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Talos

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  1. Bon ok, je vois que Rincevent n'est pas foutue d'en placer une, au moins pour s'excuser. Pour un taulier du groupe. Aussi on pourrait se croire en monarchie libérale avec le like/dislike. Bref bonne continuation à vous je vais voir dans un autre courant révolutionnaire.... Je vous laisse entre vous ;-) (je garderais l'âme d'un libéral tout de même) j
  2. Écoutes, comment tu veux que je prenne la remarque? Bien ou mal? J'aime bien les interventions de Rincevent (en principe) mais il me semble un peu autiste. Le gars il m'insulte presque* sans essayer de me comprendre d'abord. Au pire, j'ai fait sans vous depuis ce jour, donc je peux continuer sans vous. Peu importe. Moi je suis d'accord pour un échange, si c'est dans les deux sens et la courtoisie. Sinon c'est œil pour œil et dent pour dent. Mais je ne suis pas hostile à la base. bref je me défends rien de plus.
  3. C'est bien, à défaut de connaitre l'économie, on pourra écrire un roman littéraire. Au moins, je sais maintenant pourquoi je suis ici.;-p :-)
  4. Quand j'écris avec l'émotion, je ne regarde pas trop la forme. Le message me semble plus important. Voilà deux fois que tu me reprends bien. La ligue liborg est là.
  5. Voilà un souci, tu te places directement sur l'une des religions monothéiste! Et qui plus est occidentale. ES-tu allez voir ailleurs, chez les religions des païens ou préislamiques? es tu allé*
  6. @Rincevent Ta raison, apprend à lire et à placer les choses dans leur contexte. Si on ne peut pas s'exprimer sans tomber dans le registre limité des seuls termes libéraux du dogme liborg pour des concepts aussi larges que "libre" et "liberté", ça ne m'intéresse pas.
  7. Je suis entièrement d'accord avec toi; le seul truc c'est s'attaquer à tout à la fois, c'est comme (je passe l'image) bref ça peut coincer Merci @frigo j'ai l'impression ici qu'on s'emballe assez vite
  8. Il y a un malentendu! Je n'ai pas dit que j'étais pour un état interventionniste, j'ai seulement dit dans l'état actuel interventionniste (autrement dit très étatiste), que face à cet état les minima sociaux sont acceptables et que la priorité serait (selon moi) la bureaucratie. Mais je préférerais un marché auto-généré. Pourquoi je précise "état interventionniste", j'aurais simplement dit état. Il est évident quand tant que libéral, je conteste grandement un état interventionniste.
  9. Bien-sur, j'ai plein de chose à apprendre. Huum, il me semble que j'allais plus ou moins dans ton sens @NoName, j'ai hâte de voir ce que tu as à dire.
  10. C'est un peu plus complexe que le sens de ta citation, qui se place sur la ligne de l'athéisme ou de l'agnosticisme. Car le libre arbitre permet de contrecarrer une certaine "façon de penser" (d'abord) religieuse ou rattaché à la croyance.
  11. Ben par exemple, tu quittes ta boîte si ta n'a ras-le-bol. T'aura une soupape de sécurité. Par exemple, les agriculteurs endettés jusqu'au coup non pas accès au RSA, ben il perde tout. Je ne suis pas contre les aides sociales du moment qu'il y un État interventionniste. Il ne faut pas oublier "qui est-ce qui" a voulu mettre ce système en place (certainement pas l'État). La première crise financière de 1929, a traîné un bon paquet de gens dans la mouise, avec des aides sociales ça aurait arrangé bien des choses notamment pour les plus démunies. Idem, pour la crise récente, les aides sociales ont largement contribué à amortir les dégâts. Cela n'empêche pas, que ça ne soit pas la solution. Mais pour le moment ce n'est peut-être pas la priorité. Perso je m'attaquerais d'abord à la bureaucratie, ensuite aux charges et autres prélèvements enfin aux subventions, et certainement en dernier pour les aides "minimum"..
  12. Désolé non. Mais tu pourrais faire voir t-on raisonnement?
  13. Allez une énigme: j'ai autant de frères que de sœurs, mais mes frères ont deux fois plus de sœurs qu'ils n'ont de frères. combien mes parents ont ils d'enfants? Choisir entre 5, 7 ,9 ou 11.
  14. C'est exactement ça, l'état est tellement présent, que la pilule libérale ne va pas passer sans vaseline dans les fait. Pour l'aide sociale du RSA par exemple je crois qu'on touche environ 470€ seul (chiffre à préciser si certains save), bref peu importe la somme... un individu doit bien manger et se loger pour vivre. En gros, il fait tourner le commerce. Et, c'est bien mieux pour l'état d'avoir cette situation. Pas d'épargne, dans un monde ou l'argent est pouvoir. En plus, couper le RSA c'est couper le commerce. En d'autres termes, les aides sociales c'est vraiment un problème. D'un côté, on peut dire que les aides sociales rendent libre, mais elle nécessite une redistribution. Moi je propose le revenu universel! (non je déconne) . Je pense aussi que dans cette société de fonctionnaire,qui pour les trois quarts, ont les emplois par manche longue, ben que les pauvres sont largement dans leur droit.
  15. Pas d'accord. Car la liberté concerne les individus par rapport à un autre individu; l'individu par rapport à un collectif [EX: face à la coercition]. Ce qui voudrait dire que nous sommes pleinement libre seul [or nous sommes des êtres sociaux]. Comme dit le proverbe."La liberté des uns s'arrête là où commence celle des autres." Si seul nous avons toute la liberté, alors c'est que nous avons tous individuellement la "détention" "le potentiel" de la liberté. SI l'on se suffit de son individualité, genre on ignore l'état, on peu très bien être libre, au moins intérieurement. Et l'autre, consiste à ne pas ignorer cette liberté individuelle pour la revendiquer sur un plan collectif. Le fatalisme me semble cohérent. Car elle résout pleinement le problème. De plus elle explique le fait, de la restriction de la liberté des uns par rapport aux autres. Toutes les configurations sont possibles.
  16. Bienvenue, idem que trawash.
  17. Tout à fait d’accord avec toi, le terme est un gros fourré tout pour certain. Il est nécessaire d'en préciser le contour. Le collectif Antigone a une vidéo sur ça [excellente]...... avec un petit florilège du terme néolibéral à la fin. D'ailleurs une petite définition de ce qu'on pourrait entendre avec le terme "néolibéral" dans l'autre camps: "Nous n’en avons pas fini avec le néolibéralisme. Quoi qu’en pensent beaucoup, ce dernier n’est pas une idéologie passagère appelée à s’évanouir avec la crise financière ; il n’est pas seulement une politique économique qui donne au commerce et à la finance une place prépondérante. Il s’agit de bien autre chose, il s’agit de bien plus : de la manière dont nous vivons, dont nous sentons, dont nous pensons. Ce qui est en jeu n’est ni plus ni moins que la forme de notre existence, c’est-à-dire la façon dont nous sommes pressés de nous comporter, de nous rapporter aux autres et à nous-mêmes. Le néolibéralisme définit en effet une certaine norme de vie dans les sociétés occidentales et, bien au-delà, dans toutes les sociétés qui les suivent sur le chemin de la « modernité ». Cette NORME enjoint à chacun de vivre dans un univers de compétition généralisée, elle somme les populations d’entrer en lutte économique les unes contre les autres, elle ordonne les rapports sociaux au modèle du marché, elle transforme jusqu’à l’individu, appelé désormais à se concevoir comme une entreprise. Depuis près d’un tiers de siècle, cette norme d’existence préside aux politiques publiques, commande aux relations économiques mondiales, transforme la société, remodèle la subjectivité. Les circonstances de ce succès normatif ont été souvent décrites. Tantôt sous son aspect politique (la conquête du pouvoir par les forces néolibérales), tantôt sous son aspect économique (l’essor du capitalisme financier mondialisé), tantôt sous son aspect social (l’individualisation des rapports sociaux aux dépens des solidarités collectives, la polarisation extrême entre riches et pauvres), tantôt encore sous son aspect subjectif (l’apparition d’un nouveau sujet, le développement de nouvelles pathologies psychiques). Ce sont là les dimensions complémentaires de la nouvelle raison du monde. Par où il faut entendre que cette raison est globale, aux deux sens que ce terme peut revêtir : elle est « mondiale » en ce qu’elle vaut d’emblée à l’échelle du monde, et, de plus, loin de se limiter à la sphère économique, elle tend à totaliser, c’est-à-dire à « faire monde » par son pouvoir d’intégration de toutes les dimensions de l’existence humaine. Raison du monde, elle est en même temps une « raison-monde »1. "Le néolibéralisme est ainsi la rationalité aujourd’hui dominante. Le terme n’est pas ici employé comme un euphémisme permettant d’éviter de prononcer le mot de « capitalisme ». Le néolibéralisme est la raison du capitalisme contemporain, d’un capitalisme débarrassé de ses références archaïsantes et pleinement assumé comme construction historique et comme norme générale de la vie. Le néolibéralisme peut se définir comme l’ensemble des discours, des pratiques, des dispositifs qui déterminent un nouveau mode de gouvernement des hommes selon le principe universel de la concurrence. » [Dardot et Laval]
  18. Je comprends parfaitement, mais tu sais que j'ai longtemps évité les auteurs dits néolibéraux comme Friedman, Walras, Hayek, même Tirole. Tous ces petits démons responsables de la crise. Mais rester dans le même cercle ne permet pas d' évoluer. La confrontation est nécessaire à la progression. Là par exemple, je suis en train de lire Castoriadis Cornelius et Hayek, autant dire que je ne souhaite pas me cantonner aux seuls classiques. Mais en garder ce qui me paraît important. Tu peux rester dans un cercle fermé, mais je doute que tu puisses évoluer avec cette façon de faire.
  19. Regarde le terme sur le dictionnaire. Mais vu que tu veux un truck plus lisse:" La coercition est l'exercice de contraintes (le plus souvent d'origine étatique) pesant sur des individus et/ou leurs biens. De telles contraintes peuvent être justifiées d'un point de vue libéral pour assurer le respect du droit." wikilibéral! ;-p
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