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Aurel

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Everything posted by Aurel

  1. Bon, c'est assez acrobatique comme ça sans en rajouter non plus.
  2. Qu'est-ce que c'est que cette connerie avec Fillon ?
  3. Le Parti des Libertés, c'est surtout le club de Serge Federbusch (auteur de Delanopolis), proche de l'UMP (grâce à qui il a été élu conseiller d'arrondissement en 2008 d'ailleurs). Mais l'essentiel est de savoir ce que vous comptez faire dans un parti : agiter le drapeau libéral ? Autant monter une association ou rejoindre Liberté Chérie. Présenter des candidats ? Les règles du jeu sont compliquées, l'argent à investir est conséquent, le temps considérable. Je recommande aux intéressés de réfléchir en amont aux charges qu'un parti implique. L'indépendance est d'abord dans la capacité à porter ce fardeau et à faire avancer la machine.
  4. Si on n'est pas capable d'émerger au sein de l'UDI, inutile d'espérer émerger au niveau national. Mais il est vrai que dans un travail coopératif avec des partenaires aux vues différentes, peser dans les décisions exige d'avoir une plus-value, électorale, médiatique, militante ou autre. Et de savoir négocier intelligemment. Tous ceux qui ont gagné ont joué.
  5. Parfois, j'ai l'impression de lire une BD de bisounours. Alors comme ça top-là on signe, et par ici les bisous et les mamours ? Ca ne marche pas comme ça. pas plus en politique que dans une entreprise. On vous prend, on vous donne quelques outils et un badge. Ensuite, à vous de faire vos preuves et de montrer de quoi vous êtes capable. En politique, seul le mandat et la couverture médiatique comptent. Or, à priori, nous n'aurions même pas dû être sollicités par Borloo. Il n'a même pas en tête de nous étouffer, nous n'existons pas pour les grands élus UDI, UMP ou PS. Si nous avons excité son attention, c'est qu'il nous voit comme un pari, une start up qui peut produire des fruits demain. Les idées ? Il prendra celles qui marchent autour de lui. Si nous sommes de plus en plus nombreux, de plus en plus audibles, nos idées lui plairont. Si nous effrayons le public et restons marginaux, nos idées le resteront aussi. Et nous finirons à la cave. En attendant, il nous offre un atout : une signature, un accès aux acteurs dominants et à l'information sensible (l'information est le nerf de la guerre en politique). Le reste, c'est à nous de le construire. C'est beaucoup de boulot. J'invite ceux qui aiment batailler à nous rejoindre. Nous avons besoin de talents dans plein de domaines, nous avons besoin de monde pour participer au rapport de force interne qui s'annonce. C'est une bataille importante à ne pas perdre. Les perspectives sont belles si nous la gagnons. Nous ne gagnerons qu'en étant bons. Et nombreux.
  6. Lutte ouvrière, c'est hyper hiérarchisé, opaque et autoritaire. Mariages interdits, parole contrôlée. Un modèle ?
  7. Tout d'abord, cet accord à été longuement débattu par toutes les instances du PLD, lors des réunions locales de fédérations et à l'université d'automne à Courtomer. Il ne tombe donc pas du ciel, mais s'inscrit dans une stratégie annoncée à l'avance fin 2008 : positionnement centre droit, force de coalition vouée à s'associer à des structures plus importantes pour bénéficier de l'effet de levier. La vie d'un parti, ce sont des séquences de croissance dont les fruits ne sont pas toujours visibles pour tous. Le choix de Bayrou nous a amené nombre de cadres remarquables, aussi peu aficionados du personnage que je l'étais dans ce soutien, mais convaincus de l'importance de prendre position pour le moins mauvais des candidats dans cette campagne présidentielle lamentable dans l'ensemble. Rester en retrait nous aurait privé de beaucoup de militants et de candidats qui, aujourd'hui, animent le parti à mes côtés. Cette mobilisation a intéressé Alain Madelin qui est venu nous soutenir à Courtomer, et lui sait que l'engagement politique exige des choix peu agréables mais nécessaires (même si la fin de DL ne dépendait pas de lui mais de ses troupes lassées qui l'ont tout simplement abandonné pour rejoindre l'UMP). Charles Gave rentre au bureau politique du PLD en ce début d'année. Il déplaira aux autrichiens, certes, mais il apportera de nouvelles ouvertures au mouvement. Nous sommes appelés par des élus de sensibilité libérale qui sont enfin intéressés par le PLD maintenant qu'ils nous jugent crédibles et sérieux. Je ne peux rien promettre, mais nous démarrons une séquence des plus prometteuses pour notre mouvement. Plus nous serons nombreux, plus nous pèserons dans les médias (qui nous jugent au poids), dans l'UDI aussi d'ailleurs, plus nous aurons de bastions. Je rappelle que les choix du PLD ne sont imposes par personne, ils sont discutés et soumis au vote des représentants des membres. Le PLD deviendra donc ce que ses membres en font. Ou non. Et pour conclure, une tribune de ma main à été envoyée à Contrepoints ce soir. Elle permettra de poursuivre le débat.
  8. @neuneu2k : pas faux, il faut que je me corrige. En même temps, le sarcasme fait un peu partie de la culture Lib.org non ? Le très regretté Melodius m'aurait d'ailleurs mis au tapis illico. Ça intrigue certainement des Français de voir des têtes "normales" défendre Romney, et surtout sur des arguments qu'ils n'attendent pas. Dans 1 mois, ils auront oublié la position mais ils se souviendront de nous. Et de la cohérence de notre projet politique, surtout avec les européennes approchant.
  9. Oublions Bush, que personne ne prétend défendre. Pour faire simple et grand public : - Obama a poursuivi et amplifié la politique liberticide de Bush (Patriot Act, extension de la NDAA aux citoyens us, drones commettent des assassinats de citoyens US…). Il a failli sur le plan économique, priorité absolue pour l'américain moyen. - Obama s'inspire du modèle social démocrate européen des années 80 au moment où l'Europe en sort. Ce contresens historique permet de rappeler l'échec de l'Etat providence. Romney/Ryan prétend revenir à un Rtzt fédéral plus réduit, sans planche à billets de la FED. Le grand public n'a pas une connaissance détaillée des EU et comprend très bien ce discours (ce qui ne veut pas dire qu'il t adhère). Certes, on peut critiquer la référence reaganienne, mais nous avons choisi de la conserver comme référence états-unienne. J'aurais préféré défendre Gary Johnson, mais ça n'intéresse que trois… non, deux personnes autour de moi. Et encore, moyen.
  10. Un parti est amené à prendre des positions. À chacune d'entre elles, il y aura clivage chez les libéraux qui ont tout lu, savent tout sur la pensée libérale et se sentent détenteur d'une vérité unique et intangible. Une position sociétale ? Les conservateurs hurlent au loup. On égorge les familles. Un position position pas assez progressiste ? Les plus libertaires hurlent au dévoiement du libéralisme par les droitiers. Trop de liberté économique ? Mais mon bon monsieur, et le revenu d'existence ? Revenu d'existence ? Mais c'est une folie dépensière qui va attirer toute la misère du monde. Résultat : ne parlons pas d'immigration, de justice, de mariage homo, de Romney ou de protection sociale. Comparons Rothbard et an Rand… et même là, il y aurait engueulade. Arnaud est excellent sur les sujets franco-français, et le format Canal+ était juste nul (8 invités entrecoupés de clip) en 12 minutes tout compris ! Je pense avoir bien défendu les raisons pour lesquelles nous avions choisi Romney la veille sur France Culture, aussi parce que le format me le permettait. Soutien non total et béat, mais avec un vrai message pour la France et l'Europe en retour.
  11. Je parlais bien entendu de Charles B. Il est spontané et volontaire. En face, on lui balance son frère à la figure et tous les coups bas possibles. Je trouve qu'il tient bien le choc. Et nous travaillons à l'accompagner pour disposer de meilleurs arguments à l'avenir. Charles G. est plongé dans les idées depuis toujours, c'est sa passion. Cela dit, il reste monétariste et refuse l'approche autrichienne de la monnaie.
  12. Charles est serial entrepreneur. Globalement, il a très peu de temps disponible, et ce qui fait la faiblesse des entrepreneurs en politique : manque de temps, donc de formation intellectuelle. Depuis peu, il s'engage activement au PLD. A l'université d'automne, il est venu passer une journée et échanger avec Cécile Philippe, Jean-Philippe Feldman, Vincent Bénard. Mais il faut être patient et l'aider plutôt que le casser. Peu d'entre nous ont un tel accès aux médias, nous devons investir plutôt que refuser cette ouverture. Pierre Chappaz était comme lui avant d'évoluer (lorsqu'il a vendu et a eu beaucoup de temps libre pour lire et se former) et de devenir ouvertement libertarien.
  13. Le meilleur, c'est http://www.garyjohnson2012.com/front Il n'a hélas aucune notoriété en France, et Romney/Ryan ennuie bien la gauche comme la droite sur leurs préjugés.
  14. Covoiturage depuis Paris, et chambre de 50m2 réservée aux jeunes par Lydie. Il faut la contacter directement, à condition d'apporter tapis et sac de couchage. Lydie point Zhu chez gmail pour les intéressés
  15. Il y existe un cercle de femmes libérales fermé aux hommes pas inintéressant. Il va y avoir de la compétition avec les hommes…
  16. L’arrivée d’un gouvernement socialiste au pouvoir au terme de 30 ans d’errements fait de la France le maillon faible de l’Europe. Nous assistons impuissants à une succession de décisions dramatiques pour l’emploi, l’entreprise, le logement et la qualité de vie des Français. La droite n’a rien à proposer face à cette accélération du déclin de la France. Elle doit repenser son logiciel après une série ininterrompue d’échecs électoraux depuis 2007. Dans ce contexte bien sombre, les libéraux ont un rôle majeur à jouer. Nous proposons une vision ambitieuse de la France de demain, un projet fondé sur la liberté, l’initiative individuelle, le lien social authentique retrouvé. Non pas une France maillon faible de l’Europe, mais une France qui en soit à nouveau le moteur. Non pas une France subissant la mondialisation, mais une France capable d'en profiter pleinement. Nous sommes aujourd’hui confrontés à la double nécessité de réformer notre Etat providence et de réduire notre endettement sans tuer la croissance. Du 19 au 21 octobre, nous vous invitons à venir entendre et débattre avec l’ancien ministre des Finances et de l’Economie Alain Madelin, Charles Beigbeder (PLD et UMP), Arnaud Dassier (PLD), Me Jean-Philippe Feldman (administrateur de l'ALEPS), Cécile Philippe (Institut Molinari) qui tiendra son université d'automne en Economie Autrichienne du 5 au 7 octobre, Vincent Bénard (Objectif Liberté), le député et ancien ministre Hervé Mariton (UMP, club Réforme & Modernité)), Gaspard Koenig (PLD) et bien d’autres figures libérales. J'y serai bien entendu présent également. Cette université d’automne est un moment important pour les libéraux. Nous donnons rendez-vous à ceux qui ont envie de débattre et de parler action à Courtomer, dans l’Orne du 19 octobre après-midi au 21 octobre au soir. Maillot de bain inutile malgré la présence de douves. Informations : http://universiteliberale.fr/
  17. Aurel

    Parti anarcap

    Très Bonn question qui concerne d'abord les motivations individuelles, bien plus qu'une structure partisane. Anarcap, libéral classique ou étatiste sont jugés sur leur discours… et leurs actes. Et parmi les figures libérales françaises, je connais un paquet d'opportunistes qui tueraient père et mère pour avoir une médaille ou un titre (le pouvoir prend de multiples formes). Je ne peux donc te répondre, mais la question se pose aussi bien aux membres d'un parti libertarien.
  18. Aurel

    Parti anarcap

    Le PLD à une bonne image auprès de notre coeur de cible (qui nous connaît). Mais de l'appréciation à l'adhésion, le pas est grand. L'adhesion suit le sentiment que nous sommes crédibles : médias, élus et personnalités visibles. Je vais donc me répéter : le succès d'un parti ne tient pas tant à la justesse de ses idées qu'à son travail sur le terrain pour peser électoralement, ce qui exige des accords, des prises de risque, etpour recruter des figures plus visibles avec un projet vendeur en termes de performances. Ce qui signifie crédible. Bref, un parti n'est pas un think tank mais un gros engagement de terrain, de temps et d'argent. Cet aspect-là est absolument absent des projets lancés un peu en l'air, ce qui renforce leur côté farfelu. Quand on ne cesse de défendre le marché, c'est bien de s'appliquer ce principe à soi-même aussi. Et de se renseigner sur les principes qui régissent le marché politique.
  19. Aurel

    Parti anarcap

    Il se trouve que nos candidats cherchent a obtenir le vote d'electeurs… Qui votent. Donc qui votent à la presidentielle , scrutin pour lequel le taux de participation est plus eleve que les législatives. Se retirer de la presidentielle aurait séduit un petit public qui ne vote pas ET qui est libéral… Mais qui n'aurait pas plus voté ensuite. Si on sort du tout petit milieu de libertariens orthodoxes qui ont longuement réfléchi et débattu de toutes les questions abordées ici, le public que nous visons se classe à droite, pour partie plutôt au centre, pour partie plus droitière pour des raisons sociétales (sécurité, immigration, laïcité…). Et la plupart de ceux que nos candidats ont rencontré ont voté Bayrou ou Sarko au 1er tour, même s'ils n'étaient pas les candidats de leurs rêves.
  20. Aurel

    Parti anarcap

    Nous ne sommes pas "au centre" mais appartenons au camp du centre et de la droite. Chercher à sortir de cette bipolarisation nous semble contreproductive aujourd'hui. Tarik, les Français qui ont de l'argent sont radins (la seule explication des impôts ne suffit pas, il faut vraiment repartir de cette infantilisation des individus par l'Etat, et le repli sur soi que cela entraîne), et beaucoup d'entre eux sont bien plus proches des libéraux classiques, voire socio démocrates quand il s'agit d'aide sociale ou de services publics, que des libertariens (même si je ne les connais pas tous, j'en fréquente un certain nombre). Les grands donateurs ne se trouvent donc pas forcément du côté des anarchistes purs et durs (et je rappelle qu'en politique, les dons sont plafonnés, ce qui complique l'apport d'un "sauveur"). Les médias veulent des figures médiatiques qui font de gros scores, qui menacent l'establishment dans l'arène politique, ou des auteurs à succès. Sachant que les élus bénéficient de la plus grande légitimité pour prendre la parole dans les grands débats TV/radio. Les règles étant ce qu'elles sont, ma priorité est donc de rassembler les libéraux jusqu'à des personnalités médiatiques comme Charles Beigbeder et Arnaud Dassier, de m'adresser à un large public sur quelques thèmes (réduire la dépense publique pour revenir à un Etat limité, fin du statut de la fonction publique et écoles totalement indépendantes par exemple) et d'obtenir des co-investitures d'un grand parti pour nos candidats importants afin qu'ils soient élus et puissent parler demain au nom du PLD avec cette fameuse légitimité incontournable. Jubal, tu sais très bien ce que je veux dire. Il nait un projet libéral tous les jours, avec des bonnes volontés qui ne veulent surtout pas rejoindre d'autres organisations pour les faire grossir, mais veulent réinventer la poudre. Avec leur nom dessus. Après 6 mois, ils sont exténués et le projet stagne, voire s'éteint. Quand tu demandes de l'aide, plein de doigts se lèvent, et il ne reste pas grand monde au moment de finaliser le RdV. Il faut donc recruter de nouvelles têtes qui n'ont pas acquis cet espèce de cynisme qui coupe de la réalité et n'incite à ne rien faire dans l'espoir que le système tombe tout seul comme un fruit trop mûr. Ca me rappelle ce sketch de Coluche : "Allez, va militer, la France a besoin de toi. Tu y diras qu'elle m'attende pas, j'vais être en retard aujourd'hui…" Le pire, c'est que quand un projet marche, l'équipe doit passer plus de temps à se défendre contre les attaques de ceux qui se posent un grands inquisiteurs, qu'à développer leur stratégie. je ne parle même pas d'aide. Au final, l'exemple donné est celui de ne pas comprendre comment fonctionne le "marché des idées" mais d'expliquer les principes des marchés à la terre entière. Faites ce que je dis, pas ce qe je fais. Pas étonant que les libéraux aient une image de secte éthérée coupée des réalités, des individus et de leurs attentes avec tout ce cirque que les militants des autres sensibilités observent avec délectation. L'extrême gauche est nulle, vide, mais elle a compris qu'il fallait jouer collectif pour gagner la bataille des idées. Le moindre crétin gauchiste qui monte son petit collectif, même de traviole, est soutenu, diffusé, il rentre dans un réseau dont il sera certes un simple pion. Mais c'est cette méthode qui l'emporte, pas le division permanente en micro-cellules qui ne se parlent pas parce qu'untel a soutenu untel, ou parce que sur un point, il y a divergence. J'appelle ça l'attrait pour la loose, et au moins, ça fait bien rire le grand public qui a le temps de regarder.
  21. Aurel

    Parti anarcap

    Le soutien ponctuel à Bayrou a coûté comme n'importe quel choix politique propre à ce type d'engagement. Un parti ne peut rester en retrait d'une présidentielle. A ceux qui ne veulent pas mouiller le maillot et se salir les mains, je recommande d'éviter la politique. Ce choix a eu pour avantage de nous crédibiliser en tant qu'acteurs politiques aupres des libéraux qui sont déjà engagés (au centre, à l'UMP ou independants) ou qui souhaitent s'engager en politique. Même auprès de ceux qui rejettent Bayrou. Maintenant, nous regardons de l'avant. J'espère que nous serons en position d'avoir notre propre candidat en 2017. Plusieurs candidats qui ont demandé à porter nos couleurs n'étaient pas aussi libéraux que nous aurions pu l'espérer. De même que beaucoup de libéraux défendent des positions inconciliables (interdiction de l'avortement, peine de mort, port d'arme, homoparentalité, étalon or, neoconservateurs,…). La perfection n'est pas de ce monde. Et je crois que c'est une bonne chose ainsi. Nous tentons de faire au mieux possibles avec les cartes que le destin nous distribue. Et surtout avec les bonnes volontés qui s'impliquent et sont chaque jour un peu plus nombreuses. Le PLD sera ce que ses membres en feront.
  22. Aurel

    Parti anarcap

    La France est l'un des pays les plus socialistes du monde occidental. Les partis de pouvoir ont construit et verrouillé le système. Je juge essentiel d'accepter notre faiblesse et les règles du jeu (cirque médiatique, financement, règles électorales) pour construire une stratégie du faible au fort si on veut rentrer dans l'arène et peser. Quelques modèles existent : lo, lcr/npa, fn, verts. Regardez leur stratégie, leurs alliances en fonction de leur position et leurs résultats indépendamment du contenu (tous sont radicaux et Anti système). Trouvons un bateleur et un multimillionnaire pour nous inspirer du fn, personnellement je n'en ai pas vu chez les libéraux, jouons plus collectif en meute pour nous inspirer des verts (dont le discours a finalement bien plus imprégné les esprits), ce qui me paraît plus réalisable (et sain, cela évite le népotisme à la Le Pen).
  23. Aurel

    Parti anarcap

    Mouais, tu n'as rien de plus consistant comme argument ? Ça fait cour de recré. C'est ça le super projet de parti libertarien ?
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