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Dniz

Yabon Nonosse
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  1. Il existe ne nombreux problèmes de gestion de ressources naturelles commune qui ont du mal à être résolue dans le cadre du droit naturel, du moins au premier abord. Que ce soit la fumée passive, le CO2 dans l'atmosphère, et autres pollution atmosphérique, ou alors la gestion de l'eau, des ressources minières et pétrolières, ou même des terrains. La gestion de ces ressources passent forcément par une interaction complexe entre de nombreux individus… il y a probablement beaucoup à inventer dans le domaine. Mais le libertarianisme a toutes les solutions. La fumée passive n'a jamais tué personne,
  2. Non, les climato-sceptiques produisent des pamphlets, pas des études (en tout cas dans 90% des cas). Dans le cas qui nous intéresse, le Heartland ne montre aucun financement d'études scientifiques dans leur budget, uniquement de la communication. Les quelques scientifiques sceptiques (Lindzen, Spencer) sont payés par le contribuables, en tout cas pour leurs études scientifiques (ça ne les empêche pas d'être en plus défrayé pour leur activisme politique)
  3. Il y a une différence fondamentale: Greenpace US n'accepte pas de dons d'entreprise, uniquement des dons de particuliers, et ils ne font pas de lobby politique direct ( c'est sur leur déclaration "901" officielle : http://www.greenpeace.org/usa/Global/usa/planet3/PDFs/INC_990_2010_public_disclosure.pdf ) le Heartland Institute (HI) non seulement en accepte, mais fait explicitement campagne auprès des entreprises pour leur demander des dons en leur expliquant leur intérêt à le faire. Le cas le plus édifiant se trouve dans les fameux fichiers des cigarettiers: http://legacy.library.ucsf.edu/tid
  4. Merci pour l'exemple de dénigrement :-). Sinon, je ne peux pas corriger mes posts, ceci explique cela (ah, mais c'est vrai, "it is important to keep opposing voices out" ) … un article du guardian sur l'affaire: http://www.guardian.co.uk/environment/2012/feb/15/leak-exposes-heartland-institute-climate Au dernière nouvelle, le Heartland a confirmé l’authenticité de la plupart des documents, sauf un, qui contenait justement les ce qui pourraient être le plus discutable… dont acte.. http://heartland.org/press-releases/2012/02/15/heartland-institute-responds-stolen-and-fake-documents
  5. Sinon, un truc qui ne risque pas d'être repris par contrepoint, la fuite du Heartland institute qui dévoile leur stratégie "anti-réchauffistes" pour 2012. Un "insider" a envoyé toute une série de documents, dont celui-ci: http://www.desmogblog.com/sites/beta.desmogblog.com/files/2012%20Climate%20Strategy%20(3).pdf Il se peut que le document soit un peu difficile d'accès durant ces prochaines heures :-) Une phrase parmi d'autres: “Efforts at places such as Forbes are especially important now that they have begun to allow high-profile climate scientists (such as Gleick) to post warmist scien
  6. Il s'agit d'une relecture complètement partiale d'un article paru dans Nature. Comme toujours, rien ne vaut lire directement la source: http://www.nature.co…ature10487.html Non, vous n'avez pas lu un article scientifique, vous avez lu juste une divagation de blog…
  7. Oui, la raison de la réussite des coopératives est multiple. Mais dire que, "tout chose étant égale par ailleurs", une entreprise qui n'a pas à rémunérer des actionnaires a un avantage compétitif est un truisme: soit elle a plus de moyen pour investir et augmenter sa productivité, soit elle peut pratiquer des prix plus bas. Là où le bât blesse, c'est bien sûr que toute chose n'est pas égale par ailleurs ! L'accès aux capitaux est plus difficile pour une coopérative, et sa croissance est plus lente au départ. Le risque de ne jamais atteindre une masse critique est grand. Pour une petite coop,
  8. Merci pour cette magnifique démonstration de détournement de sens… Lisez l'article en détail, il en ressort clairement que la deuxième moitié du XXe siècle est anormal à l'échelle du millénaire…
  9. J'ai donné l'exemple de Mobility CarSharing, de Migros, de Coop, de Raiffeisen en Suisse. Pas une once de subvention publique dans ces entreprises. Encore mieux: en 2008 la confédération helvétique a donné un "coup de pouce" pour éviter que UBS, une société par action, ne sombre (80 milliards de CHF tout de même). Raiffeisen, 3e banque suisse et coopérative pur jus (bien plus que les banques mutuelles françaises, qui sont des coop de façade…), de son côté, n'a pas eu droit à cette aide et a parfaitement passé la crise en augmentant le nombre de ses clients ! En l’occurrence Mobility est le
  10. Je ne suis pas tout à fait d'accord avec cet interprétation. L'investisseur prend des risques, mais il est rémunéré à la hauteur de ces risques. Le rendement plus élevé de son placement c'est une prime de risque. Si il avait peur pour son épargne, et bien il n'avait qu'à le laisser dormir sur un compte. Je ne vais pas plaindre quelqu'un qui a pris un risque calculé, et qui a perdu à la fin. On ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.
  11. Décidément, tous les intervenants dans ce fil font une fixette sur l’actionnariat salarié, qui n'a pourtant rien à voir avec la réalité des sociétés coopératives… xara décrit très bien le processus classique de création d'entreprise, mais ce n'est pas le seul processus existant. Les clients fondent directement l'entreprise qui leur offre les services que le marché n'est pas capable de leur offrir, c'est ça la base de la coopérative. Le client se moque bien d'investir pour le rendement financier, ce qu'il veut c'est un service de qualité au prix le plus juste et un service pérenne. Un exempl
  12. Si je peux me permettre de faire l'avocat du diable, l'individu n'a qu'un pouvoir décisionnel très limité en ce qui concerne son revenu, qui dépend de son employabilité sur le marché du travail, marché qui dépend de l'offre et de la demande. Si sur ce marché il y a une majorté de gens qui se moquent d'avoir une retraite confortable, ou une couverture maladie, celui qui aimerait faire le choix d'économiser pour leur retraite et s'assurer différents risques n'aura pas les moyens de le faire. Personellement je doute que dans les pays développé on court ce risque en cas de démentellement de l'aid
  13. Vous parlez des coopératives ouvrières, qui ne consitute qu'une infime partie des coopératives. Il n'y a pas forcément de modèle supérieur, il y a différents modèles d'entreprises adaptés pour tel ou tel marché et/ou situation. Je ne vois vraiment pas ce que vous voulez dire…Si je fais construire ma maison, j'achète les matériaux de construction, je paie les ouvriers pour assembler ces matériaux, la maison m'appartient, elle n'appartient pas aux ouvriers qui l'ont construite, ou pas plus à l'entreprise de construction qui emploie ces ouvriers. Par contre, l'entreprise de construction pos
  14. Les statistiques sont hélas pas toujours disponibles. Une difficulté majeure c'est que le statut de coopérative varie fortement d'un pays à l'autre. Le mieux c'est de prendre quelques exemples nationaux. Si on étudie le commerce de détail en Suisse, la domination est écrasante. En 2010 Migros a fait 21GCHF de chiffre d'affaire (60'000 employés), et son rival COOP 20GHF (40'000 employés). Un autre acteur important dans l'agriculture et le commerce de détail, Fenaco-Landi a réalisé 5.4GCH de chiffre en 2009 (7'500 employés). A eux trois, c'est plus de 50% du commerce de détail en Suisse. Il ex
  15. Il n'y a pas peu de coopératives. Au niveau mondial, on compte 800 millions de sociétaires de coopératives. Les coopératives emploient 100millions de personne à travers le monde.
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