Jump to content

Nathalie MP

Membre Adhérent
  • Posts

    1123
  • Joined

  • Last visited

  • Days Won

    6

Everything posted by Nathalie MP

  1. D'autant plus rigolo que la France rurale se situe à Paris 3è apparemment : https://www.marianne.net/politique/droite/vive-notre-france-rurale-lance-zemmour-depuis-le-3eme-arrondissement-de-paris (mais c'était peut-être ça que tu voulais dire).
  2. Je cherchais d'où était tirée la fameuse citation d'Acton sur le pouvoir corrompt, etc. Eh bien, il a écrit cela dans une lettre à un certain Archbishop Mandell Creighton. Tous les deux étaient lancés dans une discussion sur la façon dont les historiens doivent juger le passé : Commentaire d'introduction : Mandell Creighton, an Archbishop of the Church of England, objected to what he saw as a modern tendency to be unnecessarily critical of authority figures. When Creighton wrote about the past, he tended toward a moral relativism that was uncritical of past leaders (for example, glossing over past popes' corruption or abuse). Lord Acton disagreed. Although he was Roman Catholic, he could not ignore popes' corruption or abuse. He argued that all people -- past or present, leaders or not -- should be held to universal moral standards. Texte de la lettre de Lord Acton : https://history.hanover.edu/courses/excerpts/165acton.html "I cannot accept your canon that we are to judge Pope and King unlike other men, with a favourable presumption that they did no wrong. If there is any presumption it is the other way against holders of power, increasing as the power increases. Historic responsibility [that is, the later judgment of historians] has to make up for the want of legal responsibility [that is, legal consequences during the rulers' lifetimes]. Power tends to corrupt and absolute power corrupts absolutely. Great men are almost always bad men, even when they exercise influence and not authority: still more when you superadd the tendency or the certainty of corruption by authority. There is no worse heresy than that the office sanctifies the holder of it. That is the point at which . . . the end learns to justify the means. " Edit traduction (deepL) : "Je ne peux pas accepter votre canon selon lequel nous devons juger le Pape et le Roi contrairement aux autres hommes, avec une présomption favorable qu'ils n'ont rien fait de mal. S'il y a une présomption, c'est dans l'autre sens, contre les détenteurs du pouvoir, et elle augmente à mesure que le pouvoir s'accroît. La responsabilité historique [c'est-à-dire le jugement ultérieur des historiens] doit compenser l'absence de responsabilité juridique [c'est-à-dire les conséquences juridiques du vivant des dirigeants]. Le pouvoir tend à corrompre et le pouvoir absolu corrompt absolument. Les grands hommes sont presque toujours des hommes mauvais, même lorsqu'ils exercent une influence et non une autorité : plus encore si l'on y ajoute la tendance ou la certitude de la corruption par l'autorité. Il n'y a pas de pire hérésie que de croire que la fonction sanctifie son titulaire. C'est à ce moment-là que la fin apprend à justifier les moyens." Je trouve cela très intéressant au regard des controverses qui existent actuellement : déboulonnage de statues d'un côté, volonté de s'en tenir au culte de tel ou tel grand homme de l'autre, enseigner l'histoire pour transmettre l'amour de son pays, etc. Et très clairvoyant sur les dérives d'un pouvoir pas assez limité, bien sûr.
  3. Je découvre cet article d'Alain Madelin paru sur le site de l'Express le 20 janvier 2022 dans la rubrique "Journal d'un libéral" : Pourquoi l'inflation n'existe pas https://www.lexpress.fr/actualite/politique/pourquoi-l-inflation-n-existe-pas-par-alain-madelin_2166408.html Pour résumer, AM considère qu'il n'y a pas d'inflation. Il y a des hausses de prix sur certains biens qui "résultent de pénurie de matières premières, de la désorganisation des circuits d'approvisionnement et des chaînes de valeur ainsi que de mille autres maux produits par les fermetures de l'économie liée à la crise sanitaire." (...) Mais "l'inflation, la vraie, est une hausse générale de tous les prix, y compris les salaires et les allocations sociales." (...) "L'inflation, la vraie, n'est possible que s'il y a une accélération continue du flux de création monétaire pour alimenter les hausses de prix et de salaires. Non seulement il n'en est rien, mais cette création monétaire est aujourd'hui impossible." "Certes, nous avons vu - ou plus exactement nous avons cru voir - avec la crise sanitaire un déluge de liquidités sur l'économie. Au point même que les économistes - et non des moindres - ont parlé du retour de la 'planche à billets'." "En réalité, pour faire simple, les grandes Banques centrales ont raflé sur le marché un montant considérable de dettes publiques. Ce faisant, elles ont favorisé le placement sur les marchés financiers des nouvelles dettes publiques émises dans l'urgence par les Etats pour faire face au choc du Covid." (...) "Il n'y a là cependant nulle trace de 'planche à billets'." etc. etc. Autrement dit, il adopte exactement la position de Mme Lagarde - une hausse de prix passagère du fait de pénuries temporaires - et celle du Trésor dans la fameuse note de sa chef économiste - les banques centrales rachètent aux banques commerciale des blocs de dette publique, les mettent à leur bilan et inscrivent en regard une créance sur les Etats. C'est équilibré, tout va bien. Finalement, AM adopte tous les canons de la Modern Monetary Theory : "S'il n'y a pas d'inflation, si les pressions à la baisse des taux se maintiennent, s'il y a des acheteurs de dettes publiques, il est encore possible de s'endetter. Le seul impératif - il est de taille - est que ces dettes fabriquent de la croissance. La meilleure façon de réduire sans douleur notre ratio dette/PIB est d'augmenter notre richesse." Cette fuite en avant est-elle éternellement possible ? Sachant que les dettes d'aujourd'hui sont les impôts de demain ? Edit ajout : Sachant qu'il est facile d'appeler investissement ou plan de relance de pures dépenses de circonstances, sachant que le talent de l'Etat pour allouer ses ressources judicieusement et sans gaspillage est connu ? Sachant que les investissements réalisés sont une façon d'orienter étatiquement l'économie ? En tout cas, c'est le contraire exact, si je ne me trompe, des positions d'un Jacques Rueff qui voyait "un monde de magicien" dans les politiques de relance mises au goût du jour par Keynes (dans son article-testament "La fin de l'ère keynésienne") : "En donnant indûment aux gouvernements le sentiment que, par l’investissement, ils avaient le moyen de procurer l’expansion désirée et de bannir le chômage honni, la doctrine du plein-emploi (de Keynes) a ouvert toutes grandes les vannes de l’inflation et du chômage." Le sujet est terriblement complexe. Disons que voir des thèses aussi opposées au sein d'un même courant intitulé libéral a de quoi intriguer. Perso, je suis du côté de Rueff et j'avoue que la position de AM m'étonne. On peut en discuter. La question de la dette publique est à mon avis un sujet économique essentiel des années à venir et il serait bon que CP soit bien musclé sur le sujet.
  4. Sur l'audiovisuel public, c'est un peu plus compliqué que ça. Et au final, dans le genre ORTF, c'est gratiné : Zemmour propose de privatiser deux chaînes généralistes : France 2 et France Info TV, ainsi que trois radios : France Inter, le Mouv et FIP. France 3 et France Bleu seraient transférées aux conseils régionaux. Il garderait en revanche "un service public resserré" : France 5, deux radios, France Culture "pour ne pas laisser la culture au privé". France Info serait également conservée car utile "en cas d’urgence quand on aura besoin de faire passer des messages", ainsi que France 24, RFI et TV5 Monde, les voix de la France à l’international. Entre guillemets, les propos de Jonathan Nadler, ancien de chez Rothschild, actuellement banquier d’affaires chez JP Morgan, qui s'occupe de tout cela pour Zemmour. (By the way, c'est amusant de voir les Zemmour addicts fustiger Science Po, Rothschild, l'ENA et tutti quanti, quand on connait les parcours de son entourage...) (Eléments détaillés dans cet article : https://www.lopinion.fr/elections/presidentielle/privatiser-laudiovisuel-public-est-ce-si-fou)
  5. Est-ce que ceci ne mériterait pas une traduction pour CP ? Il s'agit d'un commentaire sur la méta étude de Johns Hopkins publiée la semaine dernière sur les effets négatifs des confinements et autres coercitions anti-Covid : At High Cost, COVID-19 Lockdowns Saved Few Lives https://reason.com/2022/02/04/at-high-cost-covid-19-lockdowns-saved-few-lives/ (Je ne propose pas de le faire, je n'aurai pas le temps.)
  6. Coïncidence, en cette journée mondiale contre le cancer, je suis tombée sur un article du Monde qui parle de la tombée dans le domaine publique du REVLIMID. Médoc vedette de Bristol-Myers Squibb, apparemment, développé en fait par un autre labo (Celgene) racheté par BMS. https://www.lemonde.fr/economie/article/2022/02/04/face-a-la-perte-de-monopole-de-son-medicament-star-bristol-myers-squibb-reste-confiant_6112308_3234.html Il se trouve que le Revlimid a été au coeur de mon traitement anti-cancer, aussi bien dans sa phase intense qu'aujourd'hui, chaque soir, quoiqu'à dose atténuée. Le Revlimid, c'est la digue qui existe entre le cancer et ma vie. Et cette digue, elle tient bon. Je suis émue en écrivant cela, mais je voulais juste dire que je remercie les médecins, les chercheurs, les big pharmas et ceux qui les capitalisent pour les progrès constants qui sont faits dans les traitements. L'ARN messager, cela en fait partie.
  7. Sur ce sujet : Pécresse et sa banque des jeunes : quand le goût du risque a l’odeur du fisc (2 février 2022) https://leblogdenathaliemp.com/2022/02/02/pecresse-et-sa-banque-des-jeunes-le-gout-du-risque-a-lodeur-du-fisc/
  8. Et il a en partie inspiré Rand pour son personnage de Roark dans son premier roman The Fountain Head. Du moins pour certaines de ses idées en architecture. D'autres critiques littéraires ou architecturaux pensent plutôt à Le Corbusier pour son côté complètement mégalo, refusant toute contradiction.
  9. La "banque" de Valérie Pécresse, c'est un pur guichet à subventions. Elle ferait des prêts garantis par l'état pour aider les jeunes sans héritage à financer leurs études ou créer une entreprise et elle ne demanderait le remboursement qu'à ceux qui réussiront. En gros, vous vous lancez dans un projet et si ça ne marche pas, c'est l'Etat qui paie ! L'effet d'aubaine est colossal. Et Mme Pécresse appelle cela... redonner le goût du risque ! Je suis atterrée.
  10. Merci pour la suggestion, qui peut avoir aussi son utilité dans certains cas.
  11. Hourra, ça marche ! (faut coller dans la partie texte du brouillon) Merci beaucoup !
  12. J'accepterais avec une immense gratitude un petit coup de main sur le grave sujet suivant : Voici un tweet, sauf qu'il m'arrive en deux parties et que seule la seconde m'intéresse : Est-il possible de ne récupérer que la seconde partie ? Je pense que oui car j'ai déjà vu des médias le faire. Mais pour ma part, je n'y arrive pas. Comment faire ? En désespoir de cause, hier soir, j'ai cherché un autre tweet comportant la vidéo voulue et j'ai opté pour celui des officiers et commissaires de police dont la réaction n'était pas sans rapport avec le sujet. Mais j'aurais préféré celui-là, qui émane directement et glorieusement de la fille qui couvrait la manif antifa de Nantes pour son canard Nantes Révoltée.
  13. Tout cela tombe pile dans mon article de ce matin : Et autrement, sur le "emmerder les non-vax", au-delà du mépris qui contredit directement ses contritions surjouées de l'entretien de décembre sur LCI/TF1, est-ce qu'il ne serait pas en train de chercher à faire remonter Le Pen, concurrente présidentielle plus facile à affronter au second tour ?
  14. Pourquoi pas ! (Edit : mais les animalistes sont quand même perchés. La méditation yogique, ça a l'air plus zen)
  15. Merci. Enfin je comprends ce que je suis. Je manque totalement de la vivacité d'esprit dont vous vous réclamez à chaque post, mais voici quand même ce que j'ai à dire sur le sujet : 1. Point le plus important : Est-ce qu'on pourrait appeler un chat un chat ? Est-ce qu'on pourrait arrêter de tourner autour du pot en cherchant telle ou telle mini-mesurette vaguement libérale chez les uns, chez les autres ? Qui dira enfin sans tergiverser que Zemmour est un candidat présidentiel qui a fondé son entrée sur la scène nationale (et a trouvé un écho certain) sur la haine de l'étranger bouc émissaire pratique de nos faiblesses, que c'est une façon de tourner le dos à l'universalisme et à l'humanisme, que les nations européennes n'ont jamais eu besoin de personne d'extérieur pour s'effondrer civilisationnellement toutes seules (voir par exemple 14-18 si l'on ne veut pas refaire 39-45), que le reste n'est que vague peinturlurage pour avoir un programme de dimension présidentielle, et que cela suffit à l'exclure du champ du libéralisme, du mien en tout cas ? Pour moi, la question n'est pas l'étranger comme groupe, classe, entité sociale, mais le respect de l'individu et de l'Etat de droit. 2. A chaque présidentielle, en effet, c'est le même cirque. On voit des "libéraux" orphelins de candidat libéral se précipiter dans les bras de l'extrême-droite qui a le bon goût, comme l'extrême-gauche mais avec l'avantage de na pas être à gauche, de taper fort sur la social démocratie en cours. Cette dernière n'est pas assez libérale, donc, logique, votons vite pour pire encore. Et ne me dites pas qu'on ne pourra pas faire pire : c'est un point de vue très courant ici qui ne tient pas à l'analyse de la France elle-même et de ce qui se passe dans le reste du monde. En l'occurrence j'ai été enchantée d'apprendre que vous étiez presque aussi riche que Charles Gave et que les démarches administratives des entreprises, quand on a un expert-comptable, ce n'est pas si terrible que ça (lu dans précédents posts ; flemme de chercher). Comme quoi. Moi, je pense qu'il y a néanmoins beaucoup à faire en matière de recul de l'Etat en France, mais ce n'est pas la xénophobie fondatrice du Zemmourisme qui va nous amener de la croissance, de la simplification des normes et du recul de l'Etat. 3. Petite histoire (extrait d'un de mes articles sur JB Say) "Quand l'économiste Jean-Baptiste Say publia son Traité d’économie politique en 1803, Bonaparte lui-même fut impressionné. Cependant, le Premier Consul, qui venait de se faire nommer Consul à vie par plébiscite (1802), était déjà sur la pente glissante du despotisme. L’oeuvre et surtout la renommée de Say l’intéressaient, à condition que ce dernier modifiât des passages pour les mettre « en harmonie avec les nécessités de l’heure », c’est-à-dire en clair pour qu’il y mît en avant, contre le libéralisme qui y était professé, le protectionnisme et les régulations que Bonaparte jugeaient indispensables dans le contexte d’économie de guerre que la France endurait. Comme la plupart des libéraux membres du groupe des Idéologues, Benjamin Constant et Mme de Staël, Condorcet ou le médecin Cabanis, Say avait accueilli avec enthousiasme le coup d’Etat du 18 Brumaire (9 nov. 1799). A ce moment-là, Bonaparte s’était forgé une réputation de jeune général républicain avide de science et de connaissances et semblait le mieux à même d’empêcher le retour de la monarchie, mettre fin à l’anarchie ambiante et consolider les acquis positifs de la Révolution – celle de 1789 fondée sur les principes de liberté et de propriété. Et comme la plupart de ses amis Idéologues, Say entra au Tribunat, nouvelle assemblée instituée alors par Bonaparte et théoriquement dotée d’un droit de parole sur tous les projets de loi. Mais dès les premiers mois de 1800, les Idéologues se rebellèrent par la voix de Benjamin Constant devant les prétentions du Premier Consul de limiter les prérogatives de cette chambre à un simple enregistrement de ses décisions. Aussi, en 1803, alors qu’il venait de travailler trois ans à son Traité d’économie politique sur la base des principes qui seront éternellement ceux du libéralisme (l’ordre naturel des choses, la liberté, la propriété et l’utilité), Jean-Baptiste Say, homme d’idées plus que d’ambition, repoussa les avances étatistes de Bonaparte, qui lui offrait en sus un poste très lucratif. Il quitta le Tribunat en 1804 et se retrouva sans ressources dans la mesure où le futur Empereur, vindicatif, avait interdit la parution de la seconde édition de son ouvrage. A méditer. 4. Et pour ce qui est du vote de 2022, pour l'instant, j'en suis à chercher un équivalent du vote blanc, mais qui compterait dans le décompte des suffrages. J'envisage donc de me rendre au bureau de vote (car ne voyant pas par quoi de mieux on pourrait remplacer ce processus de choix politique, j'adore mettre un bulletin dans l'urne) et de trouver un mini candidat sans aucune chance de dépasser les 1 %. Je pense par exemple à Nathalie Arthaud. Elle sort de sa boîte tous les 5 ans, se tait le reste du temps, c'est assez agréable. A noter qu'elle est contre le pass vaccinal. Mais bien sûr, je ne lui attribue pas le moindre crédit libéral, même avec sa position sur le pass qui ne saurait, à lui seul, constituer un critère.
  16. Vous avez peut-être lu l'article du Monde paru ce matin sur les plagiats de Jean Messiha dans des notes d'analyse vendues au RN lors des élections européennes de 2019 : https://www.lemonde.fr/politique/article/2021/12/31/jean-messiha-rattrape-par-des-affaires-de-plagiat_6107758_823448.html Il se trouve que je fais partie des plagiés. Je suis citée dans l'article sous le nom "la blogueuse libérale Nathalie Meyer". Je n'ai pas vu les notes internes, mais apparemment, Messiha a allègrement pompé mon article d'avril 2019 https://leblogdenathaliemp.com/2019/04/30/niches-fiscales-darmanin-content-et-a-cote-de-la-plaque/ Avant Noël, la journaliste Ivanne Trippenbach m'avait envoyé un mail me demandant de la rappeler au tel pour une petite vérification. Elle m'a alors posé 3 questions : Etes-vous affiliée à un parti politique ? Connaissez-vous Jean Messiha ? L'avez-vous autorisé à utiliser vos textes ? J'ai répondu non aux 3 questions. Puis elle m'a expliqué toute l'affaire. C'est en faisant des analyses sur les textes des notes de Messiha que les journalistes sont tombés sur mon article, donc sur mon blog, donc sur mon adresse mail. J'en ai profité pour dire à Ivanne Trippenbach que j'étais écoeurée par la façon dont trop de journalistes du Monde se laissaient trop souvent aller à la facilité douteuse d'amalgamer le libéralisme à l'extrême-droite. Elle m'a répondu : Je sais, je viens de L'Opinion. Pas sûr que cela change grand-chose, mais au moins, c'est dit.
  17. En faisant des recherches pour un article, j'ai découvert qu'une "Commission de la hache" a existé en France en 1947 pour aboutir à la suppressions de 50 000 agents d'État contractuels et auxiliaires. Si ça se trouve, l'expression de Valérie Pécresse que je trouvais datée et maladroite, est peut-être une référence à cela.
  18. Pas totalement (mais le Pr Delfraissy a tellement changé d'avis...) : Confinement : le professeur DELFRAISSY change encore d’avis ! (21 fév 2021) https://leblogdenathaliemp.com/2021/02/21/confinement-le-pr-delfrayssy-change-encore-davis/ Ceci dit, j'utilise ce qu'il a répondu aux sénateurs mercredi dernier dans mon article de ce matin : Question : "On a vu l’effet du pass sanitaire sur l’incitation à se faire vacciner. Ça, c’est indéniable. En revanche, maintenant que l’on sait que les personnes vaccinées contaminent, beaucoup se disent : ‘Mais finalement, à quoi sert ce pass sanitaire’. Quel est votre avis à ce sujet ?" Réponse : "Est-ce que le pass protège réellement ? Eh bien, vous avez donné la réponse, la réponse est non. Il y a des limites puisqu’on peut être vacciné et être porteur du virus." Sachant qu'il juge le pass utile pour inciter à la vaccination. Je discute tout ceci dans : Le Pr Delfraissy aux sénateurs : le PASS SANITAIRE ne protège pas ! (12 décembre 2021) https://leblogdenathaliemp.com/2021/12/12/le-pr-delfraissy-aux-senateurs-le-pass-sanitaire-ne-protege-pas/
  19. Exactement le sens du tweet de Zemmour : Sinon, à défaut d'avoir analysé les prog des 5 candidats LR (j'attends la désignation finale qui ne va pas tarder pour n'en avoir plus qu'un à me fader), j'avais fait un portrait de Pécresse. On y retrouve pas mal des traits cités dans les posts ci-dessus : intelligente, travailleuse, plutôt efficace au budget, loi sur l'autonomie des universités. On y retrouve aussi ce petit jingle sociétal macron-compatible, notamment sur l'égalité H/F obligée. L'article date de fin août donc la partie introductive est devenue quelque peu obsolète : Portraits 2022 : Valérie Pécresse ou la libérale en roues « Libres ! » (29 août 2021) https://leblogdenathaliemp.com/2021/08/29/portraits-2022-valerie-pecresse-ou-la-liberale-en-roues-libres/
  20. C'est à creuser, mais à première vue, ce ne serait pas le cas : - INSEE : Un nouveau record de créations d’entreprises en 2020 malgré la crise sanitaire (+9% pour micro-entrepreneurs, -13% pour entreprises individuelles classiques et stabilité de création pour sociétés) - INSEE : Rebond des créations d’entreprises en juin 2021 ; forte hausse sur les 12 derniers mois
  21. Je viens de jeter un oeil sur le suivi des défaillances d’entreprises de la Banque de France que j’avais déjà évoqué dans un article. On est toujours dans une période de fort recul du nombre de défaillances, situation très artificielle voire inquiétante qui illustre bien la période d'argent magique dans laquelle on vit et qui devrait durer encore un peu, car comme le dit la BDF : « Malgré l’abandon progressif des dispositifs de soutien, une partie des mesures étant reconduites dans le plan de sortie de crise, les chiffres de défaillances des derniers mois de 2021 restent inférieurs à ceux observés en 2019 et 2020 (cf. graphique 3). Il n’y a donc à ce stade aucun signe d’une reprise des défaillances ou d’une vague de faillites à venir. » Graphique 3 :
  22. Je me cite, désolée, mais je voulais signaler que le tweet ci-dessus a été supprimé, ainsi qu'un véritable jet continu d'autres tweets d'Emmanuelle Gave durant le week-end où elle se plaignait des traitres, ladres et petits jeunes non-professionnels qui forment selon elle l'entourage de Z. Ce matin, tweet officiel : "Parfois on fait des bouts de chemins de vie ensembles. Charles Gave et Zemmour ont fait cela. Charles est très fier d’avoir aidé et souhaite bonne chance pour la suite aux équipes de campagne de #zemmour2022 remplies de gens talentueux et aptes à penser l’économie." Amusant : les deux textes veulent dire exactement la même chose... D'après la teneur des tweets effacés que j'ai vaguement lus car étant dans la conversation, mon portable n'arrêtait pas de biper (j'ai fini par trouver la solution pour arrêter ça), j'ai l'impression d'un grand bazar dans la campagne de Zemmour conjugué à une rancoeur des Gave qui ne se trouvaient pas assez considérés dans le dispositif.
  23. Comme je vois que tu n'as eu aucun problème à lire le chapeau de mon tweet (qui fait partie d'une petite conversation), tu ne devrais pas avoir de problème non plus à lire l'article associé.
  24. Info toute fraiche sur le stage économique accéléré de Z avec Charles Gave :« N’en reste pas moins qu’il bosse l’économie libérale avec Charles Gave et ses potes » dit l’un sur twitter.« Non il ne la bosse pas . Donc chzrles a décidé de se mettre en retrait. Surtout sur le plan financement. Il n’est pas du tout satisfait » répond la fille de Charles Gave !https://twitter.com/GaveEmmanuelle/status/1461897296694624259
  25. Et maintenant je suis "Martine découvre Hayek" ! Je trouve ça plutôt drôle, mais pas sûre que ce soit un progrès sur l'eugéniste nazie. En tout cas, on ne pourra pas reprocher à Robert Marchenoir de manquer d'une certaine verve, même si j'en fais les frais.
×
×
  • Create New...