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Alcools


jabial

Quel est votre boisson préférée?  

186 members have voted

  1. 1. Je préfère...

    • Le cécémel (ou un truc équivalent, sans principe actif)
      14
    • Le cidre
      35
    • La bière
      88
    • Le vin
      85
    • Le whisky
      54
    • La vodka
      28
    • Le gin
      9
    • Un eau-de-vie à 70 degrés
      10
    • Ethanol absolu acheté industriellement et mélangé à un peu d'eau
      9
    • Acide sulfurique
      8
    • Anisette
      15
    • Apéros (porto,martini)
      22
    • Rhum
      8


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A BEER AND BURGER BAR 

 

Comment tout gâcher :-(

 

175 bières à la pression c'est alléchant.

En revanche, un tonneau n'a pas une durée de vie illimitée. A mon avis il y aura beaucoup de mauvaises surprises sur les bières peu demandées.

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Le steak haché c'est de la viande pré-machée pour enfant.

Ça peu avoir un goût agréable cela dit, je dis pas.

Ça reste une manière d’accommoder de la mauvaise viande.

Si un jour tu passe à Troyes il y a là bas un restaurant à hamburger qui te fera changer d'avis.

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Je me suis déjà laissé emmener dans des restaux "gourmet burger". 

D'accord on peut faire des trucs au goût agréable, mais de là à porter ça au pinacle...

 

Franchouille jusqu'au bout des ongles. 

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Porto en digeo ?

 

Les portos de base ("ruby", "tawny" non âgé) ont plus leur place en apéritif car ce sont des alcools sucrés et sans complexité.

Mais les tawnies 10 ans et + développent du rancio, ce qui en fait de bons digestifs.

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J'aime bien les vieux Tawny, en fait je n'aime que ça en Porto, c'est pourquoi j'en bois peu. La plupart du temps [bourgeois] c'est du bas de gamme très sucré [/bourgeois].

 

C'est d'ailleurs à cause de ça que durant des années, j'ai cru que : porto = vin très cheap sucré pour faire passé le gout.

 

Ce n'est que récemment que j'ai découvert qu'on fait des trucs extraordinaires en Porto ! Plus il est clair, plus il est bon (et vieux, et cher, et moins sucré...).

 

Donc, un petit verre avec deux ou trois bouts de fromage en dessert/digestif.

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Donc, un petit verre avec deux ou trois bouts de fromage en dessert/digestif.

Ha Porto avec fromage qui tabasse je fais aussi.

 

Je ne compte pas ça en digestif.

 

Enfin, poney, le digestif c'est ce qu'on sert après le repas. Le verre qui accompagne le fromage c'est pendant le repas.

 

Le digestif c'est au plus tôt le verre qui accompagne le café.

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  • 2 weeks later...

Le gouvernement rejette la libéralisation de la publicité sur l'alcool

 

VIDÉOS - Alors qu'un amendement porté par le sénateur Républicains Gérard César veut remettre en cause la loi Évin, Marisol Touraine s'élève contre tout «détricotage» de ce texte adopté il y a 25 ans.

 

La loi Macron fait encore polémique. Alors que le projet de loi sur la croissance, l'activité et l'égalité des chances économiques est de retour ce lundi à l'Assemblée nationale où il doit être examiné en commission, un amendement proposé par le sénateur Gérard César (Républicains) et adopté au Sénat revient sur l'encadrement de la publicité pour l'alcool et aboutirait à libéraliser sa publicité.

Une mesure qui inquiète tout particulièrement l'ancien ministre socialiste de la Santé, Claude Evin. «Cet amendement libérera de facto la possibilité de faire de la publicité en faveur de l'alcool, et ce quasiment sans limite», accuse-t-il, dans le Parisien. L'amendement pourrait selon lui signer la fin de la loi qui porte son nom.

 

[...]

 

 

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2015/06/08/20002-20150608ARTFIG00081-alcool-un-amendement-de-la-loi-macron-inquiete-claude-evin.php

 

 

 

L’Evin
 nuit à la 
santé 
(mentale)

17 juin 2014

 

 

Le pays de Rabelais est déjà celui où la promotion du vin est la plus réprimée au monde, hors Etats théocratiques

 

Le plan quinquennal d’hygiénisme (pardon : la loi de Santé publique 2014) sera prochainement présenté en Conseil des ministres. A l’insistance du ministre de l’Agriculture, le vin devrait échapper à la mode de la « fiscalité comportementale », promue par la féroce ANPAA (association nationale de prévention alcoologie et addictologie). Pour se venger, sa collègue de la Santé prépare une série de mesures efficaces et intelligentes, telles que le grossissement du logo femmes enceintes sur l’étiquette des bouteilles, ou la radicalisation du message sanitaire, qui deviendrait : « Le vin est dangereux pour la santé. » Que celui ou celle qui a jamais été découragé de boire un verre par ces slogans puérils se manifeste au plus vite auprès de l’administration.

 

Le pays de Rabelais est déjà celui où la promotion du vin est la plus réprimée au monde, hors Etats théocratiques. Depuis la loi Evin, votée en 1991, toute expression publique sur le sujet peut être qualifiée d’ « action psychologique de nature à inciter à la consommation », et punie en tant que telle. L’œnologue Jacques Dupont a déjà décrit les effets pervers de cette loi dans son savoureux essai Invignez-vous ! L’association Vin & Société, qui représente les 500 000 acteurs de la vigne et du vin en France, vient quant à elle de lancer une excellente campagne intitulée : « Monsieur Evin, revenez, votre loi on n’y comprend plus rien. » On y apprend que vignerons, journalistes et artistes sont régulièrement condamnés par les tribunaux dès que le juge perçoit une association du vin avec « le plaisir » ou « la convivialité » (un timbre représentant une vigne en hiver s’est même vu retiré de la circulation !). Les pires effets de la censure sont, comme toujours, l’autocensure : avez-vous jamais vu une séance de dégustation de vin sur MasterChef ? Tandis que chez nos voisins espagnols et italiens, c’est l’Etat lui-même, un peu plus déluré, qui vante le vin comme art de vivre. Eduquer vaut mieux que châtier.

 

Demandez pardon, Monsieur Evin ! J’irais donc plus loin que Vin & Société : Monsieur Evin, revenez, mettez-vous à genoux dans un fouloir rempli de grappes de raisin, et demandez pardon. Pardon d’avoir cédé aux litanies de quelques moralisateurs illuminés comme le médecin activiste Claude Got, l’homme qui voudrait que tous les Français soient aussi tristes que lui. Pardon d’avoir nui à l’un de nos secteurs de pointe, qui génère 7,8 milliards d’euros annuels d’exportation (soit 150 Rafale !). Pardon de n’avoir pas lu Que ma joie demeure, où Giono célèbre le goût du vin, « du vin neuf fait d’un mois avec les raisins de vingt rayons de pauvre vigne », récompense du laboureur.

 

Rappelons que l’ANPAA, qui ne cesse de dénoncer le binge-drinking, est financée par vous-même, cher lecteur, à hauteur de plus de 70 millions d’euros par an. Le vrai soûlard, aujourd’hui, c’est l’Etat, addict au binge-spending. Et les vrais Tartuffe, ce sont nos députés, qui sirotent à loisir les 15 000 bouteilles de grands crus entreposées dans les caves de l’Assemblée. Vive le vin sans Evin !

 

 

http://www.lopinion.fr/17-juin-2014/l-evin-nuit-a-sante-mentale-13434

 

 

 

 

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  • 3 weeks later...

 

C’est à Cracovie que la bière coûte le moins cher
+ CARTE Selon l’indice des prix calculé par le site Goeuro.fr, la bière ne coûte que 1,48 euro en moyenne dans la ville polonaise. Paris figure au 59ème rang sur 75 villes.

C’est à Cracovie que l’on peut boire la bière la moins chère au monde, selon un classement publié lundi par le site de réservation de voyage GoEuro.fr. Pour établir cet indice des prix de la bière 2015, le site a analysé les données portant sur les 5 marques de bières les plus communément importées dans le pays concerné, ainsi que la principale bière locale dans chaque ville du classement pour déterminer un indice des prix de la bière dans 75 villes du monde.

Selon cet indice, c’est à Cracovie que l’on peut trouver la bière la moins chère. Dans la ville polonaise, une pinte ne coûte que 1,48 euro en moyenne. En Europe occidentale, c’est à Malaga où le prix d’une bière atteint un plus bas : 1,53 euro en moyenne.

  3,78 euros à Paris

Genève est la ville où la bière revient le plus cher, les variations du taux de change ayant continué à faire grimper les prix en Suisse : un verre de bière coûte pas moins de 5,64 euros. Genève se classe devant Hong Kong (5,50 €) et Tel-Aviv (5,17 €). Paris figure, elle, en 59ème position sur 75 villes. La bière y coûte en moyenne 3,78 euros. Nice se classe 43ème avec un prix moyen de 3,07 euros et Strasbourg, la ville française la moins chère du classement avec une moyenne de 2,91 euros.

En moyenne, un Français dépense en moyenne 319 euros par an pour la bière et en consomme 43 litres. Un résultat minime si l’on compare avec les Belges : ils boivent en moyenne 100 litres de bière par an et par habitant pour un budget moyen de 850 euros. C’est Bucarest qui se classe première avec une consommation annuelle moyenne de 133 litres de bière par personne. Prague est deuxième, avec 130 litres, suivie de Cracovie et de Varsovie, troisièmes ex æquo, avec 127 litres.

 

http://www.lesechos.fr/industrie-services/conso-distribution/021175475677-cest-a-cracovie-que-la-biere-coute-le-moins-cher-1133096.php

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Vu le prix indiqué pour Paris, on parle sûrement de 25 cl car une peinte est beaucoup plus chère.

 

Sinon toi tu bois plus de 1l par jour vu les éléments que tu donnes :)

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