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Tout cela demeure de la foutaise de l'enfumage véhicule par une bande d'etatistes cherchant a légitimer leur emprise sur la société. Au fond c'est comme la mode : les politiques cherchent des trucs qui peuvent devenir tendance histoire d'opprimer la population. Aujourd'hui c'est ça hier c'était le national socialisme demain ce sera autre chose. Bref a tous ces décérèbres du giec qui nous les broutent menu a vouloir nous faire peur inutilement, je leur chie dessus.

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Dans les années 30 la mode était a celui qui s'en prendrait le plus aux juifs et bâtirait un régime social étatiste autoritaire. Par la suite la mode a été a l'État providence qui ont été mis en place y compris aux US au sortir de la seconde guerre mondiale. Bien plus tard on nous a parle d' un refroidissement de la planète puis d'un réchauffement et maintenant on veut nous coller la taxe carbone et autres saloperies. C'est bien ce que je dis : les politiques ont une imagination débordante pour emmerder le monde. Je ne sais plus qui disait ça : celui qui tient le canon change de place mais l'oppression ne change jamais. Yeats non ?

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@ Rincevent +1

@ Sloonz :

On sait définir théoriquement l'énergie thermodynamique ou chimique d'un système (et de façon théoriquement simplifiée si on travaille en différentiel avec un état de référence dudit système). On ne sait pas toujours la mesurer pratiquement.

A volume fixe la nature physico-chimique détermine la [densité locale de] capacité calorifique et on peut alors faire une multiplication avec la température [locale] pour obtenir la [densité de] l'énergie thermodynamique. Dans le cas de l'atmosphère dont les couches varient en volume, et dont le volume global varie, c'est plus compliqué, mais on sait quand même définir théoriquement l'énergie thermodynamique notamment par rapport à un état de référence. En outre les échanges d'eau en phase liquide gazeuse (et autres évaporations / absorption chimiques naturelles ?) ont aussi une influence significative sur l'énergie thermodynamique du système. Au point que dans les couches inférieures à la stratosphère, le bilan énergétique de la convection avec notamment le cycle de l'eau atmosphérique représente plus que le bilan énergétique de la radiation thermique génératrice d'infra rouges.

Au passage, je me demande si certains mécanismes de transformation physico-chimique ont une influence significative sur les grandeurs climatiques.

En tous cas on sait tout de même évaluer de façon théorique, mais pas de façon pratique, l'énergie thermodynamique et physico-chimique du système complexe de la planète Terre, de son atmosphère, ses océans, les couches de sa croutes terrestre et son noyau.

J'imagine que malgré ces obstacles grâce aux satellites météo et climato on sait évaluer approximativement la quantité d'énergie thermodynamique et chimique de l'atmosphère (peut être pas assez pour évaluer fiablement ses variations, subtiles aux échelles climatiques). En revanche on a probablement du mal à faire une mesure fiable de la quantité d'énergie thermodynamique (ou chimique ?) stockée dans les océans, les couches superficielles de la croute terrestre, et les différentiels de périmètre de celle ci à l'occasion des éruptions volcaniques aériennes ou sous marines.

Comme la température de surface est la résultante éphémère des flux liés à ces stocks d'énergie, le problème physiquement correctement posé est aujourd'hui hors de portée des instruments de mesure disponibles. On bidouille donc des modélisations (foireuses car complètement trouées très arbitraires et odieusement biaisées) pour faire des prévisions climatiques qui pour le moment ne marchent pas. Les prévisions météo (moins trouées, moins arbitraire, peu biaisées et fondée sur des mesures plus fiables grâce à leur échelle), elles, marchottent suffisamment pour prévoir à 5 jours.

Les médias et les alarmistes focalisent leur attention sur une mesure peu fiable et physiquement peu significative sur ce qui se passe profondément, qui est la température de surface.

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Bonjour à tous,

Au cas où certains n'auraient pas encore vu cet excellent reportage tourné il y a quelques temps sur l'explication du changement climatique "dû à l'activité humaine", et les enjeux politiques qu'il y a derrière. L'historique y est retracé, les animations sont bien faites, les explications pertinentes et les données réfutent une à une les théories de nos amis du GIEC.

http://video.google.fr/videoplay?docid=-4123082535546754758#

La vidéo est un peu longue (1h15) mais je suis en train d'en faire un résumé que je peux envoyer si certains sont intéressés.

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Fini de lézarder au soleil.

Le Monde de ce jour :

Le réchauffement climatique pourrait provoquer l'extinction de 20 % de l'ensemble des lézards de la planète d'ici à 2080, selon une recherche internationale publiée jeudi. La disparition d'une aussi grande partie de ces populations d'animaux aurait probablement des répercussions notables sur la chaîne alimentaire et l'écosystème, soulignent ces scientifiques.

Les lézards sont des proies importantes pour de nombreux oiseaux, des serpents et autres espèces, tandis qu'ils sont eux-mêmes des prédateurs d'insectes, expliquent les auteurs de l'étude parue dans le revue américaine Science datée du 14 mai. Ces travaux conduits par Barry Sinervo, professeur d'écologie et de biologie à l'Université de Californie à Santa Cruz, sont basés sur une enquête étendue des populations de lézards dans le monde et des effets sur ces derniers de la montée des températures, principalement depuis 1975.

Sur la base de ces observations, ils ont élaboré un modèle permettant d'anticiper le risque d'extinction, explique-t-il. Ce modèle a permis de prédire avec exactitude des zones spécifiques en Amérique du Nord et du Sud, en Europe, en Afrique et en Australie où des populations de 34 différentes familles de lézards, étudiées précédemment, seraient effectivement éteintes.

Basé sur ces probabilités d'extinction locale, le risque que ces espèces disparaissent a été estimé à 6 % d'ici à 2050 et à 20 % d'ici à 2080. Puisque cette vague d'extinction de ces populations de lézards est directement liée au changement climatique, limiter les émissions de CO2 (dioxyde de carbone) est essentiel pour freiner, voire arrêter la disparition de ces espèces animales à l'avenir.

"Nous avons beaucoup travaillé sur le terrain pour valider ce modèle informatique qui montre bien que les extinctions de lézards résultent du réchauffement pas des pertes d'habitat", précise Barry Sinervo. Les sites où ces extinctions ont été constatées ne sont en rien perturbés, la plupart se trouvant dans des parcs nationaux ou d'autres zones protégées, ajoute-t-il. La disparition de lézards a tout d'abord été constatée en France, ensuite au Mexique, où 12 % des populations locales se sont éteintes depuis qu'elles ont fait l'objet d'une étude.

Bien que les lézards s'exposent au soleil pour se réchauffer, des températures plus élevées peuvent les forcer à rester à l'ombre, ce qui restreint leur quête de nourriture. Les auteurs de l'étude ont intégré ces données dans leur modèle, telles que les températures maximales de l'air, les températures du corps de chaque espèce de lézards lorsqu'ils étaient physiologiquement actifs, ainsi que les heures de la journée durant lesquelles leurs activités étaient restreintes par la trop grande chaleur.

Les données portant sur les lézards africains ont été collectées par Aaron Bauer, professeur de biologie à l'université Villanova, en Pennsylvanie (est des Etats-Unis). Si les projections d'extinction des lézards en Afrique font état d'un risque faible, Madagascar peut craindre au contraire de perdre de nombreuses espèces de ces animaux, dont des extinctions locales étendues sont déjà documentées, relèvent les auteurs de cette recherche.

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C'est contradictoire, on nous parle de la disparition de lézards en France alors qu'on sait qu'ils s'accomodent davantage aux régions chaudes, ce qui indiquerait que la planète se refroidit au contraire.

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Concernant le réchauffement climatique global (RCG), il y a six questions importantes auxquelles il faut répondre :

1. A-t-il lieu et quel est son impact?

2. Si c'est le cas, les gaz à effets de serre (GES) en sont-ils les principaux responsables?

3. Si c'est encore le cas, dans quelle mesure l'homme lui-même en est-il la cause?

4. L'homme peut-il corriger le tendance?

5. Cela est-il souhaitable?

6. Quelle est la fiabilité des informations diffusées dans les médias?

A titre personnel, j'avais envisagé sensiblement la même "synthèse".

Le problème étant celui de la justification (ou non) d'une INTERVENTION (volontaire, étatique, coercitive) pour modifier le climat ( le "refroidir" en occurence). Pour justifier une telle INTERVENTION, j'avais conçu une suite simple d'affirmations: consécutives (relation "directe" de cause à effet) et indispensables (si au moins une de ces affirmations "tombe", l'INTERVENTION n'est pas justifiée). Ma "suite d'affirmations", dans "l'ordre logique":

1. L'Homme est le principal responsable de l'augmentation des GES.

2. L'augmentation des GES est le principal responsable du RCG.

3. Le RCG est une réalité.

4. Le RCG sera nefaste pour l'humanité.

On reconnait les questions 1.2.3 et 5 de h16.

Jusqu'à l'affaire dite du "climategate", je tenais l'affirmation 3 pour être la seule "sûre": 1,2 et 4 étant clairement…. discutables (pour ne pas dire fausses). Ce qui était déjà amplement suffisant pour invalider toute forme d'INTERVENTION.

Le "climategate" est venu comme une sorte de "cerise sur le gateau": il n'est même pas sûr qu'il y ait un quelconque RCG !

Nota:

Ma suite omet deux problèmes cités par h16:

- peut-on corriger la tendance ? Réponse implicite: si les affirmations 1->3 sont correctes, il résulte forcemment que OUI ( puisqu'on a pu générer le rechauffement, on peut également générer du refroidissement)

- fiabilité des informations médiatiques ? Question qui n'est pas exclusivement liée au RCG: le traitement médiatique du RCG ne serait alors qu'un exemple - des plus saillants - de la "desinformation" médiatique (savoir si cela est le résultat d'une volonté délibérée ou bien de l'incompétence… ceci est un autre débat). A titre indicatif, la même question se pose au sujet des publications "scientifiques" dans le domaine médical. L'exemple récent de l'épidémie de grippe est un "modèle" du genre: lorsque la "science" doit servir d'appui aux décisions politiques (et financières!!!) l'ombre de la manipulation n'est jamais loin. Les mécanismes (ainsi que les motivations) de ces possibles manipulation sont, eux, beaucoup plus complexes: l'hystèrie de la "declaration de conflit d'intérêts" est une simplification naive….

Merci à h16 (et aux autres) pour les liens.

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  • 2 weeks later...

Bon je sais pas vous, mais à fréquenter quelques forums de France et de Navarre, la position des réchauffistes n'a pas du tout fléchi face au Climategate, et s'est même renforcée, sous l'argument fallacieux que "en science c'est normal qu'il y ait des coups fourrés, de la mauvaise foi de part et d'autres, c'est pas le doigt qu'il faut voir, c'est la lune…".

Ce sont des forums français. Est-ce identique sur les forums internationaux ?

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Les opinions publiques ont plutôt évolué en direction de la vérité.

Je dirais que l'opinion a plutôt évolué en s'éloignant des bobards éhontés. Quant à la vérité c'est une autre paire de manches.

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Je lis carrément un renversement de preuve de la charge : dorénavant, c'est aux sceptiques de prouver qu'ils ont raison de douter. Quand on parle de décadence de la civilisation, d'inversion des valeurs, je ne puis qu'approuver…(bon, ma conclusion est tirée par les cheveux et sort d'on ne sait où :icon_up: )

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La Royal Society, c'est-à-dire rien moins que l'institution scientifique britannique la plus prestigieuse, va revoir sa position sur le "réchauffement climatique" :

Rebel scientists force Royal Society to accept climate change scepticism

[…]

The Royal Society has appointed a panel to rewrite the 350-year-old institution’s official position on global warming. It will publish a new “guide to the science of climate change” this summer. The society has been accused by 43 of its Fellows of refusing to accept dissenting views on climate change and exaggerating the degree of certainty that man-made emissions are the main cause.

The society appears to have conceded that it needs to correct previous statements. It said: “Any public perception that science is somehow fully settled is wholly incorrect — there is always room for new observations, theories, measurements.” This contradicts a comment by the society’s previous president, Lord May, who was once quoted as saying: “The debate on climate change is over.”

http://www.timesonline.co.uk/tol/news/envi…icle7139407.ece

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J'en profite pour rappeler quele CEO de BP, Hayward, est copain avec Boulton de la Royal Society of Edinburgh et que c'est comme ça que le VP recherche et technology, David Eyton, s'est retrouvé à décortiquer les emails du climategate pour les blanchir.

Il y a des choses qu'on lit et qui méritent de faire une pause d'une minute et de méditer : la compagnie qui a causé une des pires catastrophes environnementale de l'histoire a délégué son VP science et technologie à un comité aux conclusions préarrangées pour blanchir le climategate.

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Sa mission étant de rétablir la confiance, la commission d'enquête Ronald Oxburgh sur le climategate n'a rien par écrit. Pas les entretiens avec les conspirateurs soupçonnés, pas les termes de l'enquête, pas les délibérations de la commission. Rien.

I asked Ronald Oxburgh, chairman of what may be the most [self-snip] “inquiry” in recent experience, a few simple questions about the terms of reference and documentation of this “inquiry” – an “inquiry” in which, to their shame, Kerry Emanuel, David Hand, Herbert Huppert, Lisa Graumlich, Michael Kelly and Huw Davies, were complicit.

Oxburgh sent me an all-too-academic answer in which he editorialized about all sorts of things while evading or refusing to directly answer my questions. I’ll provide my email, Oxburgh’s answer and then re-examine my questions and insert the answers net of the editorializing.

The net result, as you will see, is that Oxburgh says that they have no documents evidencing the terms of reference of the inquiry or the selection of the eleven papers, no notes, transcripts or other documentation of the interviews with CRU employees and Oxburgh refused consent for panelists to directly provide me with any notes that they might have taken.

Breathtaking.

http://climateaudit.org/2010/06/04/oxburgh…uses-to-answer/

Lisez les échanges d'email de Steve McIntyre, c'est édifiant.

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  • 3 weeks later...
IPPC Insider Admits Climate Consensus Claim was a Lie

The UN’s Intergovernmental Panel on Climate Change misled the press and public into believing that thousands of scientists backed its claims on manmade global warming, according to Mike Hulme, a prominent climate scientist and IPCC insider. The actual number of scientists who backed that claim was “only a few dozen experts,” he states in a paper for Progress in Physical Geography, co-authored with student Martin Mahony.

“Claims such as ‘2,500 of the world’s leading scientists have reached a consensus that human activities are having a significant influence on the climate’ are disingenuous,” the paper states unambiguously, adding that they rendered “the IPCC vulnerable to outside criticism.”

Hulme, Professor of Climate Change in the School of Environmental Sciences at the University of East Anglia—the university of Climategate fame—is the founding Director of the Tyndall Centre for Climate Change Research and one of the UK’s most prominent climate scientists. Among his many roles in the climate change establishment, Hulme was the IPCC’s co-ordinating Lead Author for its chapter on “Climate scenario development” for its Third Assessment Report and a contributing author of several other chapters.

http://www.independent.org/blog/?p=6645

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C'est vrai qu'en ce moment, gros silence à propos du réchauffement, on se demande pourquoi ?

Le mythe est tombé.

Les médias vont donc l'enterrer. Continuer à en parler serait trop dangereux, ils feront comme si le problème n'avait jamais existé, comme pour le communisme.

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L'ultime dramatisation avec réchauffement climatique et Malthus included : http://fr.news.yahoo.com/68/20100625/tsc-l…da-04aaa9b.html

La race humaine pourrait s’éteindre dans une centaine d’années

Australie - Selon Frank Fenner, scientifique réputé à l'origine de l'éradication de la variole, l'espèce humaine aurait de fortes chances de s'éteindre dans une centaine d'années.

Frank Fenner, professeur de microbiologie émérite à l'Université nationale australienne, pense que la race humaine sera éteinte d'ici 100 ans. Selon lui, elle sera incapable de survivre à l'explosion prévue de sa population et à une consommation "débridée".

"L'espèce humaine va s'éteindre. Peu importe ce que nous faisons maintenant, c'est trop tard" déclare-t-il. Et selon lui, de nombreuses espèces animales devraient suivre le même chemin.

La population humaine s'élève désormais à 6,8 milliards d'habitants et dépassera les 7 milliards d'ici 2011. La consommation excessive de certaines populations, notamment dans les pays riches, entraîne un réchauffement climatique qui, selon Frank Fenner, n'en est qu'au tout début mais qui est pourtant déjà bien visible.

Selon certains scientifiques, la race humaine est entrée dans une période appelée Anthropocène depuis le début de l'industrialisation (voir article). L'impact de cette période sur la planète peut être comparé à un âge de glace ou un impact de comète.

Toutefois, d'autres scientifiques se montrent plus optimistes. Selon le professeur Stephen Boyden, un collègue de Frank Fenner, "Frank a peut-être raison, mais certains d'entre nous caressent l'espoir que l'on prenne conscience de la situation. Et que l'on parvienne aux changements nécessaires pour en arriver au développement durable".

Frank Fenner, lui, reste sur sa position mais semble ne pas vouloir mettre à mal l'hypothèse énoncée ci-dessus : "J'essaie de ne pas trop le dire car il y a des gens qui essaient de faire changer les choses". Reste à voir si ce sera efficace. Et quoi qu'il en soit, comme le dit le scientifique en conclusion : "Les petits enfants des générations actuelles vont être confrontés à un monde beaucoup plus difficile".

Au moins il est tellement alarmiste qu'il a dépassé le point d'action politique (c'est trop tard). :icon_up:

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Le Prix Nobel de la paix Al Gore accusé d'abus sexuels

Les conséquences du réchauffement climatique, surement. :doigt:

Ces déclarations faisaient suite aux révélations d'un tabloïd sur les accusations d'avances sexuelles portées par la masseuse, qui assure posséder un pantalon taché incriminant Al Gore.

:icon_up: Monica L. le retour de la vengeance du premier missionnaire…

Non mais franchement faire un scandale parce qu'une masseuse dit avoir eu des abus sexuels de la part de son client le tout datant de plus de trois ans avec conservation du pantalon taché c'est du grand guignolesque dont seuls les USA sont capables pour nous fournir régulièrement une nouvelle scène.

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