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  1. 6 points
    On peut dire plein de chose de cette affaire. Déjà, comme d'autres l'ont noté ( @Rocou par exemple), ça vient de Merdapart : c'est donc totalement téléguidé. Comme par hasard, on apprend en parallèle que 15 députains socialistes - dont ce gros benêt de Cambadélice - se sont fait toper les doigts plein de confitures. L'enquête suivra, mais on distingue déjà la réponse du berger à la bergère. Donc oui, ici, on comprend qu'en amplifiant / relayant / commentant ces affaires, on sert la soupe à ce trouduc de Plenel qui méritera le lampadaire qui a déjà son nom. Certes. D'autre part, oui, c'est évident que nos élus s'empiffrent dès qu'ils le peuvent et font généralement preuve d'un mauvais goût de parvenu assez clinquant (le sèche-cheveu plaqué or de la pouffe de Rugy, c'est assez croquignolet, mais tout à fait typique de ce style gitan-manouche qui traverse les "élites" de la Nation à mesure qu'elles se recrutent dans un corps de plus en plus mafieux et crapuleux). De Rugy n'est pas le premier, n'est pas le seul, n'est pas le dernier. Enfin, oui, il y a bien une nécessité de faste pour les réceptions des hauts gradés de la République ce qui amoindrit le propos "ils vivent dans le luxe" puisque c'est justement leur fonction, de représentation, qui leur "impose" ce luxe. Bon. Ceci posé, - on peut, on doit goûter au plaisir de ces misères qui étreignent ces abrutis de politiciens qui ont joué, surjoué la partition de la morale et des bonnes moeurs pour se prendre le retour de bâton dans la gueule. Mieux : n'oubliez pas que Rugy et ses compères, ce sont des types qui expliquent partout que "s'il y a des pauvres, c'est parce qu'il y a des riches", dans la plus pure tradition du socialisme de jalouserie franco-français. Qu'il se prenne maintenant de plein fouet les chenilles de toute la colonne de tanks des médias sociaux est bien fait pour sa gueule de démagogue idiot : à force de répéter ces âneries, il a fini par en convaincre tant que ceux-là vont lui faire les tripes. C'est exactement le genre de leçon qui peut finir par porter dans la tête de ses comparses. - que l'affaire soit présenté par Merdapart ou d'autres n'y change fondamentalement rien, téléguidé ou non, il ne faut jamais louper une occasion de faire gicler un avorton comme celui-là du pouvoir. IL FAUT QUE LES POLITICIENS TREMBLENT, systématiquement, lorsqu'ils exercent le pouvoir. La main tremblante de Montesquieu, c'est pas du poulet et ça devrait occuper les esprits notamment de ceux qui écrivent les lois. De Rugy n'est pas le pire, mais justement : il faut en passer par là pour terroriser les pire aussi. Chaque pas dans cette direction est la bonne. Quand un Macron commencera à faire dans son pantalon à l'idée d'utiliser la CB de l'Elysée, là, on aura enfin un début d'espoir pour sauver le pays. On en est beaucoup trop loin. Un Rugy n'est qu'une petite étape. Il en faudrait beaucoup d'autres pour qu'enfin on se rappelle que ces gens sont des valets, pas des maîtres. - on pleurnichera très vite sur l'aspect "oui mais bon la vie privée de Rugy est passée au crible, c'est dur". Vite, parce qu'en réalité, ce type **a choisi** de devenir politicien. Il n'a pas dérapé malencontreusement sur les listes d'inscriptions dans les différents partis auxquels il a appartenu, il n'a pas présenté par hasard sa bobine dans les élections, il n'a pas agité ses subventions sous le nez des gogos votants pour être nommé ministre sur un coup de chance, un malentendu ou un concours de circonstance. Ce type, comme tous les autres, **a voulu** le sort en question : le homard thermidor, il voulait en croquer. Il l'a eu, et ça s'est su. Maintenant, il va falloir assumer, vindicte populaire comprise. Pour rappel, la transparence doit être nulle pour le citoyen et totale pour le politicien, parce que le citoyen n'a aucun droit et l'Etat, lui, les a tous.
  2. 4 points
    Beaucoup ont répliqué, et répliquent, sur le fond. Pour ma part, je suis une sale teigne. Lucet veut jouer à la pure? OK. On va voir... L'amélioration mentale et éthique de ces journalistes m'indiffère. Je veux simplement pointer qu'ils sont des tartuffes, aux méthodes ignobles. Ni plus, ni moins. Prenons un autre exemple : https://www.generations-futures.fr/actualites/cash-investigation-et-france-info/ L'émission d'Elise Lucet sur les pesticides, en 2015/2016, a été créée main dans la main avec Générations Futures. Pour mémoire, Générations Futures est une ONG anti-pesticides -de synthèse-. Elle est dirigée par Maria Pelletier https://www.generations-futures.fr/qui-sommes-nous/notre-equipe/maria-pelletier/ Maria Pelletier est aussi présidente de la Société Moulin Marion. Rappelons qu'elle est aussi : Membre de la Commission Nationale de l’Agriculture Biologique (CNAB) Expert au Grenelle de l’environnement (Agriculture et Alimentation) Membre du Comité National de l’Agriculture Biologique (CNAB) à l’INAO Membre du comité consultatif d’ECOCERT Membre du conseil d’administration du Synabio Présidente de l’ONG Générations Futures (ex MDRGF) Membre fondateur et membre du conseil d’administration de Réseau Environnement Santé (RES) Le Synabio, c'est le lobby du bio. Autrement dit, Elise Lucet a son émission sur les pesticides co-écrite avec une ONG dirigée par une lobbyiste du bio -et des pesticides bio-. Et ça se pose en journaliste indépendante, alors qu'elle fait du publi-reportage?
  3. 3 points
    C'est de l'entre soi. Non je vais aller plus loin en fait, ma belle mère et ma belle soeur, mon beau-frère (le mari de la dernière) sont des journalistes parisiens (et pas à la rubrique caniveau, je parle des plus grosses rédactions - papier et tv- nationales) Si c'était juste des gens avec une sensibilité de gauche, avec une carte PS et qui votaient EELV (parce que le PS n'a aucune chance et que Melenchon est "dangereux"), bon ben ça irait. Franchement ça irait, ça serait ni plus ni moins que des gens de gauche avec un biais d'information à prendre en compte. On s'en sortirait. Le problème c'est que c'est une caste, vraiment. Au delà en fait des clivages idéologiques ou politiques ... jusqu'au point de rupture. C'est en fait comme n'importe quel milieu pro, après 10 ou 40 ans de carrière, bon, la plupart de tes amis sont des collègues. Les architectes fréquentent des architectes, les banquiers des banquiers, les universitaires des universitaires. Et donc, les journalistes, des journalistes. Et puis ils ont fait la même école et eu les même profs, se retwittent, partagent les mêmes infos, les mêmes vacances, les même opinions sur les grands thèmes (le nombre de fois ou ma belle mère dit "sur ce sujet gauche et droite, tout le monde est d'accord", et oui, quand ça demande à l'état d'intervenir, bref...(ce qui n'empêche pas après à la télé de surjouer la politique de gauche, je suppose qu'on se refait pas) Mais la grande différence entre les journalistes et les autres gens c'est qu'ils ont développé une véritable conscience, non pas de classe, mais de caste. D'être un groupe. D'avoir une carte de presse. De connaitre les ministres. D'aller sur les plateaux télé. D'etre reconnus dans le métro. D'avoir des remarques (plutôt positives, je suppose que, par politesse, la plupart des gens évitent quand même de leur sauter à la gueule pour les agresser) dès qu'ils donnent leur nom. D'avoir des "oooh" et des "aaah" quand tu dis "je suis chef du départemetn machin dans El Grand Quotidien National Que Tout Le Monde Lis". J'ai pas mal anecdotes perso avec ma compagne quand les gens apprennent qui est sa môman. En gros, ces journalistes plus ou moins prestigieux fréquentent du beau monde, sont au courant de beaucoup de choses (beaucoup beaucoup beaucoup plus qu'ils ne l'écrivent, les repas sont toujours interessants), se considèrent très puissants, se sentent investis d'une mission, estiment tous faire de l'excellent travail d'enquête, ont - quelque soit leurs opinions ou leurs rédactions- une très haute sensation de former un corps (le mot "corporation" prend vraiment tout son sens chez eux) et en plus, sont des diffuseurs et fabriquants d'opinions. C'est ce qui explique tout autant le violence des journalistes envers Ducros ou d'autres qui brisent une sorte d'accord tacite dans le groupe, et la protection/le crédit accordé à des gens comme Lucet au delà de la raison chez les autres. Et c'est à ce moment que le clivage politique vient accentuer la violence. Un journaliste de droite se trompe, ça reste un journaliste. Un journaliste de droite te démoli dans un papier, ça devient un journaliste de droite. Un journaliste prétend (peu importe qu'il ait tort ou pas) démonter tout un travail prétendument d'investigation d'un héros de la caste, c'est plus un journaliste, c'est un agent des lobbys, et en plus, c'est une salope de droite qui travail pour un journal de droite (qui du coup, est sommé de s'excuser par presse interposée, pour vérifier qu'on reste entre gens biens). edit : en fait c'est probablement le cas de nombreux autres corps de métier (les banquiers, les haut fonctionnaires, les policiers, ...) mais ces corporations ne sont pas des faiseurs d'opinions, de roi et de reine, ne prétendent pas informer ou séparer le vrai du faux. LE problème n'est donc pas tellement dans le mode de fonctionnement du journalisme qui est un mode de fonctionnement normal (je rajoute en fait les universitaires d'ailleurs) mais la particularité de leur métier rend ce fonctionnement plus problématique quand le cas de figure dont on parle ici apparaît.
  4. 3 points
    Parce que tu crois que se tromper de genre pour un auteur va changer quoi que ce soit à la note finale ? J'ai corrigé les copies du brevet de Mayotte hier. C'était hallucinant. Le niveau des élèves est très bas (le français n'est pas leur langue maternelle) et pour l'épreuve d'histoire géographie environ 70% ont sauté l'exercice de rédaction (en série générale : "présente les dynamiques territoriales des aires urbaines en France" et en professionnelle "quels sont les atouts et les contraintes des espaces de faible densité" (les études de docs sont basées sur des trucs du genre "recopie la phrase du texte qui dit que ...") J'ai rarement été aussi choqué. Le niveau des gamins, catastrophique, ressemble à ce qu'on attends vu l'enseignement qu'on leur fait, pas adapté du tout. Pour vous raconter un peu comment se passe la correction : on a un document de 9 pages de l'éducation nationale proposant un barème (chaque prof est "libre") et disant ce qu'il faut valoriser, de quelle manière etc. Il n'y avait aucun barème sur les sujets des élèves, histoire de pouvoir le modifier après avoir lu quelques copies. Pendant la lecture commune du document, il y a déjà une valorisation "proposée" par le vice rectorat (au travers du chef de salle de correction) : à une question, il fallait choisir entre plusieurs propositions et justifier. Comme la réponse de la correction de l'éducation nationale était juste sur le choix, on nous demande à l'oral de mettre des points bonus aux élèves qui ont justifié. (question à 2 points, il faut donc rajouter deux points (4 en tout) si l'élève a justifié, alors que c'était demandé dans la formulation à la base. Ensuite, les correcteurs doivent faire les moyennes de chaque exercice séparément toutes les 10 copies et les afficher sur le tableau de la salle, le chef fait des moyennes pour la salle, et l'inspecteur passe régulièrement vérifier les moyennes pour mettre la pression aux salles qui ont des résultats plus faibles que les autres salles. Les inspecteurs avaient affiché au tableau que la moyenne de l'année passée était de 23,5/50, et qu'il n'y a pas intérêt qu'elle soit en dessous cette année. Au bout de quelques heures de correction, la moyenne de ma salle était vers 16/50. On nous affiche un nouvel "objectif" a atteindre : 20/50. Avec l'inspecteur qui passe régulièrement reprocher leurs résultats aux correcteurs qui font baisser la moyenne à chaque paquet de 10 copies. Avec toujours la menace qui plane : si tes notes ne sont pas assez bonnes, on te fera revenir passer la journée demain pour éplucher tes copies et voir ou tu pourrais ajouter des points. L'inspecteur faisait des motivational speech dignes des pires VRP, ensuite il accusait les profs en pleine salle "s'ils sont mauvais, c'est de votre faute, ce sont vos élèves". Après 8h sans pause, quand tu as finis ton tas de copie, il est vérifié par le chef de salle "juste pour pas que tu te fasse engueuler par l'inspecteur" (on est beaucoup de contractuels, le non renouvellement de contrat est toujours possible) avec les directives de l'inspecteur, toujours orales : il faut valoriser les bons élèves, en maths ils donnent 2pts en plus à tout le monde, moi je trouve ça injuste, vous ne devez valoriser que les élèves qui le méritent". Ensuite il faut apporter son tas de copie à l'inspecteur pour qu'il revoit rapidement toutes les notes avant de décider si elles lui conviennent, auquel cas tu peux aller les rentrer sur le logiciel national, ou si elles ne lui conviennent pas, rejoindre les dizaines d'autres profs en train de rajouter des points au fond de la salle pour que leur moyennes soient validées. Il est bien sur interdit d'écrire les notes finales avant la validation par l'inspecteur au stylo, ils ont même acheté des stocks de crayons à papier a distribuer aux correcteurs ! J'ai pas mal fait l'ingénu pendant cette journée "heu, pourquoi il faut surnoter ?" "Est-ce qu'on pourrait avoir ces consignes supplémentaires par écrit ?" mais je pense que ça se voyait que je cherchait la merde, et quand, malgré les suppliques du chef de salle, je suis allé faire valider mon paquet de copies par l'inspecteur, avec ma moyenne de 16/50, il l'a validé sans rien dire "c'est trop bas ! _j'ai fait le maximum _oui c'est ce que vous dites tous" et circulez monsieur. J'étais un peu déçu, j'avais plein de trucs à dire, peut être que ça s'est trop senti. C'est compliqué de saquer des enfants, surtout vu les difficultés, difficilement imaginables en métropole, auxquelles les enfants sont confrontés ici (la plupart vivent dans des cabanes en tôle sans électricité, et ont bien d'autre choses à l'esprit que se procurer une table pour pouvoir réviser ou faire leurs devoirs) mais ce qui m'a le plus choqué, c'est qu'a aucun moment surnoter les élèves ne va les aider : _ Le diplôme du brevet n'a absolument aucune valeur en lui même _ Si les notes sont trop basses, les diplômes sont accordés à 9/20 au lieu de 10/20 La seule raison que j'arrive à imaginer pour toute cette mascarade, c'est que de jolis taux de réussite, de belles moyennes bien gonflées vont par contre aider les carrières de ces inspecteurs et des employés des rectorats à montrer à leurs supérieurs comment ils ont bien fait leur travail. Ce ne serait pas si grave si ce cassage de thermomètre permettait en même temps à tout ce joli monde de prendre les véritables mesures (à Mayotte, mais vu ce que les profs de métropole racontent, ailleurs aussi) pour aider les élèves, par exemple faire en sorte qu'après 9 ans d'écoles, 30 heures par semaine assis sur une chaise a écouter des BAC+5, ils sachent lire écrire et compter. PS : En tant que contractuel, et bon lâche, je n'ai bien sur fait ce genre de remarques qu'a des gens qui n'avaient aucun pouvoir de décision sur ma carrière. Chapeau bas aux héros qui n'hésitent pas à la mettre a leur correcteurs de philo sur une copie anonyme La seule chose que j'étais prêt à sacrifier pour ma droiture morale, c'était ma grasse mat' du lendemain, et quelques rapports à faire. Je n'en veux pas aux correcteurs qui ont des familles ou qui habitent loin des centres de correction. Mais on ne peux pas s’empêcher de penser quand on voit les collègues dire "ils veulent des points en plus ? Pas de problème, ils les auront" que si tout le monde se couche, ça continuera comme ça.
  5. 3 points
    Tout cet article est a peu près absolument faux, si ça c'est un économiste spécialiste des banques centrales et des politiques monétaires, j'envoie mon CV à la BCE pour devenir directeur cette après-midi. La parité fixe avec le FF puis l'€ émanait aussi d'une demande des élites africaines afin de bénéficier d'une stabilité de leur monnaie. Ensuite, je suis désolé pour les fantasmes de ce petit monsieur de l'élite FraOnçaise mais, sauf si j'ai loupé un épisode, ce n'est pas vraiment la France qui mène la danse économique en Europe et donc, depuis que le CFA est en parité fixe avec l'€, soit bientôt 20 ans, je ne vois pas en quoi c'est un avantage pour la France en particulier ni en quoi c'est une dépendance de la même France. Ce qui est vrai c'est que la dévaluation de 50% de 1994 est le fait de Balladur, c'est évidement de sa faute si les AFricains ont perdu 50% de leur pouvoir d'achat (et de biens pour ceux qui en avait) en une décision parisienne, mais dire ça et dire que la France "impose une valorisation artificiellement haute", c'est un peu...contradictoire et ça ne suffit de toute façon pas à dire que "la France" en 2019 "controle" le CFA Je rappelle qu'il faut ~656 FCFA pour faire 1 €, avec ou sans parité avec l'€, au vu des économies locales, l'€ serait beaucoup (beaucoup) plus fort que le CFA ou son substitut, il suffit de regarder les monnaies des pays voisins : il faut 2600 dollar ghanéen pour faire 1€ ; il faut 56 Dalasi Guinéen pour faire 1€ (qui cache un pays extrêmement pauvre, le plus pauvre d'Afrique de l'ouest) ; il faut presque 10 000 francs Guinéen (l'autre Guinée) pour faire 1€ . Donc je ne comprends pas l'argument de "monnaie artificiellement haute", à moins de vouloir que le CFA valent encore 3x (comme le Ghana) ou plus de 10x (comme la Guinée) moins, et je ne vois pas en quoi une monnaie absolument pourrie serait mieux pour les pays de la zone CFA. Ni en quoi ça favorise les exportations "françaises" (qui représente du pipi de chat à côté des exportations chinoises, à vrai dire, je ne sais même pas quels produits français - en dehors du lait en poudre, merci la PAC - on exporte de manière structurelle dans ces pays). A la limite, oui, ok ... Nimp, délire de piponomiste FraOçais qui se prend pour le phare du monde , même pour le critiquer : encore une fois, ce n'est pas "la France" qui contrôle la monnaie de ces pays, du moins, plus depuis 20 ans. Le CFA a simplement une convertibilité fixe avec l'€, triple buse. Ensuite, je trouve très rigolo le saut lacantique entre ce paragraphe et le précédent, dans le premier on explique que la monnaie "artificiellement haute" CFA (656x moins forte, paye ta monnaie haute) favorise particulièrement les exportations Françaises en zone CFA et pouf, magie, juste après que ça favorise les exportations africaines. En plus, ça fait passer les AFricains pour des débiles :"quasi gratuitement", oui parce que les mecs sont trop cons pour se payer un salaire. Pour le coup, ça a plutôt l'air de bien aller pour les quelques pays concernés ici : Un étudiant de SES au bac comprend qu'une monnaie plus faible est un avantage pour les exportations africaines... Y a vraiment assez de "bons" arguments contre le "coopération" pour éviter de tomber dans ce genre de truc para-complotistes, d'autant plus que des pays qui sont sortis du CFA, il y en a : la Guinée, Madagascar, la Mauritanie. Mieux, la Guinée-Bissau, pays lusophone et ex colonie portuguaise, à demandé fin des 90's a entrer dans la zone CFA pour stabiliser son économie et lui donner crédibilité (il fallait genre 100 pesos pour faire 1 FCA, faite le compte) sur le marché international. Mais quel rapport putain ? Quand Carrefour ou Le Slip Français rappatrie ses profits depuis la Belgique vers la France, c'est pareil ? Quand Shell rappatrie ses profits depuis le Nigéria, c'est pareil ? N'imp. ET quoi, si demain le Sénégal décide de développer le dollar sénégalais, Total et Areva vont arrêter d'y faire des profits ? A l'Euro depuis près de 20 ans, descend de ton piédestal. Ils sont tellement dépendant de la France que si ton article est publié, c'est parce qu'on est en train de parler de leur décision, parfaitement souveraine, d'échanger une monnaie commune estampillée CFA par une monnaie commune estampillée ECO et sans que la France n'ait rien eu à dire. Vache de dépendance, ah les salauds. LOL Taux directeur de la BCE juin 2019 : -0.4% Taux directeur de la BCEAO juin 2019 : 2.5% Identique donc, mais sinon, a titre de comparaison : 5,0% au Botswana, 6,75% en Afrique du Sud, 14,0% au Nigeria et 16,0% au Ghana. wait a minute, probablement le meme genre de rigolo qui ira gueuler sur l'endettement des pays du sud et leur taux d'intéret "de rapace", dans un second article, je suppose ah ben non c'est sur, les PVD peuvent faire la fête du slip en matière fiscale et budgétaire, ça leur a si bien réussi jusqu'à présent. "repecter l'indexation de l'€", faut dire qu'il est tellement volatile...oh wait Donc du coup, je suis perdu, pour ça, un taux d'intéret bas, c'est plutôt pas mal ou non ? Encore une fois, la France n'est aux manettes que dans les fantasmes de l'élite fraOnçaise (sur cette question). Par contre, pas un mot sur l’ingérence politique ou militaire, y a un truc à base de lune et de doigt qu'un idiot regarde de travers qui me vient en tête mais je vais m'abstenir. Youpie matin, grâce à ce genre d''intellectuel", les états africains vont se jeter dans une politique économique a peu près équivalente sur ses défauts (monnaie commune à pays diversifiés), avec en plus le risque de faire tourner la planche à billet à toute vitesse (comme l'ont bien compris d'autres intellos africains), sans garder le seul avantage (un monnaie stable - l'inflation dans ces pays est globalement contrôlée). Bref, personnellement je ne suis pas en "faveur" du CFA pour principalement deux raisons. La première est historique et je suis globalement d'accord avec l'idée que les pays concernés doivent rompre, même symboliquement, avec l'hégémonie (passée) de la France sur leur économie. La seconde est ni plus ni moins que les arguments classiques que les libéraux ont à opposé à ce genre de politique. Tout le reste est bon pour la poubelle, on oublie sciemment que la BCEAO est souveraine, ainsi que les autres banques centrales. Nier cela, c'est encore une fois faire des Africains les idiots utiles passifs de l'histoire et n'en déplaise aux contempteurs du CFA, ça aussi, c'est un point de vue colonial. Et si mal nommer les choses c'est ajouter du malheur au monde, analyser n'importe comment les politiques (économiques ou non) en Afrique c'est ajouter du malheur aux gens qui y vivent et pour qui j'ai une sympathie toute post-coloniale particulière et parfaitement assumée. Autrement dit, j'emmerde ces connards qui racontent de la merde et sont, à mes yeux, directement responsables de ces mythes qui circulent aujourd'hui grâce à Internet jusqu'au plus petit paysan beninois qui le prend pour vrai et pousse ses dirigeants à agir dans ce sens. Le discours raisonné et raisonnable est automatiquement suspect de collusion avec la France et donc le colonialisme. C'est la course en avant. Dans un monde idéal ou les militants du "no justice no peace" ne serait pas des SJW attardés, c'est sur ce type de pseudo intellos diffuseurs de fake news que la justice devrait s'battre à coup de main dans la gueule pour appauvrissement généralisé de tout un continent.
  6. 2 points
    J'ai un screenshot de ce post que j'ai bien aimé, 6 likes et 5 références. Par contre j'ai pas l'auteur (@Rincevent peut-être ?) et je retrouve pas le post sur google ou le moteur de recherche de liborg...
  7. 2 points
    Résumé "rapide" : Il y a plus de 25 ans, quand Bernard Tapie est nommé ministre de la ville, il doit liquider ses actifs. Il donne mandat au Crédit Lyonnais (alors nationalisé) pour organiser la cession d'Adidas au prix minimum de FRF2bn. Le CL se rend compte que la boîte vaut plus cher que ça et l'acquiert au prix minimum via des sociétés-écran puis revend des parts à Robert Louis-Dreyfus pour le prix minimum. Or, RLD a une option pour acheter le reste des parts (qui appartiennent maintenant aux sociétés-écran du CL) pour FRF2.6bn. Tapie n'en touche pas un rond. Tapie poursuit donc le CL pour déloyauté dans l'exécution du mandat. De 1995 à 2006 toutes les instances de justice tranchent en faveur de Tapie. La cour de cassation renvoit le jugement en appel en 2006 au motif qu'il ne fallait pas poursuivre le CdR (structure organisant la liquidation du CL, en faillite depuis '94) mais la SdBO (filiale à 100% du CL avec laquelle le mandat avait été conclu). Les deux parties commencent à se chier dessus : Tapie ne veut pas repartir pour une décennie de procédures judiciaires et le CdR ne veut pas s'exposer à une annulation de la vente (Adidas valait plusieurs milliards d'euros en bourse à l'époque). Les deux parties ont donc recours à l'arbitrage privé. Trois arbitres sont sélectionnés et approuvés par toutes les parties. En 2008, le tribunal arbitral accorde à l'unanimité €400m à Tapie au titre du préjudice financier, moral et des intérêts de retard. Toutes les parties acceptent la sentence et l'État (actionnaire du CdR) paie sa part. En 2012 le PS revient au pouvoir et en septembre le parquet de Paris ouvre une enquête pour abus de pouvoir et perquisitionne tout le monde. Il s'avère que Pierre Estoup, l'un des trois juges du tribunal arbitral, touchait une part importante de ses honoraires en travaillant pour les avocats de Tapie et aurait donc menti en signant sa déclaration d'indépendance. Il est donc mis en examen pour escroquerie en bande organisée (rien que ça), Tapie aussi. Le CdR demande donc la révision du jugement du tribunal arbitral, ce dernier est annulé et la cour de cassation déboute Tapie. La relaxe ici prononcée est celle de Tapie au pénal pour escroquerie en bande organisée. Partie docu-fiction complotiste : Le CL a des antécédents de fraude, mauvaise gestion, corruption, connivence... Alors que des poursuites avaient été engagées contre eux, leur siège a cramé en 96 et leur dépôt d'archives aussi, un an plus tard. Bérégovoy, qui avait nommé Haberer dirigeant du CL en 88, a été retrouvé suicidé de deux balles dans la tête quelques mois après la cession d'Adidas. Le successeur d'Haberer, Peyrelevade, était un proche de Rocard et opposant de Tapie. Un mémorandum avait été conclu avec le CL pour la cession progressive du reste des activités de Tapie. Il a été rompu par le CL pour un motif technique (un inventaire des biens de Tapie en garantie a eu 48h de retard) ce qui a entraîné la faillite de l'entreprise de Tapie. La liquidation a été prononcée anormalement vite (sans procédure de sauvegarde ni rien), entraînant la faillite personnelle de Tapie (dont les biens étaient en garantie), le frappant d'inéligibilité et l'excluant de fait de la vie politique. En une opération, le CL gagne FRF2.6bn et le pouvoir socialiste se débarrasse de Tapie.
  8. 2 points
    J'en côtoie pas mal aussi, Il sont comme tout le reste du tissue économique français: penser en dehors du paradigme actuel est devenu impossible, et si on va plus loin, je pense qu'ils ne veulent pas en sortir: c'est assez rationnel en réalité, leurs exploitations, cashflows etc sont organisés/optimisés pile-poile pour en tirer parti et quand on se tient au bord du gouffre mieux vaut le prolongement d'un système pourri mais connu dans lequel on a investi que le grand large hypothétique. Cela dit avec les agriculteurs vu leur incohérence, en 5 minutes de discutions, tu es sur et certain de pouvoir placer un "Freedom or free stuff, your choice, you only get one" qui fait mal, du style: "tu peux pas en même temps chouiner afin que l'état te protège contre les méchants supermarchés et qu'il ne vienne pas démesurément fourrer son nez dans tes affaires et se servir au passage... Ça fait son petit effet sur le coup ... mais le lendemain c'est reparti comme à Stockholm 😩
  9. 2 points
    L'économie planifiée étant incapable de produire les biens et services nécessaires pour satisfaire les besoins des entreprises et des individus, il est certain qu'elle favorise le recyclage. 😄 Pendant le "grand bond en avant" de Mao, les chinois venaient jeter dans des hauts fourneaux improvisés leurs outils, ustensiles et autres babioles métalliques afin de remplir les objectifs délirants du plan en matière de production de métaux. Non seulement il fallut revenir aux couverts en bois pour manger à la cantine collective, les jours où il y avait de quoi manger, mais en plus l'acier issu de ces fourneaux fut d'une qualité déplorable et largement inutilisable. Mais l'exemple le plus frappant est peut-être celui des khmers rouges. Comme il avait quasiment annihilé son appareil productif, le Kampuchea démocratique nous a fourni l'un des rares, peut-être le seul, exemples historiques d'une économie "post-apocalyptique" à l'échelle d'un pays : le démontage pour pièces ou matériaux des installations mécaniques, qu'on ne savait plus faire fonctionner, et les bricolages improvisés avec ce qui avait pu être récupéré étaient ce qui y ressemblait le plus à une industrie.
  10. 2 points
    Pour te répondre plus sérieusement à mon tour, il y a toujours eu deux grandes tendances dans le libéralisme, l'une plus rationaliste, universaliste, optimiste sur la nature humaine (au sens de "les gens sont assez raisonnables pour ne pas être gouvernés"), et au fond plutôt "continentale" ; et l'autre plus empirique, localiste, pessimiste quant à cette même nature (au sens de "personne n'est assez raisonnable pour gouverner"). On trouve d'un côté les physiocrates, puis des figures aussi diverses que Condorcet, Bastiat, Mill, Mises, Rand, Friedman ; et de l'autre, les écossais, puis d'autres figures, tout aussi diverses, comme Constant, Tocqueville, Acton, Hayek, Berlin, Jasay (c'est un peu à l'emporte-pièces, mais l'idée est là). Les deux écoles sont libérales, aussi libérales l'une que l'autre ; elles le sont simplement différemment. Et renier l'une au nom de l'autre revient plus ou moins à renier la moitié de sa propre famille par erreur, par dogmatisme, par complaisance, ou pour tout autre prétexte plus ou moins honteux. Pour ma part, je suis arrivé au libéralisme par la première de ces tendances (ça ne fait aucun doute possible), mais les années aidant, j'en suis arrivé à me rendre compte que je préférais la compagnie de l'autre. Je garde pour la première une certaine affection teintée de regret, mais je me sens aujourd'hui bien plus en phase avec la seconde ; pour être plus précis, je pense que la seconde est moins périssable dans ses idées comme dans ses écrits. Je ne pense pas que la première famille n'est pas libérale, je pense simplement qu'elle est un peu plus souvent dans l'erreur. Et pour en revenir au sujet, les deux tendances adoptent face à ta question une réponse tout à fait différente. Pour les premiers, les coutumes locales qui font obstacle à la liberté doivent disparaître ; pour les seconds, les coutumes locales sont en tant que telles la conséquence, la marque même à la fois de la liberté, de ses causes et de ses effets. D'où notre désaccord.
  11. 2 points
    C'est en effet une idée reçue qu'on retrouve à des multiples niveau, en particulier dans le domaine du logement et de l'urbanisme où elle est baptisée "mixité sociale". Plus les individus ou les familles vivent dans la promiscuité, plus les probabilités de friction augmentent. Mais plus ces individus ou familles partagent des modes de vie proches plus ces probabilités de frictions diminuent. De là on devrait en déduire : 1. que l'urbanisme le moins défavorable à la diversité est l'habitat pavillonnaire le moins dense possible ; 2. que plus l'habitat est collectif et dense, plus l'homogénéité de la population limitera les tensions. En pratique, les gens comprennent ça instinctivement : quand ils doivent se contenter d'un habitat collectif pour des raisons économiques, ils souhaitent avoir des voisins qui leur ressemblent le plus possible dans leur mode de vie. Or, c'est exactement l'inverse que souhaitent les politiques : plus l'habitat est concentré, collectif, plus ils veulent de la "mixité sociale". L'idée, encore une foi, est que forcer les interactions entre des individus ou familles très différentes va développer la compréhension et la tolérance. C'est bien évidemment l'inverse qui se produit dans le logement social, où les élus peuvent grâce à la politique d'attribution mettre en œuvre leurs idées en décidant de l'endroit où vont vivre les gens selon leur profil. Résultat : on loge la famille turque dans le quartier marocain et la famille marocaine dans le quartier turc, parce que sinon "on va créer des ghettos", on place le couple avec jeunes enfants dans une résidence de vieux parce qu'il faut "faire de l'inter-générationnel", etc. Et la haine grandit, jusqu'à des explosions de violence parfois. Il y a aussi souvent des idées similaires dans la politique de transport urbain. On va par exemple trouver des parcours biscornus pour faire passer la ligne qui dessert le quartier pavillonnaire huppé en plein milieu du "quartier prioritaire", afin que les gamins qui prennent le bus puissent "s'enrichir mutuellement de leur diversité". Et si la fréquentation des transports en communs diminue parmi les habitants du quartier pavillonnaire, on va faire des aménagements qui favoriseront la congestion de la voirie aux heures de pointe tout en privilégiant les bus : typiquement on réserve sur une 2x2 la moitié des voies aux transports en commun. En général, ce genre de saloperie n'incitera pas plus les gens à prendre les transports en communs, mais au moins les individus à l'origine du plan de déplacement urbain se consolent et s'endorment la conscience tranquille en sachant qu'il ont pourri la vie du bourgeois.
  12. 1 point
    Salut. J'ouvre ce topic, parce que là, c'en est trop. A ceux qui ont suivi l'affaire, désolé de continuer à agiter la merde. Pour ceux qui en ignorent tout, j'ignore par où commencer. Le commencement : Un article de Checknews sur Ducros, posant plusieurs problèmes que je vous laisse découvrir : https://www.liberation.fr/checknews/2019/06/27/la-journaliste-emmanuelle-ducros-a-t-elle-ete-remuneree-par-des-lobbys-de-l-industrie-agro-alimentai_1734758 De là, des diffamations en série : Le ton monte, ensuite, l'Opinion écrit une lettre ouverte , à laquelle Laurent Joffrin répond. Des internautes, facétieux, s'amusent alors à creuser du côté des purs. Que découvrent-ils? Mais, ni une, ni deux, un correctif : ils ont confondu Elise Lucet et quelqu'un d'autre. Ce n'est pas fini. Le jour même, une journaliste de l'Express mène une enquête minutieuse, à découvrir ici : https://www.lexpress.fr/actualite/medias/non-elise-lucet-n-a-pas-anime-de-conference-sur-le-plaisir-au-travail_2087474.html Pour les flemmards, elle décroche son téléphone, appelle Elise Lucet, qui dément. Dont acte. Elise Lucet nous explique : Oh, bah merde. Rien de rien. Zut. Bon, après une journée de recherche, on a trouvé 4 conférences. Royaumont, c'est une conférence avec plein de membres de la majorité parlementaire, et un beau panel de patrons. Je vous épargne les deux derniers (la Fondation Danielle Miterrand, et un truc à la SOrbonne pour donner la soupe Aung San Suu Kyi (celle qui chasse du rohynga, souvenez-vous). On s'interroge : elle met toutes les invitations à la poubelle, et on trouve, en se baissant à peine, 4 conférences animées par ses soins? C'est hilarant. Quoique bizarre. Ni une, ni deux, notre journaliste de l'Express décroche son téléphone. Franchement, lisez. https://www.lexpress.fr/actualite/medias/elise-lucet-a-t-elle-fait-des-menages-episode-2_2087850.html Suis-je le seul à trouver que c'est du foutage de gueule? On est où, là? Les gens de Contrepoints, @h16, @F. mas, @Hobbart , vous pouvez me dire si c'est un bon travail de journaliste, ce que nous a fait la nana de l'Express?
  13. 1 point
    Le GIEC a eu tort depuis sa création et fait, litéralement, du marketing pro-réchauffement-d'origine-anthropique, mais on va continuer à l'écouter, parce que bon on ne sait jamais. Au bout d'un moment, il faut arrêter de se foutre de la gueule du monde. On peut discuter réellement du sujet, mais par pitié, laissons les politiques en dehors de ça. Le GIEC est une émanation politique dont la conclusion des recherches de ses scientifiques est déjà dans ses statuts fondateurs. Ce n'est pas de la science, c'est du marketing.
  14. 1 point
    Je crois que j'avais vu ça dans une vidéo youtube de Visual politics EN (celle sur le pape François). Le vidéaste a sans doute simplifié un peu les choses, les sources que je trouve sont moins catégoriques, mais j'ai la flemme de plus chercher https://www.letemps.ch/monde/trafic-dorganes-vatican-valide-discours-pekin
  15. 1 point
    C'est la beauté du Village Global, qui remet à jour des dynamiques de groupe saines à base de pression sociale et de banissements envers les gens qui ont un mode de vie différents. Ce qui permet en plus de créer du lien social entre harceleurs via le mécanisme bien connu du bouc émissaire, remédiant ainsi aux problèmes d'isolation urbaine.
  16. 1 point
    Perso je ne regarde que le JT de France 2. Il y a une baisse graduelle de la qualité, depuis aussi loin que je me souvienne (probablement depuis le début du siècle mais j'étais trop jeune pour regarder), mais, ce qui a changé depuis l'élection de Macron (environ) est que: -avant les journalistes choisissaient leurs invités / sujets en restant dans une marge de "bonne compagnie" (tout ce qui est plus à gauche que le PS ou plus à droite que l'UMP, ce sont forcément des clowns illégitimes -on ne manquera d'ailleurs pas de le leur faire sentir), mais ça restait encore relativement factuel et les préférences politiques des journalistes, tout en étant détectables, ne sautaient pas aux yeux. Mais de plus en plus, on est passé d'un journalisme en accord avec le mainstream politique (partis de gouvernement) à un commentaire directement pro-gouvernemental. Tout sujet est désormais abordé sous l'angle: "on va vous expliquer pourquoi ce que le gouvernement projette de faire est plutôt bien et/ou que telle critique qu'on lui fait n'est pas valable". -Autre truc insupportable: avant les journalistes t'expliquaient des véritables faits (souvent inintéressants mais existant) ; maintenant, au nom de la lutte contre les fausses nouvelles, on va ramasser des conneries manifestes mais populaires sur Internet, et les journalistes peuvent, tout sourires, se gargariser de leur supériorité sur les débiles purs en t'expliquant tout ébahis: "en fait tel truc INCROYABLE ET CHOQUANT était FAUX ! AMAZING !". C'est vraiment médiocre. Et le pire c'est que certaines têtes changent (le petit Pujadas nous a enfin débarrassé de sa présence), mais le niveau continue de s'effondrer. Autre truc que je ne supportes plus: le festivisme permanent. Tout événement moralement condamnable ou choquant (surtout pour la politique) va être commenté sur un ton mi-amusé mi- indulgent. Dernièrement on apprend que Raymond Barre était peut-être un fraudeur fiscal, et le sous-homme de présentateur te le dit, semi-hilare, en parlant "de la grosse tirelire" du ministre. Et c'est comme ça pour tout. Une crise politique qui dure (comme le Brexit), c'est un "feuilleton", des divergences d'opinions au sein du gouvernement, c'est un "cafouillage", une mesure qui se révèle inapplicable ou nocive, c'est un "couac", etc. On va systématiquement présenter les choses sur un ton de dérision un brin dédaigneux, sans même avoir le bénéfice de l'humour. Du festivisme donc. C'est écœurant. Ces gens ne respectent rien (à part les puissants du jour dont ils lèchent complaisamment les chaussures) ; il faudra pas qu'ils pleurent désormais en étant traités de même.
  17. 1 point
    Je pense que c'est un peu différent, je vois ça plutôt comme quelque chose comme ça : L'origine est à chercher à la fois en sciences sociales et biologiques, avec sans aucun doute un premier coup de canif dans le tissus par des anthropologues mais pour ce que j'en sais, les historiens ont embrayé assez vite, pour ne pas dire de manière concomitante. On s'est rendu compte que les conceptions hommes/femmes pouvaient grandement différer dans le temps et l'espace. De là a surgi l'idée, parfaitement valide et acceptable, qu'on pouvait étudier un phénomène par le prisme du genre, ses dynamiques, ses variations, ses conceptions, ... y compris donc en Occident, et même pourquoi pas, en formuler une critique (du genre "la conception de la femme à la cuisine est le produit d'une histoire sociale et culturelle et non un fait biologique, ergo, les femmes peuvent faire autre chose"). C'est a peu près au même moment qu'en biologie on se rend compte qu'il y existe médicalement des bébés dont on ne sait pas dire à la naissance s'il sont plutôt male ou femelle, un peu les deux, et on connait les résultats catastrophiques : des médecins décident pour les bébés. Jusque là, rien de catastrophique. C'est l'étape d'après, quand de constat scientifique, on crée un projet politique. Le problème c'est qu'une lecture biaisée et à dessein confond les deux, ce qui à mon avis est directement responsable des discours stupides et simplificateurs à la fois des contempteurs et des défenseurs des "gender studies" qui, pour des raisons opposées, mélangent tout autant les uns que les autres les deux moments. Alors, certes, le vers était peut-être dans le fruit dès le début. oui oui, la grosse contradiction interne dans le constructionnisme c'est toujours ramener le débat à un "projet de société", à un "vivre en commun inclusif", à "faire sociéter" et dans le même temps à toujours oublier que, justement, l'Homme étant un animal social, vivre en société implique des "constructions sociales". Ils ne sont pas "déconstructionnistes", ils sont "reconstructionnistes" et ils ne se rendent pas compte qu'ils critiquent l'imposition dans le temps par les pratiques et l'accord tacite de nombreuses personnes d'une "construction", pour imposer par la force une autre.
  18. 1 point
    Sur l'un des forums américains que je fréquentent, un thread classique est le fameux Is it ok to punch a nazi? Au début, tout le monde est d'accord pour répondre yes, of course dans une grande surenchère de démonstrations de pureté idéologique. Puis tu as quelqu'un qui tombe dans le panneau et se permet de répondre no en avançant un argument légaliste, la liberté d'expression, une position non-violente ou une autre objection a priori banale. Évidemment, ce forumeur se fait rapidement bannir au motif qu'il est a literal nazi. Parce que la question posée est en fait une espèce de shibboleth : si tu ne penses pas que c'est ok de tabasser un nazi, c'est que tu n'es pas des nôtres, et si tu n'es pas des nôtres, c'est donc que tu es un nazi. Ensuite intervient un second forumeur, qui n'a pas compris le piège, et ose expliquer que tout dépend des critères qu'on retient pour qualifier quelqu'un de nazi. Et, pauvre de lui, il prend comme exemple d'une mauvaise définition l'ostracisme de celui qui avait répondu par la négative à la question posée. Vous avez bien sûr deviné la suite : literal nazi, ban, etc. Il y a d'autres sujets pièges de ce genre, en général avec des questions posées par rapport aux thématiques féministes, queers, etc. Ou alors le plus vicieux Are TV shows/literature/videogames/movies/etc. inherently political? Bien évidemment, ne pas répondre yes fait de vous au mieux un alt-right/gamergater/cis-white-scum ou autres équivalents codés du literal nazi. En effet, dans cette mentalité de meute progressive il ne peut pas y avoir d’œuvre neutre politiquement : la neutralité politique favorise le statu quo, et comme le statut quo favorise le dominant, le simple fait de penser qu'une œuvre est neutre dévoile le dominant et donc le nazi. C'est devenu tellement ritualisé que les habitués se mettent à parier sur le nombre de bans que va générer le sujet. J'y vois une espèce de rituel d'épuration récurrent, assurant la prophylaxie du groupe contre tout risque de contamination idéologique. A lire Quillette, on a vraiment l'impression que de tels phénomènes se répandent partout aux États-Unis. Il y a un forum de tricot, par exemple, qui a été pris récemment d'une frénésie de purges de ses éléments considérés comme problematic.
  19. 1 point
    De toute façon, ce fil est ouvert depuis 2007 (12 ans). En 12 ans, on a vu passer des douzaines d'annonces catastrophistes. Le résultat : il fait froid en hiver (et les autorités sont systématiquement surprises par la neige), il fait chaud en été (et les autorités sont paniquées à l'idée que des milliers de petits vieux claquent sous leur mandat), et ... c'est tout. Il n'y a pas eu de déplacés climatiques par dizaines de millions (ou par millions). Il n'y a pas eu de montée des eaux en 10 ans de 1m, 10cm ou même 1cm. Il n'y a pas eu de pandémie de morts par asphyxie. Ah si, la terre reverdit un peu, c'est officiel. Et c'est évidemment une catastrophe : https://www.rtl.fr/actu/debats-societe/la-terre-devient-plus-verte-est-ce-vraiment-une-bonne-nouvelle-7796976285 https://www.ouest-france.fr/environnement/environnement-la-planete-reverdit-et-cest-une-mauvaise-nouvelle-4192759 Bref, les bouffonneries continuent, exactement comme avant : aucun changement.
  20. 1 point
    J'en suis sûr maintenant, le système actuel de l'URSSAF pour les contacter n'a qu'un seul but, réduire au plus possible la possibilité du contribuable de se défendre/contester, et protéger au maximum toute responsabilité de l'URSSAF en cas de merde de leur part: Les appels tels sont dispersés de manière régionale. Les dossiers aussi. Tu ne peux plus aller en direct à ton agence de ville parce qu'il faut un rendez vous. Rendez-vous qui sera confirmé par téléphone et qu'ils n'hésiteront pas à annuler "s'ils peuvent résoudre le problème par tel". Sauf que ton interlocuteur est anonyme, donc pas de responsabilité sur ce que la personne t'indique. Normalement elle doit te donner son identité (!) en pratique, jusqu'à ce que je la demande aujourd'hui au tel, personne de l'URSSAF ne la jamais fait. SI tu rappelle le lendemain, 99% du temps les infos sur tes dernières démarches ne sont pas suivies. Ou on te dit encore autre chose. Je passe sur les renvois de patate chaudes sur les autres administrations de manière systématique. Je passe sur le fait que leur système informatique est manifestement inopérant au Nèm degré. C'est la tactique du y'a personne au bout du fil et de la dispersion maximale de responsabilité.
  21. 1 point
    Comme toute sanction. Priver de nourriture un enfant est une violence. Le séquestrer dans sa chambre aussi. Je peux faire toute une liste de sanctions envisagées, qui sont toutes violentes. Le tabou autour de la violence physique me paraît idiot, de ce point de vue. Surtout que je trouve plus violent, en vérité, de priver un gosse de dîner et de le cloîtrer dans sa chambre, que de filer une bonne fessée et vingt minutes plus tard, on n'en parle plus. Le dressage, c'est s'assurer que les limites sont respectées. C'est du disciplinaire. Tu ne mets pas tes pieds sur le siège du métro. Tu ne tapes pas tes camarades. Tu ne mords pas quand tu n'es pas content. Tu ne fous pas le feu aux trucs. Tu ne tortures pas les animaux. Tu ne macules pas les murs de caca. Bref, faire du mioche un être un minimum civilisé, et pas un animal sauvage. Tu énonces la règle, tu mets en garde en cas de violation, tu sévis si la mise en garde reste sans effet. L'éducation, c'est tout ce qui vient en bonus (aimer telle ou telle activité, développer la curiosité du mioche, l'aider à développer une personnalité propre etc etc). L'objectif premier en tant que parent me paraît être de veiller à ce que son enfant ne soit pas un animal sauvage (c'est déjà pas mal). Ensuite, l'objectif bonus, c'est de transformer ton enfant en adulte épanoui et équilibré. Mon propos se borne au premier objectif (qui ne me paraît pas si dur à atteindre : sanctions justifiées, proportionnées, pas d'incohérences flagrantes ou d'arbitraires, veiller à ne pas être le genre de parent qui cède sur tout, ou le genre de parent à tout sanctionner tout le temps -ce qui endurcira le gamin et émoussera l'utilité de la sanction- ; bref, tu fais au cas par cas, au feeling, comme tu peux : c'est jouable). Pour transformer ton enfant en adulte épanoui, je ne suis pas plus avancé que la plupart des gens. +1. Tout à fait. Je ne suis pas en train de dire "il faut faire ceci" ou "didiou, la voie sacrée du bon parent, c'est celle-là". Je dis simplement qu'en tant que futur parent, je veux juste avoir ma boîte à outils pleine (peut-être que je n'aurai jamais besoin de mettre la moindre fessée, ce n'est pas un objectif d'être dur ! Je ne m'interdis simplement pas d'avoir recours à des méthodes plus dures si les circonstances l'exigent). C'est complètement con de taper pour de vrai l'enfant, ou de le faire pour rien. Cela banalise la sanction, émousse la crainte, et la rend ineffective. Or, après ça, tu fais quoi? Tu prives de dessert? La violence physique, c'est un peu l'extrême ; faut que ça reste exceptionnel. C'est un peu ma position. J'avoue que j'ignore totalement comment gérer un adolescent. Je me dis que l'essentiel, c'est de réussir à faire de son enfant autre chose qu'un sauvage. Un objectif modeste
  22. 1 point
    On ne peut convaincre sans avoir préalablement dépouillé l'interlocuteur de ses croyances. C'est l'écueil classique contre lequel se fracassent ces moulins à vents argumentatifs qui cherchent à imposer leurs plaidoyer de force sans se rendre compte que leur contradicteur n'a cure de leur avis (salut Gio), et perdent ainsi un temps précieux à brasser de l'air en vain. Il faut toujours se remémorer que les opinions sont de solides et confortables forteresses contre lesquels un assaut frontal ne peut mener qu'à un cuisant échec: lorsque celles-ci sont abritées derrière de lourds remparts, on ne peut faire bouger les lignes ennemies. La seule méthode fonctionnelle nécessite donc de rentrer par la grande porte — l'air de rien et en toute inoffensivité — avant de tout brûler de l'intérieur en catimini, jusqu'à ce qu'il ne reste qu'un amas de ruines fumantes sur lesquelles votre interlocuteur aura à reconstruire des fortifications mentales, qui, si vous êtes un tant soit peu futé, s'érigeront selon les plans que vous lui aurez suggéré. Et ici, tout a été dit. Le reste n'est que de l'ordre du détail méthodologique.
  23. 0 points
    C’est faux : c’est très facile à réfuter. Il est impossible de connaître, comprendre et encore plus de suivre les milliers de pages de lois et de jurispridences contradictoires et mal écrites qui nous gouvernent. Comme le dit l’adage : à l’impossible nul n’est tenu. Toi même tu enfreins des lois tous les jours. Par exemple : as-tu déclaré tous tes déménagements au bon Centre du Service National ? Même le site service public n’est pas au courant de cette obligation. Tu condamnes en théorie ce que tu es obligé de faire en pratique. Ta position est donc bien intenable. Il en résulte qu’il faut bien choisir quelles lois l’on va suivre individuellement et sur quels principes. Il y a en a 2 : la prudence vis-à-vis des pouvoirs publics et le respect des droits des autres. La loi ne s’applique pas de la même façon pour tout le monde. En pratique, il existe des choses qui s’appellent l’opportunité des poursuites et l’individualisation des peines. En pratique, la loi est appliquée par des humains et les humains sont faillibles et peuvent être corrompus. Fais toi juger avant ou après le déjeuner et tu verras si la loi s’applique de la même façon pour tout le monde.
  24. 0 points
    Nouvelle émission du lundi au jeudi de 19h à 20h Il y a actuellement Ferghane Azihari, Todd, Baverez et une dernière que je ne connais pas. Le sujet est le libéralisme https://francais.rt.com/en-direct ou le direct sur youtube : https://www.youtube.com/channel/UCqEVwTnDzlzKOGYNFemqnYA Bon Todd vient de dire que Trump revient au libéralisme du 19ème
  25. 0 points
    Où j'ai dis que c'était limité aux pays occidentaux? J'aurais put dire Occidentaux+ d'autres mais pas tous, mais bon, la formule était un peu lourde. Sans compter qu'au Japon cela va beaucoup plus loin qu'une simple petite baisse.
  26. 0 points
    Les manifestants Hong Kongais sont bien organisés : https://graphics.reuters.com/HONGKONG-EXTRADITIONS-TACTICS/0100B0790FL/index.html
  27. 0 points
    "Have you ever noticed how statists are constantly “reforming” their own handiwork? Education reform. Health-care reform. Welfare reform. Tax reform. The very fact they’re always busy “reforming” is an implicit admission that they didn’t get it right the first 50 times.” Lawrence W Reed
  28. 0 points
    Condamnation de Guéant: des hommes politiques ont-ils déjà fait de la prison ?
  29. 0 points
    Inutile de s'exciter sur le cas de Vincent Lambert -comme, en son temps, certains ont pu s'exciter sur le cas de Chantal Sébire-. Tout comme Chantal Sébire, Vincent Lambert n'est pas pertinent dans le débat sur l'euthanasie. En effet, l'euthanasie, pour rappel, est à la demande du concerné. Un médecin peut aussi se fonder sur des directives anticipées (écrites). C'est, du moins, me semble-t-il, ainsi que ça se passe en Belgique. Dans ces conditions, Vincent Lambert n'est pas pertinent : pas de volonté exprimé ou exprimable ; pas de directives anticipées écrites. On retourne à la case départ. Quant à Chantal Sébire, rappelons que le débat, en France, pour le suicide assisté, c'était de savoir : doit-on aider quelqu'un à se suicider s'il ne peut y parvenir lui-même (tétraplégique)? Chantal Sébire était en mesure de se suicider elle-même. Donc hors cadre, là encore. Pas pertinent. Maintenant qu'on a évacué les craintes injustifiées de pente glissante, ou d'exemples à suivre, on ne peut que revenir à l'essence de ce qu'est ce dossier : un drame familial, où chacun est certain d'agir pour le mieux (se battre pour la vie de Vincent Lambert, qui ne voulait pas mourir ; lui épargner de souffrir plus longtemps, de subir l'indignité de rester tel qu'il était, lui qui aurait voulu mourir dans une telle hypothèse). Mon intime conviction, c'est que les parents ont voulu voir de la conscience, une volonté de vivre en Vincent Lambert, là où il n'y avait plus de conscience. Ayant pensé voir cela, le conflit était inévitable. Je plains, sincèrement, cette famille, dont la douleur est devenu l'objet de bien trop d'attention et de débats.
  30. 0 points
    https://twitter.com/BFMTV/status/1149318076715999232
  31. 0 points
  32. 0 points
    Un puritain ce Krugman. Car j'avoue ne pas comprendre l'argument. Autant je comprends l'argument "Mieux vaut bosser à 8ans que mourir de faim". Autant l'argument de Krugman avec l'alternative des maisons closes d'enfant de 8ans est assez spécieux pour le coup. En quoi la légalisation du travail des enfants de 8ans (dans tous les travails) va les empêcher d'aller dans des maisons closes? Ou, dans le même style, en quoi l'interdiction actuelle les fait aller dans des maisons closes?
  33. 0 points
    "Dieu se rit des créatures qui déplorent les effets dont elles chérissent les causes."
  34. 0 points
  35. 0 points
    https://www.npr.org/2019/07/02/738131948/after-6-year-battle-florida-couple-wins-the-right-to-plant-veggies-in-front-yard On peut enfin planter des salades dans son jardin en Floride.
  36. 0 points
  37. 0 points
    Je suis peut-être un peu bizarre mais le passage qui me fait le plus rire c'est "tripalium, ce qui veut dire instrument de torture romaine". C'est inépuisable : l'auteur croit-il que les mots latins désignent des choses latines (et dans ce cas "wagen" signifie "voiture allemande") ou a-t-il une connaissance détaillée de la torture romaine, comme on parle de tortures japonaises ? L'accord au féminin était-il donc intentionnel ? Je crois que si j'étais prof, je passerais des heures à corriger des copies aussi génialement stupides. J'avoue, "les reignes de la nature", c'est collector aussi.
  38. 0 points
    Il dit lui-même que ce thread est un docu-fiction... Ce n'est pas sourcé. Ce n'est pas publiable par CP àmha.
  39. 0 points
    Bonne idée mais personne ne s'y est attelé...(pas encore). Vu la longueur, c'est un peu tard pour le thème du mois, mais ce n'est pas grave, il y a un "gros dossier" et ça le complèterait fort bien. Donc trad toujours demandée... https://quillette.com/2019/06/23/how-free-speech-dies-online/
  40. 0 points
  41. 0 points
    Si mais aurelien en bon intellectuel ne connaît rien à rien, c'est uniquement à ce prix là qu'il peut l'ouvrir
  42. 0 points
  43. 0 points
    Heu, @poc a juste dit que Cassandre disait vrai, il parlait pas du bonhomme de l'article il me semble. Donc il soulignait que le type raconte n'importe quoi justement. (bon en vrai c'est ambigu, peut-être que je me plante dans l'interprétation en fait, faudrait que poc repasse...) Heu, non. @Rocou parlait des prédictions. Ça se voit à la remarque à laquelle il a répondu et au fait que je doute qu'il parle du discours catastrophiste depuis 31 ans très exactement. Heu, non. Un homme de paille c'est quand on caricature / déforme la position de l'interlocuteur. Ici @Pegaseparle de "aucun changement" en réponse à Rocou qui parle de... "aucun changement". Faut un peu desserrer le string les mecs ^^ Quant au "aucun changement", dans la vidéo postée plus haut par @Nick de Cusa le type parle d'une hausse 2 à 3 fois moindre que celle prédite par les modèles sur les 35 dernières années, mais une hausse quand même. Je fais la remarque juste pour être précis et factuel et s'assurer qu'on parle des mêmes choses hein, pas pour dire qu'on va tous mourir (je précise parce que sinon je sens qu'on va me traiter de mouton collectiviste vu l'ambiance ici ^^).
  44. 0 points
    Dernier exemple en date, ce matin, avec l'article sur le Cannabis. Visiblement, le libéral est de droite, le libertarien de gauche.
  45. 0 points
    C'est conceptuellement trop différent pour reprendre les mêmes termes. Cela te donnerait l'impression de mieux comprendre mais ce serait une erreur. Tu peux choisir de profiter de tes droits de vote et de baking (Si tu as au moins 8000 XTZ) toi-même (en solo baker donc). Dans ce cas, tu profites pleinement de la création monétaire et tu choisis ce que tu vas voter pour la gouvernance. Tu es prévenu à l'avance de tes droits, c'est à dire des blocs que l'on va te demander de valider. Plus tu auras de rolls (mutliples de 8000 XTZ), plus tu auras souvent des droits. Cela implique d'être en ligne et d'avoir une bonne connexion au réseau à cet instant. Le baking est une activité qui demande du capital, des capacités IT et du temps/compétence pour suivre les débats. Tu aussi peux déléguer puis ne plus t'en soucier (même éteindre ton PC). Il faut juste vérifier ensuite de temps en temps que celui a qui tu as délégué te paye ta part comme convenu (avec Baking Bad par exemple) et vote comme tu l'aurais voulu. Ton rendement est un peu plus faible mais c'est c'est beaucoup plus simple pour toi. Il prend sa marge (~ 10%) et partage les gains au pro rata de ce que chacun a délégué.
  46. 0 points
    Oui je n'ai pas compris pourquoi certains parlent de liborg comme d'un cercle avec parrain. Ou alors je veux savoir qui a parrainé Roger.
  47. 0 points
  48. 0 points
    Il faut que tu installes BigTits.exe pour voir le message de Tramp.
  49. 0 points
    Tu en demande beaucoup je trouve. Tu ne veux pas plutôt faire une vidéo Youtube pour l'expliquer ?
  50. 0 points
    Je ne suis pas surpris de voir la traite arabe dans le trio de tête du bodycount, loin devant la traite occidentale, puisque la première a duré beaucoup plus longtemps. J'aurais aussi mis Tamerlan et Gengis Khan. En revanche, je ne cesse de m'étonner sur l'accusation automatique de racisme lorsqu'on critique l'islam. Recourir à ce genre de terrorisme intellectuel n'aide pas à appaiser son image, bien au contraire. J'ai tendance à considérer les monothéismes comme des formes de religion inférieures, est-ce raciste de l'affirmer? Le problème avec l'islam c'est que ses défenseurs les plus fervents donnent généralement raison par leurs actes et leurs mots à ses détracteurs. Autre chose qui peut irriter, car ça relève de la même confusion, c'est cet impératif selon lequel il faut défendre les arabes et les musulmans. En effet, d'abord on ne voit pas pourquoi il faudrait défendre ce groupe "arabo-musulman" qui est une construction…racialiste. On peut préférer défendre les arabes laïques, ou les musulmans qui ne sont pas arabes, ou juger qu'il ne faut pas défendre ce genre de groupe. D'autre part en tant que libéral, il faut dire que ce combat contre les préjugés est absurde et nuisible, car les préjugés sont le fruit de siècles de rapports conflictuels entre islam et occident, ils ont leurs raisons d'être, tout comme les religions.
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