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Loukhâs

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  1. Évidemment, où avais-je la tête 😅 Merci
  2. C'est vrai que le rejet des conventions par Socrate est d'ailleurs assez bien illustré par Platon lui-même ; L'Apologie en est une illustration : Socrate condamné, plutôt que de demander une peine comme il était censé le faire, exige une récompense et pas des moindres puisqu'il demande le plus grand honneur qui puisse être fait à un Athénien ! Bien-sûr c'est ironique, mais conventionnellement on attend d'un homme condamné une certaine humilité -voire une contrition. J'avoue n'avoir jamais été très attentif à cette chaîne : j'avais imaginé qu'elle permettait de mettre de la distance entre Socrate et Platon, entre ce qu'il s'est réellement passé et ce que Platon veut bien nous dire (si besoin en réarrangeant la vérité) mais, jamais je n'avais creusé ce que les maillons de la chaîne pouvaient bien signifier ! Alors ce doit être un point intéressant à creuser, en effet. D'autant que l'appareil critique classique n'en fait pas vraiment état il me semble (en tout cas dans les éditions auxquelles j'ai eu accès). Et puis, avec tant de transmission ça fait vraiment téléphone arabe et d'autant que je me souvienne, le message arrivant à la fin était plutôt éloigné (voire complètement différent ou, pire, à contre-sens) du message initial.
  3. Tu aurais une idée du titre ? D'où le débat, assez récent il faut bien le dire, de qui est le vrai Socrate ? Est-il l'homme facétieux plein d'ironie de Platon ? L'inspirateur cynique d'Antisthène ? Il faut bien dire que tous ces élèves ne se sont pas réclamés de la même école platonicienne à sa mort, alors probablement était-il un mélange de tout cela. Aaaaaaah la question des sources en histoire ! Peut-être qu'inconsciemment on s'imagine plus facilement les dialogues socratiques comme une simple retranscription de débats qui ont réellement eu lieu (un peu comme si on lisait les débats parlementaires dans le JO en se disant "tiens dans les dents !", "bravooo"...) ; en opposition au Candide de Voltaire qui serait vraiment un perçu conte ? Alors que l'un et l'autre sont peut-être tout autant romancés, en passant
  4. Oui, je trouvais bizarre de chercher une part libérale dans un texte qui l'abhorre ! Mais je ne pense pas que Platon ait beaucoup à voir avec les régimes totalitaires qui ont émaillés le siècle dernier. Et puis, je considère plutôt la Cité idéale de Platon comme un prétexte pour aborder une toute autre question : "qu'est-ce que le juste ?" N'est-ce pas plutôt la place du dieu vivant Socrate ? Merci pour les liens, je m'imbiberai de l'ambiance du forum comme ça 😉
  5. Intéressant ! Il s'agissait d'en trouver la part libérale ?
  6. En deuxième année, il est difficile d'avoir une réponse définitive à ce sujet puisqu'on ne prend une décision qu'en sixième année après de très nombreux stages. Pour l'instant, je dirais plus qu'il y a des spécialités que je ne souhaite pas faire. Tu baignes toi-même dans ce milieu ? Pour ce qui est de la musique, mes goûts vont de Perotin jusqu'à nos jours même si j'ai une appétence plus particulière pour pour la musique du XVIII au XX ème siècle Je n'ai pas encore testé la marche en lisant... trop peur de tomber d'une falaise ! C'est un numéro d'équilibriste que je dois faire 😉 M'y suis je arrêté ? Disons que c'est provisoire ! Je ratisse large pour l'instant avant d'entrer plus dans le détail lorsque j'aurai suffisamment ouvert mon horizon ! La République n'est pourtant pas l'ouvrage le plus libéral qu'il m'ait été donné de lire ; mais je pense qu'il est nécessaire de l'avoir lu pour comprendre les différentes conceptions de ce modèle de gouvernement (et des autres) Tu veux m'attirer les foudres du Conseil de l'Ordre (est-il nécessaire de rappeler que cette Institution a été fondée du temps de Vichy ?) ? Comme je l'ai dit, je suis plutôt modéré et je pense que d'un point de vue libéral, y compris, il est nécessaire que n'importe qui ne puisse se prétendre médecin compte tenu de l'atteinte à l'intégrité des individus que cela représenterait. Cependant, il serait intéressant de donner plus de liberté aux hôpitaux, notamment par la voie de la privatisation ; de faire en sorte, par ailleurs, que les étudiants soient formés également dans le privé : cliniques, médecine de ville... La question est complexe car elle nécessite la réforme de deux systèmes très conservateurs, avec une forte inertie : la santé et l'instruction publique.
  7. Je te remercie ! Et j'espère que cet avatar conviendra ! Je ne pense pas qu'il y ait des lectures qui m'aient particulièrement rapproché de ce courant de pensée ; c'était plutôt une évidence que j'ai découverte au fil de mes lectures. Ma fascination pour les Lumières, ou plutôt cette période historique puisque je n'en ai lu encore qu'une partie, ayant sans aucun doute joué un grand rôle. Je pense donc avoir abordé ces idées par le prisme de l'histoire dans un premier temps
  8. Merci à tous ! Absolument aucune, c'est ainsi que mon entourage (amical) a l'habitude de me surnommer 😉 Pour ce qui est de Rousseau, je n'ai lu à son propos que ses oeuvres sur L'origine de l'inégalité parmi les hommes, Le contrat social ou son Discours sur les Arts et les Sciences. J'avoue ne pas connaître Jouvenel, mais j'ajoute cet ouvrage sur la longue liste de ceux que je dois lire. Quant au républicanisme, peut-être était-ce un abus de langage de ma part, mais je parlais plutôt des penseurs du XIXème siècle tels Hugo, discours des politiciens de l'époque (Gambetta, Ferry, Clémenceau...) ainsi que des livres d'histoire desquels j'ai appris cette opposition entre opportunistes et radicaux. J'ai lu Machiavel, mais Hobbes et Grotius se trouvent dans ma liste ! Sans oublier toutefois les penseurs classiques (Platon, La République étant un de mes ouvragés préférés), ou ceux qui ont suivi (Rousseau, en premier lieu). Il faut dire que deux millénaires de philosophie, trois siècles de libéralisme (plus un de développement) constituent un long programme de lecture que mon jeune âge ne m'a pas encore permis de parcourir ! En tout cas, je te remercie pour ces recommandations !
  9. Mesdames, Mesdemoiselles, Messieurs, salut à vous ! J’ai découvert le forum, ainsi que les différents sites qui y sont liés au cours de l’événement libéral de 2020 : le premier confinement (est-il nécessaire de préciser que je plaisante ?). J’étais alors en Terminale mais je me préparais à entrer en Médecine. J’ai maintenant terminé ma deuxième année et suis donc installé dans ma petite routine d’étudiant ; je souhaite donc participer aux échanges que je lis maintenant depuis deux ans (et apporter ma petite contribution) Pour parler un peu de moi, j’ai 19 ans et suis passionné de lecture et de randonnée mais je me plais également beaucoup à écouter de la musique. J’ai découvert le libéralisme au fil de mes lectures, aussi bien philosophiques que littéraires mais également en discutant, échangeant et débattant avec mon entourage. Il n’est certes pas facile de dénicher des libéraux qui l’assument tel quel, mais en échangeant ses vues que l’on apprend et construit la sienne ! J’ai ainsi forgé la conviction que c’était la meilleure solution non seulement pour nous-même, mais aussi pour la collectivité. Je ne suis pas pour un libéralisme que je dirais intégral, mais modéré. Pour comprendre pourquoi, reprenons la nomenclature du républicanisme à la fin du XIXeme siècle entre radicaux (intégral) et opportunistes (modérés). Car comme les républicains opportunistes, je pense que le libéralisme ne pourra s’installer durablement dans le pays qu’en y allant progressivement et que la cohésion sociale nécessite parfois quelques « accommodements raisonnables » avec notre idéologie, puisqu’on ne fait de politique qu’en se basant sur la réalité. Bref, vous êtes maintenant aussi bien informés sur moi que la CIA alors au plaisir de vous lire !
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