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Affichage du contenu avec la meilleure réputation le 25/02/2018 dans toutes les zones

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    En suivant le fil sur le féminisme et celui sur les SJW, ainsi qu'en notant quelques affaires récentes ou ancienne j'en suis arrivé à me demandé si les libertés individuelles, en particulier les libertés de religion, d'opinion et de réunion, ne seraient pas gravement menacer par les dernières évolutions du progressisme et de l'individualisme. Le mouvement SJW est pour moi une conséquence du mouvement progressiste qui s'est développé depuis les années 1960 (j'en pense en particulier au 2ème temps du mouvement féministe). Des évolutions qui, en leurs temps, pouvaient paraitre raisonnable quoique sujet à débat sont entrain de devenir des dogmes dont le simple fait d'être quelque peu critique vous condamne à un ostracisme brutale. Pensez par exemple à la Loi Pleven sur l'incitation à la haine ou aux lois sur l’avortement qui veulent désormais entraver les mouvements pro-vie. Les dernières évolutions venant d'outre-atlantique, et qui commencent à arriver en France et en Europe, ne sont guerres rassurantes. Entre le Canada de Trudeau qui décident de subventionner les associations en fonctions de critères idéologiques strictes (oui je sais il ne devrait pas le faire tout court mais ce n'est pas le sujet merci) ou le fait que régulièrement il est devenu impossible de s'exprimer sur certains sujets sur les campus américain ou encore la remise en cause des règles de procès équitable au nom de la lutte contre les crimes sexistes, bref l'horizon est bien sombre. Selon moi, même si j'espère me tromper, le cœur du problème vient d'une surenchère de revendications à la confluence du progressisme et de l'individualisme. L'exemple des SJW et de leurs volontés de réécrire la langue en respectent les pronoms et le genre que chacun se choisit est pour moi un exemple très parlant. Au nom du progrès et du respect du choix de chaque individu alors le reste de la société doit plier et remballer les principes d'égalité devant la loi, de liberté d’opinion, de religion et de réunion. S'approche le moment où ses grandes libertés seront considérés comme nulle au regard des revendications de quelques mouvements progressistes organisés et revendicatif. Jamais l'idée qu'une minorité organisée est capable de dominer une majorité n'aura été aussi vrai. Je suis conscient du fait que le mouvement SJW est schizophrène dans le sens où il semble à la fois très individualistes (appelez-moi par le pronom que je me suis choisi) et très holiste dans sa catégorisations (blanc hétéro = violeur raciste) mais il me semble que cela n'empêche pas le fait qu'il soit issu d'une dégénérescence de l'individualisme tel que nous, libéraux, le défendons. Que faire dès lors? Pour moi la priorité est la défense des libertés misent à mal par ce mouvement de fond progressistes mais comment le faire sans renier l'individualisme, fondamental pour le libéralisme. Comment être capable de défendre cet élément essentiel face à ceux qui le corrompent?
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    Vous êtes à côté de la plaque. C'est juste le problème habituel d'incivilité
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    Au fait que l'individualisme libéral n'a que peu de rapport avec la mentalité snowflake (qui s'accommode parfaitement du collectivisme), j'ajouterais que le libéralisme n'a pas besoin d'être progressiste.
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    Je constate surtout que le nuage de lait social-démocrate nommé Macron a fait beaucoup plus pour dédiaboliser le terme "libéralisme" dans le paysage politique français que tous les Calimero pétochards de liborg, bien cachés derrière leur pseudo. Et que c'est bien commode de prétendre que les libéraux sont les grands mal-aimés, ça permet d'éviter de s'exposer et de sortir du bois. On rationalise comme on peut sa couardise. C'est tout.
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    Le libéralisme est un individualisme, mais tout individualisme n'est pas libéral. Le libéralisme est un individualisme ; il défend l'individu contre les empiétements qu'autrui (individu, société, Etat, etc) est susceptible de commettre contre sa liberté (définie en termes de droits individuels). Mais ce n'est pas un individualisme absolu, qui soutiendrait que l'individu doit "primer" sur la société. Non pas que la société comme généralité abstraite (intérêt général, etc), possède des droits ; ce sont les autres individus qui en ont. Ma liberté est borné par celle d'autrui, etc. Il diffère donc nettement de l'individualisme de Stirner (qui est un immense rejet de toute limite au caprice arbitre individuel) ; de l'anarchisme individualiste (qui peut admettre des limites morales au désir individuel, mais pas d'institutions coercitives pour réprimer concrètement les abus de l'individu) ; ou de Nietzsche (dont l'individualisme repose sur une discipline individuelle et une hiérarchie à l'échelle de la société). A partir de là ; y-a-t-il un point commun entre l'individualisme libéral et le "progressisme" (je préfère parler de social-démocratie et de gauchisme culturel) ? Les deux présentent une parenté superficielle en tant qu'ils sont des anti-traditionalismes. Le libéralisme est révolutionnaire (au moins au 18ème siècle), parce qu'il soumet les institutions existantes à la critique (et à l'abolition lorsqu'il prend le pouvoir) sur la base de principes idéaux universalistes / jusnaturalistes. D'où la critique conservatrice bien connue de l' "abstraction", du rationalisme politique, de la non-prise en compte des particularités historiques / culturelles, etc. L'autre point commun (qui rejoint le précédent) est que ce libéralisme de la période révolutionnaire se pense comme l'aboutissement d'une évolution historique vers le Progrès (tendanciellement vu comme inéluctable -ce qui est laïcisation de la conception providentialiste de l'histoire qu'on trouve dans les religions du Livre). On trouve des traces nettes de ça chez Turgot, Condorcet ou Constant: « Depuis que l’esprit de l’homme marche en avant /…/ il n’est plus d’invasion de barbares, plus de coalition d’oppresseurs, plus d’évocation de préjugés, qui puisse le faire rétrograder. /…/ Il faut que les lumières s’étendent, que l’espèce humaine s’égalise et s’élève, et que chacune de ces générations successives que la mort engloutit, laisse du moins une trace brillante qui marque la route de la vérité. » -Benjamin Constant, Écrits et discours, éd. O. Pozzo di Borgo, Jean-Jacques Pauvert, 1964, vol. 1, p. 127. Thème dont on connait la reprise communiste, et dont la gauche post-socialiste conserve des restes: "Le gauchisme culturel n’entend pas changer la société par la violence et la contrainte, mais « changer les mentalités » par les moyens de l’éducation, de la communication moderne et par la loi. Il n’en véhicule pas moins l’idée de rupture avec le Vieux Monde en étant persuadé qu’il est porteur de valeurs et de comportements correspondant à la fois au nouvel état de la société et à une certaine idée du Bien. Ce point aveugle de certitude lui confère son assurance et sa détermination par-delà ses déclarations d’ouverture, de dialogue et de concertation. Les idées et les arguments opposés à ses propres conceptions peuvent être vite réduits à des préjugés issus du Vieux Monde et/ou à des idées malsaines." -Jean-Pierre Le Goff, Du gauchisme culturel et de ses avatars, Le Débat n° 176, septembre-octobre 2013, p.49-55. Le dernier point commun que je vois est que le libéralisme se soucie du bonheur terrestre de l'Homme, il ne prétend pas apporter une solution à tous ses problèmes ou lui livrer une philosophie complète à même de satisfaire ses besoins "spirituels". Dès lors le déclin de la spiritualité / cosmologie traditionnelle (ou son devenir nihiliste si on admet l'interprétation de Nietzsche), l'esprit critique de la philosophie des Lumières, menace d'aboutir à du vide ou de déboucher sur une attitude hypercritique dont le constructivisme radical contemporain nous offre de beaux spécimens... Or, d'après Tocqueville, l'incertitude en matière de valeurs est propice à un repli sur la jouissance privée, immédiate, sensible, certaine: "Le dix-huitième siècle et la révolution, en même temps qu’ils introduisaient avec éclat dans le monde de nouveaux éléments de liberté, avaient déposé, comme en secret, au sein de la société nouvelle, quelques germes dangereux dont le pouvoir absolu pouvait sortir. La philosophie nouvelle, en soumettant au seul tribunal de la raison individuelle toutes les croyances, avait rendu les intelligences plus indépendantes, plus fières, plus actives, mais elle les avait isolées. Les citoyens allaient bientôt s’apercevoir que désormais il leur faudrait beaucoup d’art et d’efforts pour se réunir dans des idées communes, et qu’il était à craindre que le pouvoir ne vînt enfin à les dominer tous, non parce qu’il avait pour lui l’opinion publique, mais parce que l’opinion publique n’existait pas. Ce n’était pas seulement l’isolement des esprits qui allait être à redouter, mais leurs incertitudes et leur indifférence ; chacun cherchant à sa manière la vérité, beaucoup devaient arriver au doute, et avec le doute pénétrait naturellement dans les âmes le goût des jouissances matérielles, ce goût si funeste à la liberté et si cher à ceux qui veulent la ravir aux hommes." -Alexis de Tocqueville, Discours de réception à l'Académie française (21 avril 1842). On aurait donc une dégradation du thème libéral du "bonheur de tous" (DDHC, préambule), de la "poursuite du bonheur" (Déclaration d'Indépendance des U.S.A), en simple hédonisme. D'ailleurs c'est justement l'hédonisme (réel ou imaginaire) qui est fustigé en général sous l'étiquette d' "individualisme". Car individualistes, les "progs" le sont très moyennement. Vous avez tous les deux dit leur propension à ne pas pouvoir à réduire l'individu au groupe (réel ou mythique), auquel il faut souvent ajouter l'ambition "progressiste" -un spectre de Marx- de l'abolitionnisme de structure : "Réification d'une catégorie, d'une situation ou d'un groupe auquel appartient l'individu. Cette catégorie / ce groupe / cette situation prédomine et prime sur l'homme en tant que tel, lequel n'existe pas chez Marx, comme tu le signales à juste titre. C'est donc ceci qui est l'objet de l'analyse, la source d'explication, et non plus l'homme. On analyse celle-ci dans son/ses rapport(s) (de force nécessairement) avec les autres catégories ou les autres groupes. Les usages humains sont déterminés par des catégories. Ce ne sont plus les hommes qui font des choix, pensent ou agissent d'après leurs idées, ce sont les catégories (et leurs rapport mutuels) qui agissent à travers les individus. Comme les usages et les codes humains (tel que le droit, la justice...) ne sont que des produits arbitraires des catégories (des conventions) le mal ou l'injuste réside dans la "domination" d'une catégorie sur une autre. (Domination = Oppression ; la notion d'oppression, de violence ou d'esclavage n'est plus nécessairement associé à la force physique) Si une catégorie souffre (car ce ne sont plus des humains qui souffrent, mais des catégories) c'est donc qu'elle est légitimement victime et qu'elle est ce pourquoi (et pour qui) il faut changer la société. A ce titre, on doit lui fournir, non pas des droits égaux (masque de la domination, donc de l'oppression), mais davantage de pouvoir. C'est le sens du progrès. A terme, il faudrait abolir les catégories, lesquelles sont finalement la source du mal." (cf: https://forum.liberaux.org/index.php?/topic/54073-marxisme-et-postmodernisme-les-aventures-de-la-superstructure/&page=4 Ils ont également une propension (qu'il serait très lâche d'essayer de rattacher à l'anti-étatisme libéral, surtout vu leur degré d'étatisme) à l'anti-institutionnalisme, l'anti-conventionnalisme, une sorte de résurgence du romantisme issu de Rousseau. Les institutions / conventions étant le masque oppressif des bourgeois / groupe dominants ennemis, le sens du progrès sera de les abolir ou du moins les réformer (écriture inclusive, etc.). Ce qui est d'ailleurs lié à l'attitude hédonisme pré-cité puisque que les conventions sont un obstacle au "jouir sans entraves", seule certitude du dernier homme: « «L'homme est né libre, et partout il est dans les fers.» Selon cette conception romantique de la liberté, chaque être humain est doté d'un Soi pur et authentique, et il suffit de le déployer pour réaliser pleinement son potentiel. Pour Rousseau, l'homme, quand il n'est pas perverti par la société, peut devenir un sujet responsable, libre et moral. » -Carlo Strenger, Entretien avec Alexandre Devecchio, http://www.lefigaro.fr, 20/02/2018. « La modernité tardive que j'appelle décadence se veut formellement libertaire. Elle entend bannir tabous et inhibitions au profit d'une spontanéité qui rejette les conventions... La civilité, la politesse, la galanterie... Toutes ces procédures qui cantonnent l'instinct agressif pour lisser l'interface ; en un mot l'élégance sociétale, c'est-à-dire le souci de l'autre. Il y a un risque d'anomie que les thuriféraires de soixante-huit ont largement contribué à magnifier en laissant croire que tous ces codes relevaient d'une aliénation d'essence autoritaire et bourgeoise... Les bourgeois sont d'ailleurs les premiers à s'en émanciper, et avec quel entrain... Ils sont l'avant-garde de l'anomie à venir, des enragés de la décivilisation. [...] Le jeunisme, c'est cela ; le " cool ", le sympa, le décontracté, la sacralisation d'une société adolescente libérée des contraintes de la forme. Or la vitalité brute, instinctive, sauvage, célébrée par ce culte de la sincérité et de la transparence, c'est la dénégation de la vie collective et de ces protocoles compliqués qu'on appelle tout simplement la culture. La culture, Bérard, c'est-à-dire depuis Cicéron, ce qui cultive en l'homme social la retenue, la discrétion, la distinction. Le dernier homme ne veut plus être apprivoisé par les usages, et c'est vrai que délesté des impératifs de la règle, il est ainsi persuadé d'avoir inventé le bonheur. La courtoisie, la bienséance, la civilité. Tout cela nous suggère-t-on, ce sont des salamalec, des trucs de vieux, des préjugés d'un autre âge et pire encore des mensonges ; et c'est contre la duplicité* que dissimuleraient les rigueurs du savoir-vivre que l'on veut procéder au sacre des penchants. » -Julien Freund, in Pierre Bérard, Conversations avec Julien Freund, p.11. *A relier au culte rousseauiste et romantique de l' "authenticité", de la "nature" libre contre la civilisation "corrompue", "aliénée", etc. Les post-modernes, les déconstructeurs et les écologistes sont à leur manière des romantiques. "Force est de constater que nombre de thèmes de l’époque [Mai 68] font écho aux postures d’aujourd’hui. Il en est ainsi du culte des sentiments développé particulièrement au sein du MLF. Renversant la perspective du militantisme traditionnel, il s’agissait déjà de partir de soi, de son « vécu quotidien », de partager ce vécu avec d’autres et de le faire connaître publiquement. On soulignait déjà l’importance d’une parole au plus près des affects et des sentiments. Alors que l’éducation voulait apprendre à les dominer, il fallait au contraire ne plus craindre de se laisser porter par eux. Ils exprimaient une révolte à l’état brut et une vérité bien plus forte que celle qui s’exprime à travers la prédominance accordée à la raison. À l’inverse de l’idée selon laquelle il ne fallait pas mêler les sentiments personnels et la politique, il s’agissait tout au contraire de faire de la politique à partir des sentiments. Trois préceptes du MLF nous paraissent condenser le renversement qui s’opère dès cette période: «Le personnel est politique et le politique est personnel »; «Nous avons été dupés par l’idéologie dominante qui fait comme si “la vie publique” était gouvernée par d’autres principes que la “vie privée” »; «Dans nos groupes, partageons nos sentiments et rassemblons-les et voyons où ils nous mèneront. Ils nous mèneront aux idées puis à l’action ». Ces préceptes condensent une nouvelle façon de faire de la « politique » qui fera de nombreux adeptes." -Jean-Pierre Le Goff, Du gauchisme culturel et de ses avatars, Le Débat n° 176, septembre-octobre 2013, p.49-55. Au fond c'est une mentalité assez sauvage, enfantine, indisciplinée, qui n'a de patience ni pour les contraintes (et la société libérale repose à l'évidence sur certains types de contraintes, même si elles sont plus légères pour l'individu que dans une société "holiste"), ni pour ce qui ne lui plaît pas. D'où son intolérance chronique et ses penchants violents pour la censure, le terrorisme intellectuel, etc.
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    Il faudrait plutôt dire "L'inceste est interdit en France donc suicidez vous tout de suite" #JeSuisNeomatix (En plus la punchline vient à la fin de la phrase)
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    ah oui ? bah ils sont assez discrets alors.
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    Ça fait un moment que je veux écrire pour CP un article sur les "vilain petits canards libéraux", il faut vraiment que je trouve un moment pour le faire... Ouin ouin, Koenig n'a pas été invité sur le siège central de l'émission... Ouin, ouin, Koenig défend une ligne social-libérale qui ne me convient pas. Ouin, ouin, le libéralisme est toujours caricaturé dans les médias, la preuve Yann Moix a osé parler de "néolibéralisme" plutôt que de libéralisme... Ouin ouin, Koenig n'a pas le droit de passer pour le représentant du mouvement et d'être le seul médiatisé (d'ailleurs on n'a jamais vu sur un plateau de télé Jean-Marc Daniel, Pascal Salin, Olivier Babeau, Agnès Verdier-Molinié, Cécile Philippe, Nicolas Beytout, Guy Sorman, etc. défendre des idées libérales, jamais, jamais...) Ouin, ouin, personne n'aime le libéralisme, d'ailleurs si on faisait un sondage on verrait que tous les Français sont pour le socialisme et aucun pour le libéralisme (*) (*) je rappelle qu'un tel sondage est fait régulièrement par Opinion Way et montre que pour 1 Français sur 2 le mot "libéralisme" évoque quelque chose de positif.
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    Je trouve au contraire que cela donne une autre vision très différente du "néo-libéralisme" (terme entendu dans le débat sorti par Moix sans aucune raison apparente si ce n'est "caca boudin"). Je ne suis pas souvent d'accord avec Koening mais je le trouve très humble et accessible par rapport à cet espèce de machin roux d'une arrogance incroyable pour un défenseur des prolétaires et qui n'hésite pas à sortir des mensonges ou des poncifs, il ne lui manque que le verre de vin à la main pour terminer la caricature.
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    l'avantage que ça présente, c'est de casser l'image du libéralisme uniquement sous son angle capitaliste-économique, de montrer aussi son aspect liberté individuelle supposée de gauche
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    Je vais faire mon rabat-joie mais je pense pas que ce soit un super coup marketing, ni une bonne représentation des idées elles-mêmes, que le "paroxysme du libéralisme" (comme l'a dit Ruquier à un moment) soit associé à fumer des joints en recevant le RU (même le rouquin communiste est contre) et à l'inceste... Bon cela dit il a bien répondu á l'autre folle sur l'inceste. Même si je n'ai pas non plus trop d'avis sur sa légalisation.
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    merci @Adrian, elle est définitivement insupportable.
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    J'ai pas trop d'avis sur l'inceste et la loi, mais si il suffit de le légaliser pour qu'Angot se suicide...
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    La libération sexuelle, c'est la pilule, et donc avant 68. Et bien avant 68. Elle était en vente début 60, prescrit officiellement pour troubles menstruels parce que interdit comme contraceptif jusqu'en 67 (Loi Neuwirth) en France.
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    merci mais non merci, c'est une purge, cette Angot.
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    Hein ? J'ai au contraire exprimé mon enthousiasme de voir quelqu'un défendre et valoriser les idées libérales avec talent durant près de 20 mn sur une chaine publique à une heure de grande écoute.
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    Déjà à ce stade, je me demande pourquoi est-ce que tu penses que caractériser le phénomène SJW par des notion aussi générales et vagues que "progressisme" et "individualisme" va te permette d'y voir plus clair. En fait tu as choisi d'appeler individualisme quelque chose qui n'est pas l'individualisme au sens où les libéraux l'entendent, au sens où en tant que notions explicites suscitant des revendications politiques, elles n'ont simplement pas le même contenu. L'individualisme libéral, en somme, c'est l'égalité devant la justice en vertu de la reconnaissance universelle de droits personnels. Tout le courant de politiques identitaires dont les SJW sont une manifestation s'est construit en remettant en cause cet individualisme libéral. J'imagine que tu fais tout de même ce choix de caractérisation parce que tu penses qu'à un niveau psychologique et dans l'histoire des conceptions (par opposition à un niveau conceptuel et logique), ce qu'on pourrait appeler l'égoïsme ou l'égocentrisme SJW descent, provient, ou est l'émanation de la même conception que celle qui a produit l'individualisme libéral. Cette affirmation généalogique est en elle même très ambitieuse et qui me semble nécessiter beaucoup plus d'ingénierie théorique que ce dont tu te satisfait là. Mais quand bien même elle serait vrai, il faudrait motiver ce transport à niveau d'analyse psychologique. Penses-tu par exemple qu'il soit utile de vérifier cette observation afin établir si agir sur cette tendance psychologique "individualiste", dont l'individualisme libéral et l'individualisme SJW seraient deux éménations, pourrait permettre de préserver les libertés individuelles? Si c'est cela, je trouve le détour fantaisiste. Il faudrait déjà se donner une analyse du phénomène qui n'oblige pas à identifier les deux, puisqu'ils ont clairement des conséquences contraires. Qu'ils procèdent de la même tendance psychologique générale, c'est une possibilité, mais d'une part c'est un jugement de fait qui nécessite d'être établi. Qu'ils ont des conséquences contraires, c'est un fait que l'on connaît déjà. Une possibilité serait donc de promouvoir une attitude morale qui reste, dans sa formulation explicite, condition suffisante d'une doctrine des droits individuels, mais qui exclue ou du moins détourne (on parle psychologie et non logique ici...) des tendances que tu déplores. Le problème de ce genre d'interrogation est qu'elle est posée en termes d'interaction entre des tendances psychologiques, dont les mécanismes sont mystérieux, et la formation de doctrines, que nous connaissons par leur développement logique. La manière dont il faut penser cette intéraction et obtenir, par une action décrite depuis l'un des points de vue, des effets observés par l'autre point de vue, est un défi de taille. TL;DR : pourquoi envisager quoi que soit qui remette en cause l'individualisme libéral afin de s'opposer à l'individualisme SJW, puisqu'on sait déjà ce qu'on aime dans le premier, et ce qu'on n'aime pas dans le second?
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    La France ce n'est pas le Chine ou HK: http://www.lemonde.fr/entreprises/article/2018/02/25/les-velos-en-libre-service-gobee-bike-contraint-d-arreter-en-france_5262235_1656994.html
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    Au total 18 mn de libéralisme conquérant et convaincant sur le plateau de Ruquier. Bravo à Koenig.
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    Si si, on voit bien sur PC.
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    alors, moi j'ai voté pour, of course, et sur mon mobile je vois les pourcentages mais pas l'identité des votants, mais j'ai pas tapatalk chaipakoi, ça compte ?
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    Mouais, pas certaine que les téléspectateurs savent ce que ça veut dire, mais on sait jamais, ils iront peut être chercher sur le oueb. Intéressant, son bouquin, et son expérience, où il va choper sur place des applications du libéralisme qui fonctionnent. Ça a dû boucher un coin du Ruquier, ce pote à Merluche. Mais le rouquemoute, quel insupportable petit roquet agressif.
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    (à partir de 10min environ pour un dialogue avec un troudeballe député, et ce jusqu'au monologue de Angot)
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    "Imposer des propos à caractères sexuels", ça se distingue péniblement de "draguer une inconnue". Chez certains ça se distingue aussi péniblement de "propos obscènes". On va donc payer des fonctionnaires à méditer sur la finesse de ces attitudes (les policiers n'ont pas mieux à faire) ? Le tout pour coller des amendes ? L'Etat manque à ce point de rentrées fiscales ? C'est quoi cette manie de transformer l'espace public en garderie ? Les femmes sont donc des êtres fragiles qu'il faut préserver des regards insistants et des approches lourdes ? Entre ça et les velléités de "réguler les fake news", les jours de la liberté d'expression sont comptés...
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    Oui, on est souvent surpris par les opinions profondes des gens de son entourage et de son milieu (notamment parce que la plupart des gens ne parlent pas de politique dans le chit-chat qui sert de relations sociales au boulot). En mon temps par exemple, j'avais été surpris (et mi-atterré mi-horrifié) par la proportion de soralo-dieudonnistes chez les informaticiens par exemple. De la même manière que tu n'as jamais vraiment vu de triangle de ta vie, que personne n'en a jamais vu et n'en verra jamais. Pour autant, ce n'est pas une raison pour affirmer que les triangles n'existent pas, et encore moins pour mettre au pilon les livres qui en parlent. L'idéal de la recherche n'a jamais existé sous nos cieux, mais les chercheurs y croyaient et oeuvraient le plus souvent dans sa direction. Aujourd'hui (ou en fait, ces dernières décennies), beaucoup (trop) pensent qu'il est au mieux facultatif, et au pire à détruire. Ça fait une sacrée différence. Ceterum censeo delendam esse Universitem.
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    Essaye de manger du sel. Le manque de sodium est un classique les premiers jours de low-carb, et peut expliquer les mots de tête/migraines et la soif. https://www.healthline.com/health/hyponatremia#risk-factors
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    Il y a une grosse différence entre ça et faire de la science politisée de manière assumée.
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    Pasteur n'était pas désintéressé (la gloire, l'argent) Durkheim non plus (politiquement au minimum) Pas plus que Einstein (politique) Ou Darwin (politico-religieux) Ou Marie Curie (militante féministe au sortie de la guerre, SDN, ...) En fait, la recherche sans recherche d'intérêt (prix personnel, gloire, volonté de domination, ... au minimum) n'existerait pas. L'objectivité pure est un idéal que tout bon scientifique doit essayer d'atteindre, mais ça reste un idéal (et tous restent modeler par leur vision du monde : big news, les scientifiques sont des humains et non des algorithmes).
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    Demain, Mme Michu pourra gagner quelques sous régulièrement juste en cochant la case "Participer au cloud blockchain" dans les réglages de sa box TV, qui enverra le détail du wallet correspondant à son téléphone pour utiliser n'importe où. Et n'importe qui pourra acheter de la capacité de stockage distribuée pour ses torrent et les faire indexer rien qu'en payant quelques frais de transaction.
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    Je ne suis que le produit de cette societe pseudo-scientifique ou regne la vulgarisation foireuse. En m'urinant dessus, tu urines sur cette vulgarisation. Tu t'es peut-etre senti visé, mais je t'assure, il n'y avait rien de personnel dans ce que j'ai ecrit. Oui, c'est bien ce phénomène. Ça n'a en effet rien de particulier à la vulgarisation scientifique, hélas, mais il faut aussi en tenir compte sur ce plan, il n'y a rien de contradictoire. Je pense que tu es un chatbot qui a encore du mal a saisir les subtilités du langage naturel. Ce qui expliquerait tes autres réactions d'ailleurs. Dans ce cas c'est franchement bien fait, on se laisserait prendre
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    Quel est leur titre de propriété à ces chevreuils (en liberalie... tout ça... tout ça...) ? Sinon un petit rappel : nous sommes dans le monde tel qu’il est dans un coin qui se nomme France en 2018, aussi, je me permets de balayer d’un revers de main l’argument de la Libéralie. L’Atlantide, c’est pour les enfants. Les adultes, eux, sont dans le quotidien. Concraitement, il me semble que l’Etat est plus légitime à conduire des recherches sur l’enfouissement que ces abrutis qui empêchent toute solution de stockage des déchets nucléaires. Mais peut-être as-tu une solution plus sécurisante que le site de Bure ?
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    c'est particulier mais elle est sublime (sarah mc daniel)
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    Quelque chose ne va pas dans ce pays ...
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    Sécurité en France ? Débrouillez-vous ! http://h16free.com/2018/02/05/60192-securite-en-france-debrouillez-vous
Ce classement est défini par rapport à Paris/GMT+01:00
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