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Romy

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  1. La majorité n'est pas cadre mais travaille dans le tertiaire, beaucoup devant un ordinateur, ce qui implique une communication par mail de plus en plus abondante, y compris vers l'extérieur (bonjour l'image de l'entreprise...). Sans même parler de la capacité à rédiger un CV et une lettre de motivation sans fautes. C'est peut-être plus important aujourd'hui qu'il y a 30 ans.
  2. Ben moi, je sais pas si c’est de naissance ou quoi, mais la vue du bourgeois, ça me fait de l’aérophagie.
  3. Ceux qui vont faire exploser le score de bourgeoisitude seront les aristocrates. Je crains que l'ironie soit perdue aux yeux d'Usul.
  4. Ça peut être un neuneu comme un type qui se sert d'un prétexte de drague et de la réponse forcément négative pour embrayer sur insulte et potentiellement pire. J'ai l'impression que c'est bien plus courant que des imbéciles qui n'auraient pas les codes sociaux et ou d'autres solutions. Qui décide si tel ou tel comportement tient de la séduction est aussi le récepteur. Qu'il y ait des femmes qui vont penser à tort qu'une tentative séduction maladroite ou non désirée tient du harcèlement il y en a mais je pense que la différence entre séduction et harcèlement n'est pas si difficile à définir. D'ailleurs, une séduction maladroite ne mérite certainement pas une rebuffade. S'il l'humiliation est méritée c'est qu'il y a eu infraction des codes sociaux.
  5. J'ai une définition un peu plus simple, séduire c'est chercher à instaurer un dialogue. Quand on joue sur le vulgaire ou le tu-me-fuis-pour-que-je-te-suis, il faut un sacré capital culturel et social pour être sûr de son coup, qui plus est avec une inconnue. Des types qui vont accoster une femme de manière cavalière, pour être polie, en sachant qu'ils seront rejetés afin d'avoir un prétexte à leur violence verbale ou physique née de leur frustration, il y en a plein. Il faut vraiment être associal ou déculturé pour voir ça comme de la séduction et considérer que toutes les femmes qui dénoncent ses comportements, aussi gauchistes soient-elles, sont d'affreuses misandres qui vont mettre fin au marivaudage et à la civilisation. C'est difficile à dire ici en n'ayant pas le non-verbal donc on ne peut pas savoir si on est face à un benêt ou un profil de harceleur. Solliciter une inconnue de manière aussi vulgaire ce n'est pas de la séduction, elle a eu raison de s'en scandaliser, elle a eu raison de considérer que ce n'était pas normal dans un pays civilisé. Elle a eu tort de vouloir porter plainte car c'est disproportionné mais je peux comprendre aussi que quand on se trouve devant des gens qui vous diront que ce n'était qu'une tentative de séduction, on soit en colère et qu'on ait envie de saisir l'opportunité que Schiappa vous offre. C'est une très mauvaise solution, liberticide au possible et, de surcroît, inefficace mais si les gens, et les femmes, pouvaient réagir à leur niveau et que la société condamnait le harcèlement via l'opprobre sociale que cela mérite, peut-être que Schiappa aurait moins de poids. Aujourd'hui, Liborg se moque des féministes SJW à cheveux verts et demain il condamnera les féministes droirardes qui deviendront peut-être majoritaires, en faisant mine de s'étonner qu'elles ne soient pas libérales.
  6. On peut aussi considérer que ce genre d'interaction ne tient pas de la drague ou de la gauloiserie. Les types faisant des propositions indécentes l'oeil torve dans les transports la main dans le caleçon (je ne dis pas que c'est ce qui s'est passé là), de même les types qui commencent à être polis pour finir par vous insulter quand vous declinez avec tact,ce n'est pas de la séduction. Ce n'est pas la loi qui changera ça mais «foutre la honte» est un bon palliatif, de même que dénoncer ce genre de comportement. On est vraiment loin de la fin de l'art de la séduction à la française...
  7. C'est chouette d'avoir un ministre qui fait le SAV des tracas du quotidien, en tout cas. Ça demande une certaine abnégation de se préoccuper du bien être de chacun.u d'entre nous.es en plus d'un emploi du temps de ministre. Ce genre de cas est quand même intéressant puisqu'il montre que même avec la meilleure volonté du monde sa loi est inapplicable. Pour ce qui concerne la légitimité, ou non, à se plaindre de ce genre d'interaction, on n'a pas le contexte et je peux comprendre qu'on se sente menacé pour ce qui n'était certainement pas de la grivoiserie, d'autant plus que ça peut arriver plusieurs fois dans une journée et rendre un brin paranoïaque. Humilier ce type n'est pas une mauvaise approche et visiblement ici ça a suffi.
  8. J'ai eu des leçons de catéchisme très sommaires et peu de messes à mon actif mais je trouve désespérant que tout ça tienne plus du mouvement hippi que d'autre chose. On ne fait que parler d'amour et chanter mièvrement, jamais on ne m'a présenté, en catéchisme, la religion comme un fondement de la civilisation ou comme une voie d'épanouissement intellectuel. Je ne suis pas sûre que c'était mieux auparavant où l'on imposait le respect par le decorum. Aujourd'hui, j'ai parfois l'impression qu'il me manque quelque chose et je blâme les mères au foyer qui me faisaient le catéchisme comme on fait des confitures.
  9. Si tu peux. Avec une alerte mail Indeed, tu peux être exhaustif sur des intitulés de postes précis.
  10. Pour la magistrature, et certainement d'autres domaines, un quota de 50% y ferait baisser le nombre de femmes mais évidemment il faut comprendre effectivement 50% et plus. Et puis, qu'est-ce qu'un domaine de pouvoir?
  11. Ce qui est en contradiction avec la logique, si on peut dire, de l'argument. Puisque les femmes représentent la moitié de l'humanité, elles doivent l'être dans les conseils d'administration mais aussi dans les usines d'équarissage. Idem, si les hommes représentent 50% de l'humanité alors ils devraient aussi l'être à l'ENM. Quand on utilise un discours égalitariste pour se réserver l'accès aux coussins dorés, il faut accepter de passer pour une idiote. C'est effrayant de la part de Schiappa de ne pas s'en soucier, comme si la logique ne pouvait plus être un argument face à une «bonne» intention et une proposition qui «va dans le bon sens».
  12. A moins de «produire» plus de femmes, avoir 50% de femmes éboueurs implique d'en avoir 50% dans la magistrature mais je ne suis pas sûre que ce soit ce que Marlène a en tête.
  13. C'est vrai si le bonheur se définit comme l'absence de contraintes et d'effets négatifs, ce que semble faire l'article. Faudrait voir les données derrière parce que l'article aurait sa place dans Biba sans en changer une ligne.
  14. Le documentaire est plus un patchwork de reportages dont le lien, ténu, est la thèse de Southern telle que présentée ici, un système où tout le monde perd, une nuance qui est certainement stratégique vu que le quidam est le public cible. Chaque sujet pourrait mériter une heure entière : la vie et la proximité des communautés dans le camp de Lesbos, l'opinion des Turcs sur l'immigration syrienne, la vie des migrants sans papier à Paris, l'adaptation de communautés rurales à l'arrivée inédite d'étrangers, etc. Chaque reportage est plutôt factuel même s'ils escamotent une partie des données et des opinions. Le débat devrait plutôt porter sur les causes de cette situation et non sur les situations elles-mêmes. Le reportage s'appelle Borderless, la cause de tout ceci, pourtant on les voit bien les frontières, notamment celles, matérielles, de Melilla. On pourrait argumenter que la frontière est la cause de la crise, d'ailleurs je pensais avant de le voir que le reportage serait plutôt sur le multi-culturalisme et l'intégration des migrants et non sur le passage des frontières...donc elles existent bien. Le multiculturalisme est évoqué en dernière partie avec un reportage dans une petite ville d'Irlande qui nous présente des migrants légaux et l'avis, négatif sans être raciste, des autochtones. Deux femmes du Zimbabwe parlent de leur histoire et c'est assez étonnant parce que la thèse de Southern est que personne, y compris les migrants, ne bénéficient de l'immigration, sauf que dans ces deux cas précis, difficile d'argumenter le contraire. Je ne sais pas si Southern veut que l'on croie qu'elles mentent et qu'elles n'auraient pas dû obtenir l'asile politique, c'est en tout cas assez bizarrement ficelé. Tout le long du documentaire, il est répété que l'on a menti aux migrants en présentant l'Europe comme un paradis, mais ce 'on' n'est pas défini, même si on effleure une condamnation des ONG et qu'on met, bien évidemment, directement en cause les passeurs. C'est un peu léger de croire que l'attrait de l'Europe ne serait dû qu'à la propagande de ceux qui profiteraient du trafic migratoire. Plus qu'un pamphlet, j'y vois une mise en lumière, orientée bien sûr mais comme tout documentaire, de sujets intéressants et peut-être pas assez évoqués frontalement par la plupart des médias, mais le tout agrégé n'a pas réellement de sens et certainement pas celui que veut lui donner Southern. Tout ça est bien trop complexe pour être abordé par un documentaire qui se veut panoptique.
  15. Les plantes vertes sont de bons colocs et pas forcément moins réactives pour les tâches ménagères que la plupart des gens. Tant qu'à faire, autant vivre avec quelqu'un qui sait écouter.
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