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melodius

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Everything posted by melodius

  1. Bon, ça va, j'ai compris. Pour ceux qui cherchent autre chose: http://conservateurs.edenlord.net/ Une bonne partie du forum est cachée.
  2. C'est la réalité qui est chaotique mon cher. Notamment parce qu'elle refuse de se plier à ton cadre d'interprétation idéologique et donc il t'est évidemment difficile d'encore y voir clair. Tu illustres bien dans tes posts suivants le tropisme libéral que je pointe: tu refuses de prendre en compte l'existence d'une sphère politique qui tâchera toujours de manipuler le champ économique. Le petit côté "Austrian" est que tu qualifies tout ce qui ne t'arrange pas de "postulat" que tu peux donc virer de tes beaux raisonnements formels. Tu te bornes en fait à prétendre que ça ne devrait pas exis
  3. Ce n'est pas juste un postulat, c'est une réalité vérifiable, mais soit. Sinon que je sache personne ne prétend que le bail-out serait une application du laissez-faire. Mais le laissez-faire précisément, c'est une vue de l'esprit. Personne ne "laisse faire" ce qui nuit à ses intérêts s'il existe une possibilité de l'empêcher. Ca aussi c'est un fait vérifiable. Et pourquoi donc cette caractéristique de la nature humaine changerait-elle subitement sous prétexte qu'un hypothétique régime anarcap serait en place?
  4. En quoi le retrait total de l'état du secteur financier aurait-il permis d'éviter la crise des subprimes? Et, histoire d'anticiper sur certains arguments, oui les politiques désiraient étendre la propriété immobilière, mais ce n'est pas le motif principal de la généralisation du crédit trop facile; c'est un marché saturé couple à des politiques commerciales agressives. Et les instruments financiers qu'on a construit sur ces subprimes et qui ont mis en place des effets de levier immenses, je ne vois pas en quoi ç'aurait été la faute de l'état.
  5. Hey, salut Thomas, content de te revoir! Sinon, ça ne t'étonnera pas que je trouve que tu laisses peu de place à la responsabilité individuelle. Et l'environnement que tu accuses est crée par des actions individuelles, d'ailleurs.
  6. Relis-moi soigneusement, je n'ai pas écrit "communisme=libéralisme". Par contre "le vrai libéralisme n'a jamais existé", c'est une proposition dont la valeur est strictement équivalente à "le vrai communisme n'a jamais existé". Elle ne veut rien dire, parce qu'elle définit son objet d'une manière telle que, nécessairement, il ne peut exister dans la réalité. Et dans la réalité, il y a bien eu des régimes libéraux comme il y a eu des régimes communistes, et il est légitime de les juger sur pièces. Je ne vois pas ce que ça a de tellement affreux, puisque la comparaison ne dessert en rien le libé
  7. "Au contraire" parce que précisément les états se sont bien gardés de punir les coupables: lorsque des individus, ou des entreprises ou des secteurs entiers deviennent trop riches, ça se traduit nécessairement par un poids politique qui débouche sur des politiques publiques qui les privilégient au détriment de la société au sens large. C'est ce que Rothbard qualifiait de "corporate welfare". Je ne pense pas qu'il se trouvera quelqu'un sur ce forum pour nier le phénomène. En ce qui concerne tes remarques sur le rôle des politiques, tu as bien entendu tout à fait raison. Mais tu m'avoueras q
  8. Tu penses bien que si j'avais solution à tout je ne perdrais pas mon temps ici. Je me permets simplement de dire qu'un certain argumentaire libertarien est simpliste et peu convaincant, spécifiquement parce qu'il ne prend pas en compte la nature politique de l'être humain. Ca suffit apparemment pour que certains ne se sentent plus de rage. Sinon, il ne faut pas attacher trop d'importance aux élucubrations de ceux qui estiment que si on attaque le dogme, on est forcément de l'autre bord. Je suis un hérétique, pas un païen.
  9. Toutes des choses qui n'ont rien à voir avec ce que j'ai écrit en somme. Tu sais, le dialogue, ça ne consiste pas nécessairement à balancer à tout va un petit argumentaire standard ou de vouloir à tout prix convertir à la vraie foi. Je m'aperçois que j'ai raté une partie des commentaires hier soir (erreur d'affichage ou problème de cache, je ne sais pas trop); je vais voir s'il y a quelque chose d'intéressant.
  10. C'est gentil de m'astiquer le zob - même si je me passerais volontiers de la torsion de couilles sur la fin, Mais vois-tu,ce qui serait sympa, c'est de répondre à ce que j'écris plutôt que de te la jouer belle inconnue. Les belles inconnues ont une sacrée tendance à rester vierges, et c'est dommage.
  11. Mais nous sommes totalement d'accord. Simplement, moi qui suis individualiste, je pointe la responsabilité des individus, tandis que toi qui es charitable, tu préfères incriminer les effets systémiques.
  12. En deux mots comme en cent: ça n'a rien à voir. Certains ici font mine de croire que c'est en raison d'un désordre mental religieux que je ne suis pas d'accord avec eux, parce que c'est plus facile que de devoir s'avouer qu'on ne fait pas le poids.
  13. Non, c'est l'application de l'idée que la propriété privée est le seul instrument nécessaire pour gérer les externalités, juste la base de la théorie anarcho-capitaliste en la matière quoi.
  14. Je crois que ça vaut la peine de développer ce point un chouïa, vu que c'est celui qui a provoqué quelques réactions intelligentes et d'autres qu'on qualifiera d'olympiques, pour rester aimable. Tout d’abord, je sais bien que « le libéralisme » ne promet pas le paradis sur terre. C’est de l’ironie, pour ceux qui sont durs de comprenure. Cette ironie se fonde sur une réalité bien observable et qui est que la recette libertarienne standard pour tout problème quel qu’il soit est "déréguler et privatiser". C’est la suite logique du réflexe libertarien qui est d’analyser tout problème quel qu’il so
  15. Si tu veux, mais il ne faut même pas chercher aussi loin: la crise a été causée par de petits génies de la finance, tout à fait indentifiables d'ailleurs, laissés libres de faire ce qu'ils voulaient ou à peu près et qui ont trouvé intelligent de prendre des obligations pourries et de les utiliser comme base pour des instruments financiers ultra-tarabiscotés que plus personne ne comprenait encore, eux compris d'ailleurs. Ils étaient tellement hallucinés par l'appât du gain qu'ils n'ont pas vu ou voulu voir qu'un effet de levier ça marche dans les deux sens. Ces gens-là ont détruit la crédibilit
  16. Les hérétiques sont pires que les païens, c'est bien connu.
  17. Juste un point les gars: si j'appuie où ça fait mal, c'est parce que ça m'a fait mal avant vous.
  18. Pour les deux types qui en ont quelque chose à fiche, voici ce que j'ai écrit ailleurs (forum confidentiel, désolé) à ce propos: "Je n'étais pas libéral mais libertarien et plus précisément anarcap. Je n'ose écrire que je ne le suis plus parce que cela sous-entendrait que je suis devenu autre chose ("anarchiste de droite" ?) Je me suis cependant éloigné de l'anarcho-capitalisme pour les motifs suivants: 1. toute idéologie radicale attire son lot de ratés et de mal-aimés qui y voient la réponse à la question "pourquoi ne suis-je pas tenu en plus haute estime par ce monde infâme"? Or, ces g
  19. N'empêche, je retiens qu'elles doivent être nettement moins exposées que les banques traditionnelles, à condition évidemment d'être honnêtes et "arriérées". Comme quoi ça peut avoir du bon d'être un peu à la traine. Putain le cauchemar. Hier au JT de la VRT on envisageait par ailleurs benoîtement d'user de la planche à billets si les états ne parviennent pas à honorer leurs obligations de garantie en cas de faillites bancaires.
  20. J'ai vérifié rapidement sur wikipedia (articles "islamic banking", "fractional reserve banking", "full reserve banking" et assimilés) et les banques islamiques sont en effet censées couvrir tous leurs dépôts. Donc je crois que tu vas un peu vite en besogne.
  21. Tiens, y a-t-il des banques qui couvrent leurs dépôts à 100% ? Les banques "sharia-compliant" peut-être ?
  22. N'importe quoi. On voit vers quoi mène l'application des merveilleuses idées que tu prônes - la faillite généralisée. Et la meilleure en fait, c'est que tes idées soi-disant révolutionnaires ne mènent finalement qu'à la défense des pires escrocs que produit le système soc-dem dont tu es complice. L'état a besoin de l'inflation pour vivre, donc je suis plus que sceptique. Bien observé, je n'avais pas encore pensé à ce petit "détail" tiens. Si cela se produit, bonne chance pour encore attaquer les retraites étatiques et conseiller les systèmes privés de retraite…
  23. Je constate que tu n'as absolument rien à dire, puisque tu en es réduit à déformer outrageusement les propos de tes contradicteurs.
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