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Rincevent

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Posts posted by Rincevent

  1. Il y a 7 heures, Cthulhu a dit :

    Fini une biographie de Ayn Rand par Anne Heller (Ayn Rand and the world she made) sur conseil de Bryan Caplan.

    Je confirme, c'est une excellente biographie (malgré quelques défauts de détail, dûs à ce qu'elle soit principalement allée se documenter auprès des anciens et actuels objectivistes).

     

    Il y a 7 heures, Cthulhu a dit :

    Bizarrement, j'avais dans l'idée que Rand avait couché avec pas mal de ses jeunes admirateurs masculins. En réalité, sa seule "infidélité" (entre guillemets parce que son mari était au courant) était avec Nathaniel Brandel

    J'avais aussi retenu qu'elle en avait bibliquement connu pas mal ; tu saurais retrouver le passage où ACH dit le contraire ?

     

    Sinon, le cahier de photos qui est joint est lui aussi intéressant. 

  2. il y a 1 minute, Mister_Bretzel a dit :

    Je maintiens mon "visage long, forte mâchoire, grande bouche" 😁

    Oui oui, ça c'était très pertinent. ;) Il y a peut-être aussi quelque chose avec leurs pommettes, ou leurs joues.

  3. il y a 24 minutes, Mister_Bretzel a dit :

    Je dirais leur visage long couplé à une mâchoire large, des yeux légèrement écartés et une grande bouche.

    D'Ornellas ne me semble pas avoir les yeux spécialement écartés. Mais pour le reste, il y a quelque chose de, je ne sais pas, peut-être vaguement simiesque dans cette structure faciale. D'ailleurs si on ne considère que la partie du visage plus basse que les yeux, il y a quelque chose d'approchant chez Ron Perlman.

  4. Rien à voir : ce qui me turlupine dans le visage de Charlotte d'Ornellas (la commentatrice politique bien connue) est à peu près ce qui me turlupine dans le visage de Rhonda Patrick (médecin un peu connue dans les milieux qui s'intéresse-t-il à "l'optimisation" de la santé).

  5. il y a 25 minutes, Tramp a dit :

    D’ailleurs le scandal McKinsey était intéressant parce que ça montrait bien la ligne de fracture : on ne critiquait pas tant le contenu des conseils que le fait qu’ils viennent de l’extérieur de la bureaucratie. 

    C'était la critique autorisée dans les grands media, ça oui. Ailleurs, ça a plutôt tiqué sur les conflits d'intérêts qu'il peut y avoir à conseiller d'un côté une entreprise, et de l'autre l’État qui la réglemente ou qui fait acheter ses produits.

     

    Mais bref, il faut à la fois une colonne vertébrale idéologique, et un plan d'attaque.

  6. Il y a 1 heure, Lancelot a dit :

    Un exercice pour toi, lecteur : fais la liste de ce qui joue ce rôle de "trucs comme la religion" dans ta vie. Les doctrines, les rituels, la communauté, les symboles...

    Réaliser avec sincérité et honnêteté cet exercice nécessite une maturité qui est rarement atteinte par la plupart des gens. C'est aussi pour ça que j'apprécie le vrai fait religieux : il ne tente généralement pas de se faire passer pour autre chose qu'un fait religieux.

  7. il y a 56 minutes, Largo Winch a dit :

    La question n'est pas Qui mais Quand.

    Aucun homme politique, même très courageux, ne pourra mettre en pièces la bureaucratie sans l'assentiment d'une majorité de la population. En France, ce n'est pas demain la veille.

    Je sais bien qu'il faut impérativement un vaste soutien populaire / une grande légitimité (presque à la manière d'un dictateur romain) pour y arriver, mais ce n'est pas au moment d'y être qu'on doit réfléchir au modus operandi. Est-ce qu'il y a des réflexions théoriques sérieuses sur les stratégies et tactiques à employer, pour parvenir à faire agir l’État et ses tentacules membres contre leur propre intérêt de manière massive et durable ? Parce que, pour prendre la dernière tentative en date sous nos latitudes, la QUANGOisation à la Thatcher a plutôt abouti à une hybridation de la sphère publique avec le privé (sans but lucratif, sauf pour ses salariés), et donc à une autonomisation de ces métastases corps nouveaux face aux volontés de réforme de tout politicien réformateur ; ce qui, in fine, est un mal qui promet de devenir aussi profond que ce qu'il y avait avant.

  8. il y a 4 minutes, Marlenus a dit :

    Je ne sais plus qui me racontait qu'un rabbin avait dit à quelqu'un qui voulait se convertir:

     

    "Mais pourquoi vous voulez vous convertir?

    Vous allez avoir plein de règles très contraignantes à respecter, alors qu'en ne vous convertissant pas il n'y a que quelques lois à respecter assez light".

    À chaque génération il y a des centaines de rabbins qui disent quelque chose comme ça à des milliers de wannabe prosélytes. Il y a déjà une histoire comme ça dans le Talmud, il me semble. 

    • Yea 1
  9. Il y a 2 heures, Marlenus a dit :

    TIL les juifs messianiques:

    https://fr.wikipedia.org/wiki/Judaïsme_messianique

     

    Des gens qui se disent juifs mais qui sont pas forcément reconnu comme juif par Israël (en gros faut être juif avant d'être juif messianique pour être reconnu comme juif si j'ai bien compris).

    C'est généralement des aimants à emmerdes, tout au long de l'histoire.

     

    Il y a 1 heure, Mégille a dit :

    C'est toujours moins chelou que les noahides : ces types qui ne se disent pas juifs, mais qui reconnaissent le judaïsme comme la bonne religion et respectent des lois religieuses fixées pour eux par les rabbins. 

    Ah, ça, toutes les bonnes synagogues, à partir d'une certaine taille, ont un ou deux "ger toshav". Sans trop chercher, je pense à des gens comme Aimé Pallière, ou Jean Plançon (qui est très sympa, par ailleurs). De toute façon, les lois noahides c'est plutôt léger. 

  10. Il y a 21 heures, Largo Winch a dit :

    Nommer ses copains à des postes de hauts fonctionnaires ne modifie en rien l'Etat profond, car c'est maintenir en l'état la structure bureaucratique qui possède le réel pouvoir. Croire qu'il suffit de nommer à des postes-clefs des gens qui 1) appliqueront docilement les décisions politiques et 2) seront en mesure de mettre au pas toute la fonction publique, est très naïf : c'est méconnaitre le phénomène bureaucratique et son mode de fonctionnement.

    Agir sur l'Etat profond ne peut passer que par une mise en pièces de la bureaucratie, c'est-à-dire par une action sur les structures de la fonction publique.

    Je suis parfaitement raccord avec toi, mais qui a réussi une telle gageure à grande échelle, disons dans les 30 dernières années ?

  11. il y a 46 minutes, Mégille a dit :

    Attention, Pigou, Mr externalité, était un néo-classique de la bande à Marshall, et pas du tout copain avec Keynes, donc pas de l'école de la synthèse !

    Ce n'est pas ce que j'avançais (ça aurait d'ailleurs été un anachronisme).

  12. Une pensée littéralement eue sous ma douche.

     

    J'étais parti de ce que, au fond, deux approches de la monnaie s'affrontaient : pour les uns, la monnaie appartient à celui qui l'a en main ; pour les autres, la monnaie continue à être la propriété de l'État, qui la met à disposition des utilisateurs mais continue à avoir plus ou moins tous les droits dessus. (Vous aurez reconnu les vraix propriétaristes face aux étatistes de tout poil, sachant que parfois l'étatisme commence à Chicago).

     

    Et là, je me suis fait la remarque que, dans la doctrine des externalités (un des "échecs du marché" affirmés par les tenants de "l'économie de la synthèse"), il y a un type d'externalité qui n'est jamais pris en compte et jamais pointé du doigt comme tel. Songez-y : comme la monnaie est fongible, toute production de monnaie a in fine un impact sur la valeur de la monnaie détenue par quiconque en a en poche ou en caisse. La production de monnaie est donc une formidable source d'externalités sur le reste de l'économie, des externalités que personne ne compte réinternaliser (et ce, que le processus de réinternalisation soit pigouvien ou coasien, d'ailleurs).

     

    Je ne sais pas si je suis le premier à analyser les choses de la sorte ou à voir cette contradiction béante dans l'économie de la synthèse néoclassique/néokeynésienne ; si des gens ont des sources d'économistes qui y ont déjà réfléchi sous cet angle, ça peut m'intéresser.

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