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  1. 4 points
    Le problème c'est que, contrairement à un procès classique, les migrants sont soupçonnés par les administrations dès le début de la procédure d'être des menteurs et de vouloir resquiller. La présomption innocence (ou de victime ici) n'existe pas. Ils n'ont aucune maîtrise des codes sociaux, culturels, .. de nos administrations. La plupart sont en état de traumatisme du même niveau que les soldats (espt), concrètement, les migrants refusent de parler des tortures qu'ils ont subis le cas échéant parce que ça leur fait revivre les situations, ce qui s'ajoute au trauma de l'exil, du pays en guerre, de la traversée de la Méditerranée, des amis noyés, .. Des tas d'histoires circulent, parfois pour le pire - ce que ne montrera évidement pas ce stupide reportage à charge : les migrants ont tous entendu de vagues histoires sous forme de téléphone arabe qui "marchent" et les répètent bêtement dans l'espoir qu'on leur foute la paix ou qu'on les autorise a passer. L'histoire du gars dont les parents ont été tués sous ses yeux et qui a du fuir est répétée 100x par jours aux professionnels désespérés qui savent que c'est un mensonge mais qui savent aussi que le mec en face n'en démordra pas parce qu'il pense que cette histoire est la clef pour avoir ses papiers. Ce qu'il ne sait pas c'est que l'administration des étrangers a embauché des professionnels qui connaissent bien les pays d'où ils viennent et qui posent des questions avec assez de détails pour les coincer. Ces gens ont 2h d'interview pour convaincre un fonctionnaire qu'ils n'ont jamais vu avant, et ne reverront jamais après, qu'ils ne mentent pas et sont en danger. Evidemment que dans ce contexte ubuesque, ils sont "briefé" par des associations, pour le meilleur et pour le pire. Oui, beaucoup de militants dans ces associations savent que les gars qui n'ont pas d'autres raisons d'être là que d'avoir fui un pays en guerre dans l'espoir d'un avenir meilleur (les migrants dit "économiques") se verront refouler par l'administration et leur font inventer une vie. Et bien sur, ces gens sont souvent la majorité. Oui c'est débile, oui c'est éventuellement condamnable moralement mais faire reposer le bordel actuel sur ces ong ou ces militants c'est de la connerie, arbre, foret, toussa. Si tu fréquentais un peu ce milieu plutôt qu'anoner ce genre de bêtise issue de la droite xénophobe, tu saurais que la tuberculose est une maladie classique chez les SDF. Les professionnels de la santé de rue appelle ça "la maladie de la pauvreté", l'une de ses causes directes est la vie en rue sans système de santé efficace. Tous les SDF sont confrontés un jour ou l'autre à ce problème, qu'ils viennent d'Afrique ou qu'ils soient des bons Français. Ce n'est pas les migrants qui "amènent" la tuberculose, c'est la situation dans lesquels on les laisse pourrir ici, i.e. dans des campements de fortune dehors toute l'année. Ce n'est pas les migrants qui sont responsables des vagues de tubercolose, mais bien la régulation étatique actuelle. Du reste, c'est pareil pour leur santé mentale en général : la plupart des migrants qui sont chez nous sont en train de développer d'immenses problèmes psychiatriques. Ce n'est que le début, tous les professionnels tirent la sonnette d'alarme. L'alcoolisme fait des ravages, beaucoup se suicident. La plupart n'ont plus de projet au bout de plusieurs mois, même plus rallier l'UK, ils ont abandonné tout espoir soit de passer soit d'avoir un droit de séjour ici. Ils errent, c'est tout.En fait, on a beaucoup de chance que ça n'aie pas encore dégénéré en quelque chose de très dangereux. Les migrants ne sont pas responsables de ces problèmes, ils ont les victimes : les responsables sont nos gouvernements
  2. 3 points
    Et bien tu peux aller voir ce qu'en dit (bien mieux que moi) Robert Putnam. Ou bien prendre ce petit exemple., que je trouve assez parlant et qui a l'avantage d'être tout à fait neutre. En des termes dont tu dois avoir davantage l'habitude, pense société de confiance / société de défiance. Après, on peut aussi repartir de la définition de ce qu'est le capital social : l'ensemble du tissu des relations nouées entre des gens qui habitent ou travaillent à un endroit donné et qui augmentent la confiance implicite entre les acteurs, diminuent les coûts des interactions, permettent à des règles implicites et adaptées à la situation locale d'exister (depuis la culture et les coutumes locales entendues au sens large jusqu'aux normes de réciprocité, en passant par les incitations aux comportements pro-sociaux), aboutissant généralement à un certain sentiment d'appartenance au groupe en question ("les siens", si tu veux). Ce tissu de relations de confiance est le résultat de la fréquentation régulière et de l'interaction répétée des acteurs concernés (et, pour le dire comme Robert Axelrod, la meilleure manière de sortir du dilemme du prisonnier). Il me semble évident qu'intégrer un nouvel individu à ce tissu de relations prend du temps, beaucoup de temps ; et que la présence de ce nouvel individu peut vite le faire passer pour un chien dans un jeu de quilles si il n'y met pas du sien. Cette intégration peut se faire plus facilement quand le nombre de nouvelles personnes à intégrer est faible (pire, la difficulté marginale pour le faire est sans doute positive), et l'intégration est d'autant plus difficile que les personnes à intégrer avaient auparavant une culture éloignée, et se sentaient des appartenances rivales. Si tu veux une introduction aux liens entre immigration et détérioration du capital social, tu peux aller jeter un coup d'oeil à ce texte de Putnam qui résume pas mal le sujet (même si Putnam n'est pas neutre ; il s'est même empêché plusieurs années de publier ses résultats parce que lui était pro-immigration et que ses propre résultats le contredisaient, ce qui est contraire à l'éthique normale d'un scientifique). Bah, en fait si, le capital social est une chose très désirable dans une société, même si on ne s'en rend pas compte quand on n'y fait pas attention. Au point ou même un Eric S Raymond (cyberlibertarien hardcore, anarcap pur jus, pas du tout le genre hoppéen) a fini par le comprendre. La conclusion est la suivante, et j'y soussigne complètement : "[R]egardless of how you feel about government, high trust is a valuable kind of property for a society to have, and an ethically correct thing for it to defend.". J'y ajouterai qu'un haut niveau de capital social est non seulement une bonne chose en tant que tel, mais aussi est absolument nécessaire à la pérennité d'un ordre social libéral, et que c'est une raison supplémentaire d'en prendre soin et d'y faire très attention, à la fois en tant que membre de la société et en tant que libéraux. ... et libérales / régies par le droit ? Je voudrais bien voir ça.
  3. 2 points
    C'est en effet une idée reçue qu'on retrouve à des multiples niveau, en particulier dans le domaine du logement et de l'urbanisme où elle est baptisée "mixité sociale". Plus les individus ou les familles vivent dans la promiscuité, plus les probabilités de friction augmentent. Mais plus ces individus ou familles partagent des modes de vie proches plus ces probabilités de frictions diminuent. De là on devrait en déduire : 1. que l'urbanisme le moins défavorable à la diversité est l'habitat pavillonnaire le moins dense possible ; 2. que plus l'habitat est collectif et dense, plus l'homogénéité de la population limitera les tensions. En pratique, les gens comprennent ça instinctivement : quand ils doivent se contenter d'un habitat collectif pour des raisons économiques, ils souhaitent avoir des voisins qui leur ressemblent le plus possible dans leur mode de vie. Or, c'est exactement l'inverse que souhaitent les politiques : plus l'habitat est concentré, collectif, plus ils veulent de la "mixité sociale". L'idée, encore une foi, est que forcer les interactions entre des individus ou familles très différentes va développer la compréhension et la tolérance. C'est bien évidemment l'inverse qui se produit dans le logement social, où les élus peuvent grâce à la politique d'attribution mettre en œuvre leurs idées en décidant de l'endroit où vont vivre les gens selon leur profil. Résultat : on loge la famille turque dans le quartier marocain et la famille marocaine dans le quartier turc, parce que sinon "on va créer des ghettos", on place le couple avec jeunes enfants dans une résidence de vieux parce qu'il faut "faire de l'inter-générationnel", etc. Et la haine grandit, jusqu'à des explosions de violence parfois. Il y a aussi souvent des idées similaires dans la politique de transport urbain. On va par exemple trouver des parcours biscornus pour faire passer la ligne qui dessert le quartier pavillonnaire huppé en plein milieu du "quartier prioritaire", afin que les gamins qui prennent le bus puissent "s'enrichir mutuellement de leur diversité". Et si la fréquentation des transports en communs diminue parmi les habitants du quartier pavillonnaire, on va faire des aménagements qui favoriseront la congestion de la voirie aux heures de pointe tout en privilégiant les bus : typiquement on réserve sur une 2x2 la moitié des voies aux transports en commun. En général, ce genre de saloperie n'incitera pas plus les gens à prendre les transports en communs, mais au moins les individus à l'origine du plan de déplacement urbain se consolent et s'endorment la conscience tranquille en sachant qu'il ont pourri la vie du bourgeois.
  4. 2 points
    Ce n'est pas tant la condamnation de Balkany que la rhétorique qui est mise en avant par la justice (et plus précisément le parquet) qui me gène. On a l'impression que ce qui est le plus reproché à Balkany c'est d'avoir attaqué le coté sacré de l'Etat et la République. Si encore s'était dans l'optique,l'Etat=argent du contribuable ca se comprendrait ; mais là le discours du procureur est une ode à l'Etat. Ce qui m'ennuie c'est que j'ai l'impression que derrière la condamnation légitime de la corruption se cache un discours anti-riches . Après tout ça serait même logique , les institutions ont tendances à attirer des personnes ayant des idées qui concordent avec leur missions: on ne va trouver beaucoup de libéraux au sein de l'inspection du travail et beaucoup d'anarchistes dans l'armée.
  5. 2 points
    Dans tous les cas de figure c'est une catastrophe. La population active occupée en France en 2018 est de 27,1 millions de personnes, dont : - hommes : 14 millions ; - femmes : 13,1 millions. Parallèlement, la population active au chômage en France en 2018 est de 2,7 millions de personnes, dont : - hommes : 1,4 millions ; - femmes : 1,3 millions. Ce qui nous fait une population active totale (occupée ou non) de 29,8 millions de personnes. On constate que le nombre d'hommes qui travaillent est supérieur d'un million au nombre de femmes qui travaillent. Établir un quota obligatoire de 50 % de femmes dans tous les emplois revient par conséquent au minimum à mettre au chômage instantanément un million de travailleurs au seul motif qu'ils ne sont pas du bon sexe. En théorie, cela devrait faire sortir parallèlement un million de femmes du chômage. Cela supposerait cependant que parmi les 1,3 million de chômeuses, 77 % seraient prêtes à reprendre un emploi précédemment exercé par un homme dans un domaine qui ne respectait par le quota minimum de femmes. Le taux de chômage des femmes dans ces conditions descendrait à 2 % (difficile d'imaginer le réduire davantage à cause du chômage frictionnel). Je m'abstiendrai d'évaluer le réalisme de cette hypothèse. Admettons la simplement pour la suite de la démonstration. Sans rentrer dans le détail des emplois occupés, voici les déséquilibres les plus importants par secteur d'activité : - agriculture/sylviculture : 0,3 million d'hommes de plus que de femmes ; - industrie : 1,5 million d'hommes de plus que de femmes ; - construction : 1,4 million d'hommes de plus que de femmes ; - distribution, logistique et restauration : 1 million d'hommes de plus de femmes ; - fonction publique et enseignement : 0,9 million de femmes de plus que d'hommes ; - sanitaire et social : 2,3 millions de femmes de plus que d'hommes. En fait, on a donc 0,3 + 1,5 + 1,4 + 1 = 4,2 millions d'hommes en trop dans les secteurs de l'agriculture/sylviculture, de l'industrie, de la construction, de la distribution, de la logistique et de la restauration (appelons les secteurs à tendance masculine). Si on admet qu'un million de chômeuses prend des emplois dans ces secteurs, alors sur les 4,2 millions d'hommes en trop, un million peut garder son emploi dans le respect de la parité. Il reste donc 3,2 millions d'hommes qui doivent dégager. À ce stade du raisonnement, le nombre d'emplois qui restent non pourvus dans les secteurs à tendance masculine est de 2,2 millions, c'est-à-dire la différence entre les 3,2 millions d'hommes écartés et le million de femmes embauchées. En parallèle, on a 3,2 millions de femmes de plus que d'hommes dans la fonction publique et le sanitaire et social. On peut donc imaginer que 2,2 millions de ces femmes soient transférées pour occuper les emplois vacants dans les secteurs à tendance masculine. Sur les 3,2 millions d'hommes écartés de ces secteurs, 2,2 millions pourraient prendre les places laissées vacantes dans la fonction publique et le sanitaire et social. On retrouve ainsi l'estimation minimale d'un impact d'un million d'hommes mis au chômage et d'un million de femmes sorties du chômage. Mais pour aboutir à ce résultat, plus de cinq millions de personnes doivent être obligées de changer de secteur d'activité (2,2 millions d'hommes et 2,2 millions de femmes qui échangent leurs postes et, à la louche, une grosse part du million de chômeuses qui retrouvent du travail dans des secteurs à tendance masculine). Vu la population active de 29,8 millions, cela veut dire qu'en gros un actif sur six est obligé de se reconvertir. Pour aboutir à ce résultat, une coercition massive des entreprises et des individus est nécessaire. L'impact serait désastreux pour la productivité et pour le bien-être de la population. On aboutirait aussi à une situation ou sur les 2,7 millions de personnes en recherche d'emploi, 2,4 millions seraient des hommes, soit environ 89 % d'hommes parmi les chômeurs. Le taux de chômage des hommes serait de 16 %, celui des femmes de 2 %. Imaginons l'impact sur les structures familiales et sociales. C'est tout simplement un cauchemar. Et c'est le scénario le plus favorable. Parce qu'en réalité, il semble douteux que l'intention de la ministre soit d'exclure de la fonction publique et du secteur sanitaire et social 2,2 millions de femmes et de les obliger à se reconvertir dans des secteurs à tendance masculine. J'ai plus l'impression qu'elle parle d'un quota minimum de femmes partout, pas de la parité. Dans ce cas de figure, il n'y a pas échange des emplois entre 2,2 millions d'hommes dans les secteurs à tendance masculine et 2,2 millions de femmes dans la fonction publique et le sanitaire et social. On en reste donc au stade où un million de femmes sortent du chômage pour occuper des emplois dans des secteurs qui étaient en déficit de femmes et 3,2 millions d'hommes restent sur le carreau. On passerait ainsi de 2,7 millions de personnes en recherche d'emploi à 4,9 millions, avec une variation de + 2,2 millions (+ 81 %) dont + 3,2 millions d'hommes et - 1 million de femmes. Le taux de chômage grimperait de 9 à 16 %. Un actif homme sur trois serait au chômage. 94 % des personnes en recherche d'emploi seraient des hommes. C'est un désastre pour l'équilibre des structures familiales et sociales. Il faudrait s'attendre à une hausse de la violence, de la délinquance... Sachant que le ratio PIB/population active occupée est de 87 K€/actif occupé en 2018, on peut estimer très grossièrement qu'avec 2,2 millions de postes qui seraient laissés vacants dans les secteurs à tendance masculine, on perdrait sur le long terme environ 190 milliards d'euros de PIB (8 % du PIB). Probablement beaucoup plus à court et moyen terme compte tenu des coûts induits (reconversion, frais de gestion et de contrôle, etc.). Une telle chute de l'activité aurait des effets désastreux sur toutes les assiettes fiscales et de cotisations sociales, alors que la demande en prestations sociales exploserait. Comme on est en France, les impôts et taxes augmenteraient donc massivement. On a vu ces derniers mois ce que ça peut donner comme résultat dans la rue. Mais cela reste encore un scénario optimiste. Parce que tout le raisonnement précédent repose sur l'hypothèse que les métiers sont interchangeables au sein d'un même secteur d'activité, ce qui n'est bien sûr pas le cas. Prenons l'exemple de mon secteur d'activité, l'immobilier. C'est relativement paritaire au niveau de la branche, avec 47 % d'hommes et 53 % de femmes. Si on appliquait un quota minimum de 50 % de femme au niveau des entreprises, on ne serait pas trop inquiétés. Mais si je regarde par métier, dans mon organisme de logement social par exemple : - 100 % des informaticiens sont des hommes ; - 100 % des ouvriers et artisans du bâtiment sont des hommes ; - 100 % des chargés de contentieux et de recouvrement sont des hommes ; - 92 % des gardiens d'immeubles sont des hommes ; - 85 % des monteurs d'opération (responsables de chantiers en maîtrise d'ouvrage ) sont des hommes ; - 100 % des travailleurs sociaux sont des femmes ; - 100 % des gestionnaires RH sont des femmes ; - 92 % de l'équipe commerciale est composée de femmes ; - 75 % de l'équipe compta/finances est composée de femmes ; - etc. En pratique, si demain on doit avoir un minimum de 50 % de femmes dans chaque métier, on ferme la boutique. C'est aussi simple que ça. Et si c'était un minimum de 50 % d'hommes dans chaque métier, ce serait la même chose. Dans les deux cas cela nous oblige à licencier environ quarante pourcent de l'effectif, avec des fonctions clés qui ne sont plus remplies. Du coup, c'est tout le monde au chômage. On peut faire des observations similaires dans presque tous les secteurs. Les hommes et les femmes ont tendance à choisir des métiers et des environnements de travail différents. Bref, les résultats seraient déjà catastrophiques sur le papier avec l'hypothèse très simplificatrice que les emplois sont interchangeables au sein de chaque secteur. Alors dans la réalité autrement plus complexe, on n'ose imaginer l'ampleur du désastre. Mais bien sûr, pour celui qui veut établir la république des soviets et réinstaurer le passeport ouvrier, le quota de 50 % de femmes est un bon angle d'attaque du système économique. (Source des données : INSEE, enquête emploi publiée le 9 avril 2019 et comptes nationaux 2018)
  6. 2 points
    2 ans de suivi des patients de Virta
  7. 1 point
    Pour te répondre plus sérieusement à mon tour, il y a toujours eu deux grandes tendances dans le libéralisme, l'une plus rationaliste, universaliste, optimiste sur la nature humaine (au sens de "les gens sont assez raisonnables pour ne pas être gouvernés"), et au fond plutôt "continentale" ; et l'autre plus empirique, localiste, pessimiste quant à cette même nature (au sens de "personne n'est assez raisonnable pour gouverner"). On trouve d'un côté les physiocrates, puis des figures aussi diverses que Condorcet, Bastiat, Mill, Mises, Rand, Friedman ; et de l'autre, les écossais, puis d'autres figures, tout aussi diverses, comme Constant, Tocqueville, Acton, Hayek, Berlin, Jasay (c'est un peu à l'emporte-pièces, mais l'idée est là). Les deux écoles sont libérales, aussi libérales l'une que l'autre ; elles le sont simplement différemment. Et renier l'une au nom de l'autre revient plus ou moins à renier la moitié de sa propre famille par erreur, par dogmatisme, par complaisance, ou pour tout autre prétexte plus ou moins honteux. Pour ma part, je suis arrivé au libéralisme par la première de ces tendances (ça ne fait aucun doute possible), mais les années aidant, j'en suis arrivé à me rendre compte que je préférais la compagnie de l'autre. Je garde pour la première une certaine affection teintée de regret, mais je me sens aujourd'hui bien plus en phase avec la seconde ; pour être plus précis, je pense que la seconde est moins périssable dans ses idées comme dans ses écrits. Je ne pense pas que la première famille n'est pas libérale, je pense simplement qu'elle est un peu plus souvent dans l'erreur. Et pour en revenir au sujet, les deux tendances adoptent face à ta question une réponse tout à fait différente. Pour les premiers, les coutumes locales qui font obstacle à la liberté doivent disparaître ; pour les seconds, les coutumes locales sont en tant que telles la conséquence, la marque même à la fois de la liberté, de ses causes et de ses effets. D'où notre désaccord.
  8. 1 point
    J'en suis sûr maintenant, le système actuel de l'URSSAF pour les contacter n'a qu'un seul but, réduire au plus possible la possibilité du contribuable de se défendre/contester, et protéger au maximum toute responsabilité de l'URSSAF en cas de merde de leur part: Les appels tels sont dispersés de manière régionale. Les dossiers aussi. Tu ne peux plus aller en direct à ton agence de ville parce qu'il faut un rendez vous. Rendez-vous qui sera confirmé par téléphone et qu'ils n'hésiteront pas à annuler "s'ils peuvent résoudre le problème par tel". Sauf que ton interlocuteur est anonyme, donc pas de responsabilité sur ce que la personne t'indique. Normalement elle doit te donner son identité (!) en pratique, jusqu'à ce que je la demande aujourd'hui au tel, personne de l'URSSAF ne la jamais fait. SI tu rappelle le lendemain, 99% du temps les infos sur tes dernières démarches ne sont pas suivies. Ou on te dit encore autre chose. Je passe sur les renvois de patate chaudes sur les autres administrations de manière systématique. Je passe sur le fait que leur système informatique est manifestement inopérant au Nèm degré. C'est la tactique du y'a personne au bout du fil et de la dispersion maximale de responsabilité.
  9. 1 point
    Les déficits commerciaux ca arrive quand on consomme plus qu’on ne produit, ce qui arrive durablement dans 3 situations : - les taux sont trop bas et les consommateurs et entreprisent se surendettent - l’Etat est en déficit (ce qui est souvent le cas principal vu qu’on est en général immédiatement sur des gros déséquilibres - et en plus ça pousse la banque centrale à baisser les taux ce qui entraîne le cas 1) - la population est vieille et desépargne (pour payer sa retraite) - ce qui est parfaitement naturel.
  10. 1 point
    s'il y a un rapport, il est marginal la guerre Peul/Dogon est vieille : a) comme l'Hunamité (eleveurs nomades VS cultivateurs sédentaires) b) l'islamisation du Sahel (plus de 1000 ans) c) les Djihads peuls du 19ième d) les grandes sécheresses et l'avancée du désert depuis ~1970 qui a pour effet de faire rétrécir la zone de contact puisque les Fulani reculent en direction (et empiètent sur) les terres cultivées e) l'explosion démographique couplée à la "titrisation" des terres qui provoque un emballement du prix des terres arables et une sentiment de défense/rejet exacerbé (en fait, la fin des communs communautaires où les nomades étaient plus ou moins tolérés, ça le fait plus sur un champ privé bien cultivé) si tu ajoutes à ça : a) le prix/cout d'une vache qui a toujours provoqué des rapines et des guerres locales b) la circulation d'armes depuis la Libye en général et localement en particulier (100% des Fulanis sont armés et n'hésitent pas à s'en servir, j'en suis personnellement témoin) c) l'effet "islamisation" d) le double jeu de l'état local (qui arme les milices privées dogon notamment) et j'en oublie énormément tu as une petite bombe dans laquelle l'armée fr peut éventuellement avoir une reponsabilité par "ricochet" (le vrai responsabl le cas échéant étant en fait la Françafrique, donc la politique) ou l'invasion libyenne, ça reste une responsabilité/un rapport marginal qui ne suffit pas, loin de là, à expliquer le bordel. On peut même penser qu'en fait, ça ne change pas grand chose.
  11. 1 point
    Ah tiens, je viens de faire un tour sur le oueb. Il se trouve que la demoiselle Perry est une pro des réseaux sociaux et qu'elle a été rédactrice sexo au magazine Madmoizelle où elle a commis des articles de fond comme celui-ci, intitulé "Comment branler une bite". http://www.madmoizelle.com/masturbation-penis-conseils-774077 Ou encore celui-ci où elle relate son expérience pro : http://www.madmoizelle.com/temoignage-journaliste-sexo-870893 On voit sa tronche partout, podcasts et compagnie, et du coup, ça éclaire différemment son aventure.... peut-être que le gars l'a reconnu et a souhaité la remercier à sa façon pour sa méthode de pompage dont il a pu bénéficier avec sa copine ? Alors attention, je suis pas en train de justifier le bazar et l'attitude du couillon, mais je ne peux pas m'empêcher de penser qu'elle a surjoué l'offusquée manière de faire mousser sa réputation, genre putaclic. Et sur son FB je vois un "Tour de France du cul".... et plus bas un reportage sur un festival dédié au plaisir féminin. Sans déconner... Je subodore qu'elle a pu être victime de son succès, une légère confusion a du s'installer dans l'esprit peut-être limité de son admirateur.
  12. 1 point
    1): Deux choses très différentes hein. 2): Pour le dire d'un mot: ce n'est pas parce que c'est mal fait que ça n'en est pas. Ce n'est pas parce qu'une activité est menée par des moyens contradictoires avec sa finalité propre -ou qu'elle prétend renier cette finalité- que cette activité n'est pas ce qu'elle est et serait autre chose. Ce n'est pas parce que la relance keynésienne ou le plan quinquennal sont désastreux économiquement que ce ne sont pas des politiques économiques. Ce n'est pas parce que la pédagogie libertaire rend impossible d'atteindre les buts authentiques de l'éducation que ça n'est pas une tentative d'éducation. Ce n'est pas parce que l'art contemporain produit du laid industriellement que ce n'est pas de l'art. Etc, etc. Par suite, ce n'est pas parce que la drague vulgaire est insultante et inefficace que c'est autre chose que de la séduction. C'est de la séduction viciée comme la pédagogie libertaire est de l'éducation viciée, ou le collectivisme de la politique viciée. Toute activité humaine peut prendre une forme dénaturée, mais ça ne lui donne pas une autre nature. C'est la même activité mal faite. Si ce fait ne te saute pas aux yeux c'est parce que tu as décidé que la séduction était une réalité parfaitement positive, et que donc toute entreprise de ce type était moralement bonne. Or c'est ne pas voir que la fin ne peut être réalisée que par de bons moyens, et que l'activité ne peut être moralement bonne que dans ses formes non viciées.
  13. 1 point
  14. 1 point
    My point exactly. Des pâtes avec des formes différentes ne sont pas des plats différents. Si je découpe mon œuf au plat en forme de cœur ça n'en fait pas un plat différent. Idem pour tout ce qui tourne autour de la combinaison pain/tomate/fromage/huile d'olive. Et l'escalope à la milanaise ? Sérieux ? Une escalope trop cuite dans de la chapelure ? Quand à la charcuterie ça ne vaut pas l'espagnole. Les fromages, les vins, les poissons n'arrivent pas à la cheville des français. Idem pour les alcools qui sont tous beaucoup trop sucrés. Le seul fait qu'ils soit possible de résumer la cuisine italienne en 2mn30 est la preuve de sa médiocrité.
  15. 1 point
    Ah les sympathiques suffragettes... Frances E. Willard : It is not fair that a plantation Negro who can neither read or write should be entrusted with the ballot. Anna Howard Shaw : You have put the ballot in the hands of your black men, thus making them political superiors of white women. Never before in the history of the world have men made former slaves the political masters of their former mistresses! Belle Kearney : The enfranchisement of women would insure immediate and durable white supremacy, honestly attained, for upon unquestioned authority it is stated that in every southern State but one there are more educated women than all the illiterate voters, white and black, native and foreign, combined. Elizabeth Cady Stanton : What will we and our daughters suffer if these degraded black men are allowed to have the rights that would make them even worse than our Saxon fathers? Laura Clay : The white men, reinforced by the educated white women, could ‘snow under’ the Negro vote in every State, and the white race would maintain its supremacy without corrupting or intimidating the Negroes. Susan B. Anthony : I will cut off this right arm of mine before I will ask for the ballot for the Negro and not for the woman. Carrie Chapman Catt : White supremacy will be strengthened, not weakened, by women’s suffrage. Rebecca Ann Latimer Felton : I do not want to see a negro man walk to the polls and vote on who should handle my tax money, while I myself cannot vote at all…When there is not enough religion in the pulpit to organize a crusade against sin; nor justice in the courthouse to promptly punish crime; nor manhood enough in the nation to put a sheltering arm about innocence and virtue—-if it needs lynching to protect woman’s dearest possession from the ravening human beasts—-then I say lynch, a thousand times a week if necessary. (merci aux féministes intersectionnelles pour avoir repêché ces citations croustillantes)
  16. 1 point
    Ce qu'il faut bien comprendre c'est le "bourgeois urbain" s'en balance complétement car tout ca lui est caché .... Je me plais à balancer dans les pattes de mes amis citadins droitards/LREM qui se prennent pour Warren Buffett et vomissent les GJ (même ceux du début) qu'ils sont beaucoup plus proches d'un fonctionnaire que d'un entrepreneur (c'est un fait: bosser dans une multinationale, acheter 2 apparts clefs en main et une poignée d'action du Cac40 et se prendre pour un entrepreneur LOL ...🤣🤡 ). La profonde salarisation/urbanisation de l’économie fait que 95% de la population ne voit plus le bordel que tu décris car tout pour eux est externalisé: les RH et payroll de leur boite, le promoteur/syndic pour leur appart/maison clef en main ect ect. Par contre en tant que bon dernier maillon de la chaine ils payent toute cette merde. L’économie ,comme toujours, s'est adaptée un externalisant en masse vers des spécialistes (ou devenu tel par la force des choses) qui font leur beurre sur tout ca ... cette ponction et gérable sur des salaires et valeurs ajoutées de métropoles mais étrangle totalement les zones peu dynamiques ...
  17. 1 point
    Pour moi le problème c'est que la métropolisation a engendré une endogamie socio-géographique telle que les gouvernements tendent effectivement à être "déconnectés", ou du moins à gouverner en ignorant le reste du pays. Le catalyseur du projet de taxation sur le carburant l'a bien montré. Et comme Christophe Guilluy lui-même le montre sans en tirer les conséquences, cette métropolisation n'est pas un pur phénomène spontané / de marché. Y a des politiques urbaines, d'aménagement du territoire, fiscale et administrative qui ont favorisé cette fracture socio-spatiale. Comme dirait l'autre barbu allemand, le gouvernement est le comité exécutif de la classe dominante, et elle se fait un monde à son image. Pas sûr que ça reste éternellement vivable pour les autres.
  18. 1 point
    Et la conclusion de ce bilan est qu’il en faut encore plus apparemment. Ce qu’on doit tirer de cet exemple c’est que - contrairement aux prohibitionnistes veulent nous faire croire - être migrant ne fait pas de toi un cassos au QI réduit, inemployable et incapable de se débrouiller par lui-même. C’est même probablement l’inverse vu la façon dont ils ont dû rejoindre la France pour beaucoup d’entre-eux. Partant de là, vouloir les empêcher de venir pour cause de manque de travail quand la grande majorité d’entre eux trouve du travail, pour cause de manque de logement quand la grande majorité d’entre eux est logé et pour cause de soin de santé quand ils font partie des populations les moins consommatrices, c’est ça ne pas voir la réalité. Tant que les prohibitionnistes ne nous donneront pas leur formule magique qui leur permet de deviner que X va être chômeur, SDF et malade, il n’y a aucune raison de punir la grande majorité des autres qui ne le sont pas. in before argument inutile : non, ça ne va pas régler tous les problèmes dans des rivières de lait et de miel. Mais au vu de Calais qui est le résultat des politiques prohibitionnistes, une situation bien pourrie satisfait de toute façon très bien les prohibitionnistes.
  19. 0 points
    Alors l'admiration de Lénine pour la révolution jacobine est un fait historiquement prouvé depuis longtemps, ne serait ce que dans ses écrits et discours. Une des raisons de son radicalisme est justement d'éviter une réaction thermidorienne (réaction qui me fait rire jaune vu qu'elle est le fait de terroristes avérés comme Fouché, c'est la réaction de l'opinion du pays qui calmera les ardeurs des thermidoristes).
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    En prime, osef que des gamins incultes aient ignoré que Chedid est une femme. Je pense pas qu'ils soient notés sur ce critère. C'est juste une anecdote rigolote.
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    https://www.lemonde.fr/planete/article/2018/12/02/dennis-meadows-la-democratie-a-echoue-a-traiter-le-probleme-environnemental_5391524_3244.html "désormais, la progression du PIB est en grande partie tirée par les dépenses engendrées par la pollution et le changement climatique, comme les travaux de réparations liés aux inondations ou à la montée des eaux." Wat
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    C'est évident que si on définit la bourgeoisie uniquement par le revenu (ou un combo revenus / patrimoine), sans indications sur son origine, alors bourgeois = riches ; et du coup parler de classe bourgeoise est complètement inutile. Le concept devient intéressant à partir du moment où on veut isoler un secteur de la population la plus riche et se poser des questions à son sujet (a-t-il une homogénéité culturelle ? Une conscience de classe ? Une homogénéité au niveau de son comportement politique ? Quel(s) pouvoir(s) détient-il ?). Le problème d'une définition d'emblée socio-économique et culturelle, c'est que l'homogénéité culturelle est pré-conditionnée par la sélection, et qu'on n'étudie probablement qu'une fraction de l'ensemble réellement intéressant.
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    Sinon, j'ai déjà dû le dire, mais le vrai test tient en une question. Savez-vous danser le rock 4 temps ? Cette question est un détecteur à bourges, rallyeman et BDE des Grandes Écoles.
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    Oh tiens Usul, ce cintré, il y avait longtemps. Il ne me manquait pas. Ces questions...
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    Z'êtes des fous.
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    Concernant le débat sur les dick pics, vous avez sûrement entendu parler de ce classique : https://www.thrillist.com/sex-dating/los-angeles/we-sent-a-preemptive-v-pic-before-dudes-could-send-dick-pics-heres-what-happened
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    Des exemples personnels non, mais il y'a eu quelques papiers sur ce genre de comportements si je me souviens bien. Et la résultat c'était que les mecs qui faisaient ça ne cherchaient pas à humilier mais bien à pecho. On peut aussi comparer ça avec la beaucoup plus d'éléments andecodtiques moins extrêmes mais suivant la même logique de dragueur à la petite semaine qui essaient beaucoup de cibles différentes, se font rembarrer souvent mais en valeur absolue choppent bien plus que la moyenne des hommes. C'est fort probable en effet, mais dans ce cas là on ne parle pas de drague. Ce qui me gêne dans cette conversation c'est bien qu'on a tout de suite drivé sur "c'est de l'outrage pas de la drague" etc... Ce qui est un énorme souci parce qu'on est déjà dans un jugement qui peut mener à transformer une trouducuterie en délit. Secondement, ça me gêne parce que ça recherche des motifs psychologiques qu'on ne peut pas connaître alors qu'on a des éléments factuels, une situation à suivre et qu'on peut reconnaître des motifs récurrents, typiquement là on a comme info: mec seul, approche bovine, proposition sexuelle, cible inconnue du mec. On peut déjà dériver pas mal de trucs de ça. Et comme Ultimex pointe le doigt dessus il a parfaitement raison: le succès en soi n'est pas essentiel, il faut juste que le mec le pense (de manière consciente ou pas d'ailleurs).
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    Quel athlète... 12 finales/12, une régularité extraordinaire. Seulement 2 défaites en 70 et quelques matchs... Concernant Thiem, je suis persuadé qu'il finira bien par gagner (au moins un) RG un jour. Le niveau de jeu qu'il développe sur terre battue est juste dingue, l'intensité dans le premier set -dont le score ne rend pas hommage au spectacle proposé- en atteste .
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    Ça paie pas mais si t'aimes bien y'a des offres. 1- à l'école, non ? De la compta de base (lire compte de résultat, cash flow et bilan, comprendre les amortissements, les capitaux propres, etc.) suffit. 2- pour 95% de la finance (à part peut-être le trading algorithmique) ça suffit. Computer un CAGR est l'usage le plus avancé des maths en finance 3- c'est un problème 4- c'est un problème aussi mais ça se tente : faut bien commencer quelque part. Tu te ferais chier en RH Imo.
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    Une histoire de contraste. Les deux photos datent du même jour (05.06.2019). No fake.
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    Hailey Outland Megan Irwin
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    Un long article de Reason sur l'alliance entre Bolsanero et les libertariens au Brésil: https://reason.com/2019/06/01/deal-with-the-devil
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    Si bien sûr on est d’accord avec ta première phrase qui relève surtout du conte de fée.
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    Je vous imagine comme ça, j'adore ce film :
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    L'idée de Eric Raymond n'est pas que le capital social est dilué parce qu'un type au capital social plus faible arrive, l'idée est que le capital social est une propriété émergente des sociétés humaines, que toute arrivée le fragilise, et que des arrivées trop massives l'empêchent de se reconstituer suffisamment vite. Tout le but de cet article (et de l'autre que j'ai posté) est de montrer que l'accroissement du capital social est un but hautement désirable (aussi bien d'un point de vue général que libéral), dont la défense est légitime, et qui mérite qu'on se batte dans ce sens. Tu devrais le lire plus attentivement qu'en diagonale. C'est pourquoi la prudence devrait pousser à favoriser ceux qui ont une forte chance d'apporter plus de valeur à long terme que de coûts à être intégrés, et dont l'intégration laisse entrevoir la possibilité que leur contribution finale au capital social sera positive (ce qui impose de filtrer la quantité et la qualité des impétrants à l'échelon supérieur, et de laisser jouer les mécanismes locaux d'intégration ou de rejet aux échelons inférieurs). Hmmm, ôte-moi un doute. Sur ce fil, tu réponds à l'entité "les partisans d'une restriction de l'immigration", ou bien à des forumeurs précis, aux idées qu'ils exposent et à leurs arguments ? Si le premier cas est le bon, il va falloir le préciser explicitement, que je sache que ce n'est pas la peine de te répondre puisque tu monologues. Si le deuxième cas est le bon, je te propose de faire davantage attention à ce qui s'écrit sur ce fil, de manière à éviter de parler tout seul de choses qui n'ont été évoquées par personne à part toi.
  41. 0 points
    On a le droit d'en parler ou il faut demander l'autorisation au grand mufti ?
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    je me demande si c'est pas aussi un effet "anti GJ", du genre les ennemis de mon ennemi
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    Same here, j'enchaine sur la deuxième saison ("blue, yellow, pink, whatever man!") et vais essayer d'aller jusqu'au bout cette fois-ci. La dernière fois, j'ai fait une overdose de Skyler ; Là j'arrive à me refaire à l'idée qu'elle est imbuvable.
  44. 0 points
    Voilà. Ca me fait chier de me citer/paraphraser, mais j'ai plus d'une fois écrit sur ce fil ou d'autres que 1- les éventuels problèmes créés par l'immigration ne sont pas de nature économique, mais d'autres natures, et 2- que si nous libéraux sommes très affutés sur les problèmes économiques, nous sommes généralement au mieux à côté de la plaque et au pire dans un déni complet face aux problèmes non économiques (parce que quand on n'a qu'un marteau, tout finit par ressembler à un clou). Ce fil en est une preuve de plus. So what ? Tous les liborgiens sont les enfants d'un homme et d'une femme, est-ce que ça permet de conclure quoique ce soit sur les homos ? Non ? Alors ton argument ne permet de rien prouver (à part la faiblesse de ton argumentation). La preuve : je suis moi-même immigré, descendant d'immigrés (pas un seul de mes arrière-grands-parents n'est né en France), et je ne tiens pas du tout la même position que toi sur ce sujet. Je dirais même que c'est à la fois les récits que mes grands-parents ont fait de leur expérience, et ma propre expérience d'immigré, qui m'ont fait aboutir aux conclusions que je défends fermement aujourd'hui. Bien entendu, parce que Lénine ne serait pas mort je suppose. L'absence de résistance au marxisme, c'est vraiment magique.
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    J'ai du mal à m'habituer à cette nouvelle traduction.
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    Il a quand même l’air vraiment mauvais. Je parie donc qu’il devrait emporter la présidentielle d’ici 20 ans.
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    Tu penses gagner la """bataille des idées""" (ie convaincre dans le cadre d'une élection), avec ce type d'anecdote??? j'imagine tellement le genre de remarques qu'on pourrait t'envoyer à la figure "mais on ne parle pas d'allumettes, là, mais de la sécu!!! un patrimoine national!!! vous êtes fou à lier!!!" Bref try again. Mais en plus vous le savez, c'est bien ça le pire, il n'est pas seulement question de rationalité, mais d'affect, de sentiment, de perception... et on est au ras des pâquerettes de ce point de vue là.
  48. 0 points
    J'avoue avoir été content de voir LFI se vautrer, mais le score d'EELV m'inquiète. Je suis de très près les échanges autour du glyphosate (sujet symptomatique d'une dérive anti-science ; pas tant sur le fond, où je ne suis pas qualifié, mais je sais détecter les sophismes dans un discours, et le discours anti-glypho est un modèle de sophisme...). Il semblerait que faire peur et mentir fonctionne.
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    Heu, non. Pas plus qu'on ne peut "imaginer" un triangle dont un côté est réduit à un point : c'est tellement trivial et éloigné des triangles intéressants à étudier que ça n'a aucun intérêt, et que ce n'est plus une différence de degré mais une différence de nature. Heu, non. Pas plus qu'on ne pourrait imaginer un carré à trois côtés : ce serait violer la nature des choses par tous les trous, et ce de manière encore plus brutale et dévastatrice que dans le cas précédent. Comme je le laissais entendre ailleurs, qui n'est que philosophe, est un mauvais philosophe. Même Descartes, malgré ses défauts, avait le bon goût d'être mathématicien et physicien, en plus d'être philosophe (si ce n'est même avant d'être philosophe). Or, pour ces questions, il faut un peu être biologiste (et anthropologue / ethnologue / sociologue et pas mal d'autres trucs encore).
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