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Aurel

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Everything posted by Aurel

  1. Je confirme avoir convaincu Arnaud Dassier de rejoindre le PLD. Tous les deux, nous voyons une belle opportunité de faire grandir ce parti au centre droit, le terreau sur lequel nos idées ont longtemps prospéré sur l'échiquier politique, en visant à faire tomber PS et UMP pour dégager le terrain. Mais cette stratégie concerne essentiellement les libéraux qui s'intéressent à la politique et veulent y crsuer leur sillon. Les autres ne doivent pas se sentir concernés.
  2. Une étude a montré en 2011 que la répartition des sensiblités des abstentionnistes était proches de celles de ceux qui votent. Impact plus que faible. Aux US, l'abstention est bien supérieure. La démocratie y est apaisée.
  3. Sauf la présidentielle de 2007 http://fr.wikipedia.org/wiki/Abstention_en_France
  4. Il fallait commencer par ça. ;-))
  5. Qu'est-ce qu'une "politique de taux adaptée à l'économie française" ? La ressource fiscale est énorme si on la rapporte à notre PIB. Il faudrait même la réduire sensiblement, ce qui exige de diminuer dans des proportions considérables la dépense publique. C'est bien ce que tu défends ?
  6. L'Europe plie d'abord sous le poids de son endettement, essentiellement public mais aussi bancaire. Rendre la monnaie aux nations n'apporterait rien si on choisit de traiter cette question. La réponse peut être dans l'ouverture de l'euro à la concurrence de monnaies libres, la fin des taxes sur les métaux précieux… et surtout la remise en question des principes de la social-démocratie. Le Pen a au contraire tendance à revendiquer la place fondamentale de l'Etat, et la reprise en main de la monnaie… pour alimenter l'inflation qui est déjà l'un des piliers de la crise. Enfin, le système électoral ne permettra pas à MLP d'avoir beaucoup de députés, même avec des triangulaires.
  7. Vraie réussite, bravo Skit !
  8. Je vous invite à lire cette analyse réductrice qui fait référence à La tribune de Daniel Tourre, 1er conseiller du Parti Libéral Démocrate. http://www.lemonde.fr/economie/article/2011/12/22/le-programme-anti-systeme-de-ron-paul-seduit-les-americains_1621656_3234.html http://abonnes.lemonde.fr/idees/article/2011/12/22/ron-paul-la-revanche-du-liberalisme-classique_1622006_3232.html
  9. Bayrou a plutôt bien assumé sa défense du libre échange, et l'approche "produire en France" est loin d'être idiote. Le consommateur est libre de ses choix, mais les freins à la roduction doivent être relachés, manière plus sexy de parler de compétitivité. C'est adroit, et pas protectionniste justement.
  10. Ces distorsions résultent des barrières à l'entrée, et entrainent un retard de compétitivité de de qualité de vie
  11. Une charge à faire circuler, à vot'bon coeur. http://lelab.europe1.fr/t/ce-et-syndicat-du-crime-354
  12. C'est lui qui le dit. Moi, un Parisien, je n'oserais pas.
  13. Le plus amusant, c'est que Bayrou monte en parlant d'entreprises, de mondialisation décomplexée, de libre-échange et de baisse de la dépense publique. Il affirme sans vergogne que la crise n'est pas la fautedes agences de notation mais bien de notre dette publique. Sans son petit côté plan d'industrialisation et sa hausse d'impôt, ce bouseux des campagnes serait franchement sexy dans sa lutte (depuis 2007) contre les déficits et la dette.
  14. J'ai rencontré l'un des responsables de ce parti. Putôt libéral de centre droit, sans discours théorique fort. Ils sont davantage aux balbultiements d'une démocratie en cours de construction qu'à un stade de projet économique et social fort. Pouvoir parler sans aller en taule est nouveau. Cela dit, Ben Ali avait réalisé de belles réformes dans les années 90. Je rappelle que la Tunisie bénéficie d'atouts en termes de liberté économique (fiscalité modeste, réglementations du travail flexibles, simplicité pour créer son entreprise) mais aussi de gros handicaps (investissements étrangers, système bancaire, circulation des capitaux, corruption). C'est sur ces questions qu'il faudra observer leurs propositions dans quelques mois, le temps que tout se mette en place sur le plan déjà institutionnel, également politique (regroupement des 100 partis existants).
  15. On parlait de l'histoire des débats théologiques et tu te raccroches à une sortie brutale de décennies de dictature qui ont maintenu une population importante dans la misère et l'ignorance. Encore ce genre d'astuces qui noient le sujet en changeant de plan pour entretenir les amalgames.
  16. Celles et ceux qui souhaitent se joindre à nous samedi soir sont les bienvenus à Montpellier. Détails par MP.
  17. En début de semaine, j'ai rencontré plusieurs hauts représentants d'Ennahda, dont le fils très actif de l'un de ses deux fondateurs, et j'ai leur programme officiel en français en main (je veux bien le transmettre à un volontaire qui a le courage de le scanner). Egalement eu des échanges avec les représentants d'autres partis, de journalistes et même d'enciens ministre et responsables du régime de Ben Ali sur l'environnement général et Ennahda. L'ensemble va plutôt dans le bon sens. La menace d'une dérive d'Ennahda, mouvement aux courants variés, par sa branche la plus radicale, existe. Mais pour le moment, c'est loin d'être le cas. Nous sommes loin du fantasme rogermillesque, même si les Tunisiens sont attentifs. Ennahda n'est pas pointu en économie, mais ils se sont entourés d'experts plutôt ouverts aux réformes de libéralisation. Quant au français, ils n'y sont pas hostiles, mais leur priorité est de redresser l'enseignement qui a beaucoup décliné depuis 10 ans. Ils souhaitent que les élèves sachent parler correctement, lire, écrire en arabe et compter, ce qui ne remet nullement en cause l'apprentissage du français comme seconde langue.. ni de l'anglais qui offre bien davantage de perspectives et qui gagne des parts de marché.
  18. "ultraminoritaire" pour mieux éluder le débat de fond. On a déjà entendu cette rhétorique à deux balles cent fois, on va pas refaire un tour de manège, si ?
  19. Les pratiquants de cette vision moderniste de l'islam, combien de divisions ? Manifestement pas mal. L'offre va finir par répondre à la demande… ou alors j'en perds mon latin de libéral.
  20. Grâce à son inscription, nous connaissons l'adresse de ses parents, sa pointure et la taille de son sexe. What else ?
  21. J'ai aussi voté Bayrou en 2007 au 1er tour sur son discours sur la dette (déjà).
  22. Si vous avez un bon soutien, c'est excellent. Bon courage à tous.
  23. Je ne comprends pas bien le rapport entre ces discussions et le sujet d'origine, "Un parti libéral". Ce qui ne rend pas les libéraux audibles, c'est leur immédiate propension à s'envoler vers la stratosphère des idées pour y batailler sur le sens d'un mot, d'un concept totalement abstrait pour 99 %des Français (et 100 % des journalistes), indiquant un désintérêt total pour les préoccupations du grand public (autrement dit, aucun sens du client). "Libéral" est donc devenu une insulte parce que personne n'a occupé le terrain pour renvoyer la balle, c'est devenu un bouc émissaire facile pour tous. Les aspects stratégiques, marketing, logistiques, communication organisationnels sont absents de ces grandes discussions alors qu'ils sont bien plus essentiels. Dés qu'on redescend sur terre et qu'on fait un travail collectif concret, regardez le succès : contrepoints.org explose les compteurs. Chaque fois, l'objectif n'est rempli que par un noyau de volontaires actifs (parfois petit noyau, certes) qui s'astreignent à mettre les mains dans le cambouis. Le débat autour d'un parti libéral tourne autour de sa stratégie de conquête, ou au moins d'influence du pouvoir. Quelles en sont les étapes, avec à chacune d'entre elles les fondations à poser, les cibles à toucher ? Une telle organisation n'est pas le jouet d'une ou de quelques personnes, c'est une dynamique collective avec une gouvernance qui permet à chacun, en fonction de son implication, de l'orienter dans le sens qui lui convient le mieux et qui exige d'accepter de travailler avec les autres pour servir le même objectif. Je sais, c'est très dur quand on n'a jamais connu ça auparavant. C'est la dure réalité d'un projet politique. La tambouille n'est pas sexy, je l'admets. Et rien n'assure que le plat final sera à la hauteur du travail en cuisine.
  24. Je comprends bien ta prudence. D'abord, les Jeunes Libdem ne sont pas un parti politique mais une organisation de jeunes. Ensuite, j'ai une remarque d'ordre général. La vie étudiante rend l'activisme difficile sans une structure pérenne en renfort. A Sciences Po par exemple, l'association libérale avait commencé avec un beau projet. Une conférence ou deux plus tard, plus rien. Les troupes sont difficiles à mobiliser dans la durée entre les partiels, les vacances, les jobs à côté, le turn over important d'une année sur l'autre, les stages et échanges à l'étranger, etc. L'absence de visibilité nationale, ou tout au moins locale, lasse vite des militants fougueux qui espèrent des résultats rapides. Enfin, la logistique militante exige des moyens, de la conception à la livraison par l'imprimeur si vous ne voulez pas vous satisfaire d'une réunion mensuelle simple entre libéraux convaincus. Le jeu de réseaux permet de drainer plus largement, de mutualiser les efforts et d'entretenir la dynamique malgré les coups de mou. Je souhaite à cette initiative de donner des petits sur d'autres campus, d'avoir les ressources pour se développer. Mon expérience m'incite moi aussi à la prudence sur ce point. Cela dit, good luck !
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