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ZzZz

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  1. Sauf que le cursus d'économie est, à quelques détails près, le même dans toutes les universités d'Occident.
  2. Sur France 3, ce soir (dans 10 minutes), débat Salin - Verdier Molinié vs. Piketty - Besancenot. http://ce-soir-ou-jamais.france3.fr/?page=…d_rubrique=1286
  3. Bienvenue Je te conseille la lecture de Kevin Carson, un auteur libertarien de gauche influencé par Illich. Ses livres et ses articles sont disponibles en ligne sur son site. Le Journal of Libertarian Studies lui a consacré un numéro.
  4. Les salariés ont le choix, mais pas autant que sur un marché libre. Par conséquent, leur liberté est restreinte.
  5. Tu fais du Jacques Généreux là… "un individu en désaccord avec le niveau des dépenses publiques et des impôts est toujours libre de s'exiler ou de se suicider ; l'impôt est donc librement consenti par tous ceux qui choisissent de vivre dans un pays quelconque." (J. Généreux, Les vraies lois de l'économie)
  6. Le problème avec l'argument "soit les salariés sont contents soit ils partent", c'est que bien souvent le choix n'est pas si libre que ça. On ne peut pas parler de choix libre (1) lorsque le pouvoir de négociation des salariés est réduit par l'existence d'un chômage de masse créé par les réglementations sur le marché du travail, (2) lorsque les possibilités d'être son propre employeur sont réduites par une fiscalité écrasante, (3) lorsque l'activité salariale est rendu précaire par les crises économiques créées par les autorités monétaires incompétentes.
  7. Ouvrage disponible en ligne ici. L'auteur, Philipp Bagus, est un jeune économiste de l'école autrichienne qui a fait sa thèse sous la direction de Jésus Huerta De Soto.
  8. ZzZz

    Syndicats et salaires

    Il n’est pas question du produit marginal du travailleur, mais du produit du travailleur marginal, c'est-à-dire la perte de revenu pour l’entreprise, engendrée par l’abandon du travailleur (ou le gain de revenu engendré par l’embauche). C’est un outil utilisé par l’entrepreneur pour calculer. Ce produit n’est bien sûr ni exact ni fixe. Il tend à être peu à peu découvert par l’entrepreneur, par un processus d’essais et d’erreurs donc de pertes et de profits. Pourquoi une entreprise ne paye-t-elle pas 1000 pour un travailleur dont-elle pense que l’embauche lui rapportera 100 ? Ce n’est pas possible de comprendre ça sans le "baratin" du marginalisme. Peut-être le mot « marginal » fait-il peur, mais la réalité reste la même.
  9. ZzZz

    Syndicats et salaires

    Dans le système communiste les ressources économiques (capital, travail, temps et terres) ne sont pas allouées aux differentes industries par le mécanisme des prix et des profits. Alors, comment le sont-elles?
  10. ZzZz

    Syndicats et salaires

    Dans ce chapitre, Hazlitt exprime clairement mon intuition de base :
  11. La somme contre les gentils, est-ce l'équivalent de la Somme théologique?
  12. Mon interrogation concerne le rôle des syndicats dans la détermination du salaire réel des travailleurs. Je suis d’accord avec l’idée que le salaire, pour un service donné et sous l’effet de la concurrence entre les entrepreneurs, tend vers la valeur du produit marginal du travail. En effet, si le travailleur est payé moins que se qu’il rapporte, il est intéressant pour les entrepreneurs concurrents de l’engager pour saisir l’opportunité de profit (qui correspond à la différence entre la valeur produite par le travailleur et le salaire versé). Mais, évidemment, ce processus concurrentiel n’est pas parfait. Il faut non seulement que les entrepreneurs aient l’information, c’est-à-dire qu’ils soient conscients de l’existence d’un tel écart de valeur entre le produit du travailleur (ou de l’unité de travail) et son prix, mais aussi que cet écart de valeur ne soit pas inférieur aux couts associés à l’embauche (information transaction etc.). Les syndicats ne peuvent-ils pas jouer un rôle dans l’amélioration du processus de marché ? L’action syndicale ne peut-elle pas, par l’intermédiaire de pressions, menace de grève etc., permettre au prix du travail de tendre plus vite vers la valeur de son produit ?
  13. Bonjour, Ca fait déja quelque temps que je suis inscrit, sans avoir posté régulierement. Je me présente donc : ZzZz, 19 ans. Contrairement à Pierre789, je suis profondément convaincu de la supériorité du marché sur les autre forme d'organisation sociale, et cela malgré mon jeune age, oui oui. Et comme la phrase précédente le laisse entendre, j'ai tendence à voir les problémes et les solutions au prisme de l'économie (une tare qui est suceptible d'évoluer avec l'age). Depuis le début de ma scolarité, j'ai été particulierement dégouté de la façon dont l'economie est enseigné, au regard des lectures que je peux avoir à coté. La macro-économie keynesienne me sort par les trous de nez, en somme. J'ai été trés marqué par la lecture de Mises et d'Hayek, et de tout leurs avatars austro-américains. Les lectures du site de Lemennicier, des lettres de Garello et des articles de Salin m'ont aussi influencées. J'ai une vision plutot conservatrice de la société, et anti-jeune, dans tout les sens vulgaires que ce mot peut revetir (la fréquentation d'étudiant miteux explique probablement ce biai). Le socle de mes idées sur la société (vaste programme!ahaha) change peu. Mon libéralisme est… libéral, et je crois que les querelles internes, bien qu'inevitables sur un forum de libéraux, sont stériles. Dans un autre univers, j'ai une admiration particuliére pour Brassens, Brel, et Boby Lapointe dont j'apprécie beauoup les jeux de mots, mais je confesse n'avoir personnelement aucun talent pour cet exercice.
  14. Lors d’une conférence de Philippe Nataf au sujet de ce livre (avec euro 92), un intervenant a interrogé le conférencier sur le "degré de libertarianisme" qui transparaît dans Man Economy and State. Nataf a répondu que évidement, Rothbard souligne l’inefficience et la nocivité de l’intervention étatique. Mais que les positions de l’austro-américain quant au rôle de l’Etat ne sont pas a priori, elles résultent de l’observation des faits et de la supériorité économique (et non morale) du marché. Ces arguments d’essence plutôt utilitariste ne me paraissent pas traduire la vision la vision de l’Etat qu’a Rothbard dans The Ethics of Liberty. J’en déduis que pendant les 20 ans qui séparent la publication de Man Economy and State et de Ethics of Liberty, la pensée de Rothbard a évoluée, passant d’une justification utilitariste du marché à une justification morale… Si des érudits confirment…
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