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BasLap

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    Libéral classique
  1. Je pense qu'on ne pourra jamais interdire le hors-piste, en revanche, une réglementation progressive du ski sur les pistes (vitesse, alcoolémie, matériel de sécurité divers…), sur le modèle de la réglementation routière (ce formidable laboratoire de l'extermination de la liberté et de la responsabilité) me semble une possibilité tentante pour les politiciens et les divers «experts».
  2. Je comprends la distinction que tu veux faire (moi aussi, j'aime «faire du hors piste»^^), mais elle ne me semble pas pertinente (bon, ce n'est qu'une question lexicale, mais elle pourrait avoir une importance, cf. ci dessous). Comment appeler la zone à proximité des pistes ou entre deux pistes? Il est important de bien garder à l'esprit que la sécurité n'est pas du tout la même d'un côté des piquets verts, bleus, rouges ou noirs, que de l'autre. Justement, il me semble important d'observer ceci: un accident survenu hors des pistes et (semble-t-il) à vitesse modérée est en train de devenir un argument pour limiter la liberté sur les pistes et montrer la vitesse du doigt. Quand il s'agit d'envisager de réduire les libertés, tous les arguments sont bons, même ceux qui n'ont aucune pertinence.
  3. http://www.letemps.ch/Page/Uuid/863cd6f0-75f2-11e3-bce4-85c13ff603d5/_Il_faut_une_police_des_pistes_#.UsmKKHi9Kc0
  4. «L’accident grave de Michael Schumacher va relancer la controverse sur l’ambiguïté d’une pratique (le ski hors piste), à la fois dangereuse et tolérée.» Source: http://www.slate.fr/sports/81705/accidents-ski-route-tete-crane Pour écrire que la pratique du ski hors piste est «ambiguë» parce qu'«à la fois dangereuse et tolérée», il faut avoir intériorisé des réflexes d'une pensée très ennemie de la liberté et de la responsabilité. À titre de symptôme de l'ambiance antiliberale, cette réaction au regrettable accident de M. Schumacher est inquiétante.
  5. Bonjour à tous, Certains d'entre vous ont-ils lu ces deux ouvrages? http://www.editionslesliensquiliberent.fr/f/index.php?sp=liv&livre_id=73 [amazon]2020998000[/amazon] Par ailleurs, j'aimerais savoir quelles sont selon vous les références les plus essentielles en matière d'histoire de l'économie et de théorie économique. D'avance, merci!
  6. D'accord, mais je parlais de Madelin, qui, lui, parle de Fillon et de tous les politiciens, à partir du sujet d'actualité dont nous parlons dans cette discussion.
  7. +1 ! Dans la vidéo, il parle de lui en particulier, et en général de tous les politiciens!
  8. Qu'est-ce qui arrive à Alain Madelin? Cf. la vidéo suivante entre 3:50 et 4:16: http://www.dailymotion.com/video/xyyjk0_alain-madelin-l-invite-de-ruth-elkrief-12-04_news .
  9. Ce n'est pas nécessairement leur vie privée qui pose problème, mais plutôt leurs mensonges, qui sont publics.
  10. Bonjour à toutes et à tous, http://www.lejdd.fr/Politique/Actualite/Wauquiez-revele-son-patrimoine-600605 http://www.lemonde.fr/politique/article/2013/04/08/francois-fillon-devoile-son-patrimoine-jean-francois-se-mefie_3156248_823448.html Des réactions?
  11. Par exemple, si tu es un monarque, que tu ton enrichissement est proportionnel à l'enrichissement global de ton peuple, que tu te dis que leur laisser un certain espace de liberté pour faire du commerce serait le plus efficace pour maximiser l'enrichissement de tes sujets et donc le tien, et que tu mets en place dans ce but un espace conséquent de liberté, est-ce que ça fait de toi un libéral?
  12. Bonsoir à tous, Voici la question sur laquelle j'aimerais connaître votre avis: Peut-on parler de «libéralisme» pour quelque chose qui se donne essentiellement comme une technologie de gouvernement dont la liberté n'est pas la finalité essentielle? Quelque chose dans quoi la liberté peut apparaître non comme la fin mais comme le moyen, et donc quelque chose dans quoi la place de la liberté est fragile, presque accidentelle, subordonnée au fait qu'elle apparaît comme un moyen efficace. Par exemple: Dans quelle mesure l'ordolibéralisme est-il vraiment un libéralisme? Dans quelle mesure la physiocratie est-elle vraiment un libéralisme? Quelle est la pertinence de cette parole de Michel Foucault à propos de la physiocratie (entre autres): «[…] c'est bien un naturalisme […]. Mais je crois, cependant, qu'on peut employer le mot de libéralisme dans la mesure où la liberté est tout de même au cœur de cette pratique[1] ou des problèmes qui sont posés à cette pratique.»? C'est moi qui souligne et j'ajoute: [1] la liberté au cœur d'une pratique en tant que moyen. Il en va de la définition du libéralisme, je dirais naïvement: soit une définition faible qui se satisfait que la doctrine ou même la technologie gouvernementale intègre la liberté dans son essence, fût-ce en tant que moyen préférable seulement parce qu'il est le plus efficace, soit une définition forte qui, pour commencer, veut qu'on fasse de la liberté une fin si ce n'est la fin, un absolu (et admettra peut-être des compromis mais restera fondée là dessus). Il me semble, pour finir, que l'ambiance du forum est plutôt du côté de la définition forte. Mais, avec une définition forte, qui garderons-nous comme libéraux? Bien à vous.
  13. Oui, mais l'accord dont parle Hayek n'est pas une question de volonté mais de fait et ne porte pas sur les objectifs mais les principes, si j'ai bien compris, ce qui fait toute la différence… et évite l'erreur rationaliste naïve à laquelle je cherche une réfutation rigoureuse et convaincante rhétoriquement. :-)
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