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younglib

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  1. Comprenez bien que les russes non juifs qui ont été victimes du communisme (et les morts se comptent par millions) ainsi que leurs descendants ont de bonnes raisons d'en faire porter une partie non négligeable de la responsabilité sur la communauté juive d'alors. Et la façon dont certains exonèrent de façon aussi détachées les juifs de leurs responsabilités a aussi de quoi choquer et relève proprement du révisionnisme historique.
  2. Rincevent, tu me sembles avoir une vision beaucoup trop unilatérale des choses. Toutefois, pour répondre à ta question : Non ça ne m'étonne pas, mais force aussi est de constaté que les juifs on peu fait pour s'intégrer. Dans la première moitié du 19° siècle les juifs vivent en communautées fermées avec leur propre règles de vie. La religion est omniprésente. Cette unité éclate dans la 2° partie du 19°, les anciennes communautées subsistent mais en face une nouvelle génération rejette la religion et souhaite un renouveau radical de leur vie sociale. Parmi ces derniers beaucoup trouveront leur bohneur dans les idées révolutionnaires et l'agitation politique. Que ce soit l'ancienne génération comme la nouvelle, le drame est qu'aucune des 2 n'a trouvé grâce au yeux de la plupart des russes. Lorsque des pans entiers de la population s'ignorent totalement les uns des autres, il n'est pas étonnant qu'il y ait de fortes incompréhensions voire de l'animosité. Je n'incrimine pas plus les uns que les autres. Chacun doit faire des efforts. Quant au fait que beaucoup de juifs aient été à l'avant garde de la révolution, et que la plupart ont adopté un comportement bienveillant ou passif face à elle, c'est un grand tort pour la communauté juives russe de l'époque, quelle que soit les brimades qu'a pu connaître cette communauté auparavant.
  3. Oui, ils étaient en effet surreprésentés pour les raisons que tu donnes. Mais il y a tout de même une spécificité juive qui explique cela, c'est que les juifs étaient peu attachés aux racines nationales russe et étaient donc en général beaucoups plus favorables aux idées révolutionnaires de tabula rasa. Le fait de vivre principalement en ville, en communauté et d'être très souvent commerçant est justement une spécificité des fortes minoritées juives dans les pays occidentaux d'alors. Le travail manuel était alors très mal vu par les juifs et toutes les tentatives des tsars pour favoriser la création d'une paysannerie juive intégrée avec les autres paysans russes ont échoué. Une fois qu'israël sera créé les juifs qui partiront de russie se normaliseront en quelques sorte puisqu'ils refuseront beaucoup moins le travail manuel, ainsi que l'engagement national pour leur pays.
  4. Je tiens à préciser que Alexandre Soljenitsyne aborde tout ces sujets et notamment le fait que bien sûr la révolution russe a nuit fortement aux commerçants juifs. J'insiste sur l'aspect nuancé de son analyse. Pour être plus précis Alexandre Soljenitsyne, lui, pense que c'est toute la russie qui a pâtit du communisme (juifs y compris) mais les que juifs étaient privilégiés avant la 2° GM. En revanche le sentiment du russe de base (hors juif) c'est que les juifs en ont bien profité sur le dos des autres.
  5. Il faudrait peut être nuancer la première partie de ton propos. D'après Alexandre Soljenitsyne les juifs sont en grande partie responsables de la mise en place du communisme en russie. Sans eux les bolchéviques ne serait pas arrivés au pouvoir. Durant les premières années du régime soviétique les juifs ont été choyés par le pouvoir et étaient clairement privilégiés. Le retournement se fera plus tard sous Staline lors du virage "nationaliste" (mais pas avant la seconde moitié des années 30 si mes souvenirs sont bons). Que ce soit avant pendant ou après le régime soviétique les juifs ont globalement toujours été mal vus par les russes (je parle des russes en général et non pas des intellectuels révolutionnaires, intellectuels qui étaient par ailleurs juifs pour beaucoup d'entre eux) : - avant la révolution, ils étaient mal considérés car non intégrés à la vie paysannes russe et progressivement à la pointe des menées révolutionnaires; à cette époque la russie connaitra d'ailleurs plusieurs pogroms anti juifs dont il faut toutefois nuancer les causes pour certains d'entre eux puisque parfois il s'agira d'exactions perpétrées en "réponse" à des provocations de juifs en armes. - après la révolution, car responsable dans une large mesure d'une révolution qui leur avait globalement profité au prix d'immenses souffrances pour beaucoup de leurs concitoyens, - après la guerre car après avoir "imposé" une révolution à la russie, ils quittent en masse ce pays pour israël afin d'y mener la vie nationale à laquelle ils n'ont jamais voulu prendre part en russie (je parle bien de participation à la vie nationale russe et non pas de la simple participation au pouvoir sociétique; en effet il y avait beaucoup de juifs dans les instances du parti communiste mais ce parti avait une optique internationaliste et non pas une optique nationale russe). Tels est le point de vue de Soljenitsyne très largement documenté dans les tomes 1 et 2 de son passionnant ouvrage "deux siècles ensemble". Cet ouvrage est nuancé, ce que mon résumé ne fait peut-être pas apparaître clairement. J'en recommande chaudement la lecture. www.amazon.fr/Deux-si%C3%A8cles-ensemble-1795-1995-r%C3%A9volution/dp/2213611580/ref=sr_1_2?ie=UTF8&qid=1339005752&sr=8-2 www.amazon.fr/Deux-si%C3%A8cles-ensemble-1917-1972-sovi%C3%A9tique/dp/2213615187/ref=sr_1_1?ie=UTF8&qid=1339005752&sr=8-1
  6. On trouve en effet la version française de ce livre ici : http://www.jesushuer….com/madre2.htm Je viens justement d'en finir la lecture. Malgré les 450 p de l'ouvrage format A4 et les nombreuses notes de bas de page j'ai réussi à le lire en 8 jours et je ne suis pourtant pas en congé. Autant dire que l'ouvrage est passionnant et peut se lire d'une traite. Sur le fond l'auteur semble particulièrement à l'aise avec son sujet. Il connait aussi bien la genèse des théories s'y rapportant que l'histoire des pratiques économiques. On notera seulement une trop grande tendance de l'auteur à la répétition et son usage excessif des notes de bas de pages et des citations. L'ouvrage passe par les étapes suivantes : - description passionnante de l'histoire du système bancaire et de ses crises dans le monde occidental depuis l'antiquité; - présentation assez détaillé des théories autrichiennes du cycle; - histoire et critique des théories monétaristes et keynésienne; - histoire et critique des écoles favorables à l'existence des banques centrales et de celles favorables aux banques libres - proposition pour la mise en place d'un nouveau système bancaire (avec réserve à 100%) Mise en garde concernant la version française mise en lien : - aucun des graphiques cités par huerta de soto qui illustrent ses propos n'apparaissent dans le PDF; on pourra toutefois télécharger la version anglaise sur laquelle ils apparaissent tous; - entre les p. 130 et 131 du PDF il manque plusieurs dizaines de pages (on peut le retrouver sur la version anglaise); ce n'est pas trop gênant car cela n'empêche pas de reprendre le fil à la p. 131 pour peu que l'on soit assez familiarisé avec les théories économique du fonctionnement des banques; - il manque le dernier chapitre du livre "CHAPITRE IX : UNE PROPOSITION DE REFORME DU SYSTEME BANCAIRE. THEORIE DU COEFFICIENT DE CAISSE DE CENT POUR CENT" (on peut le retrouver sur la version anglaise). Malgré tous ces écueils la lecture du PDF français vaut très largement le coup, même pour ceux qui (comme moi) sont déjà un peu familier des théories autrichiennes du cycle économique et du système de réserve à 100%. C'est un ouvrage complet abordant tant l'histoire des cycles économiques et du système bancaire que leurs théories, et il constitue un excellente base de départ pour de plus amples investigations. Bonne lecture !
  7. On trouve en effet la version française de ce livre ici : http://www.jesushuertadesoto.com/madre2.htm Je viens justement d'en finir la lecture. Malgré les 450 p de l'ouvrage format A4 et les nombreuses note de bas de page j'ai réussi à le lire en 8 jours et je ne suis pourtant pas en congé. Autant dire que l'ouvrage est passionnant et peut se lire d'une traite. On noter On passe par les étapes suivantes : - descriptions succintes mais passionante de l'histoire du système bancaire et de ses crises dans le monde occidental depuis l'antiquité - présentation assez détaillé des théories autrichiennes du cycle - critique des théories monétaristes et keynésienne - histoire et critique des écoles favorables à l'existence des banques centrales et de celles favorables aux banques libres Mise en garde concernant la version française mise en lien : - aucun des graphiques cité par huerta de soto qui illustrent ses propos n'apparaissent dans le pdf; on pourra toutefois télécharger la version anglaise sur laquelle ils apparaissent tous - entre les p. 130 et 131 du pdf il manque plusieurs dizaines de pages (on peut le retrouver sur la version anglaise); cela n'est pas trop génant car cela n'empèche pas de reprendre le fil à la p 131 pour peu que l'on soit assez familiarisé avec les théories économique bancaire - il manque le dernier chapitre du livre "CHAPITRE IX : UNE PROPOSITION DE REFORME DU SYSTEME BANCAIRE. THEORIE DU COEFFICIENT DE CAISSE DE CEN POUR CENT (on peut le retrouver sur la version anglaise). Malgrès tous ces écueuils la lecture du pdf français vaut très largement le coup, même pour ceux qui (comme moi) sont déjà un peu familier des théories autrichienne du cycle économique et du système de réserve à 100%.
  8. +1 Je suis justement en train de le lire. Je n'en suis qu'au début mais cela me paraît déjà prometteur. +1 Un ouvrage qui me paraît indispensable à la compréhension du droit ancien et moderne. +1 Ce livre, que j'avais lu une première fois avec mes préjugés libéraux sur la liberté inconditionnelle, m'a paru beaucoup plus interessant une fois laissées tombées les œillères.
  9. Vu ce qu'il en ai dit sur amazon la thèse de cet auteur a l'air particulièrement intéressante. Il va falloir que je me penche dessus.
  10. Non ça n'a rien d'un marchandage, car il s'agit en quelque sorte d'un marché du chrétien avec lui-même. En effet le but du chrétien est de devenir dieu. Or c'est l'être parfait qui récompensera le chrétien s'il se conduit bien. Mais il le récompensera justement en faisant de lui un être parfait lui aussi. Autrement dit le chrétien n'échange pas avec une autre personne, il échange avec "lui-même", c'est à dire avec l'être parfait qu'il entend devenir. Donc point de marchandage dans cette doctrine, il s'agit bien d'un pur don de soi à dieu en raison de l'amour du chrétien pour dieu et de l'amour de dieu envers sa créature. Tu pourra toujours tourner autour, tu ne pourra pas trouver là un échange du type échange marchand entre 2 individus ou don intéressé d'un individu pour un autre. Evidemment je ne prétend me mettre à la place des chrétiens eux-même, j'essai simplement d'expliquer certains points de doctrine généralement mal compris de la plupart des gens, surtout quand ils partagent des conceptions matérialistes.
  11. Comme Ronnie Hayek je pense que ton matérialisme t'égare. L'humanisme bien compris n'est aucunement d'essence collective. Je donnerai un exemple: l'humanisme chrétien, et plus particulièrement catholique (ex : l'humanisme de Saint-Thomas d'Aquin, dont on sait qu'il est partagé par nombre de gens d'église) Dans la doctrine chrétienne chacun est tenu de faire le bien et d'éviter le mal s'il souhaite aller au paradis et atteindre ainsi la béatitude (c'est à dire connaître le bonheur parfait, avoir une connaissance parfaite = devenir un dieu). Cela nécessite entre autre la pratique de la charité (aimer son prochain et lui venir en aide). Ainsi, pratiquer la charité ce n'est pas rien attendre en retour. Au contraire, c'est parce que l'on veut devenir soi-même un Dieu et aller au paradis que l'on pratiquera la charité. Il n'y a aucun renoncement à soi, ni aucun avillissement de celui qui reçoit, car pour peu que les deux personnes (le donateur et le receveur) soient chrétiens alors tous les deux comprendront l'acte de charité comme un acte bon en soi. Il s'agit donc de faire le bien dans le but d'acquérir la béatitude. Ce bien n'est pas arbitraire comme celui que pourrai me forcer à réaliser une personne quelquonque. En effet là il s'agit d'un bien (ex : la charité) définit par l'être même que l'on veut devenir (dieu) et que l'on deviendra effectivement en récompense de la réalisation de ce bien (en allant au paradis). Les individus restent des individus, parfaitement libre de leur acte, mais ils ont tous une fin commune : la béatitude, devenir un être parfait, un dieu. C'est seulement dans la mesure où ils ont été crée à l'image de dieu (attention : un image n'est pas une copie) dans le but de réaliser cette fin commune, qu'ils participent de l'humanité. Ce sont ces points communs entre tous les homme qui font que chaque homme fait parti de l'humanité. Mais je le répète encore une fois, chaque homme est un individu et est donc libre d'utiliser sa raison pour la réalisation de la fin que lui fixe dieu sur terre (à savoir : faire le bien). Nul collectivisme là dedans. Au contraire c'est la négation du collectivisme, puisque chaque individus n'est en définitive responsable que devant dieu, qui est la juge suprème. Et je le répète, ce n'est pas un juge arbitraire puisque l'homme, en réalisant le bien, cherche à devenir lui-même ce juge suprême. Le jugement de dieu est celui-là même que l'on souhaite voir appliquer puisqu'il s'agit du jugement de l'être parfait que l'on souhaite devenir.
  12. Salut à tous ! Je suis un ancien nouveau (j'étais déjà inscrit sur l'ancien forum, mais je ne participais pas souvent). Je suis de Toulouse, j'ai 21 ans (22 à la fin du mois), je suis en maîtrise AES (administration économique et social) à l'université des sciences sociales de toulouse, et j'espère entrer en deuxième année de master comptabilité spécialité "contrôle de gestion" l'année prochaine. Le boulot de mes rêves : controleur de gestion. Mon temps est accaparé par la réflexion et la lecture sur toutes les questions de philosophie (morale, politique, de la nature, de la connaissance, de l'esprit…), d'économie (autrichienne), de politique, de géopolitique, de sciences… bref tout ce qui touche de près ou de loin au sciences humaines. Je suis anarcho-capitaliste en politique et profondemment libéral dans ma manière d'être. Pour moi tout part de l'axiome de l'action (Mises) et tout le reste (en tout cas une bonne partie) en découle. A part ça j'aime bien sortir et m'amuser, et je compose de la musique (pop rock, rock, folk rock).
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