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Piers Corbyn avertit que les prévisions des services météorologiques sont trop optimistes pour la semaine qui vient.

For Britain and Europe we stated in forecast words & maps:

Two waves of blizzards and drifting snow especially 25th-27th & 29/30th largely for East/South Britain and for a large part of NorthWest Europe (along with thundersnow) around South Scandinavia, Benelux, N Germany, North Poland and perhaps parts of the Baltic States. AND that thundersnow is likley in (North) Italy in this period also.

http://www.weatheraction.com/displayarticl…p?a=286&c=5

Au moins il se mouille.

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Piers Corbyn avertit que les prévisions des services météorologiques sont trop optimistes pour la semaine qui vient.

Au moins il se mouille.

A swathe of the US eastern seaboard is braced for an intensifying winter storm that is dumping heavy snow as it sweeps north.

Hundreds of flights have been cancelled and severe weather warnings are in place from Georgia to Vermont as temperatures continue to plummet.

Blizzards dropping up to 1ft (31cm) of snow are expected to hit New York and parts of New England.

South Carolina had its first Christmas snow since records began in 1887

http://www.bbc.co.uk/news/world-us-canada-12080925

Hm.

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Pour les amateurs de ce fil, il semble que nous allons avoir du nouveau grain à moudre:

http://www.techno-science.net/forum/postin…22&p=125051

[News] Les Nations Unies donnent leur feu vert à la création d’un « GIEC de la biodiversité »

Messagepar Isabelle » 27/12/2010 - 0:00:07

Dans une résolution adoptée le 20 décembre, la 65e session de l’Assemblée générale des Nations Unies a donné son feu vert à création de la Plate-forme scientifique et politique intergouvernementale sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES). L’UNESCO fait partie des organisations internationales (1) désignées pour organiser la prochaine réunion portant création de cette nouvelle instance conçue sur le modèle du GIEC (Groupe intergouvernementale d’experts sur l’évolution du climat).L’objectif principal de l’IPBES est de favoriser la prise de conscience du public et des décideurs politiques quant aux conséquences désastreuses de l’érosion de la biodiversité. Il s’agit de faire en sorte que les connaissances scientifiques relatives à la disparition très rapide d’un grand nombre d’espèces végétales et animales et à la dégradation des écosystèmes se traduisent par des mesures concrètes. L’IPBES devrait favoriser ce processus.

D’après l’Evaluation des écosystèmes pour le Millénaire (2005), à laquelle s’était associée l’UNESCO, la dégradation des écosystèmes au cours des 50 dernières années s’est effectuée sur une échelle et à un rythme inédits. Extension records des terres cultivées, surexploitation des ressources en eau douce et des stocks de pêche, pollution massive par les engrais, dégradation de certains milieux naturels comme les mangroves ou les récifs coralliens… Ces phénomènes, qui se sont fortement accentués au cours des dernières décennies, se sont traduits par l’extinction massive d’espèces (12% des oiseaux, 25% des mammifères et 32% des amphibiens sont menacés d’extinction d’ici un siècle) mettent à mal les services rendus par la nature et constituent une réelle menace pour l’avenir.

La résolution des Nations Unies intervient alors que s’achève l’Année internationale de la biodiversité, à laquelle l’UNESCO s’est largement associée. L’idée d’une plateforme chargée de placer la question de la biodiversité en tête de l’ordre du jour politique international avait été lancée en 2005, à l’occasion d’une conférence internationale sur la biodiversité et la gouvernance à l’UNESCO. Cette conférence a jeté les bases des négociations qui ont abouti à la création de l’IPBES. Un pas décisif avait été franchi en juin 2010, à Busan (Corée du Sud), lorsque les gouvernements de 75 pays avaient donné leur accord pour la création de cette plateforme.

La prochaine étape aura lieu en février 2011, à Nairobi (Kenya), quand les différents ministres de l'Environnement réunis à l’occasion du Conseil d'administration du Programme des Nations Unies pour l’environnement/Forum ministériel mondial donneront leur aval à l’organisation de la première réunion plénière de l’IPBES, qui devrait avoir lieu d’ici juin 2011. C’est pendant cette réunion que seront définies ses modalités de fonctionnement et le lieu où sera hébergé son secrétariat

Note

(1) En collaboration avec le secrétariat de la Convention sur la diversité biologique, le Programme des Nations Unies pour l’environnement, l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) et le Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)

Plus d'information (en anglais): http://www.ipbes.net

Source: Unesco

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Très intéressant, Climate, etc., puisque c'est une réchauffiste, Judith Curry, qui face à climategate et autres manipulations, en est arrivé à la conclusion que quelque chose ne tournait pas rond, et a commencé à dire qu'il faut savoir reconnaitre ses erreurs. Elle a été accueillie avec ce discours une paire de fois chez Watts Up With That (je vous laisse imaginer les réactions, puisqu'elle défend encore le RCA). Tout cela lui a valu de se faire enflammer par les grands magazines scientifiques et par ses confrères.

Au bout d'un certain temps, elle est arrivé à la conclusion qu'elle devait bloguer elle-même, et a donc lancé Climate, etc., dont Anthony Watts et ses ouailles disent le plus grand bien.

Rares sont les gens qui font un pas de travers sur le chemin tracé par leur tribu. Ne parlons même pas de ceux qui osent le faire entre deux tribus ennemies.

L'homme de l'année, ça pourrait être elle.

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Il n'y a pas que les lapins qui sortent des chapeaux…

http://www.futura-sciences.com/fr/news/t/c…paradoxe_26895/

Et bien sur, pas moyen de commenter dans ce site d'activistes.

Je suis sur le c*l, le réchauffement climatique est un acte de foi, j'ai l'impression qu'on vient de voir un démonstration de double-pensée, de noirblanc…

Edith : Vive Océania et son allié de toujours : Eurasia Estasia. Mort à l'ennemi Estasia Eurasia.

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Dans le genre, ici, j'ai encore mieux :

L’année de la défaite des climato-sceptiques

Après avoir fortement mobilisé l'attention, en 2009, les contestataires des changements climatiques ont vu leurs thèses systématiquement réfutées en 2010.

2010 restera sans doute comme l’année où les thèses fumeuses des climato-sceptiques ont été battues en brèche.

A commencer par les théories du complot des climatologues. Les sceptiques avaient frappé fort, avant la conférence de Copenhague, en volant et publiant sur internet, des années de correspondances entre climatologues. Dans cette flopée de courriels, les pourfendeurs de la science ont cru déceler un trucage de données qu’auraient réalisé des scientifiques de l’université d’East Anglia (Royaume-Uni). Trois enquêtes de parlementaires et de scientifiques ont démontré que l’équipe de Phil Jones n’avait commis aucune faute scientifique et que leurs résultats étaient parfaitement valables. Entre-temps, leur nom et leur réputation ont été salis et leur motivation un peu secouée. Sur ce point-là, les initiateurs du « Climategate » ont marqué des points.

Sur la lancée, de grands quotidiens britanniques, briefés par quelques sceptiques, ont titré sur le fait que le rapport d’évaluation du Giec avançait faussement que la forêt amazonienne allait diminuer, suite aux changements climatiques. Quelques semaines plus tard, ces mêmes grandes références de la presse anglaise ont reconnu que leurs articles sur ce pseudo « Amazongate » étaient mensongers et présenté leurs excuses à leurs lecteurs.

Aux Etats-Unis, le climatologue Michael Mann, de l’université de Pennsylvanie, a été sous le feu des critiques des « sceptiques ». En cause : un graphique, ancien, présentant l’évolution des températures depuis un millénaire, connu sous le sobriquet de crosse de hockey. Une reconstruction jugée frauduleuse par les « sceptiques » puisque réalisée à partir de données d’origines différentes. Malgré le soutien apporté par l’Académie des sciences américaine, dès 2006, Michael Mann a dû subir une enquête de sa propre université pour vérifier sa probité scientifique. Ce qui fut finalement fait. Pis, le ministre de la justice de l’Etat de Virginie (où enseigna Michael Mann) a voulu le poursuivre pour falsification de données. Sans succès.

La rétrospective ne serait pas complète sans rappeler la défaite en rase campagne subie par les partisans de Claude Allègre, au mois de septembre. Le 20 septembre, l’Académie des sciences française organisait un débat à huis clos sur la science climatique.

Cette confrontation a opposé, une journée durant, climatologues de renom à des scientifiques non versés dans la climatologie, auteurs d’articles totalement réfutés par la science.

En vogue chez de nombreux géologues, la théorie selon laquelle le changement climatique actuel est imputable à un changement d’irradiance solaire a été totalement battue en brèche par les physiciens de l’atmosphère. Ne serait-ce que parce que les couches de la haute atmosphère se refroidissent, alors que les couches de moyenne et de basse altitude se réchauffent. Or, une augmentation de l’énergie émise par le soleil réchaufferait toutes les couches de l’atmosphère.

Pour faire bonne mesure, les climato-sceptiques avaient fait inviter Richard Lintzen. Climatologue du Massachussets Institute of Technology (et ancien auteur du troisième rapport d’évaluation du Giec), il est l’un des rares spécialistes du sujet à pourfendre les conclusions du Giec. Comme il réfute aussi tout lien entre la cigarette et le cancer du fumeur. Le septuagénaire avait choisi de démontrer que tous les systèmes de modélisation du climat étaient faux. Un argumentaire démonté, pièce par pièce, par Sandrine Bony du CNRS (qui travailla aussi au MIT) à coup d’études publiées dans des revues scientifiques à comité de lecture.

Comme à son habitude, Vincent Courtillot, le patron de l’Institut de physique du globe de Paris, a attribué aux variations de l’activité solaire l’essentiel des changements climatiques observés depuis une trentaine d’années. Sans effort, Edouard Bard a démontré que Vincent Courtillot et son collègue Jean-Louis Le Mouël ignoraient tout « des bases de la mathématique statistique et de son application aux données climatiques ».

:icon_up::doigt::mrgreen:

http://www.journaldelenvironnement.net/art…&xtor=EPR-9

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Voici un article qui date de 2007. Mais il est intéressant à relire, parce qu'il s'est passé des choses en 3 ans :

http://fr.rian.ru/science/20071010/83338975.html

un chercheur russe promet un refroidissement climatique

"Les prémisses du refroidissement climatique à venir sur la Terre pourront d'abord être observées sur Mars", a promis Khabiboullo Abdoussamatov, chef du laboratoire des recherches spatiales à l'Observatoire astronomique de Poulkovo (Académie russe des sciences).

Depuis 2007, l'échauffement de Mars a été constaté, puis son refroidissement, et le nôtre actuellement. Mais, hé, z'inquiétez pas : les hivers froids, c'est parce qu'il va faire plus chaud, qu'on vous dit.

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Bonjour!

J'ai fait des recherches et il me semble évident que le réchauffement climatique est une réalité, bien plus importante politiquement que la contestation du service public et autre détails.

On ne peut lutter efficacement contre les problèmes écologiques modernes sans passer par une nécessaire et saine centralisation étatiste du pouvoir impliquant un contrôle rigoureux des entreprises privées de la part de l'appareil d'état ainsi que de nombreuses taxes et impôts permettant de sanctionner ceux qui polluent les ressources communes, empiétant par là même sur nos droits collectifs.

Je pense pour ma part qu'un système de "plans" économiques sur le long terme serait une solution appropriée et rationnelle aux enjeux écologiques actuels.

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Cet article est excellent.

Résumé : Depuis une bonne vingtaine d’années déjà, les Scientifiques nous bercent de prévisions rassurantes sur l’avenir de notre Planète. Une théorie nommée «Réchauffement Climatique Anthropique» (RCA) nous avait assuré que les «Gaz à Effet de Serre» (GES), en particulier le CO2, émis en quantités croissantes par l’homme du fait de son activité, pourraient avoir pour effet une amélioration notable du climat terrestre.

http://www.lepost.fr/article/2010/12/21/23…-promesses.html

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Bonjour!

J'ai fait des recherches et il me semble évident que le réchauffement climatique est une réalité, bien plus importante politiquement que la contestation du service public et autre détails.

On ne peut lutter efficacement contre les problèmes écologiques modernes sans passer par une nécessaire et saine centralisation étatiste du pouvoir impliquant un contrôle rigoureux des entreprises privées de la part de l'appareil d'état ainsi que de nombreuses taxes et impôts permettant de sanctionner ceux qui polluent les ressources communes, empiétant par là même sur nos droits collectifs.

Je pense pour ma part qu'un système de "plans" économiques sur le long terme serait une solution appropriée et rationnelle aux enjeux écologiques actuels.

Hi hi hi.

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Bonjour!

J'ai fait des recherches et il me semble évident que le réchauffement climatique est une réalité, bien plus importante politiquement que la contestation du service public et autre détails.

On ne peut lutter efficacement contre les problèmes écologiques modernes sans passer par une nécessaire et saine centralisation étatiste du pouvoir impliquant un contrôle rigoureux des entreprises privées de la part de l'appareil d'état ainsi que de nombreuses taxes et impôts permettant de sanctionner ceux qui polluent les ressources communes, empiétant par là même sur nos droits collectifs.

Je pense pour ma part qu'un système de "plans" économiques sur le long terme serait une solution appropriée et rationnelle aux enjeux écologiques actuels.

Il se nomme Tito, mais il aurait tout aussi bien pu s'appeler Kroutchev, Staline, Hitler, Che Gevara, Mao Tse Tong ou Chavez.

Que la vie doit être douce, que le bonheur doit être serait, que la nature doit être appaisante dans le monde plannifié de Oui-Oui chez les soviet.

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Il se nomme Tito, mais il aurait tout aussi bien pu s'appeler Kroutchev, Staline, Hitler, Che Gevara, Mao Tse Tong ou Chavez.

Que la vie doit être douce, que le bonheur doit être serait, que la nature doit être appaisante dans le monde plannifié de Oui-Oui chez les soviet.

Deux possibilités: (1) c'est du premier degré et Tito risque de se sentir un peu isolé par ici, ou (2) c'est du n° degré et j'aime assez argumenter sous cette forme avec un adversaire "gauchiste" dans la mesure où, en allant plus loin que lui, il peut se rendre compte qu'il n'est pas très net. Ex. je suis contre la mondialisation qui mène aux délocalisations car il n'y a pas de raison que nous perdions une part de notre pauvre richesse pour permettre aux chinois de sortir de leur sous-développement. (Je précise pour certains participants qu'il s'agit d'une forme, peut-être discutable, d'humour).

Cela étant dit, la référence de Tito à Béria me fait pencher pour l'option (2) car vraiment je ne vois aucun "gauchiste" oser proposer ce modèle.

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Guest rogermila

Pendant que des extrémistes de tous bords continuent de polémiquer sur la réalité ou non du réchauffement climatique, des catastrophes naturelles sans précédent frappent l'Australie.

Des théoriciens du rechauffement climatique, tel Jouzel vont pouvoir arriver sur les plateaux de télé avec un grand sourire triomphateur pour dire qu'ils ont raison; mais les extrémistes de l'autre bord , ceux qui nient le rechauffement climatique ne valent pas mieux.

En attendant les sinstrés trinquent.

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Des pluies torrentielles se sont abattues ces derniers jours sur l'État du Queensland, menaçant des milliers d'habitations. Une situation sans précédent depuis cinquante ans.

Le nombre de personnes actuellement affectées par les brusques montées des eaux, qui ont inondé 22 bourgades rurales et recouvert d'eau l'Etat du Queensland, une région aussi grande que la France et l'Allemagne réunies.

Le premier ministre de l'État du Queensland, Mme Bligh, a estimé le coût de ces inondations à plusieurs milliards de dollars australiens.

http://www.lefigaro.fr/international/2011/…s-bibliques.php

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Pendant que des extrémistes de tous bords continuent de polémiquer sur la réalité ou non du réchauffement climatique, des catastrophes naturelles sans précédent frappent l'Australie.

Des théoriciens du rechauffement climatique, tel Jouzel vont pouvoir arriver sur les plateaux de télé avec un grand sourire triomphateur pour dire qu'ils ont raison; mais les extrémistes de l'autre bord , ceux qui nient le rechauffement climatique ne valent pas mieux.

En attendant les sinstrés trinquent.

Oui et donc?

En tout cas…on nous avait dit qu'en Australie c'était la sécheresse ces derniers temps à cause du réchauffement climatique, et maintenant qu'il pleut des cordes c'est encore le réchauffement climatique?

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Oui et donc?

En tout cas…on nous avait dit qu'en Australie c'était la sécheresse ces derniers temps à cause du réchauffement climatique, et maintenant qu'il pleut des cordes c'est encore le réchauffement climatique?

Ah ne fait pas ton extrémiste de tout bord !

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Guest rogermila
Oui et donc?

Il faudra de l'argent pour les catastrophes climatiques qui se reproduisent trop fréquemment.

Donc que ce soit en vertu d'une theorie vraie ou fausse, ça ne change rien.

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Il faudra de l'argent pour les catastrophes climatiques qui se reproduisent trop fréquemment.

Donc que ce soit en vertu d'une theorie vraie ou fausse, ça ne change rien.

Les catastrophes climatiques n'ont pas augmenter au cours du XXè siècle.

Seule la couverture médiatique de ces catastrophes a augmenté.

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Il faudra de l'argent pour les catastrophes climatiques qui se reproduisent trop fréquemment.

Donc que ce soit en vertu d'une theorie vraie ou fausse, ça ne change rien.

Apparemment ça faisait 50 ans qu'un tel fait n'était pas arrivé en Australie, du moins au Queensland, c'est signe que cela ne se reproduit pas si fréquemment que ça :icon_up: .

Si les inondations se reproduisent trop fréquemment c'est à la télé où on te parle d'absolument tous les faits divers climatiques pour faire dans le sensationnalisme. Un peu de recul ne fait pas de mal.

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Il faudra de l'argent pour les catastrophes climatiques qui se reproduisent trop fréquemment.

1 : Pétition de principe, ce sont des catastrophes, qu’elles soient ‘climatique’ est nettement plus discutable.

2 : C’est quoi la bonne fréquence de catastrophes, parce que si elles se reproduisent ‘trop fréquemment’, ça signifie qu’il y a une ‘bonne’ fréquence

3 : ‘Il faudra de l’argent’, il faut toujours de l’argent, partout, mais il faut bien arbitrer les priorités, comment tu compte faire ?

Donc que ce soit en vertu d'une théorie vraie ou fausse, ça ne change rien.

S’il y avait une frontière étanche entre les théories des causes et l’action politique, ça ne changerait rien, dans les faits, et c’est bien naturel, si on suppose une responsabilité a une catastrophe, on cherche à faire payer les responsables, et du coup, la solidité de la théorie est d’une importance capitale si c’est la justice qui est le but (dans la pratique, le but n’est que rarement la justice, les partisans de la théorie du RCA sont en général opposés au principe de pollueur payeur et ont pour objectif le contrôle social et non la prévention et/ou la réparation de dommages).

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    • By Vilfredo Pareto
      Je crée un sujet pour arrêter de polluer le fil des images pas fun mais cool. Un excellent article de Shellenberger dans Forbes résume un peu le gouffre entre les faits et l'hystérie médiatique : https://www.forbes.com/sites/michaelshellenberger/2019/08/26/why-everything-they-say-about-the-amazon-including-that-its-the-lungs-of-the-world-is-wrong.
      Ce passage est noteworthy :
      Outre ce qu'on sait déjà (ces feux sont pour l'instant dans la moyenne des 15 dernières années, ne sont pas tous criminels (en fait "people forget that there are legitimate reasons for small farmers to use controlled burns to knock back insects and pests." selon Nepstad, cité par Shellenberger), n'ont pas seulement lieu en Amazonie et ne sont pas nécessairement liés à la déforestation, par ailleurs en net recul depuis le début des années 2000), je propose également que nous discutions sur ce fil des causes plausibles de ces feux (la sous-productivité de l'agriculture brésilienne par exemple*) et de leur lien avec la climate variability de l'Amazonie (v. lien frontiersin.org ci-dessous) @Philiber Té je crois que c'est ce dont tu voulais discuter. C'est l'occasion pour chacun de participer à la collecte d'articles au fur et à mesure que la situation évolue (Bolsonaro a envoyé l'armée) et à ceux qui parmi nous sont le plus au fait des débats scientifiques sur le réchauffement de discuter/partager leurs analyses de cet événement précis.
       
      * food for thought : https://www.icv.org.br/novo-campo-program-2/
      https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2018.00228/full
      https://globalforestatlas.yale.edu/amazon/land-use/cattle-ranching
      et surtout https://www.mdpi.com/2071-1050/10/4/1301/htm
    • By FabriceM
      L'Australie fait face à une énorme vague de chaleur.
      La demande en électricité explose, notamment pour faire tourner les climatiseurs.
      Problème, la production ne suit pas et des coupures tournantes sont en place et ont déjà touché 90 000 habitants*.
       
      *1 http://www.adelaidenow.com.au/news/south-australia/sa-power-crisis-will-there-be-more-blackouts/news-story/82f848efbc42455b9d7c4e1487b04fa5?nk=ea7883841d0b2ba93781d572d98b9fae-1486676862
      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
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