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  1. Ce que j'entends aussi, c'est que le 19 février 1788, en France, s'établit la Société des amis des Noirs, une association d'illuminés qui se furent tant enfoncés dans des idéaux de liberté qu'ils prêchèrent l'abolition de la traite négrière. Ces traîtres allèrent jusqu'à comploter avec les Anglais et leur Society for Effecting the Abolition of the Slave Trade. Et tous ces fous contagieux n'arrétèrent pas de causer, poser la question de la liberté dans les sociétés humaines. Aujourd'hui, l'esclavage, pratique ancestrale observée dans un grand nombre de société à travers un grand nombre d'époque, a pratiquement disparu de la surface du globe. S'il s'en pratique encore quelque goutte au Soudan, voir le témoignage de Mende Nazer dans son livre Ma vie d'esclave publié 2002, j'ai plein d'espoir car le rapport de force a changé, et je crois que la conscience de beaucoup d'être humain d'aujourd'hui penche en défaveur des pratiques de l'esclavage. Au sortir de la seconde guerre mondiale, les vainqueurs condamnent les responsables de la politique génocidaire du régime national-socialiste. On comprends que si les êtres humains ont le droit de s'associer ensemble pour construire une société agréable, ils ne sauraient être autorisés à s'associer dans le but d'exterminer dogmatiquement d'autres être humains. L'idée était que, le génocide, pratique ancestrale observée dans un grand nombre de société à travers un grand nombre d'époque, revulse la conscience humaine. Il s'agit d'un crime imprescriptible reconnu par l'humanité et les responsables de ces pratiques doivent être condamnés. C'était une belle idée, en 1948, on l'a appelé Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide. Nous pouvons aujourd'hui avoir plein d'espoir concernant l'établissement des faits au Rwanda pour que tous les responsables de ces pratiques soient condamnés, car nous pouvons penser qu'aujourd'hui beaucoup d'être humains sont contre l'élaboration de ces politiques.
  2. Je poste ce texte à titre strictement documentaire. Au début des années quatre-vingt-dix, un capitaine français séjournant aux Comores où il avait été, à l'origine, détaché au titre de la coopération militaire, fut effaré par les trucages électoraux. Des Français étaient au cœur de la manipulation qui avait permis l'élection du président Djohar. Le capitaine rédigea un rapport. Il le remit à Jean-Michel Belorgey, qui présidait alors la commission des Affaires culturelles, familiales et sociales de l'Assemblé nationale et, surtout, l'intergroupe des parlementaires membres de la Ligue des droits de l'homme. Le député avait quelques entrées à l’Élysée. Il y transmit le rapport, en ajoutant le compte rendu de son entretien avec l'officier. Quelques semaines plus tard, la famille du capitaine apprenait son assassinat dans des conditions particulièrement sauvages, qu'il est impossible de décrire ici sans ajouter à l'horreur du crime. Elle n'a jamais pu obtenir le rapport d'autopsie, ni bien sûr de suite judiciaire, que ce soit aux Comores ou en France. Ce capitaine est mort d'avoir cru en la démocratie. Il a rejoint celles et ceux qui ont appris, parfois dans leur chair, le prix du plus long scandale de la République. François-Xavier Verschave La françafrique Stock (1998-1999) p11 Ce qui, pour en revenir au sujet, pose la question de la liberté d'expression de Monsieur Verschave. A-t-il le droit d'accuser l'armée française d'acte criminel aussi grave ? D'autant que tout le monde sait bien que l'armée française ne fait pas ça, et que lorsqu'elle va en Afrique, c'est dans un objectif humanitaire de réduction des malheurs humains.
  3. Ce que j'entends par là, c'est que le président français François Hollande déclara lors d'un discours dans le cadre de la commémoration de la Shoah, que la rafle du Veldive fut « un crime commis en France, par la France, une trahison de nos valeurs ». François Hollande souligne que «la reconnaissance de cette faute a été énoncée pour la première fois, avec lucidité et courage, par le président Jacques Chirac, le 16 juillet 1995». En 1995 les français sont déçus. Ils apprennent avec grand étonnement que leur gouvernement a collaboré dans un crime imprescriptible. Après la déception, la lucidité et le courage permettent d'avancer dans l'avenir sereinement. Nous remercions Jacques Chirac. Il est une perspective crédible, aux regards des faits établis, que la politique française au Rwanda depuis 1990 jusqu'au bout de la nuit, saurait également être une trahison de nos valeurs qu'on pourrait aussi bien regarder avec lucidité et courage. Sinon, les tenants de cette perspective ne sont pas des ennemis de la France. Cela doit être dit, clair et sans bavure.
  4. Comme la défense de l'armée française a précédemment parlé de Jacques Morel, j'invite ceux qui ne connaissent pas l'ouvrage à le télécharger ici. http://jacques.morel67.pagesperso-orange.fr/ Il s'agit d'un vaste travail de documentation qui permet d'inscrire les faits dans une perspective. Sinon, voici une conférence intéressante de ce monsieur. http://www.dailymotion.com/video/xl0esl_jacques-morel-le-role-de-la-france-dans-le-genocide-des-tutsi_news?search_algo=2#.UWAzK5NGIS4 Concernant « l'Europe Chrétienne », on peut le traduire comme un écho des missionnaires chrétiens qui arrivèrent au Rwanda à la fin du 19eme siècle, avec l'idéologie nazie et les lois antisémites dont le droit canonique a été le parent, vers l'an 300, sous l'impulsion de l'église chrétienne. Sinon, il y a même des photos : Cocorico ! (mais tout est faux ! d'ailleurs cette photo est un trucage malhonnête, sans doute un montage ! et si elle est juste, elle ne vaut sans doute rien !)
  5. Cela explique que l'armée française n'a ni soutenu, ni armé, ni collaboré activement avec le gouvernement génocidaire, avant, pendant, et après le génocide, d'ailleurs l'armée française n'existe même pas, et il y aura toujours un Faurisson pour nous rappeler que le Hutu Power n'a jamais existé. D'ailleurs, comme le dit Pierre Péan, les tutsi sont des menteurs !
  6. Mon point de vue est un plus progressiste. Je pense plutôt qu'il faut rejeter cette lecture de la vielle droite française héritière des méthodes du régime national-socialiste. D'ailleurs, j'ai la conviction que le national-socialisme était un régime qui excellait dans l'ignorance du droit et les usages critiquables de la force. D'après mes sources, je crois qu'ils mirent la terre et les hommes en feu et à sang et que l’expérience de leur méthodologie doit être comprise au service du monde civilisé dans lequel nous voulons vivre, pour que les différentes identités dans lesquelles se construisent les hommes n'évoluent pas dogmatiquement dans le rejet de l'autre. Il faut aujourd'hui, je pense, aller au delà de la couleur de la peau. Je crois que les noirs ont autant de légitimé à jouir des possibilités que nous apporte la vie. C'est-à-dire, ce que j'entends par là ; les noirs sont aussi des être humains, et à ce titre je dit qu'ils sont aussi capables d'avoir des droits. C'est pourquoi, je ne partage pas le point de vue de Monsieur Mitterrand.
  7. Tout va bien en Europe Chrétienne ? Sinon, partagez-vous aussi l'opinion de François Mitterrand, selon qui, un génocide dans un ces pays-là, c'est pas trop important ?
  8. Bah oui, le complot d'une certaine communauté sioniste de spéculateurs immobiliers espagnols. Si tu sait pas ça....
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