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Contenu populaire

Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 20/12/2018 dans toutes les zones

  1. 2 points
    Tu as surtout établi une fausse dichotomie. L'introduction d'un "libéralisme pur" dans le débat public serait la meilleure façon possible de déplacer la fenêtre d'Overton dans une direction plus libérale et d'avoir ainsi une chance d'obtenir des réformes qui iraient dans le bon sens. Regarde les communistes. Leur présence bien ancrée dans le débat public contribue fortement à l'accroissement du socialisme. C'est pas pour rien que depuis le XXe siècle pratiquement tous les pays du monde ont adopté la majeure partie des points du manifeste communiste sans qu'ils aient eu besoin de gagner des élections ou de faire des révolutions dans tous les pays du monde. Ils ont juste eu besoin que le communisme gagne sa place dans le débat public, rendant ainsi les formes moins radicales de socialisme tout à fait raisonnables en comparaison. Autre point qui joue en faveur des socialistes : ils sont profondément convaincus que leur cause est la plus morale, ce qui les rend moins sujets au compromis. Tandis que les libéraux modérés ont tendance à ne justifier le libéralisme que sur des bases technocratiques ou pragmatiques, allant parfois jusqu'à concéder que les idéaux socialistes sont nobles mais que leur seul problème réside dans le fait qu'ils soient irréalisables. En bref, les libéraux "modérés/pragmatiques" ont besoin des purs/mangeurs d'enfants/utopistes pour que leurs réformes paraissent plus raisonnables aux yeux du public. Parce que tant que les ultra-libéraux Macron et Fillon représentent la limite acceptable du libéralisme on ne risque pas de voir les idées libérales avoir une quelconque influence dans le débat politique et ces fameuses réformes marginales ont peu de chances de se produire.
  2. 2 points
    La question portait donc sur la responsabilité de la gauche SJW dans la radicalisation de la droite (ou, pourquoi l'alt-right est fille, ou nièce, de la ctrl-left). J'y vois plusieurs raisons concomitantes (il y en a sans doute d'autres, mais je ne prétends pas à l'exhaustivité). Comme je le disais, la droite est principalement composée d'exclus de la gauche et de réactions envers la gauche ; en l'occurrence, l'alt-right n'est pour l'essentiel pas composée d'exclus (ça, c'est plutôt l'IDW), mais est fondamentalement une réaction à certain nombre d'éléments prônés par la ctrl-left. D'abord, le fait que les SJW aient été élevés dans et prônent le culte de la différence et l'agressivité envers ceux qui critiquent les groupes officiellement protégés (en gros, les outgroups traditionnels deviennent l'ingroup des SJW), ça énerve, parce que c'est fatigant d'être traité de fasciste à toutes les sauces (et là intervient la deuxième raison, le labeling). On peut aussi mentionner le puritanisme prosélyte des SJW qui a par exemple amené au Gamerate, par lequel une importante partie de cette génération (qui se réfugiait dans les jeux vidéo comme stratégie d'escapism) a été rattrapée par le militantisme de certains, a été sommée de prendre position sur le sujet... et a souvent pris une position anti-SJW par réaction directe à leur intrusion dans leur sphère ouatée. Et puis comme quatrième explication, il ne faut jamais oublier que, parmi les cinq ou six sentiments humains élémentaires, le sentiment de base des mouvements fascistes, davantage encore que la colère, c'est le dégoût (hat tip à Peterson) ; plus les SJW prônaient la "beauté alternative" (cheveux WTF, modifications corporelles), plus ils militaient non pas pour la tolérance mais pour l'acceptation de l'homosexualité (ça me chagrine de dire ça, mais voir deux hommes qui s'embrassent, ça choquera et ça dégoûtera toujours un sacré paquet de gens) et de la transsexualité (et là, Peterson a pas mal à dire), ou la promotion de tout autre truc délibérément choquant (on se souvient de Xochi Mochi, la fameuse drag queen qui lit des histoires aux enfants dans la Michelle Obama Library de Long Beach), et plus en réaction les gens se trouvent dégoûtés, et donc à même d'entendre un discours politique "adapté" à leur dégoût. Enfin, je reviens à la tactique du salami évoquée plus haut : une fois que tu as une politique identitaire pour les Noirs, pour les Latinos, pour les gays, pour les femmes, pour les trans, pour les Asiatiques, pour tel, tel ou tel groupe "minoritaire" (et la ctrl-left adore trouver un tas de nouveaux groupes minoritaires, comme en témoigne l'allongement potentiellement infini de l'acronyme LGBT et de la liste des genres par exemple), à la fin, le bloc de salami restant, celui des hommes blancs/européens hétéros et de culture occidentale se trouve lui-même en position de minorité, et même par certains aspects de minorité oppressée (la violence du discours sur la "masculinité toxique" ou sur les "white men" est invraisemblable). Au fur et à mesure où ce bloc prend conscience d'être minoritaire, il tend à définir son identité de la même manière que les autres minorités (d'où la revendication d'être "blanc", étiquette pourtant oubliée depuis des décennies par la plupart des gens concernés), et à réclamer une politique identitaire adaptée à sa propre identité. E que s'appellorio l'alt-right. Ajoute à ça une responsabilité indirecte (à savoir que, comme je le disais, les progressistes de la Silicon Valley ont mis en place les réseaux antisociaux nécessaires pour que 1- les malpensants finissent par se rendre compte qu'ils ne sont pas seuls à penser mal, 2- ces mêmes malpensants en arrivent à échanger des matériaux idéologiques d'horizons divers, depuis Hoppe jusqu'aux masculinistes en passant par les white nats ou encore les oeuvres de KMD, oeuvrant ainsi mutuellement à leur enrichissement culturel, 3- le miracle du village mondial rapproche les SJW de tout le monde, favorisant l'émergence du sentiment de dégoût et donc de la réaction, 4- l'anonymat des Interwebs permet un certain niveau de déresponsabilisation, coucou 4chan). Pour le dire comme Niall Ferguson, loin d'aboutir à l'idéal naïf d'égalité et d'intercompréhension mutuelle, l'organisation des sociétés en réseaux a toujours mené à la polarisation.
  3. 0 point
    Salut à tous, j'ai l'honneur (je l'avoue) de vous présenter le premier numéro de COMM616, un podcast dédié à la discussion d'essais, d'ouvrages de synthèse et de vulgarisation que j'ai commis avec trois amis qui pourront se dénoncer s'ils en ressentent l'urgence, car je crois qu'ils rôdent dans les parrages. Le premier numéro est consacré au dernier essai de Steven Pinker, Le Triomphe des Lumières (Enlightenment Now en anglais), et ça s'écoute là, pourvu que l'algo de YouTube ne nous filtre pas à nouveau. Bonne écoute ! Le deuxième numéro est en préparation et devrait arriver avant la fin de l'hiver.
  4. 0 point
    Du style cracher sur le secteur public, les politiques et les journalistes ?
  5. 0 point
  6. 0 point
    Pourquoi ? Parce que c’est la justice, la magie opère et l’argent n’est pas gaspillé en mission inutiles (hello la police de la route et le traffic de drogue), employés trop payés avec leurs petits privilèges (du genre les greffiers) et bien sur, on est protégé de l’absentéisme et du je m’en foutisme général. Par exemple, on va pas trouver un procureur qui occupe ses journées, celles du tribunal de première instance, celles de la cour d’appel et celles de la Cour de Cassation pour se battre contre les prénoms bretons. Grâce à l’opération du St Esprit, tout est géré au cordeau. https://www.franceinter.fr/emissions/le-quart-d-heure-de-celebrite/le-quart-d-heure-de-celebrite-23-novembre-2018
  7. 0 point
  8. 0 point
    https://www.factcheck.org/2015/11/trump-retweets-bogus-crime-graphic/ Effectivement (mais je n'ai pas vraiment lu le fact checking). Les vraies stats :
  9. 0 point
    Être productif c’est une compétence.
  10. 0 point
    Les quelques échos familiaux que j'ai (Ed Nat et mairies) disent que pas mal de services dans le public tiennent à une ou deux personnes très productives (le plus souvent des contractuels), sans lesquelles les services s'effondreraient.
  11. 0 point
    On parle d'intégrer les revenus sociaux dans l'assiette fiscale. Si tu gagnes 100 avec aides, tu paies autant que celui qui gagnes 100 sans aide.
  12. 0 point
    Je ne pense pas qu'un élu doit être mal payé. Je crois au contraire qu'il doit l'être bien. Par contre, il n'a strictement aucune légitimité à s'extraire par son pouvoir législatif des contraintes qui, par le même pouvoir, il impose aux autres. Ca ce n'est pas être idéaliste...juste cohérent et honnête. Donc pas de niche fiscale, pas de privilège farfelu et de retraité dorée...etc
  13. 0 point
    Hé bien disons que accroché au cul d'un camion poubelle avec l'uniforme qui va bien il serait nettement moins classieux, mais il serait toujours bel homme.
  14. 0 point
    Son Altesse Sérénissime le prince Hans-Adam II de et à Liechtenstein, duc de Troppau et de Jägerndorf, comte de Rietberg.
  15. 0 point
    Je ne vois pas ce que ça a d'étrange, ça me paraît même tout à fait cohérent avec une vision cyclique (c.a.d. non-progressiste) du devenir.
  16. 0 point
  17. 0 point
    Si ...la probité, le sens du devoir, l'exemplarité....autant de qualités qui manquent à nos professionnels rentiers de la politique.
  18. 0 point
    Un grand succès de la politique nataliste française !
  19. 0 point
    Dans une casserole sur le feu, une cellule de convection est une structure auto-organisée permettant une meilleure dissipation de l'énergie thermique (merci à mes vieilles lectures de Prigogyne).
  20. 0 point
    Oui. Mais le DG a la possibilité d'offrir cette prime sans problèmes aux fonctionnaires de la boite. Son raisonnement tiens en 2 phases: -Les fonctionnaires de la boitevous ne pouvez pas l'avoir en solidarité avec les autres fonctionnaires -Les salariés, comme vos collègues fonctionnaires ne l'auront pas, vous ne l'aurez pas non plus par solidarité avec eux. Plus généralement, il y a des fonctionnaires qui la percevrons cette prime (j'ai déjà quelques exemple). C'est juste ceux qui sont payé par l'état qui ne peuvent l'avoir. Pour les autres, ce sont les boites qui les embauchent qui décident.
  21. 0 point
    C'est que tu manques de pessimisme méthodologique. Supposons que le dirigeant soit mauvais et qu'il va violer ta liberté pour X raison(s). Qu'est-ce qui est préférable pour te défendre ? Un système démocratique où tu peux paisiblement essayer de le virer au bout d'une durée raisonnable (en espérant que le suivant soit meilleur) ; ou un système non-démocratique, ou tu n'as même pas ce pouvoir, et où ton seul choix se ramène à la servitude perpétuelle ou l'insurrection armée ?
  22. 0 point
    Je n'ai pas dit non plus qu'un état fort, dictature ou théocratie étaient plus liberaux... Le problème pour moi n'est pas le problème de la représentativité mais plutôt celui des garanties constitutionnelles et de protection des libertés ... A l'extrême, je veux bien vivre sous le joug d'un dictateur minarchiste et être privé de droit de vote pourvu que ma liberté mes propriétés y soient fermement garanties , protégées et défendues.
  23. 0 point
    Je n'ai pas l'impression que les libertés individuelles soient mieux garanties dans de grands Etats modernes comparables et non-démocratiques. Au hasard, la République populaire de Chine. Ou la République d'Iran.
  24. 0 point
    Si c'était le cas alors libéralisme et conservatisme seraient antithétiques.
  25. 0 point
    1): Encore une fois, le libéralisme ce n'est pas juste le rejet du socialisme. Sinon, Churchill et tous les conservateurs seraient libéraux. 2): C'est d'autant plus drôle que je n'en ai pas parlé. Ce serait sympathique de lire mes messages. 3): C'est faux, l'Affaire Dreyfus rebat en profondeur les cartes du jeu politique et contribue à créer les clivages politiques tels qu'ils existaient encore il y a quelques années. Et le clivage dreyfusards / antidreyfusards recoupe bien le clivage gauche / droite. On ne peut avoir l'impression contraire qu'en évitant de suivre la crise politique dans son ensemble. A la fin de l'affaire, Jaurès est non seulement dreyfusard mais l'un des principaux bénéficiaires politiques de la réhabilitation. 4): Il me semble que la différence de fond est que le conservateur veut que la politique réalise une moralisation, un perfectionnement des individus ; alors que le libéral est beaucoup moins exigeant sur ce que le politique est capable / doit fournir, il n'en attend que de garantir que les individus soient libres. La différence est donc que les conservateurs sont des perfectionnistes en politiques (cf: https://study.stanley-cavell.org/Le-perfectionnisme-en-philosophie ), alors que les libéraux, non. Ce que dit @Neomatix n'est pas faux mais c'est un élément subordonné. Le conservateur veut utiliser la violence collective (l'Etat) pour que l'individu conforme son mode de vie à des formes déjà établies / traditionnelles ; alors que le jacobin révolutionnaire & autre progressiste veut utiliser l'Etat pour "balayez les préjugés / créer l'Homme nouveau", etc. Le clivage gauche / droite c'est un clivage temporel sur la provenance du contenu de la notion de "vertu". Mais tous veulent que la politique produise une moralisation, suivant une idée forcément non-consensuelle de ce qu'est la vie bonne (d'où leur détestation mutuelle qui n'est qu'une conséquence de leur désir d'asservir et régir autrui). Ils sont donc tous perfectionnistes ; le progressiste et le conservateur se ressemblent plus, en dépit des apparences, qu'ils ne ressemblent à la position du libéral. Sinon, j'avais déjà écrit que: "Les conservateurs reprochent au libéralisme de ne pas être une conception perfectionniste de la politique, comme pouvait l'être par exemple celle de Platon soutenant que le but de la politique est le bien / l'élévation de l'âme. Les libéraux peuvent critiquer cette objection de plusieurs manières: -en soutenant que l'Etat, dont le moyen est la force (légale), ne peut pas produire cette élévation morale (à la différence de la persuasion ou de l'éducation conçue comme activités privés et volontaires). -en soutenant que, même si l'Etat pouvait le faire, ce serait au prix de libertés qui compte au moins autant voire davantage dans l'obtention du bonheur humain. -en soutenant enfin que, les conceptions de la vie de vertu étant inévitablement différentes, demander à l'Etat de rendre les gens vertueux ne viole pas seulement les libertés, cela menace telle conception particulière de la vertu d'être éradiquée par un dressage psychique favorables à des valeurs jugées nocives (par exemple les jacobins ou les communistes n'ont pas la même conception de ce qu'est une vie de vertu que ne l'ont les conservateurs -et au sein des conservateurs, un conservateur chrétien n'aura pas exactement les mêmes préférences éthiques qu'un musulman ou un bouddhiste. Admettre que le politique puisse agir au-delà de la défense de la liberté conduit donc à des luttes inextricables entre groupes qui essayent mutuellement de façonner le mode de vie global de d'autres individus ou groupes). Le libéralisme n'est pas responsable du manque ou de la crise du sens. Il est une doctrine politique et pas une philosophie générale (ou une religion). Il prétend résoudre la question du meilleur régime politique, pas celle du sens de la vie. "Le libéralisme n'est pas une vision du monde parce qu'il n'essaie pas d'expliquer l'univers, parce qu'il ne dit rien et ne cherche pas à dire quoi que ce soit sur la signification et les objectifs de l'existence humaine." (Ludwig von Mises, Le Libéralisme, 1927) Le fait qu'il considère que les questionnements ultimes sur l'existence ne nécessitent pas que les façons de vivre découlant des réponses proposées soient appliquées par la force n'implique nullement qu'il méprise ces questionnements ou qu'il prétende qu'ils soient impossible d'y répondre. Le libéralisme n'est ni un relativisme ni un nihilisme, ni même un scepticisme mou. Certains penseurs libéraux étaient des philosophes qui ont également émis des jugements tranchés -d'ailleurs divergents entre eux- sur ces questions ultimes. Mais il ne faut pas confondre la politique avec la morale ou avec l'ontologie. (Ce qui ne veut pas dire que les choix politiques ne présupposent pas des choix moraux et métaphysiques, généralement inconscients). Il serait donc appréciable que la droite cesse d'accuser le libéralisme d'être un "hédonisme" insipide, car cette accusation est hors sujet. Le fait que ce poncif haineux persiste obstinément depuis 200 ans n'incite hélas pas à l'optimisme en la matière. Il ne fait que masquer l'appétit de certains pour utiliser la violence légale afin d'imposer ce qu'ils croient être la vérité. Au final, le collectiviste respectueux des procédures d'accès au pouvoir politique n'est qu'une variante policée du terroriste." (11 avril 2018, cf: https://forum.liberaux.org/index.php?/topic/52565-réduit-en-pièces-émission-déconomie-pour-youtube/&page=24&tab=comments#comment-1637934 ).
  26. 0 point
    Quand on clame qu'on doit faire des économies, on commence par s'intéresser à son propre budget. Annoncer la fin des privilèges honteux des sénateurs et autres parlementaires aurait été un signal fort auprès des GJ, qui savent eux aussi lire la presse et les réseaux sociaux.
  27. 0 point
    Ca rappelle un peu ce que dit Pinker dans son dernier livre (attention contenu publicitaire inclu), plus exactement dans le second chapitre sur sa méthodo.
  28. 0 point
    C'est bien dans la philosophie française : taper sur ceux qui réussissent.... Mais je suis d'accord il aurait fallu faire sauter toutes ces niches, un taux unique et zéro subventions....
  29. 0 point
    Je ne peux que reciter Thom : Je pense que la stabilité [des organismes vivants] est de nature cinétique. C'est la stabilité d'un tourbillon et non une structure statique. - René Thom (1977, 16.) C'est une constatation qui nous parait quasi évidente en 2000-2018, mais en 1977, ce n'était pas aussi évident.
  30. 0 point
    Je cite explicitement René Thom : "En réalité, si on regarde de près la démonstration du second principe de la thermodynamique, il n'y a absolument rien qui permette d'affirmer que la variation de l'entropie soit nécessairement liée à une évolution vers un état chaotique." - René Thom (p. 41) ama, tout est dit là. Et par un type très intelligent, dans son domaine de compétence où il a bossé presque toute sa vie. Remarque qui en rejoint d'autres : le deuxième principe est un principe spatial "moyen", ie un principe statistique sur l'espace considéré, mais qui ne dit absolument rien de l'agencement particulier de cet espace. Il est même malhonnête intellectuellement de faire dire au 2° principe plus que ce qu'il dit. C'est tenter de fourguer des croyances personnelles sous couvert d'une caution scientifique.
  31. 0 point
    Merci pour la découverte. Cet article notamment. Mais ça m'étonne que l'incitation à augmenter la dissipation de l'énergie puisse guider vers de l'organisation. Si c'est pour dissiper l'énergie, les modèles les moins élaborés font mieux que ceux plus avancés. @Kassad en avais-tu entendu parler ? EDIT : En fait non, c'est cohérent. Les vieux modèles dissipent effectivement plus d'énergie pour exécuter une même fonction, mais la fonction n'est pas le but, juste un moyen, puisque la dissipation reste le but. Par exemple les voitures de 2018 consomment moins d'essence par kilomètre parcouru que celles de 1968, mais l'organisation appelle la réplication, le nombre de voitures a augmenté et la consommation d'essence en 2018 est supérieure à celle de 1968 donc l'objectif est bien réalisé.
  32. 0 point
    Deux fois que tu m'invites, c'est chic, on se verra un de ces quatres. Là je suis reposé et je vais rentrer dans ma caverne du Verdon après 15 jours de road trip à travers un pays en ébullition, c'etait parfait pour déambuler ,la parole était facile, les gens plus ouverts . Peut être le seul point négatif de l'expérience c'est que ma respiration fait beaucoup de condensation sur les vitres, une voiture à l'arrêt est mal aérée ( peut être un déshumidificateur serait bien ). J'ai vu plein de belles choses, des paysages, des gens, des œuvres humaines, quelques amis, des foules fiévreuses. J'ai pas tenté les clubs libertins, en mode routard t'as pas la dégaine pour passer bien dans ce genre d'endroits, du moins ça m'a freiné, un peu mal rasé, froissé, légèrement odorant, les chaussures et les bas de pantalons boueux, les yeux cernés, par contre dans les kebabs tchétchènes je passais très bien. J'hesite un peu quand même à passer quelques jours vers Montpellier, Sète, Nîmes, je voudrais investir dans un petit appartement près d'une ville universitaire et laborieuse, pour mes filles et accessoirement pour me faire une petite rente locative plus tard, quand je serais plus vieux. Allez je me prépare un thermos de café pour décider du cap.
  33. 0 point
    tiens, mon record de petits coeurs sur ce coup là
  34. 0 point
    Quand c’est une niche fiscale pour une entreprise la démocratie est en danger et quand on supprime une niche fiscale pour les journalistes c’est aussi la démocratie qui est en danger. Quand Tartuffe se fond avec Monsieur Jourdain.
  35. 0 point
    Faut faire gaffe à pas faire tomber la chaussure entre 2 coups, tu l'exploserait direct (je parle d'expérience). Sinon tu peut aussi utiliser une bougie ou un briquet pour chauffer l'air juste en dessous du bouchon. Ça fonctionne assez bien
  36. 0 point
    Je sais bien que la politique c'est désigner l'ennemi, tout ça, mais on peut soutenir les gens quand ils disent des trucs bien et signaler quand ils disent des trucs pas bien. Ce n'est pas incompatible. Sinon on se retrouve dans le même délire que les "Hayek n'était pas libéral parce qu'un jour il a dit tel truc".
  37. 0 point
    Alors déjà, ce n'est pas un permis, mais un laissez-passer. Et puis ce n'est plus le A38, c'est le A39, comme stipulé dans la nouvelle circulaire B65.
  38. 0 point
    C'est pourtant assez évident pourtant, Gave n'est plus libéral, ou plutôt 95% de ce qu'il écrit n'est plus guidé par le libéralisme, c'est bien gentil d'être tolérant mais faut garder une certaine cohérence quand même. Si vous voulez manger de la merde ok mais ne prétendez pas que tous les libéraux devraient le faire parce que c'est bon pour la cause.
  39. 0 point
    Une piste (très prometteuse ama) : https://uplib.fr/wiki/Origine_de_la_vie#Jeremy_England TL;DR: le darwinisme concerne déjà le monde non-vivant. Et René Thom aussi bien sûr.
  40. 0 point
    Dis lui que par solidarité avec les fonctionnaires, désormais ta productivité sera celle d'un fonctionnaire, qu'il est déjà 16h30 et que tu dois rentrer et que la semaine prochaine, tu seras en arrêt de travail et que quand tu reviendras il pense à te faire signer ton CDI à vie.
  41. 0 point
    https://www.boursorama.com/actualite-economique/actualites-amp/les-deputes-limitent-la-niche-fiscale-des-journalistes-a0c82a96fdde921390590678a7ad1181 Bien fait
  42. 0 point
    Mes clients asiatiques ont parfois de ces envies bizarres.... J'ai pas moins de trois clients chinois qui m'ont demandé.... Des gilets jaunes portés en manifestation et prêts à les payer plusieurs centaines d'euros.... Bon mon coeur de métier c'est plutôt le XVIIIeme ou le XIXeme mais là je pense pouvoir faire une exception .
  43. 0 point
    Pourtant c'est le meilleur moyen pour savoir qui ils sont. Y'a deux semaines j'ai trouvé un Koenig dans la bibliothèque de l'hôte de la soirée. Bon bah j'ai quitté les lieux immédiatement.
  44. 0 point
    Jeff Cyr (le meilleur en vulgarisation sur le sujet ?) a fait un résumé de synthèse sur qui chope le diabète type 2, comment et pourquoi)
  45. 0 point
    Tiens, un type pas inintéressant à la radio :
  46. 0 point
  47. 0 point
    (Le nom de la chaîne est pas trop mal.)
  48. 0 point
  49. 0 point
  50. 0 point
    Je ne peux voir en la démocratie qu'un collectivisme politique que je range à côté de la notion de république dans mon répertoire à fumisteries proto-communistes. Un droit de décision arbitraire qui n'est assujetti à aucune responsabilité individuelle, puisque ultimement, les décisions seront imposées à tous et les responsabilités partagées. Elle est, pour moi, antinomique au libéralisme. Un outil à travers lequel la masse envieuse dérobe les vertueux de leur liberté et de leur propriété sous couvert d'intérêt général. Tandis que la république collectivise les institutions pour les passer sous giron du politique afin de gérer celles-ci comme des biens communs soumis à la tragédie du même nom, la démocratie s'assure que les boutiquiers en charge des-dits communs puissent monnayer leur accès pour assurer leur réélection et perpétuer leur parasitisme. In fine, la démocratie n'est que la mamelle droite de cette grande fiction à travers laquelle chacun s'efforce de vivre aux dépens de tous les autres. Et aide à perpétuer le mythe selon lequel les droits ne sont pas inhérents à l'essence humaine mais fruits du contrat social.
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
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