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  1. 4 points
    Ah, tu veux les dix grands classiques de la sociologie à lire avant de mourir selon Poney malgré le fait que lui même ne les a pas tous lu ? Here we go : - L'imagination Sociologique, Mills - Economie et Société, Weber - La Distinction, Bourdieu (mais s'il ne fallait en lire qu'un, je conseille toujours "le bal des célibataires") - La construction sociale de la réalité, Berger & Luckman - Stigmate, Goffman (ou alternativement "la présentation de soi") - Outsider, Becker - La Théorie de la structuration, Giddens - Le suicide, Durkheim - Essai sur le Don, Mauss (pourrait/devrait aller en anthropologie, mais bon...) - La théorie de l'action, Parsons Je pense que là, on a les 10 gros classiques mais pour être complet il faudrait rajouter les "pas vraiment de la sociologie mais presque" comme les ouvrages de Norbert Elias, Marx ou Tocqueville. Et pour les 10 classiques de l'anthropologie, qui est quand même "the real deal", hein, faut pas déconner : - Interprétation of culture, Geertz - Withcraft, Evans-Pritchard - La pensée sauvage, Levi-Strauss - The argonauts, Malinowski - Les mots, la mort, les sorts, Favret-Saada - Modernity at large, Appadurai - Stone Age Economics, Sahlins - How we think they think, Bloch - La production des grands hommes, Godelier (alternativement "l'énigme du don", si t'as lu Mauss, c'est la meilleure critique) - un Balandier, mais lequel... "Sociologie des Brazzavilles noires", ou "Afrique Ambiugue", ou "la situation coloniale", ou ses livres sur le désordre Tiens, je réalise que je lis la sociologie traduite et l'anthropologie en VO, curieux.
  2. 2 points
    génial, on est revenu à notre taux de chomage d'avant la crise de 2007 seulement 12 ans après, juste à temps pour se manger la crise de fin de cycle qui devrait tomber en 2020
  3. 2 points
    C'est un exemple ambulant du ressentiment au sens de Nietzsche Tout y est: le curé va culpabiliser le monde, passer son temps à geindre et vociférer qu'il vit dans le péché, sans jamais rien faire de constructif pour améliorer l'état du monde qui mérite de brûler dans l'apocalypse (à la rigueur, une poignée d'élus pourront former une "humanité nouvelle" dans l'utopie totalitaire du 4ème Reich écologiste). C'est vu et revu. Ce qu'il manque encore à l'écofascisme, c'est une Église pour transmettre le dogme in sæcula sæculorum. Mais vu sa conquête de la télé publique et des grands média, le processus est déjà en marche.
  4. 1 point
    Pour info, vous pouvez voir vos fichiers actuels à https://forum.liberaux.org/index.php?/attachments/ (Et éventuellement en supprimer pour faire plus de place)
  5. 1 point
    On peut n’avoir de respect pour aucun des deux.
  6. 1 point
    Très sincèrement, on ne peut pas faire n'importe quoi sur un monument classé. La tendance est plutôt au respect de l'existant et non à la réinvention idéale comme du temps de Viollet-le-Duc. Il y a donc, en principe, peu à craindre de "gestes artistiques" débiles. Que l'on construise aujourd'hui de belles choses dans un style moderne est une chose. Que l'on mettre un nez postiche moderne à un monument ancien est autre chose.
  7. 1 point
    Pour y être passé, je peux dire que bien plus que les profs, ce sont les élèves de sciences-po qui sont endoctrinés. Ils arrivent déjà formatés en première année et je me rappelle des efforts vains de certains maîtres de conférence pour les sortir de leur intégrisme. Après, on est bien d'accord que les intervenants à scpo sont majoritairement des soc-dem néo-keynésien. Mais leurs élèves sont des anarcho-syndicalistes ou des léninistes canal historique. En 2002, si les élèves de scpo avaient voté à la présidentielle, c'était Besancenot qui était élu au premier tour avec un score de république bananière. Donc si on doit remonter la généalogie du mal, ce dernier est déjà fait au moment de la sélection des entrants à scpo.
  8. 1 point
    Justement. C'est précisément parce que la vie est meilleure, que les sociétés réalisent des profits énormes, qu'on dégage une marge opérationnelle de folie, que la productivité a explosé, qu'on a maintenant les moyens de se payer des états obèses, et des A/R en mairie pour des cerfas à la con. On commence tout juste à sentir la douleur ; ça commence tout juste à piquer, alors que ça fait 40 ans qu'on fait des déficits, et 50 ans qu'on accroît nos besoins énergétiques. Même les classes les plus pauvres ont, de nos jours, l'eau, l'électricité, de la bouffe sans trop de difficulté, accès à un panier de soins minimum (au moins les urgences), etc. Même avec un état à ce point obèse, avec 2000 milliards de dettes et 1000 milliards de prélèvements à la con, on ne trouve que quelques dizaines de milliers de gilets jaunes. Il faut se rendre à l'évidence : on baigne dans l'opulence. Une partie a été achetée à crédit, ce qui va faire très mal quand on va devoir tout rembourser d'un coup, mais ça ne change rien : on baigne dans l'opulence.
  9. 1 point
    Par exemple pour British Petroleum, possédée en 1977 à 68% par HM Treasury et la BoE (le reste appartenant à Burmah Oil) : - IPO de 17% des actions en 1977 à 845p (sous un gouvernement Labour pour renflouer les caisses vidées par le socialisme, admirez l'ironie) - Thatcher arrive et vend un bloc de 5.17% à 363p, restent 45.83% - Le gouvernement se fait diluer jusqu'à 44.61% en 1980 par l'acquisition par BP de Selection Trust via une offre d'échange - Le gouvernement renonce à participer à une augmentation de capital (Rights Issue) en 1981 et vend ses droits pour £15m. L'Etat est encore propriétaire de 39.04% après l'opération - En 1983 un bloc de 130 millions d'actions (environ 8%) est mis en vente à 435p - En 1987, les 31.5% restant sont mis en vente en un bloc, à 333p Notes: - A partir du moment où l'entreprise a été introduite en bourse, aucune législation n'était nécessaire pour céder la participation résiduelle car il ne s'agissait pas de "major policy departure" - Chaque vente d'actions qui a suivi était entièrement garantie (underwritten) par les banques : HM Treasury était certain de récupérer 330p par action minimum, qu'elles trouvent preneur ou non sur les marchés (d'ailleurs ça a failli coûter bonbon à Goldman, Lehman, Morgan Stanley et Salomon Brothers cette histoire) Ces ventes d'actions secondaires sont aujourd'hui des ABB : Accelerated BookBuilding. Ça se déroule comme ça : - Le client signe avec une ou plusieurs banques un contrat qui engage les banques à racheter les actions à un prix convenu si elles n'arrivent pas à les vendre. - Pendant la journée de bourse, les banques sondent leurs clients importants (wallcross : communication d'information privilégiée donc le client doit donner son accord pour les recevoir puis s'interdire toute opération sur le titre) pour évaluer la demande et estimer les plus gros ordres - Une fourchette de prix est fixée, normalement avec une décote sur le cours de clôture - Juste après la clôture, les vendeurs ont quelques heures à peine pour appeler leurs clients (d'abord les sondés positifs puis les autres) pour remplir leur carnet d'ordre (book) - Une fois le book complètement souscrit, le prix final est fixé et les investisseurs se voient allouer entre 0 et 100% de leur ordre - A l'ouverture le lendemain, les actions baissent (en temps normal, elles baissent moins que la décote définitive de la veille) Si ça foire (i.e. si le book n'est pas suffisamment souscrit en bas de la fourchette), les banques se font "coller" (elles rachètent les actions au prix convenu). Par exemple Goldman Sachs s'est fait coller sur du Burberry l'année dernière (bon, le cours est remonté et ils ont fait une plus-value de $30m mais le risk management n'a pas aimé).
  10. 1 point
  11. 1 point
    Je crois qu'on est censé dire problématique. Héhéhé. Blague à part, le GamerGate a été une erreur stratégique majeure pour les SJW. Des centaines de milliers de jeunes hommes se réfugiaient dans les jeux vidéo dans un but escapiste, notamment pour s'éloigner le plus possible de la politisation grandissante de la vie. Les SJW, fidèles à leur âme puritaine (i.e. ne supportant pas que quelqu'un, quelque part, puisse avoir innocemment du fun), sont venus les faire chier. Or, venir faire chier de jeunes hommes, c'est toujours un mauvais plan, parce que c'est la classe démographique dangereuse par excellence (il faut vraiment ne rien connaître à la nature humaine, ou bien être animé d'un zèle de fanatique pour ignorer ce fait). Du coup, ces jeunes hommes se sont sentis agressés, et ont très souvent pris par réaction pure le parti opposé, les amenant ainsi à fréquenter certaines personnes qui n'ont plus eu qu'à "enrichir culturellement" ces nouvelles recrues à peu près vierges d'idées politiques (i.e. les redpiller à la convergence des luttes des mâles-pâles-hétéros-cis-scum, exactement comme les SJW wokent les leurs à l'intersectionnalité des "minorités"). TL;DR : sans SJWs, pas de GamerGate ; et sans GamerGate, pas d'alt-right. Bien joué, bande de cons.
  12. 1 point
    C'est intéressant : à quel point est-ce que l'anti-communisme a été un appeau pour droitard ? On pourrait faire le parallèle avec les commentaires sur Contrepoints d'ailleurs. Si c'est la critique du socialisme qui attire des gens vers le libéralisme, un glissement vers une autre chapelle aussi critique sur certains aspects n'est pas totalement surprenant, non ? La critique des journalistes, des féministes, des écologistes, etc. Sinon, pour en revenir au sujet du Grand Remplacement : Youtube m'a grillé et m'a carrément proposé une vidéo du Figaro. Je ne l'ai pas regardé (vu les intervenants) mais j'ai jeté un coup d'oeil aux illustrations et aux commentaires. A 7:55, les résultats d'un sondage sur le complot du Grand Remplacement : 25% des sondés d'accord avec l'idée que c'est un coup monté des élites politiques et médiatiques... j'ai du mal à croire que ce soit une opinion si minoritaire au fond. Et en lisant les commentaires, j'ai pensé à cet autre sondage : Globalement, on est toujours dans l'idée qu'il y a trop de noirs, d'arabes, de musulmans, etc. autour d'eux. C'est toujours la même rengaine : il suffit d'ouvrir les yeux pour le constater ! Même si on dépasse la question des chiffres, l'essentiel pour eux c'est la perception fantasmée de leur environnement et leur ressenti nourri de préjugés racistes : la couleur, l'accent, le prénom font la nationalité, la culture et les valeurs. Il suffit que le changement soit visuel pour que ce soit déjà un problème. Donc même en dehors de la question des chiffres, l'important ces le ressentis racistes / xénophobes : l'autre n'a pas la bonne couleur, le bon accent, le bon prénom...
  13. 1 point
    Simon c’est moyen mais ils ont eu la mauvaise idée de mettre “cacaboudin” dans le générique donc c’est non. Trotro c’est l’école du crime. Les Teletubies devrait être interdit. Petit ours brun c’est joli mais trop court. Petit lama ça sert à rien. Comme Babar, Petite princesse et Wissper. Le sexisme anti-hommes est trop visible dans Pepa Pig. Mais c’est drôle. Il y a comme un malaise avec Max et Ruby. L’impression que l’équipe bossait sur un film d’horreur en parallèle. Pour le coup, Barbie, c’est sûrement la même équipe que Deadpool, donc oui c’est drôle mais non. Charlie au pays des autocollants, Zac et Couac, Toby et Toni, Robocar Poli (sans parler de Mickey Mouse Clubhouse qui lui n’a aucun, mais aucun sens en plus d’être moche), sont le genre de dessins animés qui inventent un monde avec des règles/principes/lois naturelles qui n’ont rien à voir avec le monde réel. C’est une force mais aussi une faiblesse. Le mieux c’est Dany le tigre (et Puffin Rock parce qu’il y a Patrick Timsit en narrateur et que le dessin est superbe) : le monde réel mais simplifié, des leçons de morale, des valeurs positives, un parenting doux mais ferme.
  14. 1 point
    Si je m'en tiens à l'Indice de liberté économique de l'Institut Fraser, c'est faux. C'est bien sous la présidence de Reagan qu'il y a eu la plus forte progression de l'indice des libertés économiques. Par la suite l'indice n'a fait que stagner, jusque 2000, puis régression. Quant à l'apport de Thatcher, c'est encore plus frappant :
  15. 0 points
    J'avais oublié que pour te convaincre il suffisait de trouver un moyen pour dire que c'est la faute au gouvernement
  16. 0 points
    @NoName si tu veux en MP je peux t'envoyer une photo avant après et un excel recoupant mes analyses sanguines avec les marqueurs de risque cardiaques.... Je passe de bof pour mon âge à zéo risques : j'ai perdu 25 kilos et j'ai beaucoup plus d'énergie à 40 ans qu'à 23 ans.
  17. 0 points
  18. 0 points
    Oh, loin de moi l'idée d'y toucher avant le reste. L'état actuel des choses est un pis-aller et il faudrait engager de profondes réformes avant quoi que ce soit, bien entendu. Ma vision est peut-être simpliste, mais je n'en démordrai pas : soit c'est à l'état d'engager un certain nombre de dépenses, auquel cas il n'y a pas à tortiller du cul et chacun paye sa part, soit l'état n'a rien à faire dans cette histoire, et dans ce cas on n'en parle même pas. Si on parle uniquement défiscalisation, je ne suis pas sûr que dans une minarchie, il soit bien vu de donner pour la reconstruction de Notre Dame tout en donnant moins pour la justice. Mais on est dans le théorique, je vous l'accorde. En pratique, je trouve que déformer le concept de don défiscalisé en impôt flêché — car c'est bien vers ça que s'est orienté le débat, et pas de la simple defistalisation — c'est jouer avec le feu. C'est la porte ouverte au n'importe quoi côté citoyen (Georgette et ses oursons), et c'est la porte ouverte à la manipulation côté politique ("tes sous vont bien aller sauver les oursons, fais-nous confiance"). Je ne suis pas sûr que ça améliore la situation d'un point de vue libéral étant donné les monstres qui nous gouvernent. Cependant, si on se place d'un point de vue psychologique, la situation change substantiellement : c'est un moyen à pas cher de convaincre la personne moyenne qui entend le discours dominant à longueur de journée. J'y vois un cheval de Troie. Tu as raison, les riches n'ont pas à se soustraire à l'impôt, cependant [engager ici l'argumentation libérale sur laquelle on est tous d'accord ici].
  19. 0 points
    Meuh non. On n'a qu'à leur donner un statut d'esclave de l'Etat (comme à Athènes) et à les châtrer (comme à pas mal d'endroits). Les vocations vont vite être moins nombreuses, et les places moins prisées.
  20. 0 points
    J'ai déjà fait référence deux ou trois fois sur le forum à Hypermind. C'est un marché prédictif, comme IEM, mais français (il y a aussi des questions sur l'international). Je m'étais bien amusé à l'époque du Brexit, des élections US et des élections FR (y compris élections PS, LR, Verts...). J'étais accroc. J'ai un peu abandonné depuis mais c'était très intéressant. Le blog du site, sur lequel ils font parfois le point sur les prédictions du marché VS celles basées sur d'autres méthodes : https://blog.hypermind.com/
  21. 0 points
    On peut dire que toute l'entreprise cultuelle est la symbolisation du monde. A ce jeu là c'est pas si débile de prendre un événement précis pour cristalliser une impression. C'est un peu ce qui se passe en histoire : j'imagine que la révolte contre la taxe pour le thé à Boston est vécue aujourd'hui de manière bien plus symbolique qu'elle ne le fut à l'époque. Si ça avait été filmé au jour le jour je ne pense pas que BFM en aurait fait sa une, ça devait pas être très impressionnant (quelques tonnes de thé à la mer : devant n'importe quelle préfecture de france il y a eu l'équivalent en fumier un jour ou un autre).
  22. 0 points
    En fait, c'était qu'une guêpe. Je crois. Sinon j'ai fait 1000 likes ahah
  23. 0 points
    Je re-réponds avec du Hayek à poil dur cette fois (la référence m'est revenue all of a sudden) : C'est très clair : une politique publique aurait besoin, pour atteindre un résultat qui est spontanément le fruit d'un arrangement spontané polycentrique (pour reprendre le vocabulaire de Polanyi), de concentrer cette connaissance (au hasard : fixer les prix). Et elle ne l'atteindra pas, justement parce que c'est impossible. Je crois que c'est dans une émission de William F. Buckley, Jr. que Hayek disait I doubt it is as productive as it could be. Seuls les individus agissent avec une connaissance limitée (c'est pas comme s'ils avaient le choix d'ailleurs), mais Hayek ne dit pas qu'on a besoin en soi de connaître tous les paramètres d'une situation pour agir : il dit tout le contraire, et c'est même au nom de ce faillibilisme qu'il condamne l'action de l'Etat. Je précise aussi parce que cet argument revient sous la plume d'Alain de Benoist dans son très brouillon Contre Hayek : il écrit par exemple avec une mauvaise foi crasse : Alors qu'il écrit plus haut pertinemment : Cette espèce de saut lacantique qui consiste à passer de "la décision publique nécessite une connaissance de tous les paramètres" à "mais Hayek est super con de croire que j'ai besoin d'avoir la science infuse pour agir, moi, Mme Michu" est mesquin. On dirait que A2B qui lit et A2B qui écrit sont deux personnes différentes.
  24. 0 points
  25. 0 points
    Le deuxième jour en 5 ans de Liborg où @NoName et moi sont tombés d'accord:
  26. 0 points
    Un joli cas concret de la non décidabilité du problème de l'arrêt. Je peux te citer en cours ?
  27. 0 points
    Puisqu'on parlait de Ben Shapiro, j'ai ri :
  28. 0 points
  29. 0 points
    Il faudrait couper ses financements pour les rediriger vers la lutte contre le réchauffement climatique. Échec et mat.
  30. 0 points
    Oui d'ailleurs je ne sais pas si tu connais ce texte croquignolet de Leo Strauss qui lui fait passer un sale quart d'heure : http://dhspriory.org/kenny/PhilTexts/Strauss/Relativism.pdf?fbclid=IwAR1CxKGtmYsmavhlpxLMbrkXA78Se5ISK-AS1sZs920pnfT4F6ITdcDZc7Y (notamment pp. 144-145 sur le relativisme et p. 138 sur Berlin)
  31. 0 points
    En gros la théorie de connaissance de Kant établit le même genre de distinctions en mieux (plus complet, plus clair). Deux choses : d'abord logiquement on ne peut pas prouver un négatif. Ensuite pragmatiquement une question dont la réponse est nécessairement inaccessible est une mauvaise question.
  32. 0 points
    Si je lis bien le titre, les grands chefs d'oeuvre (mais je suis peut-être un peu littéraliste en cette époque post-moderne).
  33. 0 points
    C'est sûr, mauvais timing. Je voulais acheter un peu en début de mois mais bon tant pis je vais attendre une ou deux semaines.
  34. 0 points
    Pour cette émission en particulier c'est une erreur d'y voir uniquement de la moquerie méchante à mon avis. Parfois c'est le cas mais c'est secondaire, le but principal est de montrer les gens tels qu'ils sont (d'où le nom) avec leur gros paquet de défauts sans doute mais aussi leurs problèmes et leurs luttes et au final déclencher par surprise une empathie. Bien sûr des tas d'autres émissions sont authentiquement malsaines.
  35. 0 points
    Lol, @poincaré, mon ex est en couple avec ton ex
  36. 0 points
    Je crains que tu ne confondes Simone Veil avec Simone Weil ;)
  37. 0 points
    Tiens, on parle de dessins animés pour enfants, ici ? J'en ai regardé un excellent récemment (don't judge me) : Carmen Sandiego, sur netflix. C'est une voleuse (aidée par un hacker white hat) qui vole d'autres voleurs pour rendre les trésors à leurs propriétaires. Le seul représentant de la force étatique est un policier français idiot, inefficace et machiste. Chaque épisode a une petite leçon de géographie et de culture générale, et il y en a un sur la Magna Carta (dont des méchants veulent voler tous les exemplaires originaux pour montrer, "au nom de la loi et du chaos" (sic), que le chaos peut triompher sur l'ordre) qui explique qu'il est bien d'avoir des droits opposables contre l'arbitraire du prince, notamment celui de propriété privée (on évoque que le droit de ne pas se faire confisquer son cheval par le roi). Il y a des mentions explicites à la subjectivité de la valeur, et à la rareté pour expliquer la formation des prix. Un épisode gravite autour d'une compagnie aérospatiale privée. Bref, on me dirait que les scénaristes sont libertariens que je ne serais pas surpris. (et je dis bien libertarien et pas conservateur façon US, parce que la série est aussi très girl power et cosmopolite ) Et en plus, le style visuel est très classieux, je trouve.
  38. 0 points
    Mais je suis plus radical : il le semble que le simple fait de parler de théorie pour ce sujet est une erreur. Je dois voir comment il définit la conscience et notamment traite l'aspect réflexif (la conscience de la conscience) de cette dernière... Qui conduira a un paradoxe dans sa théorie. Au mieux il aura une théorie inconsistante comme Frege.
  39. 0 points
    Ah ça dépend des jours, des fois je peux me concentrer avec du bon stoner, des fois j'ai tout simplement envie de mettre les pieds sur la table, fermer les yeux, et me laisser porter.
  40. 0 points
    Tu l'as lu ? Tu connais le contenu ? Ça peut très bien être une manière détournée de prendre le contre-pied d'une idée bien répandue.. Oui, bon, bien sur, il faut faire abstraction des deux couleurs choisies pour la couverture, ainsi que de l'historique de publication des auteurs J'aime comparer leur introduction : à la conclusion de l'imMonde :
  41. 0 points
    J'avoue que parfois c'est difficile. C'est surtout que le temps est changeant : il peut y avoir un grand ciel bleu à un moment et pleuvoir à verse une heure après. Mais bon on s'y fait.
  42. 0 points
    Hier mon équipe s'est qualifié pour les 1/8ème de finale de la coupe de france d'échecs. On va faire le petit poucet.
  43. 0 points
    C'est marrant, en lisant ça, je pense à mon exemplaire de 'L'ancien régime et la révolution' de Tocqueville ou aux trois tomes des essais de Montaigne qui me suivent partout depuis ma première année de fac... des éditions des années 60 qui sentent le vieux papier.
  44. 0 points
    ... Il me semble que ça ferait quasi toute la matière d'un sympathique petit article pour CP.
  45. 0 points
    Haha 4.9, là je pense que le modèle ne prend pas en compte assez de conditions matérielles sur la mise en contact de ces deux populations pour avoir quelque chose de nuancé. Personnellement je partais sur 1.8 white et 2.2 non-white, et dans la V2, cela ne suffit pas à créer un "remplacement" par explosion démographique de la population fertile au delà des capacités de l'environnement, il faut au moins dépasser 0.6 ou 0.7 de différence de fécondité. Avec un taux de 4.9 le modèle, comme tous les modèles démographiques trop simples, est trop susceptible d'explosions exponentielles. Juste pour être sûr, as-tu bien compris que cette variable mesure le seuil de whiteness (resp. de non-whiteness) qu'il faut avoir pour être considéré comme white (resp. non-white) ? La raison pour laquelle je mettais plutôt 70 et 30 (le contraire) est qu'il me semblait (pur pifomètre culturel) qu'on considérait plus facilement comme non-blancs des gens qui sont légèrement métis. Dans mon experience so-far de la V2 il faut une préférence plus élevée pour qu'elle joue vraiment (genre 75-80), sinon le nombre de rencontres permises par une répartition aléatoire fait qu'il y aura quand même, qualitativement, "métissage". Autre raison à mon avis (en plus de celle de la nécessiter de gérer les grands différentiels de fécondité) pour travailler sur des obstacles à la rencontre, améliorer l'aspect spatial (arriver à simuler la discrimination spatiale notamment, et il y a pas mal de modèles fameux sur ce plan que je pourrais exploiter). Pour l'instant dans le modèle il y'a très peu de chances que la répartition des sexes diverge, et il y en aurait encore moins si j'avais bien fait les choses (si j'avais fait en sorte qu'il y ait des sexes différent au sein d'une portée). En fait j'ai ajouté cet indicateur pour vérifier un doute que j'avais pendant le développement du modèle, j'avais fait une erreur de design qui amenait à la disparition progressive des femmes. Visiblement tu n'as pas monté suffisamment les seuils ici pour faire aussi décliner le nombre de personnes étiquettées "blanches". Par contre les effets sur le métissage de la catégorisation ont un aspect asymétrique : si les seuils sont bas, les métis appartiennent au deux races et ne sont donc jamais soumis au critère de préférence réciale. Si les seuils sont hauts, au contraire ils sont toujours soumis à ce critère, et donc la préférence raciale peut jouer à leur encontre, ce qui est très discutable. En fait la question est un peu de savoir si les gens veulent un partenaire de la même race qu'eux ou évitent un partenaire d'une race différente. J'imagine que ça ce serait possible de le mesurer dans une étude. A priori c'est purement un jeu de l'aléatoire et dû au fait que les portées sont mono-sexe. Pourtant ce devrait être le cas puisque dans ce cas les individus ont plus de chances de s'étiquetter "de race différente" les uns les autres, et donc de se soumettre au critère de préférence raciale. C'est peut-être aussi parce qu'à moins que tu sois allé changer cette variable globale qui est dans le code et pas dans les sliders, les purs "non white" commencent à seulement 10% de la population. Mais oui ton observation est juste : comme ils sont davantage a l'origine, il est normal qu'à fécondité égale ils soient avantagés. Pour modifier cet aspect il faut aller à cette ligne " ifelse who < (initial-pop / 10)", c'est le test qui, dans l'énumération des tortue, détermine le numéro de celle à partir de laquelle on change d'affectation de trait. Donc si tu mets "2" à la place de "10", tu partiras avec une répartition égale au départ. C'est bien ça. Même si ces métis sont "quasiment blanc", comme la "blancheur" nécessaire pour être "vu comme blanc" est de 100%, eh bien il n'y a "plus de blancs". Dans ce modèle, la race n'est pas une réalité objective Oh si, toute chose égale par ailleurs ça change quelque chose, ça influe sur la tendance au métissage dans la population, peu importe la valeur des sliders de catégorisation raciale puisque justement si cette préférence est faible, ils ne sont pas soumis à ce test. Question qui va rester sans réponse a mon avis. Si on veut aller voir du côté des dynamiques d'asymétrie sexuelle il faudrait introduire deux choses : les individus peuvent avoir plusieurs partenaires, éventuellement rester plus ou moins ensemble. Niveau code ça risque de devenir hairy parce que d'une part il faut totalement redéfinir la fécondité (qui ne serait plus juste le nombre d'enfants produit par un rapport) et cela introduirait pas mal d'asymétrie dans les rôles de tortue, donc des fonctions différentes. Mais bon, pourquoi ne pas relever ce défi ! Glad you like it.
  46. 0 points
    Art of Manliness fait des podcasts intéressants (le magazine en entier est tout à fait recommandable, d'ailleurs).
  47. 0 points
    a/ parce que les autres pays limitrophes s'acheminent vers l'heure d'hiver ; bonjour la synchronisation avec eux, les voyages internationaux, le commerce, etc. C'est grotesque, c'est créer des casse-tête pour rien. b/ parce que biologiquement, nous sommes calés sur le soleil ce qui devrait amener à choisir aussi proche que possible de GMT pour la France. J'entends l'argument "c'est une pure convention" sauf que cette convention influe sur des millions de choses de nos jours (depuis le juridique jusqu'aux systèmes d'informations) et que changer brutalement d'une convention à une autre (passer 6h du matin à 0h "comme les Ethiopiens") serait un coût abominable pour l'économie en ajustements divers (btw l'Ethiopie est à GMT+3 nonobstant les coutumes locales). L'autre point, c'est que l'usage d'un décalage important va inévitablement grignoter les heures de sommeil qui sont déjà biologiquement pas assez nombreuses pour la plupart des Français et qui vont donc encore en sucrer 1h "parce que c'est bien les longues soirées d'été en hiver - lol". Remarque, pour un peuple déjà abruti par les téléniaiseries, ça passera tout seul .
  48. 0 points
    et Rennes J'avoue que j'étais parti du principe que c'était ce qui allait se passer
  49. 0 points
    J'ai trouvé un truc sympa à côté de chez moi
  50. 0 points
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