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M.Valérien

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  1. "C'est donc à tort que l'on a fait de l'industrie agricole une chose essentiellement différente de toutes les autres branches de l'industrie humaine, et dans laquelle l'action de la nature intervenait d'une manière particulière. Aussi a-t-on toujours été bien embarassé pour savoir ce que l'on devait entendre par industrie agricole, prise danse ce sens. On a compris la pêche et la chasse; mais pour quoi n'y pas comprendre aussi l'industrie des patres nomades? Y a-t-il une si grande différence entre élever des animaux et s'en nourrir, et les tuer ou les prendre tout élevés pour s'en nourrir de même?"
  2. Je suis en train de lire le traité d'économie politique de Tracy. Cela n'a rien à voir avec Say, Tracy est un sensualiste à l'instar de Condillac mais ce qui semble intéressant à noter c'est que tracy critique l'idée que l'agriculture est le revenu pincipal de l'économie. En faisant des recherches sur wikipedia et wikiberal je n'ai pas trouvé cette anecdote. Turgot fera une critique de la physiocratie en 1766 mais pas autant ,il me semble, que Tracy qui rejette d'emblée l'idée de richesse provenant de la terre.
  3. C'est rincevent qui a utilisé le terme bougnoule que je n'ai fait que reprendre comme tu le fait. Pour le problème pertinent, je n'ai pas besoin d'en formuler, nous en avons la preuve tous les jours. après si c'est toi qui décide ce qui est capital ou intéressant et vu la manière pratiquement menaçante de me sommer d'y répondre je n'envisage pas de dévelloper. Mais Je te ferais remarquer que c'est toi qui raméne tes origines en me répondant ce qui semble prouver que la race a bien un effet comme je le pense sur la façon de raisonner. Ne t'en déplaise. Hayek comme tu le sais n'est pas libertarien et critique ouvertement la psychanalse freudienne dans son livre droit législation et liberté et surtout dans son nouveaux essais de philosophie, de science politique, d'économie et d'histoire. Mises au contraire a une admiration qu'il ne cache pas pour freud
  4. Il faudra peut être un jour aborder cette question. Ou alors vous vous condamnerez à renier Tocqueville, lebon, faguet, spencer, mises, rand etc.. Pour Lesquen si on applique le libéralisme à la lettre, il n'est en effet par libéral mais c'est un très bon orateur et ca change des autres émissions de radio du service publique.
  5. Si c'est pour te voler que je te tue, quel avantage auras tu dans les spasmes de ton agonie de savoir que la racisme n'y était pour rien? Ce n'est pas le mobil qui est le crime mais le crime, en lui même. le racisme n'aboutit pas à l'hitlérisme.
  6. Garello, taffin, nemo, jp delsol et lesquen cela fait 5 sans compter d'autres patron plutôt favorable au liberalisme économique que philosophique ( libre journal des idées politique et libre journal de l'histoire) Pour lesquen il est vrai qu'il se situe dans la branche hayekienne ( refus du libertarianisme et freudisme) plutôt modéré par rapport à garello mais vois tu, moi, les bougnoules comme tu les appelles m'inquiétent plus que le socialisme. Et je te signalerais que la quasi-totalité des liberaux qui comptent aujourdh'ui et qui ont la cinquantaine voire plus, sont comme lesquen d'accord avec le point de vue raciale (même si eux n'osent pas le dire au micro ou face caméra, tu serais étonné du nombre de "poids lourds" libéraux qui ont voté lepen). Enfin, il est de notorité publique dans le milieu libéral que ce forum refuse de parler de l'invasion non désiré d'immigré, comme il refuse de parler de race, ce qui a priori n'enlève rien au débat.
  7. Jean-phillippe Deslol a une nouvelle émission sur radio courtoisie depuis septembre (libre journal des droits et libertés) . Une preuve de plus qu'henry de lesquen semble accueillir favorablement la pensée libéral sur sa radio. Cela monte à cinq patrons d'émissions liberals sur radio courtoisie. lien => http://www.radiocourtoisie.fr/radio-courtoisie/libre-journal-de-midi/libre-journal-des-droits-et-des-libertes/
  8. Le bon dépasse tarde dans l'individualisme méthodologique, tout ses livres en sont remplies, même son mémoire en médecine sur la physiologie humaine est basé sur une analyse proprement anti-holisme lorsqu'il cite Lavoisier comme, non pas le père de la chimie, mais comme un brillant savant qui sût mettre en pratique ce que des centaines de chimistes avant lui avait théorisé. Par ailleur, Je te conseil le livre Opinions et croyances : partie VI, chapitre 3 : § 2. - Comment l'âme individuelle est sortie de l'âme collective et comment elle y retourne. L'évolution moderne tend, nous venons de le voir, à désagréger les sociétés en petits groupes distincts, possédant des sentiments, des idées et des opinions identi­ques, c'est-à-dire une âme commune. Inutile de discuter sur la valeur de cette évolution, les raisons ne changeant pas les choses. Mais sans juger les faits, on peut du moins chercher à les interpréter. Or, il est aisé de montrer que cette fusion des âmes individuelles en âmes collectives constitue un retour à des phases extrêmement lointaines de l'histoire observées encore à l'état de survivance chez les peuples primitifs inférieurs. Ces peuples primitifs se composent toujours en effet de petits groupes nommés tribus, momentanément alliés, souvent en guerre. Le rôle de l'individu s'y montre très faible, parce que l'âme individuelle n'est pas dégagée encore. Ils n'ont qu'une âme collective, et c'est pourquoi tous les membres d'une même tribu sont considérés comme responsables des actes d'un seul. La connaissance de cette notion caractéristique est indispensable pour comprendre le droit usuel de tous les primitifs ou même de demi-civilisés, les Annamites par exemple. Un administrateur d'Indo-Chine, M. Paul Giran, fait justement remarquer que le droit collectif de ce pays paraît incompréhensible aux magistrats européens qu'on y envoie parce qu'ils tiennent pour une indiscutable évidence que seul l'auteur d'un délit en est responsable. L'idée qu'une personne étrangère à un crime puisse, du fait de ce crime, subir une peine quelconque, leur paraît monstrueuse. Elle ne l'est cependant pas pour l'Annamite. Dans de nombreux cas, les parents appartenant au groupe familial du coupable sont exécutés. Et pourquoi ? Pour la raison psychologique indiquée plus haut, que les éléments de chaque groupe social n'étant pas différenciés, sont considérés comme n'ayant qu'une âme collective. Ce principe est général puisqu'il régit le communisme politique, religieux ou social de tous les peuples à leurs débuts. Le droit primitif ne distinguant pas la personnalité individuelle, non encore différenciée, de son groupe, punit le groupe tout entier ou un fragment quelconque de ce groupe. Comment les codes qui ne traduisent que la coutume pourraient-ils en décider autrement ? Le condamné ne proteste nullement, d'ailleurs, contre un tel droit, inique pour le civilisé, mais équitable pour l'homme imprégné du sentiment très net de son étroite solidarité avec un groupe dont il ne se croit. pas séparable. Les Européens eux-mêmes reviennent à ce droit primitif en temps de guerre, quand ils fusillent les otages, en s'appuyant sur le principe de la responsabilité collective. Ils semblent destinés à y retourner d'une façon plus générale encore, si les sociétés continuent à se désagréger en groupes, comme ceux étudiés plus haut. La non-différenciation psychologique des divers membres d'une tribu, chez les primitifs, s'accompagne aussi d'une non-différenciation anatomique. J'ai jadis prouvé, par des recherches faites sur des milliers de crânes, que l'homogénéité anatomique, d'un peuple est d'autant plus grande qu'on remonte plus haut vers ses origines, et qu'à mesure qu'il progresse les crânes de ses divers membres se différencient davantage. Ce fait est à rapprocher des observations des voyageurs montrant que tous les membres d'une tribu sauvage se ressemblent étonnamment et que les sexes eux-mêmes sont à peine distincts. L'âme collective des primitifs, les peuples civilisés la possèdent également. Mais des âmes individuelles en limitent l'influence. La première constitue ce que nous avons appelé l'âme de la race. Elle se manifeste surtout dans les grandes circons­tances intéressant la destinée du peuple tout entier. L'âme individuelle se manifeste au contraire dans les moindres circonstances habituelles de la vie quotidienne. Cette superposition des âmes individuelles à l'âme collective est, je l'ai dit déjà, un phénomène analogue à celui observé chez tous les êtres dont les espèces possèdent, avec les caractères généraux du genre auquel ils appartiennent, ceux spéciaux à chaque espèce. On ne recherchera pas ici au prix de quels efforts séculaires l'âme individuelle s'est lentement dégagée de l'âme collective, où l'intérêt social tendait à la maintenir, par l'action puissante des croyances religieuses, du milieu, des coutumes, des traditions et des lois. Exposer cette succession d'efforts serait refaire l'histoire. Une pareille étude nous apprendrait que, dans la suite des temps, le nombre d'hommes ayant réussi à se dégager du poids énorme de l'âme collective fût toujours assez rare. Elle nous montrerait aussi que l'humanité leur doit tous les progrès accomplis pendant son lent essor. Elle nous dirait enfin que les sociétés qui ont vécu par eux se sont toujours cependant dressées contre eux. S'ils furent tolérés quelquefois, aux périodes de transition, ce ne fut jamais pour longtemps. Les mouvements socialistes et syndica­listes actuels représentent de nouvelles phases de la perpétuelle tentative des sociétés pour unifier les hommes et les maintenir dans les mêmes opinions, les mêmes croyances et la même conduite. Le plus important des faits exposés dans ce chapitre est le commencement de désagrégation des sociétés actuelles en petits groupes indépendants, réciproquement hostiles, cherchant à s'isoler de plus en plus et enlever ainsi aux nations leur unité. L'âme individuelle, qui avait mis des siècles à se dégager un peu de l'âme collective, y retourne actuellement. Nous assistons donc à ce phénomène singulier, de peuples civilisés tendant à remonter vers une mentalité inférieure qui fut celle des premiers âges. Les grandes luttes de l'avenir seront moins souvent entre peuples différents qu'entre les groupes constitués au sein de chacun d'eux. La dissolution de l'âme individuelle dans l'âme collective d'un groupe est sans doute une force pour ce groupe, mais ne constitue sûrement pas un progrès, ni pour la société ni pour les individus. On ne devient une personnalité puissante qu'en s'évadant de l'âme collective.
  9. Je rajoute ici des extrait du livre "Psychologie du socialisme" qui mériterait vraiment d'être connu : Le socialisme synthétise un ensemble d’aspirations, de croyance et d’idées de réformes qui passionnent profondément les esprits. Aucun apôtre n’a jamais douté de l’avenir de sa foi. Les socialistes sont donc persuadés du triomphe prochain de la leur. Une telle victoire implique nécessairement la destruction de la société actuelle et sa reconstruction sur d’autres bases Les lois naturelles fonctionnent avec l’aveugle régularité d’un engrenage, et qui se heurte à elles est toujours brisé par leur marche. Pendant des siècles, c’est-à-dire pendant la succession des âges qui ont précédé le nôtre, la collectivité a toujours été toute puissante au moins chez les peuples latins La destruction d’une société peut être fort rapide, mais sa reconstruction est toujours très lente. Il faut parfois des siècles à l’homme pour rebâtir péniblement ce qu’il a détruit en un jour. Grace à ses promesses de régénération, grâce à l’espoir qu’il fait luire devant tous les déshérités de la vie, le socialisme arrive à constituer une croyance à forme religieuse beaucoup plus qu’une doctrine L’homme n’a pu réussir à vivre sans divinité. Elles tombent parfois de leur trône mais ce trône n’est jamais resté vide. Des fantômes surgissent bientôt de la poussière des dieux morts Aucune civilisation n’a pu réussir encore à se fonder et a grandir sans eux. Les civilisations les plus florissantes se sont toujours appuyées sur des dogmes religieux qui, au point de vu de la raison, ne possédaient aucune parcelle de logique, de vérité ou même de bon sens. La logique et la raison n’ont jamais été les vrais guides des peuples. l’irrationnel a toujours été un des plus puissants mobiles d’actions que l’humanité ait connus. Ce sont ces espérances que les religions ont toujours données, et elles ont donné aussi un idéal capable de séduire et de soulever les âmes. Les fondateurs des religions, n’ont créé que des espérances, et ce sont pourtant leurs œuvres qui ont le plus duré La compréhension des idées d’autrui a toujours été in inaccessibles aux latins. Le rôle que jouent aujourd’hui les universitaires dans les pays latins, pour le développement du socialisme est tout à fait redoutable aux sociétés ou ils vivent. C’est dans la cohue des demi-savants et notamment celle des licenciés et bacheliers sans emploi, des instituteurs mécontent de leur sort, des épaves de concours qui trouvent leur mérites méconnus, que se recrutent les plus dangereux disciples du socialisme et parfois même les pires anarchistes. Déclassés, incompris, avocats sans cause, écrivains sans lecteurs, pharmaciens et médecins sans clients professeur mal payés, diplômés sans fonctions, employés que leur insuffisance et dédaigner de leurs patrons etc .. sont des adeptes naturels du socialisme. En réalité, ils se soucient fort peu des doctrines, Ce qu’ils rêvent, c’est de créer par des moyens violents une société où ils seraient les maitres Le demi-savant mécontent est le pire des mécontents. C’est de ce mécontentement que dérive la fréquence du socialisme chez certaines corporations d’individus, les instituteurs, par exemple, qui se croient tous méconnus. la croyance commune constitue peut-être le plus puissant facteur de la création d’une âme nationale, d’une volonté nationale et par conséquent les grandes civilisations ont toujours été l’efflorescence logique d’un petit nombre de croyances et la décadence de ces civilisations est toujours survenue à l’heure où les croyances commune se sont dissociées. Dans nulle religion il n’y a eu autant de foi dans les masses et aussi peu chez la plupart des meneurs. Les sociétés modernes, dominées jadis par des croyances, obéissent de plus en plus désormais à des nécessités économiques Lorsque des économistes s’étonnent que des démonstrations d’une indiscutable évidence restent absolument sans action sur les convaincus qui les entendent, il n’y a pour les sortir de leur étonnements qu’à les renvoyer à l’histoire de toute les croyances et à l’étude de la psychologie des foules. On ne triomphe pas d’une doctrine en montrant ses cotés chimérique, Ce n’est pas avec des arguments que l’on combat des rêves.
  10. Gustave Le Bon c'est Philippe Nemo mais en puissance 10, une encyclopédie vivante, une spécialisation dans le domaine des civilisations, des systèmes religieux et des croyances. Ceux qui aiment Nemo et Emile Faguet l'apprécieront sûrement. je lis fréquemment le forum, je l'ai vu cité une fois (juste cité). par contre mea culpa l'institut Coppet à écris récemment un bon article dessus.
  11. Cette question n'est pas un troll… Je me demande sincérement pourquoi il n'y a pas de trace de le Bon dans la communauté libérale. Et si ce sont les critiques à son égard qui dérangent, Le Bon n'était pas antisémite au sens présent du terme (avant 1933) et sa hiérarchisation des races était courante à son époque.
  12. Gustave Le Bon, 1841-1931, secretaire de Toqueville, anthropologue, sociologue et psychologue sociale, a écrit Psychologie des masses, Psychologie du socialisme (à mon sens le meilleur livre sur l'étude du socialisme), et la Révolution française (où il reprend la thèse de toquevilles sur l'ancien régime) en autres. Gustave Le Bon est totalement ignoré des libéraux en France voir même dans le monde, alors qu'il y a un siècle il était admiré chez les libéraux. Deux phrases suffiront pour justifier une réhabilitation de cet auteur : "L'Etat collectiviste donnera à tous les citoyens une éducation identique, gratuite et obligatoire. Notre université, avec son terrible lit de procuste, a réalisé cet idéal depuis longtemps." "L'Etat collectiviste fera tout diriger par une immense armée de fonctionnaire destinés à réglementer les moindres actes de vie des citoyens". Certes il a hiérarchisé les races, il a critiqué sévérement les juifs, a soutenu dans des journaux la politique anti juive de la Russie et l'Allemagne, a regretté que l'islam ne fût pas la religion dominante en Europe mais tocqueville lui même soutenait la colonisation, Jouvenel était pro Nazi durant la seconde guerre mondiale etc etc. Alors Pourquoi G. Le Bon n'est pas considéré comem un libéral?
  13. Cette radio était encore plus sympathique pour les libéraux avant que Henry de Lesquen la contrôle en 2006 et vire certains intervenants. Il y avait JG Malliarakis, Guillaumat, Georges lane etc. Avec une connection internet tu la captes partout.
  14. Tout les 1ers lundi du mois. Mais comme je le disais ça n'a plus d'importance depuis que Radio courtoisie a évolué son site; même si tu loupes l'émission tu peux la retrouver sur le site durant 1 semaine.
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