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poincaré

Commissaire du Peuple
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  1. Ce qu'ils ont changé, c'est fou.
  2. Tu n'en sais rien. Il y a très certainement des éléments qui t'échappent depuis tes yeux de spectateur - au hasard, sa capacité d'action, même en tant que pauvre "administratrice" -, donc ça me paraît assez fort de café de porter des jugements aussi acerbes. Mais je suis sûre qu'elle serait ravie de savoir ce que tu aurais fait à sa place.
  3. D'autant plus que c'est tellement facile de juger les autres confortablement installé sur son petit canapé. Tellement facile.
  4. À mon sens le problème que tu vises (toi et d'autres personnes utilisant ce terme), c'est la Vème. Ce n'est pas qu'il n'y a pas de contre-pouvoirs ; c'est qu'on leur a conféré volontairement un champ d'action relativement limité face à l'exécutif. Et ceci est inscrit dans notre Constitution actuelle - laquelle, rappelons-le, a été adoptée dans un contexte de crainte de coup d'Etat, et a été approuvée par +80% des français à l'époque.
  5. Tu ne fais pas disparaître toute forme d'intermédiaire, non. C'est une vision idéaliste et déformée de la réalité. Ce qui est en train de se passer en revanche, c'est que les deux systèmes apprennent à cohabiter ensemble (ou plutôt : le premier essaie d'étouffer l'autre, surtout dans le secteur bancaire/financier). Dans le gaming, on aura des NFT et des metaverse, ce qui est sympa. Dans l'art, les NFT principalement (pas révolutionnaire, mais sympa pour l'aspect communautaire) et de la certification de données. Il y aura certainement des nouveaux outils décentralisés bien plus révolutionnaires via le Web 3, que via les crypto en tant que telles. Dans le tourisme, de la certification de données et une part de tokenisation (rien de bien disruptif : cela peut très bien être réalisé sur d'autres protocoles). Je ne veux pas casser ton enthousiasme : je dis juste qu'on a certes accès à des alternatives, mais qu'il est toujours difficile de se dépatouiller de l'existant. C'est mon cas aussi. Raison pour laquelle je conserve mon enthousiasme et continue d'essayer de donner du sens là où je peux en trouver. Sans les crypto, je travaillerai dans un domaine complètement différent du mien actuellement, et je ne serais pas la 2nd plus riche de la famille à quasi 25 ans. Pas envie de finir comme ces vieux aigris "penta-libéraux". C'est beau.
  6. J'essayais de trouver une explication du pourquoi-du-comment en me mettant à la place de l'actrice porno.
  7. Ah ! C'était nébuleux. Oui, tout à fait. Mon point consiste juste à dire que la variable patrimoine perd en importance au fur-et-à mesure de l'élévation du niveau de vie, et que la différence patrimoniale entre les deux tend à s'égaliser. Pour le reste, je confirme : c'est très vrai. J'ajouterai juste que l'écart des préférences féminines/masculines est moins élevé qu'on ne le pense (parce que : endogamie), même s'il reste plus homogène - en moyenne - pour les hommes.
  8. Ce qui devient moche, c'est le compromis permanent qui fait que les crypto perdent progressivement leur essence originelle (KYC et LCB-FT ; attaque des propriétaires de wallet par l'UE ; projet d'extension du régime des brokers aux développeurs, mineurs et entreprises aux US). Comme il a déjà été relevé à juste titre, on ne peut pas avoir une monnaie qui se veut indépendante d'un côté, et un versant où l'Etat décide des caractéristiques et des modes d'utilisation de cette monnaie. Bien sûr que ces investisseurs ont une utilité dans l'adoption de masse, mais adoption de quoi ? Si les crypto ne se limitent plus qu'à de la spéculation/une réserve de valeur, quel intérêt par rapport à leur proposition de valeur originelle ? Aucun. Vu à quoi ça ressemble, pas sûr que ce soit une bonne nouvelle. Oui pourquoi pas.
  9. Le problème avec ce terme, c'est que tu t'avances dans le terrain hardi de la biologie - et plus précisément de la psychologie évolutionnaire - alors même que cette assertion n'est absolument pas prouvée par quoi que ce soit. Absolument rien. Et l'expérience/l'analyse de données factuelles à ce sujet démontrent, au contraire, qu'un tel "instinct" chez les femmes n'existe pas. Autrement, le fait de s'accoupler avec un homme moins riche ou d'un niveau égal serait beaucoup plus anecdotique, alors même que les circonstances économiques le permettent. Ce n'est tout simplement pas ce qu'on observe dans le réel : les agricultrices en très grande majorité avec des agriculteurs ; les indépendantes en très grande majorité avec des indépendants ; les intermédiaires davantage avec des intermédiaires (39,8%) qu'avec des cadres (25,3%) ; les ouvrières en très grande majorité avec des ouvriers, etc. J'ajouterai une chose : à partir du moment où tu fais en sorte de ne compter que sur toi-même financièrement, tu ne prêtes plus attention à ce genre de critère pour te concentrer sur ce qui compte réellement (au savoir, les sentiments réels, la personnalité, etc.). Ce critère devient parfaitement remplaçable et échangeable, autant que le fait de changer de chemise.
  10. Hum, c'est un peu simpliste comme conclusion : comme il est relevé dans les commentaires, la variable la plus importante renvoie directement au contexte culturel - et ce qui est valorisé en son sein. En Occident, les femmes réussissent de mieux en mieux professionnellement par rapport à leurs aînées; n'ont donc plus besoin de s'inscrire dans un schéma de dépendance économique, et prêtent donc moins d'importance à la situation financière de leur partenaire. Il y a d'ailleurs un concept sociologique assez connu que l'on appelle l'endogamie. Donc à défaut de s'accoupler avec des hommes qui gagnent beaucoup plus qu'elles-mêmes, les femmes ont tendance à se marier avec des hommes d'un niveau social similaire (et vice versa : dans les faits, on trouve rarement des "surdiplômés" avec des "sous-diplômées"). L'évolution des préférences fait qu'il n'est plus un problème - en Occident, j'entends - pour une femme de s'accoupler avec un homme qui gagne moins bien sa vie (certains relèvent même n'avoir aucun problème avec le fait d'être en couple avec une femme qui gagne 3x son salaire; et a priori, ils sont tous américains) . En revanche, ce n'est pas forcément vrai dans les pays traditionnalistes comme en Asie où la pression sociale reste forte.
  11. Pour la femme avant tout; pas pour les hommes (et je n'exclue pas le facteur compétition intrasexuelle, bien que je ne pense pas qu'elle soit prédominante).
  12. Oh, je la vois très bien, la raison principale : un bukkake avec des micro pénis, ce n'est pas très excitant.
  13. La responsabilité n'est pour moi un désavantage que dans la perspective d'une adoption massive, et ton exemple est une bonne illustration : dans le premier cas, il y a un certain nombre de chance que ton ami se fasse - au moins partiellement - rembourser à la suite d'une procédure judiciaire ; dans le second, cela tend vers 0 (surtout lorsque la responsabilité n'est pas imputable à une quelconque plateforme). Et qui dit absence de confiance, dit absence de popularisation. Si c'est le prix de la liberté, cessons d'ériger l'adoption massive comme un horizon enviable puisque, comme on le voit avec Bitcoin, cela devient de plus en plus moche. Il faut que les crypto restent une niche maîtrisée et utilisée par une frange infime de passionnés. Les 3/4 des gens qui gravitent autour dans le secteur business n'en ont tout simplement rien à carrer de l'idéal cryptoanarchiste. Le gros de leurs conversations tourne autour de la plus-value quotidienne de leur portefeuille; ça ne vaut rien - ces gens ne servent à rien. Ce n'est pas avec eux que l'on fera avancer quoi que ce soit. Pas convaincue : c'est toujours ta banque qui gère tout.
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