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RayRhacer

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  1. Anarcho-capitalisme VS Libéralisme / Minarchisme

    Dur, dur d'être original. Tente la stratégie de Hayek, chercher absolument une filiation (parfois obscure) à chacune de tes positions, ça permet de montrer sa culture, d'éviter les critiques et surtout d'être doublement original dans la lecture et dans la systématisation (voir même dans le dépassement). Très intéressant, merci. Tu est donc un islamo-libéral, ça va faire couler de l'encre tout ça Depuis Locke et la guerre juste, le débat est usé, tout le monde sait que les libéraux sont pour le retour du commerce triangulaire Et puis en parlant de "travaux d'intérêts privé" et simplement d'usufruit, tu évitais, en partie, la critique rothbardienne. Je fais juste remarquer qu'un privé aurait peu de volonté de forcer quelqu'un l'ayant agressé à travailler pour lui, il préférait toucher l'assurance. À partir de là, les tribunaux ou les assurances doivent bâtir des camps pour rentabiliser les criminels (évidement ce n'est pas rentable économiquement comment faire payer le crime alors ? par la pression des pairs, je pense. Si on n'a pas accomplis ses travaux d'intérêts privés, impossible d'être engager, former et autre). Ce n'est plus de l'esclavage donc vu que le coupable souhaite librement travailler pour la victime, cela rentre bien dans ton projet de critarchie qui rend tout un chacun moral
  2. Anarcho-capitalisme VS Libéralisme / Minarchisme

    Ta critarchie ressemble à l'Islande du Xème au XIIème siècle décrite par David Friedman dans Vers une société sans état (chapitre 44, MP pour le livre). Mais fondamentalement, je ne vois pas de différence avec une anarchie à partir de laquelle se constitue l'équivalent d'une corporation de juges auxquels les citoyens décident de se référer pour des raisons historiques, rationnelles, charismatique, utilitaire. Si on suit les anarcho-capitalistes, c'est justement le respect du droit naturel qui différencie l'anarchie capitaliste des autres. Le respect du droit naturel découlant lui même de la situation d'anarchie (et à mon avis d'autres paramètres socio-historiques).
  3. Grunge, chemises de bûcheron et sound from Seattle

    J'étais surpris de pas voir temple of the dog sur le fil ! https://www.youtube.com/watch?v=VUb450Alpps
  4. Éthique et tac

    C'est la cas uniquement si l'actualisation de la vertu est une action simple, or comme le montre le livre VI, c'est au contraire très difficile de savoir comment bien agir. C'est toute la question autour de la phronesis, cette vertu qui correspond à une sorte de "sagesse pratique", qui ne s'acquiert qu'avec l'expérience et qui s'applique de manière ponctuelle. Cela implique que l'agent ne peut pas uniquement se fier à des lois morales, il n'y a pas de recette magique et automatique pour atteindre le bonheur. Cela tient peut être à la signification qu'a le mot de vertu pour nous à cause de l'influence chrétienne. Malgré leur nombre réduit, les vertus chez Aristote peuvent correspondre à des domaines très différents et leur actualisation peut être très plaisante : profiter d'un bon repas implique l'actualisation d'une vertu de médité par exemple. C'est une idée qui me vient sur le coup, mais je trouve que ça colle bien avec l'actualisation car les occasions d'être vertueux deviennent bien plus nombreuses.
  5. Le couteau_à_bout_rond© bientôt obligatoire ?

    C'est le prochain volet de la loi, enlever la lame du couteau et ne garder que le manche et tous ceux qui défendent la "liberté de couper sa viande" sont des fascistes
  6. Éthique et tac

    En lisant E.N, j'avais cru comprendre que la remarque du livre I servait surtout à montrer que le bonheur n'est pas une chose que l'on possède (que l'on peut perdre et gagner) mais une actualisation permanente du bonheur, cause finale de notre action. Ce qui explique la vertu soit stable, c'est que l'on dit de quelqu'un qu'il est vertueux uniquement si il actualise la vertu dans les cas qui le nécessite (sauver quelqu'un ou que sais-je). Du coup, c'est bien une conception active (actualiste) du bonheur mais le bonheur impliquant une sorte de continuité, on ne peut donc dire, de manière certaine, de quelqu'un qu'il fut heureux que rétrospectivement. Sinon, je n'ai pas compris pourquoi tu rapprochais la thèse aristotélicienne du mal comme conséquence de l'ignorance de celle de Socrate alors que j'ai lu cette partie du livre III comme une critique de la thèse socratique justement, en distinguant deux types d'ignorances. Certes le mal est la conséquence de l'ignorance mais nous sommes nous même cause de cette ignorance, on peut se préparer comme l'athlète à la moralité en évitant de boire par exemple. PS : Je suis loin d'être un spécialiste hein donc j'ai peut-être eu une mauvaise lecture, une explication m'intéresse donc bien aussi
  7. Marxisme et postmodernisme : les aventures de la superstructure

    Je ne vois pas vraiment la contradiction, tout les débats autour de l'école du Public Choice ou de la Nouvelle économie politique permettent de voir l'état tel qu'il se fait plutôt que tel qu'il se présente et cela à de nombreuses implications en politique. Peut-être pas pour un libéral dont l'adhésion repose sur des valeurs, mais pour l'ensemble de ceux qui pensait que l'état agissait pour << l'intérêt général >>. Le post-modernisme produit la même réflexion mais sur la science, on l'examine telle qu'elle se fait et non pas de la façon dont elle se présente. Ça a de nombreuses implications sur la façon dont on décide de faire de la science. Je vois les critiques du post-modernisme comme celle qu'a vécu Thomas Kuhn notamment celle qui porte sur son supposé relativisme. On préfère faire l'autruche plutôt que d'accepter qu'en effet, il y a un gap gigantesque entre la façon dont on fait de la science et la façon dont elle se rêve - même si aujourd'hui une idée pareille n'est plus aussi révolutionnaire. Je pense que si l'on peut critiquer le post-modernisme, c'est moins pour ses conclusions qui ne sont pas inédites (et j'oserais même dire acceptables) mais plutôt sur la façon de les présenter (les scientifiques inconscients par exemple) et de s'en servir politiquement. Ce n'est pas parce que la science est construite socialement que l'on ne peut pas préférer telle ou telle épistémologie - au contraire, on est libre de les choisir. Cela ne veut pas dire non plus que l'on ne peut pas objectiver des résultats scientifiques, il faut juste une institutions qui fonctionne bien. Bourdieu a fait une bonne critique de Laboratory Life de Latour sur ces points là, ça doit se trouver. @Anton_K Si tu t'intéresses à Latour en ce moment, mon prof m'a prévenu de bien distinguer deux périodes chez lui. La première qui est une critique de << l'aveuglement >> des modernes et la seconde qui tourne au mysticisme (la théorie Gaïa). Dans ses interviews, il tient plutôt un discours proche du second Latour, qui croit aveuglement les résultats du GIEC alors même qu'il conteste la production scientifique. C'est dire le décalage cognitif. Je serais content si tu pouvais faire un résumer de ce que tu trouves chez lui PS : Je viens de finir, Contre la méthode de Paul Feyerabend et ça me semble être une position libérale compatible (si on assume que la science ne doit pas être financer par les deniers publics) tout en étant post-moderne en science, il conçoit un peu la science anarchiste comme un ordre spontané, les recherches les plus utiles (dans tous les sens du terme) finissent par dominer les autres.
  8. Marxisme et postmodernisme : les aventures de la superstructure

    Tu peux peut-être essayer The social construction of What de Ian Hacking, je ne l'ai pas lu mais mon prof me l'a conseillé quand j'ai abordé la question de la sociologie des sciences. C'est de la philosophie analytique, et Hacking a une vraie connaissance scientifique.
  9. Je tiens tout de même à signaler qu'historiquement ce sont les maires qui ont refusés la décentralisation, justement parce qu'elle leur impose des responsabilités. Ce n'est peut-être plus le cas, mais il me semble fort possible qu'aujourd'hui leurs plaintes contre la centralisation tient plutôt à des tentatives d'obtenir des subventions (pour réaliser tel ou tel projet et se faire réélire). Cependant ça renforce l'idée que le municipalisme oblige à une gestion responsable.
  10. Présentation de Pirot

    Bienvenue !
  11. On peut noter que la question donne lieu à beaucoup de débats entre plusieurs sociologues français, avec d'un côté ceux dénonce les effets de la massification (pas la massification elle-même la plupart du temps) et ceux qui font l'autruche mettent en avant que la mobilité sociale est toujours ascendante (i.e les individus occupent une place hiérarchique plus haute que celle de leurs parents). On retrouve : François Dubet et Marie Duru-Bellat, 10 propositions pour changer l'école (2016) qui parle d'une inflation des diplômes, on a une course effrénée au diplôme, qui conduit à leur propre perte car le nombre de personnes qui l'obtiennent ne correspond plus à la demande sur le marché (typiquement, les filières inutiles). De plus, le diplôme envoie un signal* de moins en moins bon, on ne sait plus ce qu'il vaut vraiment . Évidemment, ça génère des désillusions et de l'amertume, j'ai un BAC+5 en études sur le genre et je ne trouve pas d'emploi ! Maudite société patriarcal. Cela conduit à un système ou paradoxalement le diplôme perd de la valeur et donc il en faut de plus en plus car pour envoyer un signal de qualité, il faut désormais un doctorat (par exemple). On pourrait mobiliser les ressources autrement, plutôt que d'encourager l'accès à l'université et à la poursuite des études alors que les coût est énorme. Camille Peugny, Le déclassement (2009) explore plus les conséquences de l'inflation des diplômes. Les individus développe un sentiment d'injustice face à l'illusion scolaire, en effet, les enfants ont souvent un meilleur diplôme que les parents mais ils n'arrivent pas à s'élever dans la hiérarchie sociale. On a donc des sentiments qui sont dans tous les cas impropres au développement personne, la massification dévalorise l'autoformation, l'autodidacte alors que c'est peut-être l'avenir du marché du travail. D'ailleurs, ça a des conséquences chez les déclassés, on retrouve un très fort vote front national et une critique de la société qui serait délabrée, étrangère... (ce qui n'est bon ni pour la gauche, ni pour le libéralisme). In fine, ce ne sont certainement pas des critiques libérales mais c'est ce qui risque de structurer le débat public. De plus, ça montre les effets délétères de l'ouverture sans condition du supérieur et qui vont au-delà du simple chômage. J'espère que ça peut vous éclairer. * Référence à la théorie du signal de Michael Spence (1973) que reprend Bryan Caplan, selon laquelle le diplôme envoie un signal au recruteur sur vos capacités à intégrer et suivre la formation qui conduit au diplôme (sérieux, abnégation, docilité...) plutôt que sur vos capacités dans la matière que le diplôme certifie (sciencepo est l'exemple type de ce genre de signal). Une lecture au premier degré implique que les études ne servent à rien.
  12. Présentation de Nuuhz

    Bienvenue Si tu apprécies la dark fantasy, tu as peut-être lu le cycle de L'épée de vérité dont l'auteur est randien (et légèrement psychopathe). Pour une introduction au libéralisme, outre Pulp Libéralisme, tu as des choses plus théorique comme Libéralisme de Mises (qui n'est pas très long, moins d'une centaine de page et disponible sur Catallaxia dont @Ultimex va te faire une présentation).
  13. Présentatin Liber Pater

    Bienvenue
  14. Les articles que vous voulez faire buzzer

    Très sérieusement, les profs d'économie défendent le salaire minimum, en sachant qu'il crée du chômage, car il améliore les conditions d'une plus grandes partie de la population, qu'il réduit le nombre de personnes excluent par les prix (c'est à dire ceux qui ne voulait pas travailler pour 650€ mais bien pour 1200€) car cela produit de bonnes incitations (le mot magique de l'économie actuelle). En effet, une mère isolée ne souhaite pas travailler pour 650€, c'est trop proche du RSA et mieux vaut s'occuper de son gamin, alors qu'elle va se mettre en recherche d'emploi si le salaire est de 1200€ (de là à dire qu'elle va en trouver...). On produit de bonnes incitations donc c'est bien. On retrouve exactement le même schéma avec les externalités...
  15. Présentation de frl

    Ta position n'est pas si loin de celle du narrateur de Sur les falaises de marbre, néanmoins cet idéal n'est soutenu que par la possibilité d'un ailleurs, accueillant d'autant plus. Ce qui permet la fuite, comme dans le texte de Laborit, c'est l'existence de cet ailleurs, de l'inconnu, d'une échappée au moins. Le projet SeaSteading est symptomatique et Werner Sombart remarquait déjà ce critère dans l'absence de socialisme en Amérique, chaque citoyen sait qu'il est en son pouvoir de partir vers l'Ouest et s'établir. On le retrouve aussi chez Locke et sa réflexion sur la propriété, chacun peu s'approprier la terre qu'il travail. Or, aujourd'hui, pour un libéral, un tel ailleurs ne semble perdu. L'ataraxie est-elle une solution dans un tel cas ? Bienvenue !
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