Aller au contenu

RayRhacer

Utilisateur
  • Compteur de contenus

    131
  • Inscription

  • Dernière visite

Réputation sur la communauté

7 Neutre

À propos de RayRhacer

  • Rang
    Jeune Padawan

Previous Fields

  • Tendance
    Minarchiste
  • Ma référence
    Hayek

Profile Information

  • Gender
    Male
  • Location
    Lyon

Visiteurs récents du profil

393 visualisations du profil
  1. RayRhacer

    Initiation de noobs gauchistes

    Oui, c'est la Nouvelle Politique Economique qui a récupérée l'analyse économique de l'Europe notamment. Ce qui explique que cette littérature soit bien plus connue. Après il ne faut pas se méprendre, même en France, on connait l'école du Public Choice - les chercheurs lisent la littérature anglaise - mais presque personne ne s'en revendique, ni ne l'utilise. Ce qui empêche la création d'une antenne locale. Je pense que l'introduction du Public Choice en France poserait pas mal de problème vis-à-vis de la sociologie, qui n'aime pas qu'on marche sur ses plates-bandes (ça crie tout le temps sur l'impérialisme économique), tout comme le droit n'aime pas l'analyse économique du droit. Or avec le pouvoir de nuisance de l'administration universitaire française, une tentative de laboratoire Public Choice pourrait se faire saborder.
  2. RayRhacer

    Initiation de noobs gauchistes

    Malheureusement presque rien, cependant il y a quelques articles traduits (parce que les économistes lisent surtout des articles). Il y a peut-être aussi un manuel d'introduction au Public Choice en français (Hint Institut Coppet). L'état du Public Choice est franchement désespérant en France, notamment parce que l'école de Virginie (première génération du Public Choice) est décriée comme ultra-libérale mais aussi parce qu'il s'agit d'un domaine spécifique en économie et qui arrive tardivement dans le cursus (et que hors des grosses branches néoclassique, l'économie est remplie de petits courants hétérodoxes qui se font la compétition pour les étudiants -> on pourrait faire du Public Choice là dessus d'ailleurs). D'autant plus qu'à mon avis, les sociaux-démocrates/néolibéraux ont réussi à récupérer l'intérêt de l'école du Public Choice en supprimant son origine intellectuelle gênante (ça rappellera Strauss et Acton à certains), à travers ce qu'il appelle la Nouvelle Politique Économique (on frôle la NEP ) qui reprend la méthode du public choice (A. Alesina est peut-être l'auteur le plus connu du mouvement).
  3. RayRhacer

    Initiation de noobs gauchistes

    Je ne vois pas comment tu vas pouvoir faire tenir ça dans tes horaires, ne serait-ce que la théorie des avantages comparatifs prend 10-15 minutes, surtout si tu veux que les gens retiennent. Après si c'est pour les amener à s'intéresser, le fait d'offrir un panorama aussi large peut être intéressant, ça montre bien la profondeur de l'économie (manque peut-être l'économie de la firme, qui est importante en éco et qui évite la critique facile "l'économie ne parle que du marché", enfin juste en l'évoquant quoi). Insiste bien sur la subjectivité de la valeur, c'est peut-être le plus important. Bonne chance en tout cas, j'ai fait deux ans d'économie très approfondie avec des nombreux gauchos dans ma classe et rien ne les a fait changer d'avis alors même qu'ils comprenaient très bien le cours. Comme si il y avait dissociation. Tu comprends que la subvention est une distorsion du marché, qu'elle fausse les prix et conduit à du mal-investissement, mais dans les faits tu soutient à donf les subventions
  4. RayRhacer

    Comment atteindre les ados et autres jeunes ?

    C'était à propos de la capsule sur le postmodernisme, le présentateur est probablement plus que socdem, il a l'air d'avoir une affection certaine pour le marxisme, l'école de Francfort, la théorie de la valeur, la sociologie critique et l'anarchisme. Après je peux me tromper, j'ai pas vraiment regardé la chaîne plus en détail. Les vidéos restent certes en surface mais j'ai l'impression que ça vient du format, et puis comparé au reste des vidéos youtube de vulgarisation des sciences humaines, je comprends le succès relatif.
  5. RayRhacer

    Comment atteindre les ados et autres jeunes ?

    Il faut aussi dissocier deux choses, et ce que je vais dire est sûrement une évidence, si étendre Contrepoints sur les nouveaux réseaux sociaux va permettre de toucher les jeunes et de les sensibiliser à l'opinion libéral sur des questions d'actualité, pour créer un noyau de libéraux dans la génération actuelle ça va être autrement plus difficile (surtout que certaines associations trust déjà la part de marché libéral dans les universités et pas vraiment dans la ligne liborg/CP). La chaîne de @Nigel est vraiment pas mal de ce point de vue cependant j'hésite souvent à la partager à cause de l'éclectisme des sujets. Les premières vidéos avaient moins de potentiel de buzz mais ça donnait une colonne vertébrale, plus récemment entre le texte de Nietzsche, quelques aventures dans l'évopsy, le texte de Hoppe, ça rend la chaîne moins lisible. C'est surement plus utile pour le nombre de vue mais peut-être moins pour inciter à explorer la famille libérale - ça reste de la pure spéculation hein. Il nous faudrait une sorte de Politikon, que j'avais découvert grâce à @Johnathan R. Razorback, mais qui est désormais partager dans les milieux des classes préparatoires et des universités (typiquement le genre de personnes qu'il faut toucher pour transmettre la philosophie libérale).
  6. RayRhacer

    Comment atteindre les ados et autres jeunes ?

    Je peux donner quelques indications sur Snapchat. Contrepoints pourrait avoir un compte officiel qui puisse rentrer dans les tendances de Snapchat Discover. C'est déjà ce que font de nombreux journaux (L'Equipe, Paris Match, Le Monde et les sites de news comme Konbini, Vice, Slate) et c'est très efficace. En général, ça prend la forme d'un fond animé qui incite à lire l'article (ce que l'on peut faire en glissant vers le haut) et c'est peut-être le seul moyen de toucher les utilisateurs qui ont 30 secondes d'attention (même si l'article n'est pas lu, c'est facile de faire passer une idée). De plus, la monétisation par la publicité est facile. En dehors de Snapchat Discover, le réseau n'est vraiment pas très politisé. Je pense que tout ça n'est pas très clair pour les plus vieux d'entre nous mais ça rend vraiment l'information facile d'accès. Tu parles à un pote et il suffit de glisser le doigt sur la droite pour lire les news, forcément ça touche du monde surtout lorsque quelque chose buzz comme c'est le cas en ce moment.
  7. RayRhacer

    Définir le principe de non-agression

    En lisant le fil, j'ai l'impression que ma réflexion bute sur la distinction entre légalité et légitimité. Si le droit naturel (et le principe de non-agression) nous dit simplement ce qui est légal, alors je ne vois pas de problème à définir le fait de sauver quelqu'un de la noyade comme une agression parce que mon éthique peut me pousser à passer outre ce qui est légal pour accomplir ce qui me paraît légitime (suivant mon éthique). Si ma "victime" ne m'en veut pas, la question du droit ne se pose même pas, si elle m'en veut alors elle peut utiliser le droit contre moi car je suis responsable légalement de mes actes (ce qui empêche un religieux ou un socialiste de faire ce qu'il veut). Ainsi, mon éthique et le droit des autres sont respectés. Cependant si une agression est illégitime alors elle m'impose une éthique (ou plutôt une morale au sens de Ruwen Ogien). Si il n'est pas légitime de sauver quelqu'un en l'agressant alors je n'ai pas de bonne raison de le faire. Il reste alors deux choix. Soit le principe de non-agression est d'ordre moral et non juridique et le libéralisme qui en découle traite de ce que je dois faire et de ce que je ne dois pas faire dans la sphère morale. Soit il faut trouver un moyen de justifier en régime propriétariste que sauver un suicidaire ou brancher une ampoule à coté du voisin n'est pas une agression. Évidemment j'ai l'impression que c'est le premier cas qui est le bon, une agression est illégale mais pas forcément illégitime. Mais j'ai l'impression qu'on glisse souvent de "tu ne dois pas (moral) agresser autrui" à "tu ne dois pas (légal) agresser autrui". (enfin j'ai peut être mal compris la façon dont le DN et le PNA est utiliser parce que j'ai l'impression de dire une évidence mais Nozick semble l'utiliser de manière moral au début de Etat, Anarchie et Utopie).
  8. RayRhacer

    Mes lectures du moment

    Si jamais, j'ai bien plus apprécié Law, Legislation and Liberty que La constitution de la liberté, surtout le première tome qui pose très finement la critique du constructivisme et la notion d'ordre spontané à travers la distinction nomos/taxis. Forcément, le livre ne réserve pas vraiment de surprise, ni trop de difficultés, si on connaît déjà Hayek mais j'ai trouvé l'argumentation très solide (et j'ai appris que Darwin avait emprunté le concept d'évolution aux sciences humaines). C'est le dernier tome qui est un peu long, avec l'exposition de la démarchie. Le livre m'avait d'ailleurs laissé sur ma fin, la catallaxie doit être encadré pour fonctionner en maintenant le rule of law par exemple, mais Hayek propose une solution très constructiviste pour protéger le phénomène catallactique... Peut-être pour éviter de finir sur un laisser faire et l'envie de proposer sa solution, qui sait le marché va peut être la faire émerger
  9. RayRhacer

    Marxisme et postmodernisme : les aventures de la superstructure

    J'ai l'impression d'avoir un dialogue de sourd Je suis évidemment d'accord avec toi mais il me semble que le fil vise à une description du postmodernisme, à sa compréhension, plus qu'à sa réfutation. Et de manière descriptive, postmodernisme dans sa dimension politique entretient des rapports importants avec certaines sciences sociales (parfois d'opposition).
  10. RayRhacer

    Marxisme et postmodernisme : les aventures de la superstructure

    Bien évidement, mais l'hypothèse que j'avance (en suivant plus ou moins Wolff), c'est l'idée qu'il y a eu (factuellement) un passage d'un objet épistémologique (celui du structuralisme) à un objet politique (celui du postmodernisme). Je sais bien que ce passage n'était pas nécessaire, il me semble même néfaste, mais il a eu lieu dans un certain discours.
  11. RayRhacer

    Marxisme et postmodernisme : les aventures de la superstructure

    Sous l'idée de sujet structural, Wolff met surtout en avant les idées de Foucault - c'est le principal auteur cité et étudié - mais la filiation avec le structuralisme est trop évidente. C'est le structuralisme qui en décidant d'étudier l'homme en passant par les structures (la langue, le texte, les règles de l'inceste et autres) en fait un sujet non-libre mais qui s'illusionne sur sa liberté. Pour prendre l'exemple de la langue chez Saussure, la langue ce n'est ni le langage (qui a trait à l'universel, on n'est pas si loin de l'animal doué de logos) ni la parole (idiosyncratique, dont l'homme - l'individu - est maître). La langue, c'est la structure qui permet d'étudier l'homme dans sa multiplicité historique, social, géographique et donc qui lui retire son essence, et qui permet aussi d'en faire la victime d'une illusion, la langue est donnée à l'homme, il ne la contrôle pas. Je pense que ça montre bien le lien entre le sujet épistémologique du structuralisme (dans sa diversité) et le sujet postmoderne (tel qu'on le présente) qui n'est jamais l'homme complet mais toujours relatif à un milieu, un groupe et qui n'est pas libre mais qui croit l'être.
  12. RayRhacer

    Marxisme et postmodernisme : les aventures de la superstructure

    Je sais pas si cela peut en intéresser certains mais je viens de finir Notre Humanité de Francis Wolff et il apporte peut-être une réponse à certaines questions vis-à-vis du postmodernisme, notamment à partir de la page 280 (L'antiportrait de l'homme libéral). Il expose l'idée selon laquelle le sujet "structural" * est avant tout un objet épistémologique, celui des sciences humaines, sans essence, ce qui permet son examen descriptif mais qui en contrepartie l'assujetti (l'homme en tant que produit des faits sociaux, de son subconscient...). C'est le passage d'une figure épistémologique à une figure politique, anthropologique (dans le sens d'une anthropologie philosophique) qui en fait le sujet de tout les totalitarismes et qui s'oppose complètement à la figure libérale de l'homme (responsable par exemple). * structural ne fait pas complètement référence au moment des années 1960-70, mais ce mouvement offrirait une figure de l'homme en voulant unifier les sciences sociales alors que chacune dispose de son propre objet (l'homme en tant qu'objet historique, sociologique, psychologique). Je ne sais pas si vous avez le livre sous la main mais cela peut être intéressant, peut-être même que vous l'avez déjà lu @F. mas , @Johnathan R. Razorback ou @Anton_K
  13. RayRhacer

    Anarcho-capitalisme VS Libéralisme / Minarchisme

    Dur, dur d'être original. Tente la stratégie de Hayek, chercher absolument une filiation (parfois obscure) à chacune de tes positions, ça permet de montrer sa culture, d'éviter les critiques et surtout d'être doublement original dans la lecture et dans la systématisation (voir même dans le dépassement). Très intéressant, merci. Tu est donc un islamo-libéral, ça va faire couler de l'encre tout ça Depuis Locke et la guerre juste, le débat est usé, tout le monde sait que les libéraux sont pour le retour du commerce triangulaire Et puis en parlant de "travaux d'intérêts privé" et simplement d'usufruit, tu évitais, en partie, la critique rothbardienne. Je fais juste remarquer qu'un privé aurait peu de volonté de forcer quelqu'un l'ayant agressé à travailler pour lui, il préférait toucher l'assurance. À partir de là, les tribunaux ou les assurances doivent bâtir des camps pour rentabiliser les criminels (évidement ce n'est pas rentable économiquement comment faire payer le crime alors ? par la pression des pairs, je pense. Si on n'a pas accomplis ses travaux d'intérêts privés, impossible d'être engager, former et autre). Ce n'est plus de l'esclavage donc vu que le coupable souhaite librement travailler pour la victime, cela rentre bien dans ton projet de critarchie qui rend tout un chacun moral
  14. RayRhacer

    Anarcho-capitalisme VS Libéralisme / Minarchisme

    Ta critarchie ressemble à l'Islande du Xème au XIIème siècle décrite par David Friedman dans Vers une société sans état (chapitre 44, MP pour le livre). Mais fondamentalement, je ne vois pas de différence avec une anarchie à partir de laquelle se constitue l'équivalent d'une corporation de juges auxquels les citoyens décident de se référer pour des raisons historiques, rationnelles, charismatique, utilitaire. Si on suit les anarcho-capitalistes, c'est justement le respect du droit naturel qui différencie l'anarchie capitaliste des autres. Le respect du droit naturel découlant lui même de la situation d'anarchie (et à mon avis d'autres paramètres socio-historiques).
  15. RayRhacer

    Grunge, chemises de bûcheron et sound from Seattle

    J'étais surpris de pas voir temple of the dog sur le fil ! https://www.youtube.com/watch?v=VUb450Alpps
×