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BinkAcerAmer

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  1. Donc on peut prévoir une inflation forte dans l'OCDE dans les années à venir ?
  2. Je me permets de poster ici car j'ai découvert il y a quelques jours l' "effet Cantillon" qui semble plus que jamais d'actualité du fait de la politique des banques centrales et que je trouvais du coup très intéressant. Mais je ne suis pas sûr d'avoir tout compris et du coup j'aurais quelques questions à poser ici si des membres sont intéressés. 1) Pour être sur d'avoir bien compris... En gros, si l'État finance par création monétaire des allocations supérieures aux impôts qu'il prélève, l'inflation éclatera dans la sphère de la consommation quotidienne des ménages. Par contre, si l'état finance son déficit auprès des banques commerciales, aidées artificiellement par la banque centrale, c'est sur le marché financier que l'inflation via éclater. Dites moi si je me trompe. 2) Il me semble que cette inflation touche aussi le marché immobilier dans la situation actuelle, j'aimerais savoir pourquoi. 3) Du coup, si je comprend bien, cela invaliderait la MMT. En effet, elle se base sur le fait que la création monétaire actuelle n'est pas inflationniste mais, pour cela, elle prend en compte les mauvais marchés. Sur le marché financier, la création monétaire actuelle est bien hyperinflationniste. Du coup, si l'État faisait de l'Helicopter Money financé par création monétaire, l'inflation toucherait de ,nouveau la baguette de pain et la paire de chaussures. 4) Qu'en est-il de la situation où l'État finance l'hélicopter Money par l'intervention de la BC sur le marché secondaire, comme aux États-Unis depuis la crise COVID ? Même dans cette situation là, la création monétaire n'est quand même pas inflationniste pour le panier du consommateur type ? Du coup cela veut dire que ce qui compte, ce n'est pas la destination de la monnaie créée, mais son mode de création ? 5) Du coup, on pourrait se dire naïvement, si l'État peut financer son déficit avec pour seul prix une inflation des titres, ce n'est pas si grave... Si la BC ne remonte jamais ses taux d'intérêts comme avant la crise de 2008, la bulle n'exploserait jamais et peut-être cette situation pourrait durer indéfiniment ? Quelles en sont les limites. Pour le marché immobilier, cela semble par contre plus embêtant. Merci beaucoup d'avance si des gens ont des réponses.
  3. La redistribution augmente les revenus de toutes les personnes en dessous du 2ème quintile (40% les plus pauvres). Et encore on compte pas les services publics.
  4. Non mais la violence physique de masse contre des innocents, c'est pas un peu une des définitions ?
  5. Si on commence à comparer l'impôt au viol on va finir par en venir à dire la sociale démocratie moderne au fond c'est aussi grave que le totalitarisme ?
  6. 10% j'ai dit ça comoletement au hasard. C'était juste pour dire que ça n'a rien à voir avec une violence sexuelle, la compariason serait même indécente.
  7. En aucun cas, sinon ce serait vraiment creepy. 1) Dans le cas de la nourriture, payer une cotisation de 10% par exemple sur un salaire de 2000€ et donc renoncer aux 200 derniers euros que tu aurais probablement consommé en choses moins indispensables que la bouffe c'est une souffrance bien plus faible que de mourrir de faim. 2) Dans le cas du sexe, être forcé à avoir des relations non consenties, c'est une souffrance bien plus forte que l'abstinence forcée - qui se résout la plupart du temps naturellement dans une société ouverte et tolérante où l'accouplement est le plus libre possible et où l'école s'efforce de casser les préjugés sur les codes de la beauté par exemple... -.
  8. Malgré ça, je vais quand même essayer de faire une réponse détaille à tout ça car ça me démange... Franchement, je persiste à trouver qu'on a ici des échanges intéressants. D'abord, je vais essayer de rappeler clairement ma position pour qu'on évite les confusions et les caricatures. Ce que je me contente de défendre ici est l'idée selon laquelle il existe un certain nombres de besoins humains qu'il est préférable d'assouvir en vue de les "oublier" pour pouvoir se consacrer à d'autres choses. Je persiste à dire - on y reviendra en détail - qu'il est possible d'en avancer de façon raisonnable une liste assez courte. Ces besoins ont le point commun d'être très semblables selon les individus et de créer une souffrance physique forte et immédiate s'ils ne sont pas satisfaits. Tout bêtement, on ne peut pas établir que voir une telle oeuvre d'art ou rencontrer une telle personne fera plaisir ou fera souffrir tout le monde, par contre on peut établir que dormir dehors dans le froid en plein hiver fera souffrir tout le monde. L'objectif qui guide tout ça c'est l'idée qu'avoir un logement décent, manger à sa faim, boire de l'eau pure, être soigné en cas de maladie ne soit plus une question et que la question réside dans des choses plus épanouissantes dans lesquelles les individus peuvent exprimer pleinement leur individualité. Donc mon objectif n'est en aucun cas d'imposer une vision unique du bonheur à chacun ou de planifier les relations sociales et sexuelles. J'ai apporté un premier élément de réponse en parlant des solutions "mixtes" que je trouve intéressantes en tant qu'elles permettent de parfaire des objectifs utilitaristes (répondre aux besoins de base de chacun) tout en conservant le marché et la libre entreprise privée qui a ses indéniables avantages. Encore une fois, on a l'exemple de la médecine libérale en France qui fonctionne pas si mal. Je ne suis pas un expert et je sais qu'il y a débat sur les règlementation type numerus clausus mais globalement il me semble que c'est pas mal. De manière générale, on remarque c'est ça l'état gère beaucoup mieux les transferts monétaires que la production de service par lui même où c'est plus compliqué, effectivement. Concernant la Pareto-optimalité, c'est un truc qui me turlupinait déjà dans mes cours d'éco de l'année dernière, je trouvais qu'il y avait un problème là-dedans. Si on est deux sur une île absolument déserte et que mon voisin à un garde manger immense à sa disposition et moi rien du tout, la situation est paréo-optimale. Est-elle souhaitable ? (oui ok vous êtes pas utilitaristes mais bon...). Du coup, en y réfléchissant, j'ai tendance à penser que l'optimum de Pareto est intéressant à long terme : bien-sûr qu'à long terme, il faut chercher à améliorer le sort des pauvres sans détériorer celui des riches, par la productivité notamment. Par contre, à court terme, se baser uniquement sur lui me semble hasardeux (ok je suis utilitariste...). Sur l'État qui tape ou non à côté. Il n'empêche que c'est un argument anti-socialiste très reconnu et que, je pense on entend largement ici, que le socialisme n'a que faiblement amélioré le niveau de vie des masses laborieuses (URSS) quand il ne l'a pas dégradé (Corée). La Suède en était un contre exemple. Mais si c'est pas ton argument, okay. Sur les pauvres qui ne seraient pas plus "better off" sans l'État, dis toi bien qu'en bon utilitariste, je me suis largement posé la question et c'est ça qui occupe une grande part de ma réflexion. Je vais ressortir ici l'argument que j'avais donné à Tramp et auquel il m'avait répondu de façon un peu rapide : les revenus 25% les plus pauvres stagnent en terme absolu depuis les années 1980 aux États-Unis (alors qu'ils ont doublé en à peine quelques années grâce à la War on Poverty de Johnson) et depuis les réformes Hartz du début des années 2000 en Allemagne. C'est moins le cas en France et en Scandinavie. Encore une fois, il y a bien un ordre économique mondial puisque régulièrement des gens se réunissent pour décider de comment fonctionneront les échanges au niveau mondial. Oui mais il les a acquis de façon juste/morale ? selon vous il me semble. C'est le moment de préciser que je fais des études de sciences sociales et économiques et que suis honnêtement pas très à l'aise avec les concepts philosophiques donc soyez indulgents. Je vais essayer de faire ce que je peux pour m'exprimer de façon claire mais y aura sûrement plein de faiblesse théoriques. Du coup, on a un peu éclairci ça après. Tu dis que l'agression est le fait d'initier la violence. Je vais répondre assez naïvement, peut-être que je dis des énormités, mais dans ce cas là pourquoi l'atteinte à la propriété serait une agression et pas une insulte. Dans les deux cas, l'agression ne touche pas l'intégrité physique de la personne mais j'initie la violence. Encore une fois, je ne vois pas en quoi c'est plus naturel d'avoir le droit de faire dégager coup de pied au cul quelqu'un qui dort dans ma maison de vacance où je ne suis pas plutôt que de taper quelqu'un qui m'a mal parlé. Mais du coup, pour reprendre votre terminologie, on a du attendre le premier millénaire pour que des philosophes sachent quels sont les droits naturels de la personne ? Ça donne vraiment l'impression qu'on parle "à la place des gens" tout comme fait l'État que vous critiquez. Ça veut dire qu'absolument toutes les structures politico-économiques du monde entier avant-cela arrivaient uniquement par la coercition à bafouer des droits qui seraient pourtant "naturels" ? J'y connais foutrement rien en éthnologie, mais je pense que ça vaudrait le coup de s'intéresser aux tribus qui fonctionnaient sur un mode "communiste" avec coercition mais possibilité de partir librement '(un peu ce que je défend mdr). Il me semble que l'adhésion était forte et stable sur le long terme, en gros que les gens ne partaient pas... Bah je défendais ces termes utilitaristes en essayant de poser leur universalité. Il me semble quel le fait de dire qu'un principe correspond à l'anthropologie, qu'il va dans son sens est un argument valable, qu'il va dans son sens. En quelque sorte, j'essaye de poser des "droits naturels" alternatif au droit de propriété sur lequel porte la discorde... "L'utilité est la satisfaction qu'un individu retire de la consommation de biens et de services." Alors la consommation n'est bien-sûr pas le seul ingrédient du bonheur mais en l'occurence c'est de ça dont on parle. La consommation participe au bonheur des individus en tant qu'elle leur apporte une satisfaction lorsqu'il consomment un bien. Pas besoin de déterminer les prix de chaque bien, ceux-ci peuvent se poser sur le marché. Il suffit de déterminer de quoi à besoin chaque individu pour sa santé. Il me semble par exemple possible de déterminer de quels somme à besoin un individu pour acheter la nourriture nécessaire pour remplir ses apports caloriques et nutritifs minimum de la journée. À partir de là, tu créé une cotisation qui finance un "chèque alimentation" de ce montant et les individus consomment sur le marché grâce à cette somme. En revanche, toute la partie "plaisir" de l'alimentation n'a pas à être socialisée car les préférences diffèrent beaucoup trop. Il me semble que là on est en train de créer un gros problème théorique artificiellement. D'abord, s'il y a bien des études de médecine, c'est qu'on peut s'accorder sur ce qui fait du mal au gens et comment soulager ce mal. Ensuite, concernant le fait que c'est un présupposé, le saut théorique me paraît incroyablement facile à faire. Comme je l'ai dit auparavant, il me semble que le fait que la douleur soit - en général - désagréable est un invariant de la nature humaine. À partir de là, de part son universalité et sa bonne correspondance avec l'anthropologie, on peut le poser le rejet de la souffrance comme un concept moral. Je ne suis absolument pas d'accord. D'abord, pour moi ce qu'il est insupportable, c'est que des gens ne puissent pas subvenir à leur besoin. Ensuite, il faut comprendre que l'idée n'est pas d'aider les pauvres spécifiquement, ce qui esteffectivement bien souvent humiliant, mais d'offrir des possibilité universelles de consommation minimales. En général, à partir du moment où c'est universel, c'est bien vécu. C'est d'ailleurs pour ça que les états providences socio-démocrates universalistes sont bien moins contestés que les états providence anglo-saxons (lire Esping-Andersen là dessus). Par ailleurs, tout cela suppose aussi une société de recherche active du plein-emploi : dispositifs puissants de formation, étant employeur en dernier recours. Or, si tout le monde travaille, il y a beaucoup moins de sensation de "parasitisme". Non, car justement les relations sociales, j'ai expliqué au début que c'est trop compliqué et trop différent selon les gens pour que l'état s'occupe de gérer ça directement. Ça ne remplit pas la condition d'universalité : on ne peut pas dire si une telle rencontre satisfera n'importe qui alors qu'on peut dire que manger des patates satisfait quelqu'un qui meurt de faim, même s'ils détestaient ça à l'époque où il était bien nourri. En plus, imposer des relations sociales non consenties c'est en général vécu beaucoup plus plus violemment que de faire payer des impôts... En revanche, l'état peut éventuellement chercher de façon douce à augmenter le lien social, par l'école publique par exemple où par la subvention de certaines activités sportives, associatives. Là, on favorise de manière générale le lien social sans prendre le risque d'associer par la coercition des gens qui ne s'entendraient pas. Enfin, ça reste pour moi secondaire. L'agent est considéré comme un "rat de labo" sur un petit nombre de points précis, qui ne représentent qu'un infime partie de tout ce qu'une vie humaine peut avoir d'épanouissante. Au contraire, en satisfaisant ainsi les besoins de base, on laisse chacun vivre une vie bien plus riche que celles de quelqu'un qui se bat tous les jours pour subvenir à ses besoins. Je pense que vu le nombre de logements vides au regard du nombre de SDF, on n'a pas besoin d'en arriver à imposer une présence pas forcément désirée aux gens. Et oui, et c'est à la base de tout ce que je défend depuis le début. Tu répond par le sarcasme mais l'argument me semble quand même très valable. Je ne vois vraiment en aucun cas le fait de devoir se battre pour subvenir à ses besoins les plus basiques est un ingrédient d'une vie libre et épanouie. J'ai déjà répondu à cet argument en disant qu'il parait concrètement très impensables de produire de l'héroïne en quantité assez exponentielle pour que les doses croissantes puissent à chaque fois être administrées... En plus, imposer une addiction, revient à décider à la place des gens de chose où je pense que l'état n'a pas son mot à dire, bien au delà du domaine très circoncis que je pose au début. Oui, enfin ça correspondra pas forcément aux aspirations artistiques de tout le monde.... Argument que je trouve le plus intéressant du lot. Enfin, n'empêche que maintenant les innovations sont là et elles sont bien suffisantes pour produire assez des biens que j'ai posé au début. Concernant la mondialisation, ça demanderait un très gros débat très approfondi, on y reviendra peut-être un peu plus tard, il y a déjà grosse matière à débattre ici. Même avec des amphis, la production devient vite exponentielle et c'est ingérable... Et j'ai déjà répondu sur l'aspect philosophico-moral.
  9. Dites-vous que la patience dont je fais preuve est bien supérieure? au vu du 20 contre 1. En plus, vraiment personne vous oblige à aller sur ce fil. Moi quand j'en ai marre, je pars et je reviens le jour où je suis d'humeur, ça me semble une solution pas mal. Je trouve qu'on est pas allé au bout de la discussion et d'ailleurs j'avais des réponses à apporter au message de Vilfredo que j'avais que partiellement épluché, du coup je trouve ça dommage mais bon... Je n'ai posté qu'un seul message ailleurs qu'ici, on ne peut pas dire que je "pollue le forum". Je trouve ça frustrant de devoir m'en arrêter là alors que tout est très très loin d'avoir été dit et que j'ai bien souvent l'impression de ne pas être vraiment l.
  10. J'ai vu que certains m'ont fait comprendre que mon départ était souhaitable tant que je n'aurais pas "réfléchi par moi même". Je dois dire que je suis un peu étonné, j'ai prévenu dès le début de mes opinions et vous avez accepté de débattre avec moi, dans des conditions qui ne m'étaient pas favorables - et que j'ai acceptées. Je tiens à signaler que pour l'instant je n'ai offensé ni insulté ni une personne en particulier ni votre communauté en général et que je me suis contenté d'échanger des arguments. Il me semble que l'objectif de créer un topic ici est de poser des questions. À partir de là, si je ne comprend pas certains principes du libéralisme, à vous de me l'expliquer plutôt que de me dire de partir. By the Way, je tiens à dire que j'ai vraiment beaucoup parcouru le forum et que je n'arrive pas comme une fleur. Je trouvais ça intéressant de débattre avec vous car les opinions que vous défendez sont assez absentes du débat public et ça me semblait être une expérience intellectuelle intéressante pour les deux côtés. Après, si la présence d'un "intru" vous est à ce point insupportable, il faut me le signaler clairement.
  11. Distinguer propriété d'usage et propriété patrimoniale... C'est naturel d'avoir un certain nombre de biens à moi qu'on n'a pas le droit de me voler bien évidemment. Par contre c'est pas naturel de posséder un terrain ou je n'habite pas, d'en tirer un revenu et de pouvoir demander à la police d'agresser (ou agresser moi même), les personnes qui s'y rendent.
  12. Alors déjà, le seul rôle de l'État dans tout ça est de prélever de l'argent et de le reverser. C'est le privé qui produit les biens et les services. Les médecins généralistes ont des cabinets privés. Ensuite, pour dire que c'est mieux que la privé capitaliste, je me baserais sur un argument utilitariste donc on va se mordre la queue. Mais j'ai envie d'en profiter pour dire que ça permet de dépasser le problème de la formation des prix. En effet, c'est pas car la somme est versée sous forme de chèque socialisé que les prix des biens qu'on achète ne correspondent pas à la rencontre entre l'offre et la demande. Là tu ne prends juste pas la peine de me lire, c'est un peu problématique... Une cotisation proportionnelle prélevée sur les salaires finance un "chèque" donc le montant est le même pour tout le monde. En gros, par exemple, tout le monde a le droit de dépenser 200€ par mois en alimentation "gratuitement", le reste de la nourriture, il pourra la financer avec son revenu marchand. Encore une fois, la nourriture est achetée sur le marché. Non c'était pas ma prémisse. Le raisonnement c'est plutôt : 1) on a pas le droit d'agresser les autres 2) ouais mais on peut les agresser s'ils touchent à quelque chose que je possède(c'est écrit sur un papier) même si en vrai je l'utilise pas forcément 3) Du coup pourquoi cette exception là au principe de non agression et pas une autre, du genre le fait de ne pas être agressé par des besoins naturels non satisfaits.
  13. En tout cas ça n'a rien à voir avec de la planification tel que critiquée par Hayek. Cotisation proportionnelle qui finance la même somme pour tout le monde. Mais ce n'est pas la façon dont la somme est prélevée qui détermine s'il va exister où non un marché pour la dépenser, il me semble.... Ok, c'est pas le sujet et c'était vraiment pas la partie importante de mon propos. Ce qui compte c'est que je ne comprend pas sur quoi se fonde le fait de placer le droit de propriété dans les droits naturels. Il est plus "naturel" de souffrir de la faim car t'es au chômage que de souffrir du fait que quelqu'un dorme dans ta résidence secondaire à la Ciotat alors que t'es chez un copain à Charleroi.
  14. Je pensais qu'il y avait dans ton argument l'idée que tout projet plus ou moins socialistes tape à côté lorsqu'il veut aider les pauvres et j'avais donné l'exemple de la Suède pour le contredire. Franchement, je te conseil de t'y intéresser, ça coûte rien de s'intéresser de cas qui dérangent un peu nos convictions. Non. Justement car l'exemple que je donnais ne fait pas disparaître le marché et ne centralise donc pas l'information. En revanche, la somme a dépenser sur le marché est socialisée et est donc la même pour tout le monde. C'est un peu le principe du chèque éducation que vous défendez d'ailleurs. Effectivement j'ai du mal me faire comprendre. J'ai dit que le je trouverais le libéralisme cohérent s'il n'y avait vraiment aucun règle. Or, il y a bien un droit de propriété qui fait partie du droit naturel et qui autorise à transiger au principe de non-agression sans que tu aies été toi même agressé dans ta personne même. En gros, l'État peut me mettre en prison alors que j'ai moi même enfermé personne, ou un mec peut me frapper car j'ai essayé de le voler. Donc je ne vois pas sur quelle base le droite de propriété serait une exception valable au principe de non agression vu que ce droit de propriété n'a rien de naturel. De là, mon raisonnement est, le droit de propriété n'est pas naturel et universel, par contre certains éléments font universellement souffrir ou faire universellement du bien aux gens. Ça me semble donc plus fiable pour construire un système moral. Je répondrais à la suite plus tard.
  15. Eh bien c'est la souffrance physique minimale dans la mesure du possible. Si tu refuse de contribuer à la solidarité à un tel point que tu privé des gens de leur moyens de subsistance, c'est à dire longtemps et à de multiples reprises, te priver des services publics me semble tout à fait proportionné. Alors effectivement l'eugénisme a été un scandale terrible en Suède, j'en suis au courant. En revanche je vois pas en quoi il est inséparable de l'état providence puisque celui ci a existé après l'eugénisme. Si aucun état n'envahit le pays, quel besoin de se militariser ? Et qui a dit que j'étais favorable aux Opex ? Et encore une fois, si ces gens sont si motivés à quitter ce système, ils peuvent très bien vivre ailleurs. Je trouve ça sain que des pays différents offrent des propositions de sociétés différentes.
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