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Arto

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Posts posted by Arto

  1. C'est toujours le peuple qui subit les dérives de papa Etat. Là, il s'agit aux grecs, via les hausses d'impôts, de payer les dérives de ces mafieux de l'Etat qui ont vraiment mis le pays dans une situation délicate. Dans ce sens je comprends la colère des grecs. C'est un peu comme en France où sans doute nous allons avoir aussi très prochainement une hausse des taxes.

     

    Il me semble que l'austérité devrait toucher directement l'Etat Grec. Notamment avec une baisse importante du nombre de ses fonctionnaires, en privatisant et en supprimant totalement leur force militaire dont franchement ils n'ont pas besoin. Qui va attaquer la Grèce aujourd'hui? Surtout s'ils sont membres de l'union européenne!

  2. Pire: au journal France 2 (que je regarde une fois par an ou presque):

    "Les Allemands et les pays du Nord sont protestants, ils n'ont donc aucune souplesse tandis que nous nous sommes Pragmatique..." le 15/07 ... Vite vite l'Inquisition, Révoquez l'edit de Nantes...

     

    Oui souvent les pays du nord ont assez de bon sens: Ils ne veulent pas payer les dérives de l'Etat grec. Ce qui semble être du bon sens chez eux nécessite bien sûr de la souplesse et du pragmatisme en fRance.

  3. la joie des gauchiss fait pitie a voir.On dirait un cochon content d'aller a l'abattoir.

     

    Oui...ce qui fait pitié avec les gauchistes c'est qu'ils n'ont pas compris que c'est l'Etat Grec qui est fautif. C'est l'Etat grec qui a ruiné le pays et non les méchants créanciers banquiers capitalistes. 

  4. Voilà, c'est comme "politique monétaire" et le reste. L'argent n'est pas un outil politique, l'économie n'est pas un outil politique, et lorsqu'on les détourne et les contrôle à des fins de pouvoir pour soi disant obtenir "l'intérêt général", on ne peut que déséquilibrer un équilibre déjà précaire, avec les conséquences que l'on connaît.

     

    Arto, que pense ton prof de la situation au Vénézuéla et en Argentine ? Sur le papier, avec un Etat qui planifie soigneusement tout, ça devrait être le paradis et personne ne devrait manquer de rien, non ?

    Ça fait bien longtemps que je n'ai plus de professeur  B)...a une époque de mon existence j'ai tenté le CAPES en économie. A l'IUFM où je recevais un enseignement censé me préparer a enseigner, on avait, comme prof d'économie monsieur J.M Haribais. Bon c'était que du keynésianisme matin midi et soir, avec, bien sûr, un peu de Marx. Clairement c'était idéologique...  

     

    C'est un peu la conception de A. Raynd qui stipule que si on sépare l'économie de la politique, comme on a séparé le religieux de la politique, le résultat serait le même: Un état harmonieux. C'est un peu la fin de la politique...serait ce cela le vrai combat du libéralisme?

  5.  

     

     

    Je ne pense pas. Les promoteurs du Keynésianisme (ou politique de la demande) sont réellement persuadés des bienfaits de leur théorie.

    Pour avoir discuté avec un keynésien récemment, le gars me soutenait dur comme fer que le gouvernement était capable de calculer avec précision où injecter du pognon pour arriver au bonheur global.

    Même au lycée (pourtant privé dans mon cas) on nous bassinait avec le "New Deal" et comment FDR c'était un génie-altruiste-gentil. Tant qu'on aura des pseudo-preuves que ça marche, avec tous les graphiques, exemples (soigneusement choisis) et manipulations linguistiques (notamment le Abenomics qui est associé au Reaganomics en cours de géo, true story), il y aura toujours des clampins pour croire que ça marche.

    Alors quand en éco on te parle de la "synthèse néo-classique", et on te donne des rédacs du style "pourquoi c'est génial ?", faut pas s'étonner que les gens sont des quiches en économie sans aucun esprit critique.

    Bon, là je m'égare.

     

    Donc le keynésianisme est, pour ses adeptes, un positionnement pragmatique, pas la résultante d'une idéologie. Bien souvent on croise des keynésien qui n'ont rien de SJW mais qui veulent le "bonheur global" en étant persuadé que le gouvernement est capable de l'offrir seul en menant les politiques adéquates.

     

     

    Pour argumenter, il n'y pas grand chose. Vu que c'est une position pragmatique, se baser sur les faits, les pseudo-réussites Keynésiennes. Par exemple le Japon, en échec total après 9001 politiques de relances ; la crise de 2008, toujours palpable malgré les politiques de relance diverses (encore plus palpable à cause des dettes énormes qu'elles ont engendré d'ailleurs). Si tu n'as pas peur du point Godwin il y a le nazisme qui a mené l'Etat Allemand à une grosse faillite et qui ne pouvait financer ses politiques keynésiennes que grâce à la rançon demandée aux pays vaincus (2 fois le dernier budget de l'Etat).

     

    Je ne pense pas.

     

    Moi je pense que si. D'un côté nous avons des keynesiens, et donc des socialistes, qui ne croient pas au vertu du marché, et donc il faut redistribuer, corriger pour résorber le chômage. C'est un peu ce que fait le gouvernement en ce moment avec les contrats aidés. (100000 de plus il me semble). De l'autre côté nous avons les tenants de l'offre qui stipulent la création d'un véritable marché du travail.

     

    C'est un véritable bataille idéologique  qui se joue. Le problème sans doute, en France, c'est que nous avons un régime socialiste hybride avec un peu de marché, beaucoup d’interventionnisme.... 

  6. Bonjour

     

    Dans le débat public aujourd'hui on entend beaucoup parler de l'opposition entre une politique de l'offre et celle de la demande. Surtout en matière de lutte contre le chômage. La politique de la demande, issue des travaux de Keynes, consiste a soutenir la demande, et la consommation intérieur par des politiques actives de redistribution pour que la demande effective, la demande anticipée par l'entrepreneur, soit de bonne qualité. Le but de cette politique serait que l'entrepreneur puisse anticiper que son carnet de commande soit rempli...ainsi il pourrait engager des personnes pour faire face a cette demande accrue.

     

    La politique de l'offre consiste a soutenir les entreprises par exemple en baissant leur impôts. 

     

    Alors qu'il ne fait pas de doute que le plupart ici sont des apôtres d'une politique de l'offre, je me demandais comment argumenter avec un tenant d'une politique de la demande? J'aimerais aussi savoir si, selon vous, il s'agit d'une question idéologique? 

  7. Aaaaaah nous voilà rassurés :

     

    1. on annonce "pas de nouveaux impôts" ce qui ne prémunissait pas d'une augmentation des existants

    2. Bruxelles demande des économies pour donner deux ans de délai. La comédie habituelle, comme avec la Grèce, tout le monde fait semblant d'être faché mais tout le monde sait que le délai viendra.

    3. les économies vont bon train en France et la dépense publique baisse en flèche dans un contexte de croissance forte

    4. Hollande annonce pas de hausse d'impôts d'ici 2017 et on le croit parce que lui président tient parole

    5. conclusion : il aura réussi à rouler des déficits énormes d'un bout à l'autre du mandat dans un contexte mauvais mais pas récessif en augmentant la dépense et en flinguant le contribuable

    6. bonus : comme finement vu et prévu par les allemands, Hollande comptait sur une intervention de la BCE pour ne rien faire. Comme finement vu et prévu par les allemands, l'intervention de la BCE ne fera rien de positif et ce sera la merde.

    Oui mais l"argument choque du gouvernement est, pour le point 3, que la progression des dépenses est moins importante qu'avant...on croit rêver!

  8. Le gouvernement communique (ta mère) :

    http://www.lefigaro.fr/politique/le-scan/coulisses/2015/02/20/25006-20150220ARTFIG00269-le-gouvernement-s-offre-les-services-d-une-dessinatrice-de-charlie.php

    Elle est énorme celle-la. Des anti-capitalistes au service le l'ultra-turbo-libéralisme.

     

    oui...je trouve comme même que cette loi Macron, c'est mieux que rien. Après tout ce n'est qu'une goutte...dans un océan de réglementations et de collectivisme.

     

    J'écoutais un député front de gauche nous expliquer qu'il combattait la loi Macron parce qu'elle est "libéral". C'est consternant. On se demande si la France pourra faire un jour les réformes nécessaires. D'ailleurs depuis que la BCE fait jouer la planche à billets, plus personne parle de la dette...

  9. Tiens et revoilà une hausse du chômage.

     

    L'expression "préférence française pour le chômage" se confirme de plus en plus. La France reste bisounours land où les indemnités chômage sont les plus élevées au monde. C'est ce système là qu'il faut reformer pour rendre le travail salarié plus attractif.

     

    De même, il est bien facile de considérer qu'il faut baisser drastiquement les charges qui touchent les entreprises pour que celles-ci puissent investir, souffler quelque peu pour ainsi anticiper un futur meilleur où ils pourraient se projeter dans des embauches. Ca parait logique! 

  10. C'est magique : un drapeau, la marseillaise, des leçons de morale laïque, et zou, c'est la paix assurée dans le 93

    Moi, ce qui m'inquiète c'est vraiment la monté du sentiment antisémite dans beaucoup de quartier à Paris. Etant moi même éducateur spécialisé je travaille actuellement dans un foyer qui accueil ce que les travailleurs sociaux nomment des jeunes inclassables dans le sens où ils ont été exclus de l'école, de tout les foyers proposés par l'ASE (l'aide social à l'enfance) à cause de leur violence. En quelque sorte, nous sommes leur dernier réponse "institutionnelle".`

     

    Bref, là où j'aimerais en venir, c'est que ces jeunes représentent relativement bien la mentalité des quartiers quelque peu oubliés de la république. En quelque sorte les quartiers où la république n'ose plus entrer. 

     

    J'étais relativement frappé lorsque un jeune m'a montré des videos sur youtube où on voit des bandes s'affronter. Et bien une bande, qui avait l'appui de la police, selon le jeune, était considéré comme les riches, comme les "feuges" (juif). D'ailleurs le juif est considéré, par beaucoup de ses jeunes qui sont sous l'influence de la mentalité de leur quartier, comme des riches qui sont privilégies.

     

    Il faut également noter que beaucoup de ces jeunes estiment que faire le djihad est quelque chose de positif. Que ceux qui ont commis les massacres de Charlie sont des héros.

     

    Il me semble que la réponse apporté par Najat n'est pas du tout à l'hauteur de ce qui se passe en France, surtout dans certains quartiers. 

  11. Richesses : 80 personnes détiennent autant que 3,5 milliards d’individus

     

     http://www.lesechos.fr/monde/etats-unis/0204090390064-richesses-80-personnes-detiennent-autant-que-35-milliards-dindividus-1084559.php?ruMpbGXpc3hWfW6M.99

     

    Et voici le lien vers cette étude qui est abondamment relayée par la presse et sur les réseaux sociaux. 

    http://www.oxfamfrance.org/sites/default/files/file_attachments/rapport_oxfam_inegalites_extremes.pdf

     

     

     

    Bien évidemment, tout est mélangé, rien n'est bien identifié (rien sur l'impact des QE) et en lisant ça, les gens veulent juste se révolter contre les riches qui appauvrissent les pauvres!  

     

    Un commentaire vu sur libé 

    A mon avis la question de la détention par une minorité de la plus grosse part de la richesse est un faux débat. La question est de savoir si parallèlement les plus pauvres arrivent a améliorer leur situation.

     

    Hayek estime que, dans une société libre, le progrès se diffuse d'abord au sein des mieux lotis puis, par un phénomène d'imitation, ce progrès se propage aux catégories les moins aisées.

     

    Aujourd'hui, Il me semble (je n'ai pas les chiffres), que la pauvreté a reculé avec l'émergence du marché comme modèle dominant de création de richesse.

     

    En plus, ce genre d'études ne fait que de stimuler un sentiment bien bas de la nature humaine, que d'ailleurs le socialisme encourage, à savoir l'envie: Faut qu'un Etat bienveillant prenne aux riches pour le distribuer aux pauvres.

  12. Valls et Flamby, les hommes prêts à toutes les audaces pour défendre la liberté d'expression des gens qui pensent comme eux. Pour les esprits déviants, en revanche, ce sera prison et amendes à gogo... 

    Et le pire, c'est que cela semble marcher. A en croire les sondages, même si ceux-ci sont souvent manipulés, les côtes de popularité de Fraise Flagada et le Caudillo catalan auraient repris 8 points depuis l'attentat contre Charlie!

     

    Ce qui me fait  :icon_surpris: dans cette dramatique situation c'est que toute la gauche, en passant par Mechantcon et nos amis cocos, expriment leur soi disant attachement à la liberté. La France et devenu un pays de la liberté. Tout ces personnes qui, il y a pas si longtemps, vomissait la liberté en expliquant qu'ils était farouchement anti libéraux sont devenu aujourd'hui des amis de la liberté. Sans doute pour eux la liberté d'expression est bonne...mais attention hein, les autres formes de liberté sont dangereuses...quelle hypocrisie. 

     

    Et on nous explique que la France est un pays de liberté, qui défend la liberté, alors qu'elle est, depuis bien trop longtemps socialiste voir communiste avec ses 60% de richesse qui sont pompés par l'administration. Et avec ceci on veut nous faire croire que la France défend la liberté...quelle honte.

  13. Penser la liberté comme universelle et commune à tous les individus, ce n'est pas collectiviste.

     

    Si, sans doute tu as raison. Personnellement effectivement je pense que la liberté et forcement la propriété privée qui en découle sont des valeurs universelles et dans cette vision des choses je suis sans doute collectiviste. 

     

    La liberté a ceci comme avantage: Elle permet aux individus d'aller et venir, en quelque sorte de sélectionner ce qui leur semble le plus avantageux.

     

    C'est pas par hasard que beaucoup de personne sont fuit les anciens pays communistes et socialistes.

  14. attention à ne pas glisser.

    Schopenhauer a-t-il suggéré que pour autant l'état était légitime à interdire aux individus de se protéger eux-mêmes du vol ?

     

    On a un schéma assez usuel :

    1/ l'individu réalise une tâche A tout seul (aidé peut-être, volontairement, par ses vosins/proches)

    2/ l'état vient donner un coup de main pour la tâche A

    3/ dernier stade : l'état s'arroge l'exclusivité de la tâche A.

     

    2/ est questionable

    à 3/ les bornes sont franchies ama

    Je pense pas qu'un Etat puisse interdire à un individu de se protéger. Grace à son instinct de survie l'homme a tendance de toute manière à se défendre en cas d'agression ou de vol. 

     

    Un Etat peut interdire l'utilisation d'armes à ses citoyens sauf pour ses agents. Ce qui est le cas en France par exemple.

     

    Je suis assez d'accord avec vous pour la suite. La meilleure solution est la 1. La 2 et la 3 correspond un peu à cet Etat qui distribue des bisous que H16 dénonce, avec raison, dans beaucoup de ses billets.

  15. Tu pars du principe que la liberté se conçoit a priori pour un individu pris tout seul. Ce n'est pas une approche qui tient la route, précisément pour les raisons d'incohérence que tu évoques.

    C'est une remarque très intéressante que tu faits là il me semble. Si je peux essayer de reformuler ton message en question ce serait peut être de savoir si le concept de liberté a un sens dans un contexte collectif. 

     

    Je pense que la doctrine libérale du droit stipule la protection de l'individu face à l'arbitraire du collectif notamment en fixant des règles de protection de la propriété privée.

     

    Je pense également que la liberté s'adresse à chaque individu pris comme tu dis "tout seul". En substance la doctrine libérale dit: "Fais ce qui te plait tant que tu respectes la propriété d'autrui". Ni plus ni moins. 

     

    Il me semble que la force de la pensée libérale c'est d'affirmer l'émancipation de l'individu et non d'un collectif invisible. D'affirmer les droits de l'individu et non  ceux d'un collectif invisible. C'est l'individu qui est premier non le collectif.

  16. Haha non.

     

     

    Si je peux développer un peu plus ma pensé je dirais que la propriété privée permet l'exclusion. Si un individu ne respecte pas les règles fixées par le propriétaire ce dernier peut décider de l'exclure de sa propriété en question.

     

    Pour Schopenhauer, et je suis relativement d'accord avec lui, l'être humain est profondément un être égoïste. Il écrit dans son fondement de la morale que, et je le cite "l'Etat, né de la crainte mutuelle que les hommes s'inspirent par leurs forces respectives, prévient les effets désastreux de l'égoïsme général, autant du moins que peut le faire un pouvoir tout limitatif". Ainsi, il me semble, si je peux essayer d'interpréter les propos de cette immense penseur, Schopenhauer estime que l'Etat doit protéger l'individu par exemple du vol issu lui même de ce sentiment si répandue parmis l'espèce humaine qu'est l'envie.

     

    Par ailleurs la littérature économique justifie la propriété privée par le phénomène du passager clandestin qui stipule que nul n'a intérêt du fait même de l'égoïsme des êtres humains, d'entretenir un espace collectif. Seul un propriétaire a cet intérêt ce qui lui procure certains droits comme jouir de cette propriété et en exclure ceux qu'il juge non conforme aux règlements qu'il a fixé. 

  17.  

    Bonjour, certains d'entre vous verrons peut être ce post que j'ai déjà formulé sur contrepoints en réponse à ce très complet et très enrichissant (et très long :icon_eek: !) article:

    Qu’est-ce que le libéralisme ? http://www.contrepoints.org/2014/12/26/150897-quest-ce-que-le-liberalisme-2

     

    "Malgré que je soit convaincu par le libéralisme, une question me revient régulièrement:

    Comment appliquer rigoureusement et efficacement et DURABLEMENT, ce simple et magnifique principe « aucun être humain n’a le droit de priver un autre être humain de sa liberté d’agir comme il l’entend » ?

    Comment faire respecter ce principe ?

    Nous savons, et les premiers libéraux le savaient aussi, que l’humain est capable du meilleurs comme du pire. Qu’ont ils préconisé pour arriver à trouver un équilibre qui permettrai à tout le monde de vivre ensemble DURABLEMENT ?

     

    Dans l’article il est mentionné : « le seul rôle légitime de l’État est de permettre aux humains de vivre ensemble, même s’ils ne sont d’accord sur rien d’autre que cette volonté de vivre ensemble. »

    Ok, donc c’est l’État, dans un rôle cantonné à faire respecter le seul et l’unique principe de Liberté : « chaque être humain est libre d’agir comme il l’entend conformément à ses aspirations, à sa situation et à ses capacités. » qui est préconisé pour permettre à tout le monde de vivre ensemble.

     

    Mais on a vu que petits à petits, les États grossissent. Depuis les lumières (avec conjointement les déclarations, d’indépendance des USA et la DDHC) ou les États étaient jeunes et faibles et peu influents, jusqu’à aujourd’hui (avec les fameuses sociales démocraties pseudo libérales) où les États sont partout dans nos vies.

    Déjà au 19e siècle, au moment de l’arrivée du socialisme, Bastiat alertait les lecteurs sur le fait que les États Socialistes rognaient et rogneraient encore de plus en plus nos libertés, et on sait que lui et Molinari ont prêchés dans le désert, personne ou presque ne les a écouté à l’époque. Et le 20e siècle leur a LARGEMENT donné raison avec les dictatures socialistes.

     

    Je me fais un peu l’avocat du diable mais c’est la seule chose qui aujourd’hui qui m’embête, ne peut on pas avouer, en observant les sociétés d’aujourd’hui, que ces belles idées ont abouties à un échec, tant en UE, qu’aux USA ?

    Donc quelle solution ? L’anarcho libéralisme peut être ? C’est à dire une société SANS le moindre état ? Mais même en admettant que le 21e siècle marque l’arrivée d’une société anarcho liberale (je suis très pessimiste là dessus), comment arriver à concilier l’Anarcho liberalisme avec l’envie de certains de recourir librement à un état pour régler les affaires communes et donc de retomber dans cette lente spirale étatiste ?"

     

     

    A mon humble avis la doctrine libéral ne stipule justement pas qu"'aucun être humain n'a le droit de priver un autre être humain de sa liberté d'agir comme il l'entend" car il me semble que le libéralisme, à l'inverse des doctrine collectivistes, stipule la propriété privée. Or la propriété privée est un frein à l'agir humain. Elle empêche l'humain d'agir en tout lieu comme il l'entend.

     

    Dans cette acceptation des choses le rôle de l'Etat est de s'assurer que soit respecté la propriété privée de chaque individu.   

     

  18. Séparé de ce fil (Sekonda)

     

    Crimes de guerre. J'aime ça. J'ai jamais compris cette expression d'ailleurs, "crime de guerre". 

     

    Une des raisons pourquoi ego est libéral c'est que les crimes de guerre sont le fruit des Etats. Les soldats tuent au nom de l'Etat. En quelque sorte, à mon avis, ce sont les Etats qui commettent des crimes.

     

    Sans doute beaucoup d'intervenants ici sont trop jeunes pour avoir fait le service militaire mais moi-même je l'ai fait (chasseur alpin). Je dois dire que le fait que l'Etat m'a pris 13 mois de ma vie pour m'apprendre a tuer reste quelque chose que je trouve absurde. On nous a même appris, lorsque nous n'avions plus de munitions, à nous servir de notre pelle pour fracasser le crâne de "l'ennemi". 

     

    A l'époque s'il y avait eu la guerre j'y serais allé non pas pour défendre un Etat et son idéologie mais pour me battre avec mes camarades de régiment...et je pense que pour beaucoup de soldats c'est pareil.

     

    Les crimes de guerre sont des crimes d'Etat...et c'est toujours le vainqueur qui désigne le criminel. 

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