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melodius

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  1. Bon, ça va, j'ai compris. Pour ceux qui cherchent autre chose: http://conservateurs.edenlord.net/ Une bonne partie du forum est cachée.
  2. C'est la réalité qui est chaotique mon cher. Notamment parce qu'elle refuse de se plier à ton cadre d'interprétation idéologique et donc il t'est évidemment difficile d'encore y voir clair. Tu illustres bien dans tes posts suivants le tropisme libéral que je pointe: tu refuses de prendre en compte l'existence d'une sphère politique qui tâchera toujours de manipuler le champ économique. Le petit côté "Austrian" est que tu qualifies tout ce qui ne t'arrange pas de "postulat" que tu peux donc virer de tes beaux raisonnements formels. Tu te bornes en fait à prétendre que ça ne devrait pas exister, en d'autres termes, à dire que la nature humaine devrait être autre chose que ce qu'elle est. C'est, soit dit au passage, le motif fondamental pour lequel il convient de classer le libéralisme parmi les idéologies progressistes, c'est-à-dire parmi ces systèmes de pensée qui participent à la grande religion laïque du progrès et de la perfectibilité humaine. La conclusion logique de l'existence d'une nature politique de l'homme du point de vue des politiques publiques est que déréguler et privatiser toujours plus ne fait, au-delà d'un certain point, qu'augmenter l'aléa moral et la casse potentielle, car d'abord ces politiques seront calibrées de manière à profiter surtout à l'élite et ensuite jamais aucune élite ne se laissera ruiner sans réaction. Moi non plus ça ne me fait pas plaisir, mais je préfère regarder la réalité en face plutôt que de me réfugier dans un système intellectuel qui me berce de fausses certitudes. Enfin, ce n'est pas parce que je jette un regard critique sur les propositions politiques libertariennes que je suis automatiquement favorable à toute intervention étatique. Le propre des fanatiques est qu'ils ne conçoivent le monde que comme un vaste champ de bataille idéologique où si on n'est pas avec eux, on est automatiquement du bord de l'adversaire le plus détesté.
  3. Ce n'est pas juste un postulat, c'est une réalité vérifiable, mais soit. Sinon que je sache personne ne prétend que le bail-out serait une application du laissez-faire. Mais le laissez-faire précisément, c'est une vue de l'esprit. Personne ne "laisse faire" ce qui nuit à ses intérêts s'il existe une possibilité de l'empêcher. Ca aussi c'est un fait vérifiable. Et pourquoi donc cette caractéristique de la nature humaine changerait-elle subitement sous prétexte qu'un hypothétique régime anarcap serait en place?
  4. En quoi le retrait total de l'état du secteur financier aurait-il permis d'éviter la crise des subprimes? Et, histoire d'anticiper sur certains arguments, oui les politiques désiraient étendre la propriété immobilière, mais ce n'est pas le motif principal de la généralisation du crédit trop facile; c'est un marché saturé couple à des politiques commerciales agressives. Et les instruments financiers qu'on a construit sur ces subprimes et qui ont mis en place des effets de levier immenses, je ne vois pas en quoi ç'aurait été la faute de l'état.
  5. Hey, salut Thomas, content de te revoir! Sinon, ça ne t'étonnera pas que je trouve que tu laisses peu de place à la responsabilité individuelle. Et l'environnement que tu accuses est crée par des actions individuelles, d'ailleurs.
  6. Relis-moi soigneusement, je n'ai pas écrit "communisme=libéralisme". Par contre "le vrai libéralisme n'a jamais existé", c'est une proposition dont la valeur est strictement équivalente à "le vrai communisme n'a jamais existé". Elle ne veut rien dire, parce qu'elle définit son objet d'une manière telle que, nécessairement, il ne peut exister dans la réalité. Et dans la réalité, il y a bien eu des régimes libéraux comme il y a eu des régimes communistes, et il est légitime de les juger sur pièces. Je ne vois pas ce que ça a de tellement affreux, puisque la comparaison ne dessert en rien le libéralisme.
  7. "Au contraire" parce que précisément les états se sont bien gardés de punir les coupables: lorsque des individus, ou des entreprises ou des secteurs entiers deviennent trop riches, ça se traduit nécessairement par un poids politique qui débouche sur des politiques publiques qui les privilégient au détriment de la société au sens large. C'est ce que Rothbard qualifiait de "corporate welfare". Je ne pense pas qu'il se trouvera quelqu'un sur ce forum pour nier le phénomène. En ce qui concerne tes remarques sur le rôle des politiques, tu as bien entendu tout à fait raison. Mais tu m'avoueras qu'elles n'ont plus grand sens dans un contexte hypothétique où il n'y a pas de politiques, comme l'anarcho-capitalisme par exemple.
  8. Tu penses bien que si j'avais solution à tout je ne perdrais pas mon temps ici. Je me permets simplement de dire qu'un certain argumentaire libertarien est simpliste et peu convaincant, spécifiquement parce qu'il ne prend pas en compte la nature politique de l'être humain. Ca suffit apparemment pour que certains ne se sentent plus de rage. Sinon, il ne faut pas attacher trop d'importance aux élucubrations de ceux qui estiment que si on attaque le dogme, on est forcément de l'autre bord. Je suis un hérétique, pas un païen.
  9. Toutes des choses qui n'ont rien à voir avec ce que j'ai écrit en somme. Tu sais, le dialogue, ça ne consiste pas nécessairement à balancer à tout va un petit argumentaire standard ou de vouloir à tout prix convertir à la vraie foi. Je m'aperçois que j'ai raté une partie des commentaires hier soir (erreur d'affichage ou problème de cache, je ne sais pas trop); je vais voir s'il y a quelque chose d'intéressant.
  10. C'est gentil de m'astiquer le zob - même si je me passerais volontiers de la torsion de couilles sur la fin, Mais vois-tu,ce qui serait sympa, c'est de répondre à ce que j'écris plutôt que de te la jouer belle inconnue. Les belles inconnues ont une sacrée tendance à rester vierges, et c'est dommage.
  11. Mais nous sommes totalement d'accord. Simplement, moi qui suis individualiste, je pointe la responsabilité des individus, tandis que toi qui es charitable, tu préfères incriminer les effets systémiques.
  12. En deux mots comme en cent: ça n'a rien à voir. Certains ici font mine de croire que c'est en raison d'un désordre mental religieux que je ne suis pas d'accord avec eux, parce que c'est plus facile que de devoir s'avouer qu'on ne fait pas le poids.
  13. Non, c'est l'application de l'idée que la propriété privée est le seul instrument nécessaire pour gérer les externalités, juste la base de la théorie anarcho-capitaliste en la matière quoi.
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