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Bof. Vu la quantité de déchets nucléaires produits par an, je pense que l'Humanité a encore à la fois de la place pour les stocker et des ressources pour s'en débarrasser définitivement.

Les déchets nucléaires de la production française de ces 40 dernières années sont stockés dans les centrales même pour l'instant (+ quelques fûts qu'on envoie en Sibérie). Donc vu le faible volume que c'est, leur prolifération est un non problème.

Ce qui craint par contre, c'est la prolifération des cons qui disent n'importe quoi au sujet de la prolifération.

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Je reformule mon propos.

Les participants au groupe de Bildenberg sont sans doute des collectivistes à différents degrés. Sans doute une très grande partie d'entre eux souhaitent voir l'émergence d'un gouvernment mondial. Mais on ne peut en conclure :

- ni qu'ils sont unanimes sur ce que sera ce gouvernement mondial,

- ni qu'une réunion d'une centaine de VIP collectivistes est un gouvernment mondial.

Pour prendre un exemple de notre secte à nous, chaque année à lieu la European Resource Bank où les dirigeants des associations, partis et think tanks libéraux/libertariens européens et certains hommes politiques de premier plan se retrouvent. Il n'y a pas de journaliste. La même chose existe aux USA (cela s'appelle le Atlas Economic Research Foundation Liberty Forum) et la réunion américaine peut être vue comme étant de facto une réunion mondiale vu le nombre de dirigeants de trucs libéraux qui y viennent du monde entier. Or cela n'est en aucun cas un évènement où on se met d'accord sur un Grand Plan De Bataille Pour Transformer l'Europe En Minarchie Allez Zou. Il n'y a aucune unanimité, pas de prise de décision, c'est juste un moyen pour se rencontrer et dans le meilleur des cas, faire partager des best practices.

Ton post précise bien les choses.

En effet, je ne crois pas que les gens de Bildenberg ou de la trilatérale sont le "vrai" gouvernement mondial occulte.

Quant à l'idée qu'ils comploteraient en faveur d'un gouvernement mondial, tout dépend de ce qu'on entend par complot. Le problème est la transparence de ce qui est fait à l'égard de la société civile. Qu'une "association" ne divulgue pas ses objectifs à la société civile peut-être admis si celle-ci est sans influence mais il est plus limite que celle-ci exerce une influence cachée sur les sociétés. Des décisions qui sont apparemment prises dans un certain cadre du point de vue du grand public (scientifiques qui s'inquiètent, journaliste qui relaient le problème, opinion qui en prend conscience, puis politique qui prennent des décisions en relation avec cette prise de conscience) le sont dans un tout autre, elles correspondent à une volonté née à l'intérieur d'un cercle restreint. Dans ce cas, on peut parler de complot. Le problème existe lorsque des décisions ou des attitudes correspondent à un cadre organisationnel trop différent de celui qui est mis en avant ou lorsque les décisions ont des motifs trop éloignés de ceux qui sont déclarés.

Cette influence ne fait pas de ces groupes les "vrais" gouvernement mondiaux parce qu'elle est partielle et qu'elle s'exerce dans certains domaines.

Pour le reste, je ne peux être plus précis car je suis éloigné de quelques centaines de kilomètres du livre de JM Bellouve qui reconnais par ailleurs l'utilité de ces groupes sur d'autres sujets.

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Pour le reste, je ne peux être plus précis car je suis éloigné de quelques centaines de kilomètres du livre de JM Bellouve

Ton problème de presbytie atteint des sommets. Sérieusement, consulte.

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Les déchets nucléaires de la production française de ces 40 dernières années sont stockés dans les centrales même pour l'instant (+ quelques fûts qu'on envoie en Sibérie). Donc vu le faible volume que c'est, leur prolifération est un non problème.

Ce qui craint par contre, c'est la prolifération des cons qui disent n'importe quoi au sujet de la prolifération.

Ok Ok, je vais éviter de me reproduire mais où peut on trouver des infos fiables-non-pipeautées-par-je-ne-sais-qui concernant les déchets ?

Tout le souci étant dans la définition d'un abus. Je note que par exemple et pour ma part, je trouve qu'on n'emploie pas suffisamment le nucléaire qui devrait être (cf fil dans Sciences et techno) disponibles pour chaque groupement de 2 à 3000 logements.

Soyons clairs : pour le moment, le nucléaire, c'est de l'énergie très abondante à vraiment pas cher.

La part du nucléaire dans la production d'électricité en FRANCE c'est quoi ? 70-75 % non ?

En plus si tout le monde se met à faire du nucléaire les volumes vont nécessairement augmenter et le risque aussi non ? Je pose ces questions parce que de grands mystères ( et des intérêts aussi) règnent sur ce sujet.

Sans parler du démantèlement des centrales. Je ne suis pas un écolo-fou-qui-croit-au-tout-vert mais vu que c'est l'Etat qui s'en occuppe je me méfie.

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Ok Ok, je vais éviter de me reproduire mais où peut on trouver des infos fiables-non-pipeautées-par-je-ne-sais-qui concernant les déchets ?
Lol, je ne te visais pas du tout, je répondais à h16 :icon_up:

Pour les infos, je ne connais pas de lien précis mais je pense que le site du CEA devrait faire l'affaire. Ils ne vont pas raconter des cracks pour se faire tomber dessus par les pastèques. Si doute il y a, recouper les infos avec l'AIEA ou des blogs anglophones.

La part du nucléaire dans la production d'électricité en FRANCE c'est quoi ? 70-75 % non ?

En plus si tout le monde se met à faire du nucléaire les volumes vont nécessairement augmenter et le risque aussi non ? Je pose ces questions parce que de grands mystères ( et des intérêts aussi) règnent sur ce sujet.

Sans parler du démantèlement des centrales. Je ne suis pas un écolo-fou-qui-croit-au-tout-vert mais vu que c'est l'Etat qui s'en occuppe je me méfie.

En France, c'est plutôt 80% d'électricité nucléaire (70-75%, c'est le taux de disponibilité annuelle, très médiocre comparé aux perfs des opérateurs privés US par exemple).

La France retraite ses déchets, donc le volume par kWh produit est 10 à 100x plus faible par rapport à tous ceux qui n'ont pas cette filière, càd l'immense majorité des pays qui font du nucléaire civil (Japon et USA compris !). D'ailleurs, le retraitement est une activité qui nous rapporte des devises. Normalement, ces déchets seraient du combustible si on avait des surgénérateurs que les écolos ont fusillés (SuperPhénix a été arrêté par Voynet quand elle était ministre de l'écologie sous Jospin, l'autre surgénérateur Phénix a parfaitement fonctionné pendant des années et à lui seul produit plus d'électricité par an que toutes les éoliennes de France et de Navarre !). On peut aussi les brûler avec la filière thorium & sel fondu, techno qui a marché parfaitement dès les années 60 mais arrêté là encore pour des raisons purement politiques!

Pour ce qui est du démantèlement, techniquement, il n'y a pas de problème vu que c'est déjà fait. Financièrement, 'sais pas, mais bon, on sait que le privé le gère bien puisque la filière nucléaire dans le monde est majoritairement aux mains d'opérateurs privés (USA, GB, Japon, Allemagne…).

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Normalement, ces déchets seraient du combustible si on avait des surgénérateurs que les écolos ont fusillés (SuperPhénix a été arrêté par Voynet quand elle était ministre de l'écologie sous Jospin, l'autre surgénérateur Phénix a parfaitement fonctionné pendant des années et à lui seul produit plus d'électricité par an que toutes les éoliennes de France et de Navarre !).

Disons que il y a eu les écolos, et aussi une organisation catastrophique. Ce n'est pas tant la faute de Voynet que celle des lobbys antinucléaires et des difficultés techniques.

Un ministre non-éolo aurait pu prendre la même décision.

Le Japon se relançant dans cette techno, on peut espérer voir revenir les surgénérateurs, si tout marche.

Pour ce qui est du démantèlement, techniquement, il n'y a pas de problème vu que c'est déjà fait. Financièrement, 'sais pas, mais bon, on sait que le privé le gère bien puisque la filière nucléaire dans le monde est majoritairement aux mains d'opérateurs privés (USA, GB, Japon, Allemagne…).

Attention tout de même, "privé", au Japon, ça ne veut pas dire ce que tu penses.

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Sur Wiki

"Pour un fonctionnement à pleine puissance 300 jours par an, la consommation de Superphénix aurait donc été de 3000 x 300 = 900 kg de plutonium, soit à peu près une tonne. Ce chiffre est à comparer aux 15 106 tonnes de pétrole annuelles d'une centrale thermique, ou même aux 27 tonnes d'uranium enrichi d'un réacteur à eau pressurisée"

L'intérêt paraît évident vu les performances. MAIS (un grand) quand je vois çà

Wikipédia :

"La centrale contient cinq tonnes de plutonium et 5 000 tonnes de sodium liquide, qui s'enflamme spontanément au contact de l'air, et explose au contact de l'eau en produisant de l'hydrogène, lui-même extrêmement réactif. Par ailleurs, on ne sait toujours pas éteindre un feu de plus de quelques centaines de kilogrammes de sodium.

Dès 1976, un ingénieur d'EDF - J.P. Pharabod - déclare dans Science et Vie (n°703, avril 1976) qu'« il n'est pas déraisonnable de penser qu'un grave accident survenant à Superphénix pourrait tuer plus d'un million de personnes », ce qui déclencha une vive polémique en France sur la sécurité de Superphénix.

Le 8 décembre 1990, une partie du toit de la salle des turbines s'est écroulée à cause de la neige, nécessitant de reconstruire la superstructure de la moitié du bâtiment. Le réacteur était arrêté ce jour-là. Le bâtiment de l'alternateur et le réacteur sont séparés, il n'aurait donc pas pu y avoir de conséquences graves.

Une des problématiques pour la sécurité est l'augmentation de la viscosité du fluide caloporteur (le sodium liquide) en cas de pollution mal maîtrisée."

Permettez moi juste d'être méfiant, quand je vois les rigolos qu'il y a au château, encore plus.

Pour revenir sur le nucléaire en général, ce qui me gêne c'est les assurances. Partons du principe que les assureurs savent compter (sinon ils seraient plus là), quand je lis mon contrat, "Protéger contre tremblement de terre, innondations… excepté fission de l'atome" çà veut dire quoi ?

Ne me dites pas qu'EDF est son propre assureur parce que là çà craint.

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Pour revenir sur le nucléaire en général, ce qui me gêne c'est les assurances. Partons du principe que les assureurs savent compter (sinon ils seraient plus là), quand je lis mon contrat, "Protéger contre tremblement de terre, innondations… excepté fission de l'atome" çà veut dire quoi ?

Ca veut dire que ce ne sera jamais couvert par un contrat, comme le risque de guerre civile ou étrangère, au moins en assurances de dommages. Le risque de guerre est couvert en personnes, avec une réserve quant aux arrêtés relatifs qui seraient publiés dans cette éventualité.

Si un réacteur fait boom, et qu'EDF n'est pas couvert, ou incapable de rembourser, ben tu n'as que tes yeux pour pleurer. C'est un peu logique, ce genre de sinistres c'est inchiffrable.

EDF ayant un statut batard, je ne sais pas si ca dépend de l'Etat ou non. Si c'est le cas, l'Etat est son propre assureur.

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Dès 1976, un ingénieur d'EDF - J.P. Pharabod - déclare dans Science et Vie (n°703, avril 1976) qu'« il n'est pas déraisonnable de penser qu'un grave accident survenant à Superphénix pourrait tuer plus d'un million de personnes », ce qui déclencha une vive polémique en France sur la sécurité de Superphénix.

Et la grippe A devait faire des miyons de morts.

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Ne me dites pas qu'EDF est son propre assureur parce que là çà craint.
EDF gère des centrales nucléaires privées ailleurs dans le monde et a des assurances privées.

Aux USA, non seulement, les centrales nucléaires payent des assurances privées obligatoires, mais en plus, elles sont obligées de payer des rackets, euh, des "contributions" à une assurance étatique dans le cadre du Price–Anderson Act.

Tout ça pour une industrie qui a entrainé la mort de ZERO personne en occident depuis 40 ans de service, alors que rien que les explosions dues au gaz, c'est des centaines de mort PAR AN rien qu'en France.

Donc là, le problème de l'assurance, c'est plutôt qu'il y en a trop (qui se retrouve forcément répercuté sur le consommateur, comme dans tout excès de précaution) et non qu'il n'y en a pas assez, vu le bilan du nucléaire en terme de sécurité. Même l'énergie hydroélectrique fait infiniment plus de mort que le nucléaire par kwh produit !

Et la grippe A devait faire des miyons de morts.

Et l'ESB aussi. ET le Sida (aux USA) aussi. Et le bug de l'an 2000 aussi.

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Merci pour ces réponses en tout cas.

Tout ça pour une industrie qui a entrainé la mort de ZERO personne en occident depuis 40 ans de service,

LE problème du nucléaire et des accidents qui y sont liés est qu'il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas… Y a il eu un nuage radioactif lors de l'explosion de Tchernobyl, si oui en avons nous vu toutes les conséquences (radioactivité dans le sol, les végétaux..) ?

Je rappelle que je ne suis pas contre le nucléaire mais il suffira d'UNE fois (pas comme le gaz) pour qu'il y ait une perte de confiance dans ce système non ?

Enfin, tous les frais liés ont ils été pris en compte ? (je suspecte la retraite des agents EDF en autres) Sinon le prix est biaisé il me semble.

Prix trop bas => manque de rentabilité des systèmes alternatifs.

Merci encore pour cet air de liberté d'échange qui flotte sur ce forum.

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LE problème du nucléaire et des accidents qui y sont liés est qu'il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas… Y a il eu un nuage radioactif lors de l'explosion de Tchernobyl, si oui en avons nous vu toutes les conséquences (radioactivité dans le sol, les végétaux..) ?

Justement, Minitax parle bien du nucléaire civil dans des pays autres que communistes (occidentaux), précisément parce que même Three Miles Island n'a provoqué aucun mort.

Je rappelle que je ne suis pas contre le nucléaire mais il suffira d'UNE fois (pas comme le gaz) pour qu'il y ait une perte de confiance dans ce système non ?

Bah non. La preuve: même avec les centrales Toupourry d'URSS, en 40 ans, il y a eu 1 accident en tout et pour tout et certainement pas des millions de morts.

Enfin, tous les frais liés ont ils été pris en compte ? (je suspecte la retraite des agents EDF en autres) Sinon le prix est biaisé il me semble.

Wtf ? Dans les pays où le nucléaire civil est privé, la question ne se pose pas. Le nucléaire, de nos jours, c'est parfaitement rentable, retraite des agents inclus.

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le site d'infos tf1/lci a lui aussi évoqué l'affaire avec un article au titre acide, sinon le contenu de l'article en lui-même:

http://lci.tf1.fr/science/environnement/20…ec-5649465.html

Commentaires d'internautes globalement encourageants d'ailleurs. On remarquera que dans une population qui utilise une syntaxe un peu évolué, pas trop en perdition au niveau de l'orthographe, et qui s'intéresse au sujet en dehors des effets de mode, le scepticisme paraît beaucoup plus répandu, ce qui veut dire que globalement l'information, la vraie, parvient jusqu'à ceux qui ont les moyens et l'envie de la chercher.

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Jean Michel BELOUVE montre dans son ouvrage, outre une indéniable technicité et masse documentaire, de réelles qualités humaines et morales. Certains font observer qu'il serait meilleur auteur qu'orateur ; c'est bien possible.

Je voudrais répondre à certaines critiques formulées ici contre lui. Autant il serait positif de modérer d'éventuelles dérives complotistes hard non prouvées, autant il est contre productif de nier les faits de connivence et d'orchestration, et nuisible aussi au développement de la communauté libérale et climatosceptique de formuler des critiques immodérées comme certains l'ont fait ici de façon très faiblement argumentée. (si: il y a des journalistes de premier plan invités à Bildenberg, mais ils sont tenus à la discrétion comme tous les autres membres, si: on a des journalistes spécialisés sur ce sujet qui ont des informateurs précis dont ils recoupent les déclaration, si: il y a des membres plus égaux que d'autre dans l'organisation de ces sénacles et des travaux préparant de façon orientée les réunions, si: certains rapports, séances importantes, etc. des clubs de Rome, Bildenberg et autre Trilatérale semblent avoir impulsé ou au moins largement préparé et soutenu certains importants sommets onusiens ou autres qui ont hérité de leurs dialectiques, etc.). Pas forcément de quoi sombrer dans le complotisme hard mais suffisamment pour prouver la connivence soft, sur des sujets qui peuvent sembler contre-intuitivement subversifs aux électeurs (et ados révolutionnaires) de base.

Il étale des faits peu connus, mais des faits tout de même. Ce n'est pas parce que beaucoup de complots sont des fadaises qu'ils le sont tous, et surtout pas celui-là qui semble drôlement crédible et étayé.

+1

Pour le côté complotiste, contrairement à ce que tu dis, il est très en dessous de la vérité, par exemple parlant longuement de Maurice Strong mais pas de Pachauri ou de Soros.

+1, concernant son livre la servitude climatique qui reste très soft sur le sujet.

Vincent BENARD et moi-même avons suggéré à l'auteur alors en cours de rédaction de faire preuve de prudence sur ces aspects, notamment en modération d'une présentation faite par l'auteur (provincial) en annonce associative lors d'une séance au Café Liberté de Paris.

En retour je crois que l'opinion de Rincevent est excessive. Rincevent essaye de faire preuve d'une méfiance bien légitime pour tout ce qui pourrait engendrer des dérives paranoïsantes criminogènes. Cependant il ne faut pas pour autant tomber dans l'angélisme forcé, la naïveté artificielle, et finalement le dénis de réalité.

En analysant les rapports et exfiltrations de discussions en provenance de ces sénacles influents que sont le CFR, Bildenberg, la Trilatérale, le Club de Rome, ONU/UNED et quelques autres, des libéraux d'une certaine notoriété ont noté depuis plusieurs décennies les dérives régressionnistes, mystiques et totalitaires, ainsi que l'intrumentalisation à venir puis en cours de l'environementalisme en subsitution à la guerre pour justifier la soumission de masses à la puissance de l'état, la course au gouvernement mondial, et l'insécurité juridique infligée aux entreprises qui ne sont pas des sénacles qui organisent le pipage des lois. Au fond, c'est là un simple corrolaire de la téhorie des choix publics: certains sénacles cherchent à développer des règles biaisées pour faire croitre leur pouvoir financier et politique.

En retour, signalons que l'instrumentalisation de l'environnementalisme est aussi un enfant de la Guerre Froide. A l'époque où l'environementalisme a été impulsé, le communisme perdait tout crédit humanitaire au sein de l'opinion occidentale, à l'ocasion des répressions sanglantes de Budapest (1956) puis Pragues (1968). Le communisme cherche alors à trouver d'autres moyens de croitre en influence planétaire et d'affaiblir ou dénaturer les démocraties libérales. Seront alors promus le tiers mondisme et l'écologisme.

Le tiers mondisme fournit la principale perspective de croissance du communisme, mais aussi l'opportunité de mortifier les démocraties libérales. Cuba en sera la vitrine prétenduement non-alignée (!), la guérilla sa méthode de prise de pouvoir locale, et la décolonisation le vecteur initial. Ultérieurement le tiers mondisme prendra d'autres formes complémentaires : lutte contre le néocolonialisme, lutte contre l'appartheid, lutte pour la pleine citoyenneté des enfants de migrants, glorifications des régressions tribales (Nouvelle Calédonie, etc.), repentances hystérisées au prétexte de la colonialisation, commerce équitable avec son humanisme mais aussi son aveuglement souvent anti-économique et moralement bancale, etc.

L'écologisme fournit un moyen de lutter contre l'encerclement nuclaire du bloc soviétique, de stimuler des régressions anti-industrielles en occident, et de compléter le panel des populations en révoltes contre l'ordre établi.

En réponse, d'influents sénacles occidentaux mélant civils et militaires, industriels, financiers et fonctionnaires, cherchent à récupérer cette influence pour la stabilité institutionnelle des démocraties (de moins en moins) libérales et pour leur propre business. Le tiers mondisme est l'occasion de renverser le colonialisme au profit d'un néocolonialisme affairiste, d'obtenir des flots de subventions corrompues au prétexte d'aide au développement, et d'orchestrer des délocalisations favoritistes. L'écologisme est l'occasion de stimuler des réglementations biaisées, de récupérer institutionnellement l'énergie des adolecents en mal de rébellion contre les idées de la génération de leurs parents, et, pour les sénacles d'une influence politique de portée internationale, de marcher vers des gouvernances mondiales thématiques leur permettant de mieux péréniser l'influence politique internationale du moment en neutralisant l'effet des futures alternances nationales, c'est à dire d'évoluer vers un système capitaliste post-démocratique.

Ceci dit ces dérives dans la récupération capitaliste des mouvances impulsées par le crypto communisme ne sont pas forcément ce que cherchent réellement à l'origine l'ensemble de leurs promoteurs. Etant donné une situation de départ qui est celle de la Guerre Froide, ces promoteurs ont été forcés de définir une architecture défensive. Ils n'ont pas répugné à ces dérives qui leur ont permis d'obtenir un plus grand effet de levier, mais cela ne veut pas dire que sans la contrainte originelle ils auraient engendré spontanément de telles dérives car une partie d'entre eux ne les approuve pas.

Il m'arrive même de penser que la fin de la Guerre Froide a peut-être été pour ceux là l'occasion de lancer l'immense schéma régressionniste de l'environnemenatlisme hystérisé vers sa perte, à l'occasion de l'affaire climatique localement mesurable par tous, dont il n'était pas bien sorcier d'observer qu'elle répond notamment à des cycles de 60 ans dont le point culminant serait aux alentours de l'an 2000. Certains soirs de réveries complotistes, il m'arrive même de caresser l'idée qu'aurait peut-être contribué à ce choix le fait que les cycles solaires sont certes très mal modélisés par les usines à gaz telles que celles de la NASA mais plutot bien par des observations des cycles … astrologiques (*) ! :icon_up:

(*) Influence gravitationnelles planétaires sur la position du centre de gravité du système solaire par rapport au Soleil dont le comportement d'en trouve impacté, cf. le physycien FAIRBRIDGE et son précurseur l'astrologue-astronome LANDSCHEIT.

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… pas tout à fait : dans le cadre d'un programme FP6 l'UE a donné au projet international WATCH 10 M€, répartis entre 25 organismes coordonnés par un centre de recherche UK. TERI dirigé par Patchauri fait partie des puissances orientant les financements indiens de l'UE dans le cadre du programme FP7 (années suivantes) qui a sélectionné HIGHNOON à l'issue d'un appel à contribution de 2008 déclenché au motif de l'alégation hillarante du GIEC annonçant en 2007 la disparition des glaciers himalayens pour 2035, lourdement médiatisée et défendue durant 2 ans par Patchauri et le GIEC présidé par Patchauri. WATCH effectuera des transferts de technologie vers HIGHNOON. O surprise TERI est l'un des principaux bénéficiaires du projet HIGHNOON ! HIGNOON est financé à hauteur de 3 M€.

Au total Patchauri a été le porte parole de l'alarmisme sécrété par le GIEC qu'il préside, puis le préconisateur de l'étude des conséquences et solutions via le projet de financement de l'UE au titre du TERI qu'il dirige, TERI qui est à présent l'un des 9 participants bénéficiaires dudit projet.

Participants du projet Highnoon, dont TERI :

http://www.eu-highnoon.org/nl/25222868-Participants.html

Le projet HIGHNOON est financé par l'UE à hauteur de 3 M€.

http://ec.europa.eu/research/headlines/new…9_06_16_en.html

Diapos de la réunion de 2009 faisant le point sur la génèse de HIGHNOON et l'existant WATCH :

http://wattsupwiththat.files.wordpress.com…ier-project.pdf

Ce jeu de slides est le support visuel d'une réunion de la mi 2009 portant sur les retombées d'une réunion de travail du début de l'année 2007 entre la commission européenne et plusieurs organismes indiens dont le TERI de Patchauri (qui préside aussi le GIEC), qu'il représentait personnellement à cette occasion en tant que l'un des 6 "key notes speaker" de la réunion. Cette réunion de travail de 2007 avait pour objet d'identifier les besoins de [financement en] recherche sur le changement climatique dans le cadre du programme de financement UE FP7.

Diapo 1 : réunion de mai 2009

Diapo 2 : qui fait suite à la réunion de février 2007

Diapo 3 : à l'initiative de l'UE en collaboration avec des émanations de l'ONU, des pouvoirs publics indiens et le TERI

Diapo 3 : 6 orateurs-auteurs dont Patchauri au titre du TERI

Diapo 4 : à la suite de l'affirmation du GEIC annonçant la disparition des glaciers himalayens pour 2035 il a été décidé [en 2007] que l'UE lancerait un appel à propositions portant sur la fonte des glaciers himalayens [et ses consquences]

Diapo 5 : parmi les 9 propositions reçues suite à l'appel à contributions lancé en 2008, le projet HIGHNOON a reçu le meilleur score d'évaluation du panel d'experts de l'UE

Diapo 6 : 2ème réunion en Inde regroupant des gouvernementaux, des scientifiques et des ongistes

Diapo 7 : partenariat "logique" avec le projet WATCH qui porte sur les cycles de l'eau, leurs catastrophes et leurs prévisions, financé par l'UE dans le cadre de son programme FP6, et regroupe 25 organismes coordonnés par un centre de recherche UK

Diapo 8 : WATCH (FP6) effectuera des transferts de technologie vers HIGHNOON (FP7)

Diapo 9 : ouverture vers de nouvelles "réunions fructueuses"

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le site d'infos tf1/lci a lui aussi évoqué l'affaire avec un article au titre acide, sinon le contenu de l'article en lui-même:

http://lci.tf1.fr/science/environnement/20…ec-5649465.html

Commentaires d'internautes globalement encourageants d'ailleurs. On remarquera que dans une population qui utilise une syntaxe un peu évolué, pas trop en perdition au niveau de l'orthographe, et qui s'intéresse au sujet en dehors des effets de mode, le scepticisme paraît beaucoup plus répandu, ce qui veut dire que globalement l'information, la vraie, parvient jusqu'à ceux qui ont les moyens et l'envie de la chercher.

Oui, les commentaires sont une plaisante surprise.

Pour les abonnés à The Economist : même chose ici. http://www.economist.com/node/15328534/com…c#sort-comments

Il semble qu'il y a pas mal de gens qui sont en train de changer d'avis maintenant à force de carpet bombing de la réalité. Je vois ça aussi sur les commentaires de lecteurs sur 7sur7 en Belgique. Il ne reste plus qu'un acharné (mais vraiment acharné).

Les Etats continuent d'espérer lancer de grandes initiative, le GIEC continue d'exister à un cout exorbitant, ainsi que toutes cette "recherche" sur le RCA. Et l'opinion est en train de tourner contre. Et on voit ce qui arrive à Skyfal. La presse bouge à peine. La presse automobile continue d'écrire idiotie sur idiotie sur les émissions de CO2 sans exprimer le moindre doute.

Pour moi il se passe quelque chose et nous sommes en train de vivre un moment intéressant. Je suis vraiment curieux de voir comment ça va tourner. Mais je ne pense pas particulièrement que ça va être joli à voir.

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Pour moi il se passe quelque chose et nous sommes en train de vivre un moment intéressant. Je suis vraiment curieux de voir comment ça va tourner. Mais je ne pense pas particulièrement que ça va être joli à voir.

Franchement vu les enjeux financier pour certains, je pense que c'est pas près de tourner …

Je m'intereresse pas mal à la météo (plus qu'à la climatologie) et par exemple ils parlent de "l'affaire 2035" dans la section actu du site de la chaine météo:

http://actualite.lachainemeteo.com/actuali…_2010-01-23.php

Et je remarque sur ce site en tout cas qu'il y a un certain tournant, enfin on est plus dans "l'hysterie aveugle", par exemple ils parlent dans cet article du Kilimandjaro

(…) ainsi, les fameuses neiges du Kilimandjaro (Tanzanie, 5895 m d'altitude) ne risquent pas de disparaître de sitôt, alors que des estimations des années 2000 indiquaient qu'elles n'existeraient plus en 2020. Si un retrait est constaté, ce n'est pas lié au " réchauffement climatique " (dont les effets ne sont pas perceptibles à une telle altitude) mais à la sécheresse qui s'accentue en raison de la déforestation des pentes du célèbre volcan (…)

C'est pas une nouvauté pour ceux qui se renseignent un peu sur le RC, mais je n'avais encore lu ça dans un media grand publique …

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Bon, là, ça chauffe pour Pachauri le chef du GIEC. Les scientifiques indiens qu'il a traité d'arrogants et dont il a qualifié le travail "science vaudou", exigent des excuses. Dans son propre pays, on lui demande s'il va démissioner.

Et il y a de quoi. L'erreur de l'an 2035 a été signalée avant la publication du rapport (encore une fois, HONTE à la presse qui n'a rien dit jusqu'en 2010), et ces signalements ignorés. Puis l'inventeur de ce fameux 2035 a été employé dans l'autre organisation dont Pahcauri est le chef, TERI, pour obtenir des crédits de recherches, sur la base de l'alarme créée au sujet de l'Himalya, auprès de la Carnegie Foundation et, bien sûr, de l'UE, qui ne trouve jamais assez de façons de jeter notre argent par les fenêtres.

Bref, on en revient au même niveau que le fils de Kofi Annan qui décrochait de lucratifs contrats oil for food (on se rappelera que personne n'avait subi la moindre sanction).

Until now it has been generally reported that the IPCC based its offending paragraph on an interview Dr Hasnain gave to the New Scientist in June 1999. This was a time when global warming researchers were busy making ever more extravagant claims in the run-up to the IPCC's 2001 report. It was in that year that Dr Michael Mann in America launched on the world his famous "hockey stick" graph, purporting to show that temperatures had risen faster in the late 20th century than ever before in the Earth's history. The graph was made the centrepiece of the IPCC's 2001 report, though it has since been comprehensively discredited.

In fact Dr Hasnain had first made his own controversial claim two months earlier, in a much longer interview with an Indian environmental magazine, Down to Earth, in April 1999. It was the wording of this interview which the IPCC was to quote almost exactly in its 2007 report.

Clearly the IPCC was aware that to cite a little Indian magazine as the reference for such a startling prediction would hardly seem sound scientific practice. But it discovered that Dr Hasnain's slightly later interview with New Scientist had been quoted in a 2005 report by the environmental campaigning group WWF. So it was this, rather oddly, which the IPCC cited as its authority – even though the words it quoted were taken directly from the earlier interview.

But even before the 2007 report was published, it now emerges, the offending claim was challenged, not least by a leading Austrian glaciologist, Dr Georg Kaser, a lead author on the 2007 report. He described Dr Hasnain's prediction of glaciers disappearing by 2035 as "so wrong that it is not even worth dismissing".

The year after the IPCC report was published, however, Dr Hasnain was recruited by Dr Pachauri to head a new glaciology unit at TERI. In a matter of months, TERI was given a share in a $500,000 dollar study of melting Himalayan glaciers funded by a US charity, the Carnegie Corporation. It is clear from Carnegie's database that a key part in winning this contract was played by Dr Hasnain's claim that most glaciers in the region "will vanish within 40 years as a result of global warming".

In May 2009 TERI was also given a share in a three million euro project funded by the EU. Citing the WWF's 2005 report, the EU set up its "High Noon" project to study the impact of melting Himalayan glaciers. It was particularly keen to foster alarm over the Himalayas as a means to win Indian support for action on climate change at last year's Copenhagen conference.

http://www.telegraph.co.uk/comment/columni…te-scandal.html

PS : à ma connaissance, pas de nouvelle de la lettre des avocats de Pachauri au Telegraph, puisqu'il les a menacé d'un procès. Se dégonflerait-il? Dommage, ça serait bien un procès.

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http://www.contrepoints.org/Nouveaux-doute…rapport-du.html

Le Sunday Times, un journal britannique, a dévoilé hier une autre erreur importante du rapport du GIEC, erreur qui fait scandale après le premier mea culpa que l’organisme avait du faire sur les glaciers de l’Himalaya dont il prévoyait la fonte dès 2035, sur la base de documents de presse d’une ONG environnementaliste.

En effet, dans la partie concernant les conséquences du réchauffement climatique sur les catastrophes naturelles et leur aggravation, les prévisions les plus alarmistes n’étaient fondées que sur des documents non publiés et non soumis à une relecture par les pairs, canon du travail scientifique contemporain. Le document concerné a été écrit par Robert Muir-Wood.

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Slate : Les climato sceptiques marquent des points

Article sur une typologie des climatosceptiques et la diversité de ce groupe.

Le doute était politiquement incorrect il y a encore quelques semaines. La mise en cause de la crédibilité du Giec et du consensus scientifique par une succession d'affaires change la donne.

Les scientifiques qui prédisent depuis des années une catastrophe climatique sont-ils honnêtes? La question se pose aujourd'hui quand la crédibilité du Giec (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) est mise en cause. Les experts des Nations unies ont reconnu avoir annoncé à tort et sur la foi d'informations anciennes erronées et non vérifiées l'accélération de la fonte des glaciers de l'Himalaya. Ils se sont aussi fourvoyés et ont fait preuve de légéreté sur le lien entre le réchauffement de la planète et l'augmentation du nombre et de la sévérité des catastrophes naturelles comme les ouragans et les inondations. Les vérifications scientifiques de rigueur n'ont pas été faites.

Il faut y ajouter l'affaire du «climate gate», qui a éclaté quelques semaines avant le sommet de Copenhague de décembre. Elle visait, estime-t-on, à discréditer, à la veille de ce grand rendez-vous, les travaux des scientifiques «orthodoxes» sur le réchauffement du climat.

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Visiblement, le WWF est une source fiable et crédible pour le GIEC, puisque plusieurs passages dans le rapport scientifique ne se basent que sur des chiffres apportés par le lobby vert :

(…)

For example, a WWF report is cited twice on this page as the only supporting proof of IPCC statements about coastal developments in Latin America. A WWF report is referenced twice by the IPCC's Working Group II in its concluding statements. There, the IPCC depends on the WWF to define what the global average per capita "ecological footprint" is compared to the ecological footprint of central and Eastern Europe.

Elsewhere, when discussing "mudflows and avalanches" linked to melting glaciers, the oh-so-scientifically-circumspect IPCC relies on two sources to make its point - an apparently still unpublished paper delivered to a conference five years earlier (Bhadra, 2002) and a WWF document.

Similarly, the only reason the IPCC can declare that "Changes in climate are affecting many mountain glaciers, with rapid glacier retreat documented in the Himalayas, Greenland, the European Alps, the Andes Cordillera and East Africa" is because a WWF report makes this claim.

In a section on coral reefs and mangroves, a WWF report is the IPCC's sole reason for believing that, in "the Mesoamerican reef there are up to 25 times more fish of some species on reefs close to mangrove areas than in areas where mangroves have been destroyed."

When the IPCC advises world leaders that "climate change is very likely to produce significant impacts on selected marine fish and shellfish (Baker, 2005)" it doesn't call attention to the fact that the sole authority on which this statement rests is a WWF workshop project report (see the "Baker" document below).

All told, an extensive list of documents created or co-authored by the WWF is cited by this Nobel-winning IPCC report:

(…)

Mais c'est sérieux, tout ça, puisqu'on vous le dit…

http://nofrakkingconsensus.blogspot.com/20…el-winning.html

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Science chief John Beddington calls for honesty on climate change

Etonnamment il ne s'adresse pas aux sceptiques mais bien aux réchauffistes. De la part du conseiller scientifique en chef du gouvernement anglais qui prédit un "collapsus écologique et économique global" pour 2030, c'est révélateur de la fissure dans le vernis qu'ont récemment causé le ClimateGate et l'épinglage en règle du GIEC à propos des glaciers de l'Himalaya.

The impact of global warming has been exaggerated by some scientists and there is an urgent need for more honest disclosure of the uncertainty of predictions about the rate of climate change, according to the Government’s chief scientific adviser.

John Beddington was speaking to The Times in the wake of an admission by the Intergovernmental Panel on Climate Change (IPCC) that it grossly overstated the rate at which Himalayan glaciers were receding.

Professor Beddington said that climate scientists should be less hostile to sceptics who questioned man-made global warming. He condemned scientists who refused to publish the data underpinning their reports.

He said that public confidence in climate science would be improved if there were more openness about its uncertainties, even if that meant admitting that sceptics had been right on some hotly-disputed issues.

Voir sur http://www.timesonline.co.uk/tol/news/envi…icle7003622.ece

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