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Aurel

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Everything posted by Aurel

  1. La capitale est une très bon espace de promotion. La plupart des journalistes vivent à Paris et y suivent la campagne locale.
  2. Pas de parité obligatoire, même si elle est financièrement sanctionnée. Il faut compter au minimum 4.000 euros pour une campagne minimale, ça monte vite à 10.000 euros (boitage, soirée, équipe, permannence). Un contribuable français peut en récupérer 66% par un jeu fiscal. Au final, c'est quand même 1.500 à 3.500 net pour une petite campagne. Obligation : être inscrit sur une liste électorale, avoir ses droits civiques.
  3. Euh non. Le 15 mars comme indiqué dans le titre. Nous avons une petite cinquantaine de candidats, dont 5 dans les circos de l'Etranger (1ere, 3eme, 6eme, 8eme et 11eme) : http://www.diplomatie.gouv.fr/fr/les-francais-a-l-etranger/elections-2012-votez-a-l-etranger/les-elections-en-2012-a-l-etranger/article/votre-circonscription-pour-l Nous continuons à chercher des volontaires qui ont envie d'en découdre (et les ressources), si possible une bonne implantation locale.
  4. Le candidat du PLD dans la 3eme circonscription des Français de l'Etranger (Royaume Uni, pays scandinaves), Gaspard Koenig, reçoit Guy Sorman à 18h00 à la London School of Economics. Contactez directement Gaspard si vous souhaitez y assister : contact@gaspard2012.com Site du candidat : Gaspard2012.com
  5. A lire dans le JDD : http://www.lejdd.fr/Economie/Actualite/Hollande-et-sa-mesure-rooseveltienne-490306/?from=features L'économiste de gauche est de parfaite mauvaise foi, la preuve quand il déclare : "Tout n'a pas marché. Si les Etats-Unis n'étaient pas entrés en guerre, le pays serait probablement retombé en récession économique. Il ne s'agit donc pas d'idéaliser sa politique, mais, au moins, il était libre par rapport aux lobbys" Conclusion : "Selon Jacques Garello, cette référence à la politique de Roosevelt n'est pas inédite : "Si François Hollande s'en inspire, soyons tout de même prudents. Pratiquement tous les candidats à l'Elysée, y compris le président actuel, sont plus ou moins keynésiens. Si on en est là aujourd'hui, c'est bien parce qu'on a creusé le déficit budgétaire depuis des décennies". Or, selon lui, il faudrait faire l'inverse, à savoir "diminuer la progressivité des impôts et réformer le modèle de la protection sociale". Ce qu'avait fait le gouvernement Reagan aux Etats-Unis à partir de 1980, mettant fin à l'héritage laissé par Franklin D. Roosevelt."
  6. Absolument, prendre contact avec Parti Libéral Démocrate Lyon sur facebook pour les détails. Equipe très chaleureuse.
  7. Si, mais mon reproche ne visait pas ce point. Toutes les promotions de nos idées n'ont pas toujours un bon impact sur le grand public. Certains "coups", certaines personnalités donnent une image ridicule ou fausse du libéralisme. Je ne m'exclus pas de ce type de risque, c'est le propre de toute stratégie politique, même si je prends des précautions. Mais toute action publique de promotion des idées libérales n'est pas bonne à prendre par principe. Il faut se fixer des objectifs (recrutement, publication, levée d'argent, nombre de visites, etc.) qui sont de bons indicateurs de performance.
  8. Je ne te parlais pas de toi. Mais de certains noms cités dans les discussions, que tout le monde connait ici. Juste pour dire que dire de bonnes choses ne suffit pas, encore faut-il savoir comment les dire, et à qui. Je n'ai pas de recette magique. Mais ta méthode est la bonne : tu commences à en parler autour de toi, je juges les retours, tu ajustes, etc. Très bonne formation sur le tas. Contrepoints est un excellent exemple de succès avec une bonne dose d'humour et de vrais débats argumentés qui touchent une large audience.
  9. Ce qui m'ennuie, c'est que ça fait 20 ans que j'entends ça… et 10 que je le dis. Et nous continuons pourtant à creuser, à croire que le potentiel baissier reste important. On va finir par trouver du gaz de schiste…
  10. Je ne te parle de François Hollande, mais d'Agnès Verdier, de Cécile Philippe ou de Philippe Manière qui passent très bien, chacun dans son genre. Promouvoir des idées, ça revient à s'attaquer à un marché hautement concurrentiel peuplé d'intellectuels, de journalistes, de chercheurs, d'auteurs, de think tanks, de partis politiques, etc. Le succès des uns et des autres repose rarement sur leurs idées, mais davantage sur leur capacité à animer et à attirer du monde. Certes, nous savons que nous, libéraux, avons la vérité en nous, que nous sommes parfaits et que le reste du monde s'est coalisé pour nous retirer la parole. Demande-toi si nous n'avons pas une minuscule part de responsabilité dans l'échec de la diffusion de nos idées : arrogance, mépris des autres, retrait des débats systématiquement trop nuls à nos yeux, désintérêt de ce qui préoccupe le grand public, etc. Ce ne sont que quelques exemples de ce qui pourrait expliquer notre faible audience. Mais cette application du principe de responsabilité ne s'applique peut-être pas à nous…
  11. Je pense que c'est une grave incompréhension de la façon dont le monde fonctionne. La qualité et le style du messager comptent autant que le message, sinon davantage. Cela n'interdit pas l'ironie. Elle peut payer comme on le voit avec Contrepoints ou Walter. Mais lorsqu'un messager se prend au sérieux, je ne suis pas certain que tout soit "bon à prendre", en tout cas pas pour la promotion de nos idées.
  12. Le comité lyonnais du PLD invite Emmanuel Martin, économiste qui anime Un Monde Libre (unmondelibre.org), à parler de la crise et des conditions pour en sortir. Ouvert à tous. Le rendez-vous est fixé à 20h00 dans "Chez Guillemette" au 11 rue François Dauphin à Lyon.
  13. Le fait que des journalistes suivent les faits n'implique en rien une intervention française. Ensuite, la région est une poudrière dont l'impact économique peut être très lourd pour notre quotidien et l'économie en général. Nous n'avons pas tous envie comme toi d'ignorer ce qui s'y déroule.
  14. Les Français sont très intéressés par les révolutions du monde arabe. Le journalisme est une activité importante, même si les journalistes ne font pas aussi correctement leur travail d'investigation sur le terrain que nous le voudrions en France. La presse reste un contrepouvoir important dans le monde. Je ne pense pas qu'attaquer cette femme soit essentiel dans notre lutte. Mais si le défoulement que représente un bon tacle contre un grand reporter blessé compense la dégradation de l'image des libéraux auprès du grand public, faisons-nous plaisir. Quand on est au fond du trou, on ne risque pas de tomber beaucoup plus bas.
  15. Qui parle du Modem ? Le PLD, oui.
  16. Vincent, Bastiat et Contribuables, trois candidats tout de même, quel succès !
  17. Pour une fois que le Figaro a un vrai journaliste sur le terrain qui fait autre chose que faire la comm' de l'Elysée, est-ce nécessaire de polémiquer ?
  18. Non Rocou, tu sous-estimes (pas de beaucoup, mais quand même) le travail collectif d'AL. Et vu les efforts déployés par les volontaires, je trouve que nous avions déjà bien du courage. Et cette expérience renforce l'image que j'ai des "petits" candidats qui partent chercher des signatures. Quoi qu'on pense de leur programme, ça force le respect.
  19. Définis-nous ce qu'est un ouvrier. Si tu parles du manoeuvre qui a passé 30 ans dans son usine en pétochant pour son job devant la menace de la mondialisation et de la concurrence, sans regarder ailleurs ni chercher à se reconvertir, la notion de liberté passe mal, je te l'accorde.
  20. Ni agricoles, c'est vrai. Mais nous vivons dans une société de plus en plus tournée vers les services. Notre public, ce spont les classes moyennes, salariés ou indépendants. Et notre pouvoir potentiel, ce sont leurs 10 à 15 % de parts dans les votes. Madelin n'est pas parvenu à capter leurs voix en 2002, il n'a eu que moins de 4 %. Mais le potentiel est bien là. La conquête doit repartir des villes, des régions.
  21. Wow, tu mets le doigt sur un sujet sensible.
  22. L'intérêt de la formule, c'est de canaliser les idées de chacun au début avant d'entendre les intervenants y répondre et ouvrir le débat. L'organisation doit assurer la fluidité des séquences afin de ne pas finir dans la confusion. Dans le contexte actuel, il me semble important de faire réflechir ensemble les libéraux sachant que Madelin n'est affilié à aucun parti, pas plus que Sabine Herold. Mais Nicolas Azor, ne t'en fais pas, étant donné qu'il n'y a pas place pour tout le monde, ne te sens en rien obligé de venir.
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