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Neomatix

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  1. Allez, 150€ pour rebooker un train en dernière minute... Pourquoi on n'a pas le droit de virer les grévistes, déjà ?
  2. Ben c'est aussi ce qui me vient à l'esprit intuitivement : tous les appareils en marche la nuit sont aussi en marche le jour. Les heures creuses ici c'est 22h-7h donc un peu plus du tiers (soit une conso horaire 60% supérieure). Ma mesure est correcte : j'ai pris une photo il y a 5 semaines et une autre aujourd'hui, j'ai relu les chiffres 15 fois. J'hésite à appeler l'opérateur car si c'est juste un problème de basculement, ça m'arrange bien de payer du tarif nuit. Mais si le compteur nuit déconne, c'est pas la même affaire...
  3. Ben non, c'est ma chaudière au gaz qui génère mon eau chaude, je n'ai pas de ballon électrique.
  4. J'ai fait mon relevé d'électricité ce mois-ci : 157kWh consommés en un peu plus de 5 semaines. Ca me semble un peu élevé considérant que (i) l'appart est neuf avec de l'éclairage exclusivement LED, de l'électroménager classe A, etc. et (ii) chauffage et eau chaude sont au gaz. Ce qui me semble encore plus bizarre, c'est que 92 de ces 157kWh sont de nuit alors qu'à part le lave-vaisselle de temps en temps, aucun électroménager (plaques de cuisson, four, lave-linge, etc.) ne tourne la nuit et je ne charge ma trottinette au bureau. J'ai du mal à m'expliquer ce qui tire autant d'électricité la nuit. Le frigo seul ? La VMC ?
  5. Bon, ça fait quand même moins de charges sociales patronales que du salaire. C'est exonéré de CSG et CRDS aussi. Mais le cadre est très strict. Pour répondre au topic d'origine, deux articles interessants (avec une citation putaclic pour chaque): : "A strategy based on public information about managerial ownership delivers annual abnormal returns of 4% to 10%." https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1111/jofi.12139 "We show clear, causal evidence that imposing long-term incentives on executives—in the form of long-term executive compensation—improves business performance." https://onlinelibrary.wiley.com/doi/abs/10.1002/smj.2629
  6. Il s'est augmenté de 52% après n'avoir vu son salaire baisser que de 36% ! C'est 16% d'augmentation ! Voleur !
  7. Ah mais si ce n'était que ça. Je connais quelqu'un qui palpe deux patates par an (seule) pour conseiller les offices HLM sur la récupération des déductions de taxe foncière (e.g., quand ils font des travaux d'isolation, d'accessibilité, etc.). Idem, rémunéré à la com'. On peut ajouter les assurances-vie qui existent essentiellement comme outil d'optimisation fiscale, avec toute sa chaîne de valeur (détaillants, assureurs, sélectionneurs de fonds, gérants de fonds, brokers, etc.) remplie de gens intelligents qui bossent dans le vide. Ou les boîtes gérant les tickets restau et leurs milliers de salariés dont le seul but est de convertir de l'argent en argent tout en maximisant la friction pour toutes les parties. Ou la ribambelle d'associations qui sensibilisent à grands frais de deniers publics Ou les milliers de personnes intelligentes employées par les cabinets d'audit pour réévaluer le goodwill chaque année ou autre règle dont tout le monde se fout (et que je passe des heures à ajuster dans l'autre sens pour pouvoir les analyser) Ou les milliers de personnes intelligentes employées par les entreprises pour monitorer et appliquer ces règles dans la comptabilité de l'entreprise Ou les milliers de personnes intelligentes employées par l'Etat pour pondre des dizaines de milliers de page de règlementation incompréhensible Ou les milliers de personnes intelligentes employées par les cabinets d'avocat pour suivre et conseiller les entreprises sur l'évolution de la règlementation Ou les dizaines de milliers de personnes intelligentes employées par les entreprises et autres structure pour s'assurer que cette règlementation incompréhensible est correctement appliquée Ou les dizaines de milliers de douaniers payés à littéralement détruire de la valeur Ca fait populiste dit comme ça mais je pense qu'une bonne moitié des emplois parisiens ne servent, au mieux, strictement à rien.
  8. Dans l'épisode précédent : Une grosse partie (c. 35%) des retraites privées au UK sont "defined benefit (DB)" (e.g.., ton employeur te dit "tu toucheras 1000€/an à la retraite par année d'ancienneté") et pas "defined contribution (DC)" (i.e., "je met de côté €1000€/an de ta part pour ta retraite, tu toucheras ce que tu toucheras avec ça") Un système en Defined Benefits (DB) doit investir dans des actifs qui correspondent à ce qu'il doit payer dans le futur (LDI ou "Liability-Driven Investments"), donc les systèmes se sont mis à acheter des obligations du gouvernement britannique (les Gilts), des titres sûrs dont les dates de remboursement correspondent aux dates auxquelles ces systèmes doivent verser leurs prestations à leurs pensionnés Sauf qu'une quinzaine d'années de taux directeurs très faibles voire négatifs ont poussé les systèmes de retraite en DB à prendre plus de risques, pour avoir de plus hauts rendements et ainsi pouvoir remplir leurs promesses sans se ruiner (pour toucher 1000€ après 40 ans, il faut mettre de côté 200€ maintenant avec un taux de 4%, 1000€ avec un taux zéro, 5x plus !) Notamment, ils mettent en gage les Gilts qu'ils détiennent pour emprunter et acheter des actifs plus risqués (e.g., des actions) Depuis quelques mois, les banques centrales montent les taux d'intérêt directeurs pour lutter contre l'inflation, ce qui nourrit la volatilité des marchés et renchérit le coût d'endettement des Etats, faisant baisser la valeur des obligations déjà émises (avec un taux d'intérêt plus faible). La valeur des Gilts mis en gage baissant, les prêteurs qui les ont en gage demandent aux systèmes d'apporter plus de collatéral, ce que les sytèmes font en vendant les actions qu'ils avaient achetées avec l'argent emprunté (actions dont le prix baisse aussi à cause de ça et de la hausse des taux) mais aussi en vendant les Gilts. C'est un cercle vicieux, tout le monde souffre un peu, mais ça se passe sans brusque mouvement donc il y a assez de liquidité pour absorber toutes ces transactions Voilà pour le récap. On a un gros système bâti sur l'hypothèse que les taux vont rester bas indéfiniment, sauf que les taux commencent à remonter. Tout ça tient à peu près tant qu'il n'y a pas de mouvement brusque. La suite, je vous la donne en mille. Le nouveau gouvernement du UK (nommé début septembre) a proposé un budget correctif avec c. £45bn de recettes fiscales en moins. Sauf qu'ils n'ont pas réduit les dépenses en face. On demande donc aux marchés du jour au lendemain d'absorber £45bn de nouvelle dette qui n'était pas du tout prévue, faisant monter brusquement les taux d'intérêt des Gilts. Résultat : tout le monde panique, les systèmes de retraite en DC doivent apporter beaucoup de collatéral d'un coup, ils vendent leurs Gilts tous en même temps sauf que plus personne n'achète, etc. Enfin bref c'est la merde. La banque centrale intervient pour acheter les Gilts en dernier ressort (ce qu'elle essayait justement d'arrêter de faire depuis des mois pour combattre l'inflation). Ca calme temporairement les marchés mais les taux des Gilts continuent de monter puisque tout le monde sait que le programme de rachat ne peut pas durer, au contraire : la banque centrale a c. £800bn de Gilts à vendre. Ce gros chaos est utilisé politiquement par les parlementaires pour protester contre le nouveau gouvernement et ce dernier est d'abord forcé de retirer les parties les plus controversées de son plan (e.g., suppression de la tranche marginale la plus haute de l'IR). Ca a un effet de pet de mouche sur les marchés puisque ça équivaut à éteindre l'allumette après avoir mis le feu au gaz qui fuitait depuis des mois/années. Donc le chaos continue, le chancelier (Kwarteng) saute pour tenter de sauver politiquement le gouvernement et est remplacé par Jeremy Hunt, venant de l'aile gauche du parti. Bon, pour ceux qui ont suivi jusqu'ici, il n'y a pas la masse de libéralisme : baisser les impôts en augmentant l'endettement ne réduit en rien la taille de l'Etat et n'est qu'une mesure temporaire (la dette devant être remboursée). C'est à la portée de n'importe quel branquignol de droite ou de gauche. Sauf que, cette fois-ci, pas d'bol, ça a mis le feu à la fuite de gaz (elle-même causée par des années de politique monétaire interventionniste). Truss et Kwarteng se sont comparés à Thatcher, sauf que Thatcher finançait les baisses d'imposition avec (i) une augmentation des impôts indirects et (ii) des coupes budgétaires à la machette. La situation actuelle ressemble davantage au budget de 1972 du gouvernement Heath (branquignol de droite), qui relançait l'économie en baissant les impôts grâce à de la dette alors que l'inflation était à 7-8%. TL;DR: baisser les impôts en augmentant l'endettement ne réduit en rien la taille de l'Etat
  9. https://www.ft.com/content/da4135f9-6e4d-4896-87c3-91691d3a9b41 Two arrested on fraud charges linked to ‘$100mn deli’ in New Jersey
  10. Ben y'en a pas, c'est interdit de forer, difficile de prouver.
  11. https://www.theguardian.com/uk-news/2016/jan/16/the-tube-at-a-standstill-why-tfl-stopped-people-walking-up-the-escalators
  12. Ben oui mais la qualité a aussi de la valeur... Tu préfères vivre comme aujourd'hui ou comme il y a 500 ans (iso positionnement social) ?
  13. La valeur c'est pour mesurer le capital ou la richesse. Si on définit la création de richesses comme un acroissement de la richesse, il est indispensable d'avoir un outil pour la mesurer. Sinon, impossible de dire s'il y a création de richesse ou non.
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