennemi de la France, qu’il vainquit en 1940 et qu’il occupa jusqu’en 1944. Belliciste, il mit l’Europe à feu et à sang et il perdit la guerre, entraînant son pays dans la catastrophe.

Un Français vraiment de droite qui fait sienne la doctrine nationale-libérale et qui est donc attaché à la patrie, aux traditions et aux libertés, opposé au socialisme et à l’européisme, ne peut que rejeter l’idéologie socialiste et collectiviste de Hitler, cet homme de gauche, et son entreprise révolutionnaire.

A lire :
Le Club de l’Horloge, Socialisme et famille, une même famille ?, Albin Michel, 1984.
David Schoenbaum, La Révolution brune. Une histoire sociale du IIIe Reich (1933-1939), Robert Laffont, 1979 (traduction de Hitler’s Social Revolution, Doubleday, New York, Etats-Unis d’Amérique, 1966).

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C'est débile.

Les anti socialiste te diront qu'Hitler était socialiste.

Les pro socialistes te diront qu'il n'était pas socialiste.

 

En attendant, je n'ai jamais lu de théoricien du socialisme qui pensait qu'il fallait créer une milice privée et exterminer les juifs.

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il y a 38 minutes, poney a dit :

En attendant, je n'ai jamais lu de théoricien du socialisme qui pensait qu'il fallait créer une milice privée et exterminer les juifs.

 

Il y a tout de même un antisémitisme socialiste du 19ème bien documenté aujourd'hui:

 

« Le Juif est la plaie de l'Humanité, l'ennemi de toutes les nations. »

-Charles Fourier, cité dans Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre.

 

Pour le reste, oui c'est idiot de ne pas savoir distinguer entre socialisme et fascisme, comme si toutes les formes d'antilibéralisme venaient de la gauche et/ou découlaient de la même doctrine. Erreur que ne faisait pas Tocqueville.

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il y a 2 minutes, Johnathan R. Razorback a dit :

 

Il y a tout de même un antisémitisme socialiste du 19ème bien documenté aujourd'hui:

 

« Le Juif est la plaie de l'Humanité, l'ennemi de toutes les nations. »

-Charles Fourier, cité dans Louis-Ferdinand Céline, Bagatelles pour un massacre.

 

Pour le reste, oui c'est idiot de ne pas savoir distinguer entre socialisme et fascisme, comme si toutes les formes d'antilibéralisme venaient de la gauche et/ou découlaient de la même doctrine. Erreur que ne faisait pas Tocqueville.

 

Haha, je savais que tu allais réagir :)

 

Oui, il y a toujours eu une gauche antisémite, rapport au capitalisme (ou à l'anti capitalisme plutôt).
Mais je veux dire : ce n'est pas du tout le core business du socialisme, alors que le racisme, et plus, est le core business de l'extreme droite.

 

Lequen fait la meme erreur que beaucoup, c'est confondre étatisme régulateur et socialisme. Ce sont deux choses qui peuvent se superposer mais surement pas fusionner totalement. L'extrême droite est plus souvent "poujadiste", à défaut d'un meilleur terme, que socialiste. On aime pas le grand capital mais on défend de manière "pro business" les "petits commerçants et les entreprises nationales".

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