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Le réseau GSOD n'a des données que depuis les années 70. Et il n'a jamais été utilisé pour compiler la température globale jusqu'à présent, donc votre histoire de nombre de stations qui a augmenté, c'est du grand n'importe quoi.

Ce que vous sous-entendiez, c'est que PHYSIQUEMENT, le nombre de stations a diminué. Or c'est faux: il y a de plus en plus de stations qui mesurent la température. Les données sont libre d'accès, tout un chacun peut les utiliser.. La pondération spatiale de ces données est relativement simple, à tel point que de nombreux amateurs ont fait leur propre reconstruction… Voilà un vrai boulot de sceptique: constructif !

Même si c'était utilisé, ce qui n'est pas le cas, les données qui n'existent que depuis les années 70 ne peuvent rien dire quoi que ce soit sur un réchauffement depuis 1 siècle.

Elles permettent de valider la base GHCN sur ces 30 dernières années… c'est déjà pas mal. Si c'est correct sur ces 30 dernières années, on peut supposer que l'estimation est correcte pour le XXe siècle. Mais là encore, toutes les données sont disponibles… Les services météo nationaux de nombreux pays mettent à disposition des données climatiques. Il existe de nombreuses tentatives pour prendre en défaut le travail de collecte et d'homogénéisation des météorologues, mais force est de constater qu'ils font du bon boulot. La dernière nouvelle en date, c'est le service météo néo-zélandais, violemment attaqué pour ses soit disant "manipulation" qui a refait tous ses calculs et totalement documenté le processus, pour un résultat identique !

Votre intervention est typique du bluff d'un bigot réchauffiste, des demi-vérités, de l'exagération et de la simplification et dès qu'on vous pose des questions précises, vous vous défilez lamentablement. Si vos arguments étaient si solides, vous n'auriez pas eu besoin de manips aussi grossières. C'est bien essayé, mais ça ne marche pas avec moi.

ça c'est VOTRE tactique de discussion ! Vous n'avez même pas répondu à mes questions de ma première intervention sur les températures stratosphériques… J'ai posé des questions simples et précises, pas de réponse de votre part… c'est qui qui se défile ?

Et d'où vous sortez que l'erreur est aléatoire, de votre chapeau ?

La première source d'erreur, c'est l'effet de bulle de chaleur urbaine, ça n'a rien d'aléatoire.

La deuxième source d'erreur, c'est les déplacements de stations, ça n'a rien d'aléatoire.

La troisième source d'erreur, c'est la suppression des 2 tiers des stations depuis les années 1980 pour compiler la température globale, ça n'a rien d'aléatoire.

La quatrième source c'est le passage sur 80% des stations US du thermomètres à mercure aux stations MMTS avec des capteurs électroniques avec un biais reconnu mais pris en compte de la manière la plus atroce qu'on puisse imaginer, ce qui rend toute tentative de réplication (un des piliers de la méthode scientifique) impossible.

Et je peux en lister comme ça des dizaines de sources d'erreur, tandis que vous contentez de troller comme un porc en suggérant sans un moindre début de trace de preuve que les erreurs seraient aléatoires, non mais faut arrêter le délire.

Bien bien.. il vous reste à documenter tout ça… vous savez, des données, des preuves, des articles scientifiques, le B.A BA de la recherche, quoi !

L'anomalie de température globale par les satellites auraient un sens parce que c'est des mesures homogènes (et encore, il faut voir les problèmes que ça a, c'est loin d'être triste quand on soulève le capot du bouzin au lieu de se contenter de brasser du vent). L'anomalie de température de la Suisse a un sens parce que c'est fait avec sérieux, avec toutes les données et méthodes disponibles.

Par contre, l'anomalie de température globale de surface ou de la température de l'Afrique, l'Asie, l'Amérique du Sud ou même de la France telle que c'est salopée par le CRU, la NOAA et le GISS, où on fait une moyenne de grandeur intensive sans aucune précaution (la température globale est calculée par ces agences comme la moyenne de l'HN et de l'HS alors que la surface de l'océan varie dans un rapport de 1 à 4 d'une hémisphère à l'autre, c'est pas beau ça ?), non ce n'est pas valide et on a la preuve que ce n'est pas valide.

Tous les instituts majeurs qui fournissent les anomalies de température globales (GISS, NOAA, HadCRU, RSS, UAH) font une évaluation "land + ocean"… votre remarque est nulle et non avenue.

On dispose de série de mesures bien plus robustes, bien moins sujet aux perturbations telle que les bulles de chaleur urbaine ou les mauvais placements de stations et d'une grandeur extensive : les précipitations. Or en terme de climatologie et de son impact sur la biosphère, les précipitations sont une variable bien plus importante que la température. On meurt rarement d'une température trop haute, on s'y adapte même très facilement, même sans technologie et sans énergie. Mais par contre, on meurt massivement de faims dues aux sécheresses, d'inondations, de glissement de terrain… Et pourtant, les réchauffistes font une fixette sur une hausse de température ridicule et ne parlent jamais des mesures de précipitations (qui comme je vous le dis existent bien) dans leur propagande médiatico-politique. Pourquoi d'après vous ?

Bref, vous essayez de parler d'autre chose… comment dites-vous déjà ? "ça ne marche pas avec moi" :icon_up:

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Ensuite, si j'ai bien compris, les modèles climatiques ont plus que des lacunes ou des "limites" qui en diminueraient l'intérêt comme outils décisionnels. Ils sont tout simplement basés sur une grosse escroquerie, le raisonnement circulaire consistant à intégrer au coeur des équations du modèle que le taux de CO2 atmosphérique a une influence positive déterminante sur les l'évolution des températures de surfaces, ce qu'à l'origine on souhaitait précisément prouver.

Bien sûr, mais si la presse vend comme des simulations ab initio ce qui est de la rétro-modélisation, peut-on vraiment en tenir pour responsable les créateurs de ces modèles ?

D'ailleurs, c'est bien d'affirmer en l'air mais vous avez un exemple de modèle pas prédictif et qui ne serait pas faux ? Un seul ?

Simulation de transport de trous dans des semi-conducteurs par approximation de la masse effective, par exemple.

Rien n'est faux, c'est les simplifications qui ne sont quantitativement pas bonnes. Et du coup les prédictions foirent.

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On est en 2010, donc il s'agit de savoir si les prédictions faites en 1988 se réalisent maintenant ou non. Parler comme tu le fais de tendances sur 25 ans permet de minimiser l'erreur puisque on dilue l'erreur de ces dernières années dans les prédictions forcément meilleures des premières années. C'est une rhétorique délibérée typique des propagandistes de Realclimate et évidemment, tu es tombé en plein dans le panneau.

"Les dernières années" (cad depuis 2002) ça représente 8 valeurs, rien de bien significatif.

On aurait aussi pu dire la même chose entre 1960 et 1968, ou entre 1977 et 1985.

Que je sache, les émissions de CO2 n'ont pas ralenti non plus pendant ces période, et pourtant on observe des passages de relative stabilité, dus simplement à une forte variabilité.

A ce titre je ne vois pas comment on peut considérer les 8 dernières années comme particulièrement significatives.

A ce propos, tu semblais être d'accord avec ce que montrait le graphe de Dniz. Alors ?

Or si on regarde ces dernières années, l'anomalie prédite par Hansen est autour de +0,8°C alors que la température réelle est autour de 0,5°C. Et c'est pour le scénario B, pour le scénario A (d'après le papier de Hansen : "scenario A assume an annual growth rate of emissions of 1,5%") qui est plus proche de la réalité

Nope, le forçage correspond plutôt au scénario B.

Donc oui, les modèles ont incontestablement exagéré le réchauffement, il te faudrait quoi d'autre comme preuve ? D'ailleurs, je te signale que même les réchauffistes savent que c'est exagéré et que certains ont même commencé le rétropédalage pour se couvrir avec des modèles qui prédisent quelques décennies de refroidissement devant nous, par ex. Keenlyside ou Wilson.

Précisément, au regard des erreurs aujourd'hui connues de son auteur, le modèle ne perform pas trop mal.

Mieux, en le modifiant avec une sensitivité au climat dans la fourchette de ce que propose l'IPCC aujourd'hui, on arrive à un résultat satisfaisant.

Alors bien sûr on peut toujours dire que c'est facile de refiter a posteriori. Mais d'une part, on ne peut non plus nier l'évolution de la climatologie depuis 1988, ainsi que des moyens dont elle dispose, d'autre part je ne défend pas la valeur prédictive du modèle mais je critique l'idée que la déviation enregistrée serait suffisante pour invalider l'ensemble de la théorie réchauffiste.

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Mais de toute façon, le climat est chaotique donc impossible à modéliser, alors bon, faudrait savoir ce que tu veux…

Non, il est chaotique, donc on ne peut conclure à un changement de tendance de fond sur 8 points.

Par ailleurs, je m'abstiens de te lancer des piques à la moindre occasion et j'apprécierais que tu fasses de même.

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Ce que vous sous-entendiez, c'est que PHYSIQUEMENT, le nombre de stations a diminué. Or c'est faux: il y a de plus en plus de stations qui mesurent la température.
J'ai jamais "sous-entendu" que le nombre de stations a diminué, c'est vous qui inventez des crasses permanentes en guise de réponse, c'est franchement pénible.

J'ai dit que le nombre de stations utilisées pour compiler la température globale a diminué, de 2/3. Ce qui est, selon votre logique, d'autant plus impardonnable si comme vous dites, le nombre de stations disponibles a augmenté.

Et ce que vous ne semblez pas comprendre, c'est que le fait d'augmenter le nombre de stations récentes ne change strictement rien au problème quand il s'agit de suivre l'évolution sur 1 siècle. L'important, c'est d'avoir des séries homogènes sur la durée de mesure histoire de ne pas comparer pommes et mesures. Le fait de raccorder, d'homogénéiser, de reconstruire et le tout sans méta-données et par des agences tenues par des activistes réchauffistes déclarées, c'est de la cuisine. C'est comme si une entreprise pharmaceutique faisait elle-même sa propre procédure de test d'efficacité de son médicament, procédure différente de celle des autres, choisissait les résultats qui lui plaisent de manière totalement arbitraire (on a un exemple typique avec la manière dont les stations françaises ont été choisies et excluses dans les stations utilisées par le GISS), avoue qu'elle a perdu des données brutes (c'est le cas de Jones) ce qui interdit toute tentative de réplication, puis établit un indice selon des procédures statistiques jamais validées par la communauté des stastiticiens, indice qui évidemment va dans le sens de l'entreprise. Dans le cadre d'une entreprise privé, c'est un problème évident de conflit d'intérêt, c'est contre toutes les lois commerciales mises exprès en place et c'est même passible du pénal. Mais visiblement, avec un indicateur qui est susceptible d'influer la politique énergétique, industrielle voire géo-stratégique de toute la planète, aucun souci. Cherchez l'erreur…

La pondération spatiale de ces données est relativement simple, à tel point que de nombreux amateurs ont fait leur propre reconstruction… Voilà un vrai boulot de sceptique: constructif !
Hors sujet là encore, décidément, vous ne comprenez rien à rien, c'est désespérant. Le problème n'est pas de faire une pondération des données qui est hyper-simple. Le problème, c'est la signifiance statistique de cette pondération et ça, en l'absence de méta-données et donc de réplication des intervalles d'incertitudes validée par les VRAIS statisticiens dans des revues de statistiques, c'est impossible de savoir.
La dernière nouvelle en date, c'est le service météo néo-zélandais, violemment attaqué pour ses soit disant "manipulation" qui a refait tous ses calculs et totalement documenté le processus, pour un résultat identique !
Pur mensonge. La NIWA avait viré Sallinger, un des initiateurs de la magouille et a fini par reconnaître officiellement que sa compilation de température n'est plus valide et a demandée à la BOM australienne de s'en occuper. Bref, la Nouvelle Zélande n'a pour l'instant PAS de température officielle. Et tout ça seulement parce que les sceptiques ont porté l'affaire devant la justice, sans quoi, la plaisanterie aurait duré longtemps. C'est une affaire parfaitement documentée, il suffit de 10 s de Google pour vérifier et vous réussissez à raconter une version totalement opposée , dans un révisionnisme éhonté. Ce n'est même pas du mensonge, c'est de la stupidité tellement c'est facile à démonter. Tout le reste de votre salade est du même tonneau, mensonge, tromperie et foutage de gueule, je vais arrêter de répondre à un escroc.
ça c'est VOTRE tactique de discussion ! Vous n'avez même pas répondu à mes questions de ma première intervention sur les températures stratosphériques… J'ai posé des questions simples et précises, pas de réponse de votre part… c'est qui qui se défile ?
J'ai déjà répondu ce qu'il y a à répondre pour la température stratosphérique. Je n'ai pas à répondre à des trollages débiles.

Vous voulez que je liste toutes les questions que vous avez évitées pour essayer de détourner le sujet dès que vous vous faites coincer avec vos gros mensonges ?

Bien bien.. il vous reste à documenter tout ça… vous savez, des données, des preuves, des articles scientifiques, le B.A BA de la recherche, quoi !
Argument débile, typique du prêt-à-penser des bigots réchauffistes. Si je dis que l'astrologie ou la danse de la pluie ou l'anti-ogmisme, c'est de la foutaise, il faudrait que JE publie des articles scientifiques ? Et des centaines de scientifiques de renoms qui sont sceptiques et des centaines de publis critiques du RCA, vous en faites quoi, ils n'existent pas ?
Tous les instituts majeurs qui fournissent les anomalies de température globales (GISS, NOAA, HadCRU, RSS, UAH) font une évaluation "land + ocean"… votre remarque est nulle et non avenue.
Du bla bla, encore du blabla. Je parle de la température globale de surface, pas par les satellites et tel que c'est calculé par le GISS, NOAA et HadCRU, c'est la simple moyenne arithmétique de la température de l'hémisphère nord et de l'hémisphère sud, ce qui est d'une débilité sans nom, vu l'énorme différence de capacité calorifique due au % d'océan. C'est comme dire que la température de la maison est de 20°C en faisant la moyenne entre les toilettes à 25°C et le salon à 15°C. Mais visiblement, vous êtes prêt à gober et à régurgiter n'importe quelle saloperie réchauffiste, on n'en est plus à ça près.
Bref, vous essayez de parler d'autre chose… comment dites-vous déjà ? "ça ne marche pas avec moi" :icon_up:
C'est plutôt vous qui êtes incapable de suivre un enchaînement logique simple. Non, je ne détourne jamais le sujet pour passer à autre chose, contrairement à vous qui faites constamment diversion avec des fatuités. Alors ne projetez pas vos tares sur les autres.
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"Les dernières années" (cad depuis 2002) ça représente 8 valeurs, rien de bien significatif.
Si 8 ans n'est pas significatif, combien d'années faudrait-il ?

D'après le GIEC, les GES issus de l'activité humaine est la cause principale du réchauffement. Quelle est ton explication de l'absence de réchauffement depuis 8 ans alors que la cause principale s'est accentuée ?

Explication logique et rationnelle stp, pas des effets de manche à la Dniz

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C'est comme si une entreprise pharmaceutique faisait elle-même sa propre procédure de test d'efficacité de son médicament, procédure différente de celle des autres, choisissait les résultats qui lui plaisent de manière totalement arbitraire

*kof* *kof*

avoue qu'elle a perdu des données brutes (c'est le cas de Jones) ce qui interdit toute tentative de réplication, puis établit un indice selon des procédures statistiques jamais validées par la communauté des stastiticiens, indice qui évidemment va dans le sens de l'entreprise. … Cherchez l'erreur…

L’immense majorité des publications scientifiques est dans ce cas, et c’est un problème global bien plus grave que de savoir si les modèles RCA sont valides ou non.

Le problème, bis repetita placent, ce n’est pas la théorie scientifique du RCA, c’est l’usage politique qui en est fait.

Les scientifiques bidouillent presque tous leur chiffres, quand ce ne sont pas eux qui les bidouillent de leur plein gré, c’est leur assistant, le nombre de publications reproductible en proportion des publications totales est en chute libre dans tous les domaines, pas que dans le domaine climatique, donc oui, il y a des tricheries et des magouilles dans le domaine climatique, bien entendu, mais au fond, ce n’est pas la le probleme.

Imagine qu’ils aient raison, que le doublement du C02 fasse a long terme (parce que sur une décennie, les modèles sont nuls) une augmentation de 5°C (pour taper dans les estimations de sensitivité les plus élevées) : so what ?

D'après le GIEC, les GES issus de l'activité humaine est la cause principale du réchauffement. Quelle est ton explication de l'absence de réchauffement depuis 8 ans alors que la cause principale s'est accentuée ?

Franchement, c'est un mauvais argument, s’il y a des variations décennales majeures et chaotiques, les GES peuvent être la cause majeure de réchauffement et un refroidissement sur 10 ans, ce n’est pas du tout incompatible.

Par contre, bien entendu, ça invalide les ‘démonstrations’ du réchauffement par la croissance sur une décennie également, ça marche dans les deux sens.

Au final, si il faut 100 ans de bonnes mesures pour vérifier le modèle, moi ce que j’en dit c’est qu’on arrête les conneries comme quoi on sais maintenant ce qu’il en est (ce qui n’interdit pas bien entendu de modeliser), on mesure par satellite pendant 100 ans, et au bout de 100 ans, on en reparle, non ?

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Franchement, c'est un mauvais argument, s’il y a des variations décennales majeures et chaotiques, les GES peuvent être la cause majeure de réchauffement et un refroidissement sur 10 ans, ce n’est pas du tout incompatible.

Par contre, bien entendu, ça invalide les ‘démonstrations’ du réchauffement par la croissance sur une décennie également, ça marche dans les deux sens.

Au final, si il faut 100 ans de bonnes mesures pour vérifier le modèle, moi ce que j’en dit c’est qu’on arrête les conneries comme quoi on sais maintenant ce qu’il en est (ce qui n’interdit pas bien entendu de modeliser), on mesure par satellite pendant 100 ans, et au bout de 100 ans, on en reparle, non ?

My point exactly.

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J'ai jamais "sous-entendu" que le nombre de stations a diminué, c'est vous qui inventez des crasses permanentes en guise de réponse, c'est franchement pénible.

J'ai dit que le nombre de stations utilisées pour compiler la température globale a diminué, de 2/3. Ce qui est, selon votre logique, d'autant plus impardonnable si comme vous dites, le nombre de stations disponibles a augmenté.

Encore une fois, les données sont disponibles, donc tout un chacun pourrait invalider les reconstructions "officielles" dans grandes institutions… Avec les exités comme vous qui s'intéresse à la question, pourquoi ce genre de reconstruction qui montrerait la "fraude" de l'évolution des température globale à cause d l'abandon de stations de mesure n'est jamais sortie ? La réponse est que tout simplement, ce problème de diminution du nombre de stations est un faux problème étant donné la manière dont est reconstruit l'anomalie de température globale. Vous restez dans l'hypothèse et l'accusation sans preuve. De mon côté je vous ai montré plus haut qu'une reconstruction avec plus de stations ne montraient pas de différence siginificative.

Et ce que vous ne semblez pas comprendre, c'est que le fait d'augmenter le nombre de stations récentes ne change strictement rien au problème quand il s'agit de suivre l'évolution sur 1 siècle.

La diminution du nombre de stations dont vous parlez est celle, récente, des années 80-90. Vous parlez là d'un autre problème, celui du manque de stations au début du XXe siècle. SVP, arrêtez de changer de sujet…

L'important, c'est d'avoir des séries homogènes sur la durée de mesure histoire de ne pas comparer pommes et mesures. Le fait de raccorder, d'homogénéiser, de reconstruire et le tout sans méta-données et par des agences tenues par des activistes réchauffistes déclarées, c'est de la cuisine.

Encore une tentative de changer de sujet, et une théorie du complot en prime.

C'est comme si une entreprise pharmaceutique faisait elle-même sa propre procédure de test d'efficacité de son médicament, procédure différente de celle des autres, choisissait les résultats qui lui plaisent de manière totalement arbitraire (on a un exemple typique avec la manière dont les stations françaises ont été choisies et excluses dans les stations utilisées par le GISS), avoue qu'elle a perdu des données brutes (c'est le cas de Jones) ce qui interdit toute tentative de réplication, puis établit un indice selon des procédures statistiques jamais validées par la communauté des stastiticiens, indice qui évidemment va dans le sens de l'entreprise. Dans le cadre d'une entreprise privé, c'est un problème évident de conflit d'intérêt, c'est contre toutes les lois commerciales mises exprès en place et c'est même passible du pénal. Mais visiblement, avec un indicateur qui est susceptible d'influer la politique énergétique, industrielle voire géo-stratégique de toute la planète, aucun souci. Cherchez l'erreur…

Hors sujet et plein de contre-vérité: le code GISTEMP est répliqué de manière indépendante et ouvert au publique. Le GISS n'a aucune influence sur l'inclusion des stations dans la base GHCN.

Hors sujet là encore, décidément, vous ne comprenez rien à rien, c'est désespérant. Le problème n'est pas de faire une pondération des données qui est hyper-simple. Le problème, c'est la signifiance statistique de cette pondération et ça, en l'absence de méta-données et donc de réplication des intervalles d'incertitudes validée par les VRAIS statisticiens dans des revues de statistiques, c'est impossible de savoir.

Etes-vous sûr qu'aucun article scientifique n'est sorit sur le sujet ? Une simple recherche sur google scholar montre plusieurs articles…

http://www.agu.org/pubs/crossref/2001..…1GL012877.shtml

http://www.geog.ox.ac.uk/~mnew/teaching/On…es_GRL_2001.PDF

http://journals.ametsoc.org/doi/pdf/10.117…LS%3E2.0.CO%3B2

http://www.st-andrews.ac.uk/~rjsw/papers/B…n-etal-2006.pdf

Pur mensonge. La NIWA avait viré Sallinger, un des initiateurs de la magouille et a fini par reconnaître officiellement que sa compilation de température n'est plus valide et a demandée à la BOM australienne de s'en occuper. Bref, la Nouvelle Zélande n'a pour l'instant PAS de température officielle. Et tout ça seulement parce que les sceptiques ont porté l'affaire devant la justice, sans quoi, la plaisanterie aurait duré longtemps. C'est une affaire parfaitement documentée, il suffit de 10 s de Google pour vérifier et vous réussissez à raconter une version totalement opposée , dans un révisionnisme éhonté. Ce n'est même pas du mensonge, c'est de la stupidité tellement c'est facile à démonter. Tout le reste de votre salade est du même tonneau, mensonge, tromperie et foutage de gueule, je vais arrêter de répondre à un escroc.

Vous savez faire autre choses que d'insulter les gens ? Et le rapport que je vous ai mis en lien, c'est quoi ?? Il vient du site de la NIWA,

J'ai déjà répondu ce qu'il y a à répondre pour la température stratosphérique. Je n'ai pas à répondre à des trollages débiles.

Vous voulez que je liste toutes les questions que vous avez évitées pour essayer de détourner le sujet dès que vous vous faites coincer avec vos gros mensonges ?

Non… Vous avez balancé une figure sans aucun commentaire. Les incertitudes et les biais de mesures semblent vous préoccuper tout particulièrement, pourquoi n'en parlez vous pas à propos de cette figure ??

Argument débile, typique du prêt-à-penser des bigots réchauffistes. Si je dis que l'astrologie ou la danse de la pluie ou l'anti-ogmisme, c'est de la foutaise, il faudrait que JE publie des articles scientifiques ? Et des centaines de scientifiques de renoms qui sont sceptiques et des centaines de publis critiques du RCA, vous en faites quoi, ils n'existent pas ?

Je vous demande des publications et des preuves sur les points précis que vous avancez, comme "La troisième source d'erreur, c'est la suppression des 2 tiers des stations depuis les années 1980 pour compiler la température globale, ça n'a rien d'aléatoire". Je vous ai montré que visiblement celà n'introduisait pas de biais. Vous insistez: mais où est votre preuve ??

Du bla bla, encore du blabla. Je parle de la température globale de surface, pas par les satellites et tel que c'est calculé par le GISS, NOAA et HadCRU, c'est la simple moyenne arithmétique de la température de l'hémisphère nord et de l'hémisphère sud, ce qui est d'une débilité sans nom, vu l'énorme différence de capacité calorifique due au % d'océan. C'est comme dire que la température de la maison est de 20°C en faisant la moyenne entre les toilettes à 25°C et le salon à 15°C. Mais visiblement, vous êtes prêt à gober et à régurgiter n'importe quelle saloperie réchauffiste, on n'en est plus à ça près.

GISS, NOAA et HadCRU font des estimations "terre + océan"…

C'est plutôt vous qui êtes incapable de suivre un enchaînement logique simple. Non, je ne détourne jamais le sujet pour passer à autre chose, contrairement à vous qui faites constamment diversion avec des fatuités. Alors ne projetez pas vos tares sur les autres.

Le lecteur sera juge…

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J'aimerais bien avoir miniTAX avec moi quand ça parle réchauffement climatique dans les diners mondains :icon_up:

ah ouais ça serait la classe, je pourrais me reposer pendant ce temps-là, sirotant et appréciant les bobos se prendre des gifles climatiques. Bon, le repas partirait en sucette et en insultes mais ça calmerait tout le monde une bonne fois pour toute.

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Les scientifiques bidouillent presque tous leur chiffres, quand ce ne sont pas eux qui les bidouillent de leur plein gré, c’est leur assistant, le nombre de publications reproductible en proportion des publications totales est en chute libre dans tous les domaines, pas que dans le domaine climatique, donc oui, il y a des tricheries et des magouilles dans le domaine climatique, bien entendu, mais au fond, ce n’est pas la le probleme.
Allez, tu racontes n'importe quoi, ça devient du délire.
Imagine qu’ils aient raison, que le doublement du C02 fasse a long terme (parce que sur une décennie, les modèles sont nuls) une augmentation de 5°C (pour taper dans les estimations de sensitivité les plus élevées) : so what ?
Ils ont raison sur quoi ??? Ton chiffre de 5°C, tu le sors du chapeau. L'estimation de l'impact d'un doublement de CO2, c'est entre 1,5°C et 4,5°C, ça à dire que la théorie du RCA ne sait même pas quantifier sur quoi elle est d'accord et que cet intervalle d'incertitude, c'est ce qu'avait déjà trouvé le rapport Charney il y a plus de 30 ans ! La science, c'est tout dans le détail. Tu ne peux pas prétendre raisonner et plus encore, dire que ça n'a pas d'importance en te basant sur des généralités et des chiffres qui tombent du ciel.
Franchement, c'est un mauvais argument, s’il y a des variations décennales majeures et chaotiques, les GES peuvent être la cause majeure de réchauffement et un refroidissement sur 10 ans, ce n’est pas du tout incompatible.

Par contre, bien entendu, ça invalide les ‘démonstrations’ du réchauffement par la croissance sur une décennie également, ça marche dans les deux sens.

Bien sûr que l'explication par des variations chaotiques invalide la thèse de l'origine humaine du réchauffement. Mais tu ne réponds toujours pas à la question. Quand le GIEC parle de cause principale du réchauffement, ça veut dire précisément que ça dépasse les fluctuations chaotiques. Ca voudrait dire qu'un refroidissement naturel ne peut pas masquer ce réchauffement, sans quoi, ce ne serait pas une cause principale.

C'est exactement comme si une entreprise dit que la cause principale de ses bénéfices, c'est la cocotte minute. Or les ventes de cocottes minutes ont augmenté régulièrement et pourtant, l'entreprise perd de l'argent pendant 8 ans. Tu vois bien qu'il y a un bug !

C'est si dur pour toi de comprendre une logique de cause à effet aussi élémentaire ?

Au final, si il faut 100 ans de bonnes mesures pour vérifier le modèle, moi ce que j’en dit c’est qu’on arrête les conneries comme quoi on sais maintenant ce qu’il en est (ce qui n’interdit pas bien entendu de modeliser), on mesure par satellite pendant 100 ans, et au bout de 100 ans, on en reparle, non ?
Faut pas 100 ans de mesures pour vérifier les modèles ! Tu sors encore des trucs de ton chapeau. Les modèles sont à la rue pour reconstituer la température et surtout les précipitations régionales, cf par ex. les synthèses des prédictions publiées par Koutsoyiannis. Les modèles ne peuvent pas prédire le climat, même ses géniteurs l'ont reconnu et écrit clairement dans les rapports du GIEC, j'en ai cité un exemple.
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Ah ouais je comprends déjà un peu mieux d'où vient son côté supérieur.

:icon_up:

Lieu : Sendai

La moindre des choses dans un ad hominem, c'est d'essayer de toucher juste.

Le plus élégant étant bien sûr de ne pas le faire.

Bien sûr que l'explication par des variations chaotiques invalide la thèse de l'origine humaine du réchauffement. Mais tu ne réponds toujours pas à la question. Quand le GIEC parle de cause principale du réchauffement, ça veut dire précisément que ça dépasse les fluctuations chaotiques. Ca voudrait dire qu'un refroidissement naturel ne peut pas masquer ce réchauffement, sans quoi, ce ne serait pas une cause principale.

C'est exactement comme si une entreprise dit que la cause principale de ses bénéfices, c'est la cocotte minute. Or les ventes de cocottes minutes ont augmenté régulièrement et pourtant, l'entreprise perd de l'argent pendant 8 ans. Tu vois bien qu'il y a un bug !

Si l'entreprise enregistre des fluctuations sur une échelle de 8 ans et une augmentation à l'échelle de 25 ans, il n'y a pas de "bug" non. Tu fais dire beaucoup de chose au simple terme "principale".

Pourquoi refuser qu'il existe une distinction entre une tendance de fond et des fluctuations à court terme ?

C'est si dur pour toi de comprendre blahblahblah ?

Il va falloir penser à changer le disque rayé.

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Ils ont raison sur quoi ??? Ton chiffre de 5°C, tu le sors du chapeau. L'estimation de l'impact d'un doublement de CO2, c'est entre 1,5°C et 4,5°C, ça à dire que la théorie du RCA ne sait même pas quantifier sur quoi elle est d'accord et que cet intervalle d'incertitude, c'est ce qu'avait déjà trouvé le rapport Charney il y a plus de 30 ans ! La science, c'est tout dans le détail. Tu ne peux pas prétendre raisonner et plus encore, dire que ça n'a pas d'importance en te basant sur des généralités et des chiffres qui tombent du ciel.

Tu as tout à fait raison de relever les énormes marges d'erreur existantes et c'est bien ça que neuneu2k critique dans les théories réchauffistes.

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Si l'entreprise enregistre des fluctuations sur une échelle de 8 ans et une augmentation à l'échelle de 25 ans, il n'y a pas de "bug" non.
Bah si, il y a bug. Si tu as la source principale de bénéfice qui augmente, tu ne peux pas avoir de perte, ne serait qu'une seule année, surtout en partant d'une situation de bénéfice. Si tu as une source principale de réchauffement qui augmente, tu ne peux pas avoir refroidissement, c'est mathématiquement impossible. "Principal", dans le sens textuellement précisé par les promoteurs du RCA, càd >50%.

C'est de la logique de base, si tu ne peux pas l'admettre, toute discussion rationnelle est impossible. Si les réchauffistes continuent de nier une réfutation aussi évidente par des rhétoriques oiseuses, c'est bien parce que ça n'a rien à voir avec la science.

Pire encore, le refroidissement de ces dernières années avait été prédit parfaitement par Landscheidt depuis 2000 avec la théorie solaire et celle du barycentre astronomique. De même, la théorie des oscillations océaniques (probablement liée à la théorie solaire), notamment celle de la PDO de période 55 à 70 ans a prédit également ce refroidissement qui va se poursuivre pour au moins 2 décennies, j'en avais déjà parlé dès 2006, bien avant les 3 derniers hivers pour confirmer mes dire. Ce n'est pas comme si des théories "alternatives" avec un bien meilleur pouvoir prédictif n'avaient pas existé, comme voudraient le faire croire les carbocentristes. Preuve que les modèles GCM sont à la ramasse, ses promoteurs publient maintenant de nouveaux modèles pour justifier après coup les hivers froids qu'on constate (cf par ex Cattiaux ou Pethoukov d'il y a quelques semaines et pour dire que oui, le RC est la cause des hivers froids. Tu parles d'une science !

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Bah si, il y a bug. Si tu as la source principale de bénéfice qui augmente, tu ne peux pas avoir de perte, ne serait qu'une seule année, surtout en partant d'une situation de bénéfice. Si tu as une source principale de réchauffement qui augmente, tu ne peux pas avoir refroidissement, c'est mathématiquement impossible. "Principal", dans le sens précisé par les promoteurs du RCA, càd >50%.

C'est de la logique de base, si tu ne peux pas l'admettre, toute discussion rationnelle est impossible. Si les réchauffistes continuent de nier une réfutation aussi évidente par des rhétoriques oiseuses, c'est bien parce que ça n'a rien à voir avec la science.

Pour reprendre mon analogie avec les variations intra-annuelles (qui est tout à fait le même problème sur une échelle de temps plus courte, avec de plus importantes fluctuations en jeu), ce que vous dites c'est que parce que l'irradiation solaire sous nos lattitudes augmente constament entre le 21 décembre et le 21 juin, il ne peut en aucun cas avoir jours moins chaud qui succèdent à des jours plus chaud… Vraiment ?

Pire encore, le refroidissement de ces dernières années avait été prédit parfaitement par Landscheidt depuis 2000 avec la théorie solaire et celle du barycentre astronomique. De même, la théorie des oscillations océaniques, notamment celle de la PDO de période 55 à 70 ans a prédit également ce refroidissement qui va se poursuivre pour au moins 2 décennies, j'en avais déjà parlé dès 2006, bien avant les 3 derniers hivers pour confirmer mes dire. Ce n'est pas comme si des théories "alternatives" avec un bien meilleur pouvoir prédictif n'avaient pas existé, comme voudraient le faire croire les carbocentristes. Preuve que les modèles GCM sont à la ramasse, ses promoteurs publient maintenant de nouveaux modèles pour justifier après coup les hivers froids qu'on constate (cf par ex Cattiaux ou Pethoukov d'il y a quelques semaines et pour dire que oui, le RC est la cause des hivers froids. Tu parles d'une science !

Quel refroidissement ? entre 2008 et 2010, la tendance au réchauffement est énorme, http://www.woodfortrees.org/plot/uah/from:…t/uah/from:2008 . Vous me direz: c'est trop court pour se prononcer… bah oui, c'est justement ce qu'on se tue à vous dire !

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Bah si, il y a bug. Si tu as la source principale de bénéfice qui augmente, tu ne peux pas avoir de perte, ne serait qu'une seule année, surtout en partant d'une situation de bénéfice. Si tu as une source principale de réchauffement qui augmente, tu ne peux pas avoir refroidissement, c'est mathématiquement impossible. "Principal", dans le sens textuellement précisé par les promoteurs du RCA, càd >50%.

J'ai toujours compris ça comme "principale source déterministe", ce qui ne dit rien sur les variations aléatoires, mais je suis peut-être trop indulgent.

Supposons que le rapport soit mal rédigé, et que c'est ce qui aurait du être écrit. i.e. admettons un instant que le sens voulu est que le CO2 est la principal source de réchauffement en tendance mais que la variabilité à court terme peut l'emporter.

Qu'est-ce que ça change ?

Ceci dit, si ton propos est que le rapport est rédigé d'une manière qui exagère faussement la certitude des résultats du groupe 1, je ne vais pas te contredire.

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J'ai toujours compris ça comme "principale source déterministe", ce qui ne dit rien sur les variations aléatoires, mais je suis peut-être trop indulgent.

Supposons que le rapport soit mal rédigé, et que c'est ce qui aurait du être écrit. i.e. admettons un instant que le sens voulu est que le CO2 est la principal source de réchauffement en tendance mais que la variabilité à court terme peut l'emporter.

Qu'est-ce que ça change ?

Ceci dit, si ton propos est que le rapport est rédigé d'une manière qui exagère faussement la certitude des résultats du groupe 1, je ne vais pas te contredire.

Qu'une variabilité de court terme puisse contrecarrer un trend de long terme (une baisse des températures et non une simple action sur la dérivée seconde), alors que l'émission de CO2 atmosphérique désignée comme l'élémént déterminant de la tendance au réchauffement connait une croissance exponentielle, doit vouloir signifier qu'existent de puissantes forces antagonistes (les aérosols, une diminution de l'activité solaire ou autres). Est-ce que les réchauffistes donnent une explication sur la nature de ces forces? Parce que, si ces forces sont pérennes, il n'est plus sûr d'avoir de tendance de long terme du tout, mis à part bien entendu le fait que nous trouvant depuis 10000 ans dans une période inter-glaciaire (d'une durée d'un peu plus de 10000 ans), un jour ou l'autre il faudra augmenter les stocks de glycol pour faire décoller les avions de Roissy, même en été.

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Au final, si il faut 100 ans de bonnes mesures pour vérifier le modèle, moi ce que j’en dit c’est qu’on arrête les conneries comme quoi on sais maintenant ce qu’il en est (ce qui n’interdit pas bien entendu de modeliser), on mesure par satellite pendant 100 ans, et au bout de 100 ans, on en reparle, non ?

[Janco & Hulot] Mais enfin, on n'a pas le temps, il sera bien trop tard ! [/Janco & Hulot] (Ca s'appelle du management par la peur, ou je ne m'y connais pas)

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Faut pas oublier que la théorie initiale des réchauffistes, n'est pas un réchauffement linéaire par CO2 (parce que ça serait réversible à tout instant), mais un emballement exponentiel du réchauffement à cause du CO2 (donc irréversible), et c'est pour ça qu'ils nous sortent de l'alarmisme. Cette théorie de l'emballement est clairement mise en défaut par la baisse de la décennie 2000.

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Ceci dit, si ton propos est que le rapport est rédigé d'une manière qui exagère faussement la certitude des résultats du groupe 1, je ne vais pas te contredire.
C'est exactement ce que c'est que j'ai dis. Le mot "principal", c'est capital parce que c'est le premier argument des réchauffistes utilisé sciemment et de manière répétée pour justifier leur théorie et leur alarmisme.

Plus précisément, la phrase exacte du Résumé pour Décideur, c'est "Most of the observed increase in global average temperatures since the mid-20th century is very likely due to the observed increase in anthropogenic greenhouse gas concentrations" http://www.ipcc.ch/publications_and_data/a…anding-and.html

Or cette affirmation est totalement gratuite. Elle n'a absolument aucune base scientifique, aucune, tu ne trouveras dans le rapport scientifique dont elle est sensée découler rien qui puisse l'étayer. Absolument rien. Pourtant, c'est repris et décliné en de multiples versions par les réchauffistes et non uniquement par les médias. C'est ainsi que tu entends expliquer que "principal", c'est plus de 50% ou que "very likely", c'est une certitude de 90%, etc… Certains n'hésitent même pas à déformer ça en "l'homme est responsable à plus de 90% du réchauffement" (copyright Borloo), sans qu'il y ait le moindre début d'interrogation d'où proviendraient ces chiffres, quelle source exacte, par quel auteur… Donc une des hypothèse de base du RCA est clairement de l'exagération médiatico-politique qui repose sur du vent.

Prétendre d'un côté, avec force propagande, qu'on a identifié la cause principale du réchauffement et puis quand ça ne colle pas à la réalité, justifier le décalage en disant que finalement, ce n'est pas le principal puisque la variabilité naturelle a pris le dessus (variabilité naturelle qui comme par hasard est juste évoquée quand ça se refroidit, pas quand ça se réchauffe, ou seulement pour dire qu'on sait la dissocier du forçage anthropique grâce aux modèles !), c'est du double langage typique de toute escroquerie intellectuelle. Donc c'est même pas la peine de faire semblant de capituler sur le bienfondé scientifique de la chose pour s'attaquer uniquement aux choix politiques et financiers issus du RCA (approche choisie par des ignares en science tel que Lomborg) : la base scientifique elle-même du RCA est pourrie et on en a déjà une multitude de réfutations. Faire croire que la justesse de la démarche scientifique n'a pas d'importance est une insulte à la science.

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C'est exactement ce que c'est que j'ai dis. Le mot "principal", c'est capital parce que c'est le premier argument des réchauffistes utilisé sciemment et de manière répétée pour justifier leur théorie et leur alarmisme.

Plus précisément, la phrase exacte du Résumé pour Décideur, c'est "Most of the observed increase in global average temperatures since the mid-20th century is very likely due to the observed increase in anthropogenic greenhouse gas concentrations" http://www.ipcc.ch/publications_and_data/a…anding-and.html

Or cette affirmation est totalement gratuite. Elle n'a absolument aucune base scientifique, aucune, tu ne trouveras dans le rapport scientifique dont elle est sensée découler rien qui puisse l'étayer. Absolument rien. Pourtant, c'est repris et décliné en de multiples versions par les réchauffistes et non uniquement par les médias. C'est ainsi que tu entends expliquer que "principal", c'est plus de 50% ou que "very likely", c'est une certitude de 90%, etc… Certains n'hésitent même pas à déformer ça en "l'homme est responsable à plus de 90% du réchauffement" (copyright Borloo), sans qu'il y ait le moindre début d'interrogation d'où proviendraient ces chiffres, quelle source exacte, par quel auteur… Donc une des hypothèse de base du RCA est clairement de l'exagération médiatico-politique qui repose sur du vent.

Prétendre d'un côté, avec force propagande, qu'on a identifié la cause principale du réchauffement et puis quand ça ne colle pas à la réalité, justifier le décalage en disant que finalement, ce n'est pas le principal puisque la variabilité naturelle a pris le dessus (variabilité naturelle qui comme par hasard est juste évoquée quand ça se refroidit, pas quand ça se réchauffe, ou seulement pour dire qu'on sait la dissocier du forçage anthropique grâce aux modèles !), c'est du double langage typique de toute escroquerie intellectuelle. Donc c'est même pas la peine de faire semblant de capituler sur le bienfondé scientifique de la chose pour s'attaquer uniquement aux choix politiques et financiers issus du RCA (approche choisie par des ignares en science tel que Lomborg) : la base scientifique elle-même du RCA est pourrie et on en a déjà une multitude de réfutations. Faire croire que la justesse de la démarche scientifique n'a pas d'importance est une insulte à la science.

Quand même un peu :icon_up:

http://www.ipcc.ch/publications_and_data/a…en/ch9s9-7.html

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Donc c'est même pas la peine de faire semblant de capituler sur le bienfondé scientifique de la chose pour s'attaquer uniquement aux choix politiques et financiers issus du RCA (approche choisie par des ignares en science tel que Lomborg)

Cette condamnation de Lomborg (encensé ici lorsqu'il était sceptique) n'a bien entendu rien à voir avec le fait qu'il soit passé dans le camp réchauffiste, je suppose.

Au demeurant, la seule position vraiment sceptique dans ces dernières pages est celle de neuneu2k, c'est-à-dire celle de l'indécidabilité dans l'état actuel de l'art : on ne peut ni réfuter ni confirmer la théorie du RCA car elle est invérifiable (absence d'expérience cruciale) et les modèles sont tout pourris.

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Cette condamnation de Lomborg (encensé ici lorsqu'il était sceptique) n'a bien entendu rien à voir avec le fait qu'il soit passé dans le camp réchauffiste, je suppose.

Ayant lu L'Écologiste Sceptique, je n'ai pas le souvenir que Lomborg ait été climato-sceptique. Il suppose que les modèles (pourris) sont valables, et tente de trouver des solutions rationnelles.

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Cette condamnation de Lomborg (encensé ici lorsqu'il était sceptique) n'a bien entendu rien à voir avec le fait qu'il soit passé dans le camp réchauffiste, je suppose.

Au demeurant, la seule position vraiment sceptique dans ces dernières pages est celle de neuneu2k, c'est-à-dire celle de l'indécidabilité dans l'état actuel de l'art : on ne peut ni réfuter ni confirmer la théorie du RCA car elle est invérifiable (absence d'expérience cruciale) et les modèles sont tout pourris.

Lomborg disait à l'époque que le coût de la lutte contre le réchauffement était trop important. il était sceptique sur les politiques proposées, pas sur le réchauffement lui même

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(approche choisie par des ignares en science tel que Lomborg)

Et qu'est-ce qui t'as fait changer d'avis sur lui depuis 2006 et le message suivant ?

Arrrg. Ton bouquin est en rupture de stock chez Amazon, tout comme le best seller l'Ecologiste Sceptique de Lomborg (je voulais en commander un pour offrir, c'est un bouquin que je recommande).
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Et qu'est-ce qui t'as fait changer d'avis sur lui depuis 2006 et le message suivant ?

Heu, en quoi MiniTax a-t-il changé d'avis?

Il faudrait peut-être arrêter de surinterprèter ses propos ou de les lire en diagonale.

Le bouquin de Lomborg est bon car il dénonce les travers réchauffistes mais par ailleurs Lomborg reste un réchauffiste.

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    • By Vilfredo Pareto
      Je crée un sujet pour arrêter de polluer le fil des images pas fun mais cool. Un excellent article de Shellenberger dans Forbes résume un peu le gouffre entre les faits et l'hystérie médiatique : https://www.forbes.com/sites/michaelshellenberger/2019/08/26/why-everything-they-say-about-the-amazon-including-that-its-the-lungs-of-the-world-is-wrong.
      Ce passage est noteworthy :
      Outre ce qu'on sait déjà (ces feux sont pour l'instant dans la moyenne des 15 dernières années, ne sont pas tous criminels (en fait "people forget that there are legitimate reasons for small farmers to use controlled burns to knock back insects and pests." selon Nepstad, cité par Shellenberger), n'ont pas seulement lieu en Amazonie et ne sont pas nécessairement liés à la déforestation, par ailleurs en net recul depuis le début des années 2000), je propose également que nous discutions sur ce fil des causes plausibles de ces feux (la sous-productivité de l'agriculture brésilienne par exemple*) et de leur lien avec la climate variability de l'Amazonie (v. lien frontiersin.org ci-dessous) @Philiber Té je crois que c'est ce dont tu voulais discuter. C'est l'occasion pour chacun de participer à la collecte d'articles au fur et à mesure que la situation évolue (Bolsonaro a envoyé l'armée) et à ceux qui parmi nous sont le plus au fait des débats scientifiques sur le réchauffement de discuter/partager leurs analyses de cet événement précis.
       
      * food for thought : https://www.icv.org.br/novo-campo-program-2/
      https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2018.00228/full
      https://globalforestatlas.yale.edu/amazon/land-use/cattle-ranching
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    • By FabriceM
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      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
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