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Nouvelles du monde sans intérêt


Rincevent

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Nice: Un Algérien condamné pour «outrage au drapeau»

JUSTICE - Il écope d'une amende de 750 euros avec sursis…

On ne touche plus au drapeau français. Mercredi, un ressortissant algérien a été condamné par le tribunal correctionnel de Nice à une amende de 750 euros avec sursis pour «outrage» au drapeau tricolore. Une première en France depuis la publication d'un décret au journal officiel, en juillet dernier, rendant passible un tel acte d'une amende de 1.500 euros.

Selon son avocat, l'homme a «pété les plombs» lorsqu'une fonctionnaire lui a expliqué qu'il devrait revenir plus tard pour renouveler sa carte de séjour. Il «s'est saisi d'un drapeau français ornant le mur et en a cassé la hampe, avant de le jeter sur la fonctionnaire et d'être difficilement maîtrisé par deux policiers, très légèrement blessés», raconte Nice Matin.

Stage de citoyenneté

Il écope également de quatre mois de prison avec sursis pour rébellion. Il devra par ailleurs suivre à «stage de citoyenneté», à ses frais.

L'instauration de cette contravention de 5e classe avait été réalisée sous la houlette de Michèle Alliot-Marie suite à la polémique autour de la photo d'un homme s'essuyant les fesses avec l'étendard français, primée à un concours à… Nice.

http://www.20minutes.fr/article/643155/soc…outrage-drapeau

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Un homme transpercé par un élévateur

Un automobiliste sortant d'une grande surface a été transpercé par un engin de manutention qui effectuait une manoeuvre sur le parking et a succombé à ses blessures, aujourd'hui sur l'île d'Oléron en Charente-Maritime, a-t-on appris auprès des gendarmes.

Vers midi, la victime, âgée de 36 ans et habitant La Rochelle, s'apprêtait à sortir du parking à Dolus d'Oléron au volant de son véhicule lorsqu'elle a été percutée par un élévateur, qui en regagnant son chantier situé à proximité effectuait une manoeuvre sur le parking, selon la même source.

La fourche de l'engin a transpercé la portière avant du véhicule et son chauffeur qui est décédé pendant les opérations de désincarcération, a ajouté la même source. L'élévateur servait sur le chantier de construction d'un magasin de plantes et de matériel de jardinage à proximité de la grande surface.

AFP

Encore un mauvais remake français de Starship Troopers ?

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Les pères, ces gadgets surannés.

***

Italie - Les mères préfèrent rester célibataires

"En Lombardie, où le taux d'activité professionnelle des femmes est le plus élevé d'Europe, une révolution sociétale est en marche", rapporte le Corriere della Sera. Selon les statistiques tenues par la clinique Mangiagalli qui met au monde plus de 6000 enfants par an, le pourcentage des femmes qui accouchent seules a triplé en deux ans. Elles ont été près de 1300 en 2010 soit une sur cinq, qui ne donnent pas le nom du père à leur enfant. Ces femmes ont autour de 35 ans, ce qui est l'âge moyen de la maternité en Italie, et décident d'avoir un enfant sans être en couple. Il y a 35 ans justement, dans "Lettre à un enfant jamais né", la journaliste et écrivaine italienne Oriana Falacci écrivait : "Je suis une femme qui travaille : j'ai beaucoup d'autres engagements, de curiosité, je n'ai pas besoin de toi".

http://www.courrierinternational.com/breve…on+au+quotidien

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Paul Krugman est bourré.

21.12.10 - 09:24

Quand les historiens reviendront sur la période 2008-2010, ce qui les intriguera le plus, à mon avis, sera l'étrange triomphe de mauvaises idées. Les fondamentalistes du libéralisme se trompent sur tout, et pourtant ils dominent plus que jamais la scène politique.

Comment cela s'est-il produit ? Comment, après que des banques incontrôlables ont mis l'économie par terre, nous (les États-Unis, ndt) sommes-nous retrouvés avec Ron Paul, qui dit "je ne pense pas que nous ayons besoin de régulateurs", sur le point de prendre le contrôle d'une commission clé de la Chambre qui supervise la Fed ? Comment, après l'expérience des administrations Clinton et Bush - le premier augmenta les impôts et conduisit une croissance de l'emploi spectaculaire, le second fit baisser les impôts et conduisit une croissance anémique avant même l'arrivée de la crise - en sommes-nous arrivés à un accord bipartite sur encore davantage de baisses d'impôts ?

La réponse de la droite est que les échecs économiques de l'administration Obama montrent que les politiques interventionnistes ne fonctionnent pas. Mais la réaction devrait être : quelles politiques interventionnistes ?

Car le fait est que la relance Obama - qui en elle-même représentait déjà 40 pour cent de baisses d'impôts - était bien trop prudente pour retourner l'économie. Et il ne s'agit pas là d'une facile analyse a posteriori. De nombreux économistes, dont moi-même, ont prévenu dès le début que le plan était très insuffisant. Soyons clair : une politique qui a en fait engendré une baisse de l'emploi public, qui a entraîné une croissance des dépenses publiques bien plus lente que lors des années Bush, ne constitue pas franchement un test d'économie keynesienne.

Maintenant, peut-être qu'il n'était pas possible pour le président Barack Obama d'obtenir davantage face au scepticisme du Congrès vis-à-vis du gouvernement. Mais même si c'est vrai, cela ne fait que démontrer la perpétuelle emprise sur nos politiques d'une doctrine qui ne fait qu'échouer.

Cela vaut le coup aussi de souligner que tout ce que la droite a dit sur les raisons pour lesquelles la politique économique d'Obama allait échouer était faux : pendant deux ans, on nous a prévenus que l'emprunt public allait faire exploser les taux d'intérêt. En fait, les taux ont fluctué en fonction de l'optimisme ou du pessimisme à propos de la reprise, mais sont restés constamment bas par rapport aux normes historiques ; pendant deux ans on nous a prévenus que l'inflation, même l'hyperinflation, guettait. Au lieu de cela, la désinflation s'est poursuivie, avec l'inflation sous-jacente - qui ne prend pas en compte les prix volatils de l'alimentaire et de l'énergie - à son plus bas niveau depuis un demi-siècle.

Les fondamentalistes du libéralisme se sont tout autant trompés en ce qui concerne les événements extérieurs - et en ont subi aussi peu de conséquences. En 2006, George Osborne déclara que "l'Irlande représentait un exemple éclatant de l'art du possible dans les décisions politiques concernant l'économie à long terme". Oups. Mais Osborne occupe maintenant le plus haut poste économique en Grande-Bretagne.

Et dans sa nouvelle fonction, il n'hésite pas à s'inspirer des politiques d'austérité que l'Irlande a mises en œuvre après l'éclatement de sa bulle. Après tout, les conservateurs des deux côtés de l'Atlantique ont passé une grande partie de cette dernière année à vanter l'austérité irlandaise pour son succès éclatant. "L'approche irlandaise a fonctionné en 1987-1989, et elle fonctionne aujourd'hui", déclara Alan Reynolds de l'Institut Cato en juin dernier. Re-oups.

Mais ce genre d'erreurs ne semblent pas avoir d'importance. Pour reprendre le titre d'un ouvrage récent de l'économiste australien John Quiggin sur les doctrines que la crise aurait dû - mais n'a pas - tuer, nous sommes toujours, peut-être plus que jamais, gouvernés par une "économie zombie". Pourquoi ?

Une partie de la réponse, sans doute, est que des gens qui auraient dû essayer de détruire les idées « zombie » ont tenté au contraire d'aboutir à un compromis avec elles. Et c'est vrai en particulier, bien que pas complètement, du président Barack Obama.

Les gens ont tendance à oublier que Ronald Reagan cédait souvent du terrain en matière de politiques - et notamment, il finit par faire voter de multiples hausses d'impôts. Mais il ne transigeait jamais sur les idées, ne revenait jamais sur sa certitude que son idéologie était la bonne et que ses opposants avaient tort.

Obama, au contraire, a sans cesse tenté de tendre la main vers l'opposition en prêtant la couverture à des mythes de droite. Il a rendu hommage à Ronald Reagan pour avoir restauré le dynamisme américain (avez-vous déjà entendu un républicain rendre hommage à FDR ?), adopté la rhétorique républicaine sur la nécessité pour le gouvernement de se serrer la ceinture même face au risque de récession, offert des gels symboliques des dépenses et des salaires fédéraux.

Rien de tout cela n'a empêché la droite de le traiter de socialiste. Mais cela a permis de donner de la vigueur à de mauvaises idées, et d'une manière qui peut faire du mal assez rapidement. Aujourd'hui, Obama vante le compromis fiscal comme une relance de l'économie, mais les républicains parlent déjà des réductions de dépenses qui compenseraient tous les effets positifs de l'accord. Et comment peut-il s'opposer de manière efficace à ces exigences, alors qu'il parle lui-même de la nécessité de se serrer la ceinture ?

Oui, la politique, c'est l'art du possible. Nous comprenons tous la nécessité de trouver un accord avec ses ennemis politiques. Mais trouver un accord pour faire avancer ses projets est une chose ; ouvrir la porte aux idées zombies en est une autre. Quand vous faites cela, les zombies finissent par vous dévorer le cerveau - et sans doute aussi votre économie.

Paul Krugman

© 2010 New York Times News Service

http://www.rtbf.be/info/economie/chronique…mportent-287840

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Y a-t-il quelqu'un pour soutenir ce héros anarcap ?

Le trufficulteur drômois mis en examen pour assassinat

Il est soupçonné d'avoir tué un voleur de truffes.

Un trufficulteur de la Drôme qui a abattu en début de semaine un homme soupçonné de voler des truffes sur ses terres a été mis en examen mercredi soir à Valence pour "assassinat" et écroué, a-t-on appris auprès du parquet.

Son père a également été mis en examen pour "dissimulation de preuve" et laissé en liberté sous contrôle judiciaire. Ce dernier avait été présenté au parquet en fin d'après-midi avec son fils, Laurent Rambaud, et un ami après la découverte par les enquêteurs d'une manipulation sur les lieux du crime.

Le fil à pompe d'où sont partis les coups mortels et qui a été retrouvé chez l'ami de la famille aurait été échangé, avec sa complicité, contre le fusil de chasse de Laurent Rambaud.

Les trois hommes bénéficient d'un soutien sans faille auprès de la profession. Quelque 200 personnes étaient venus manifester mercredi leur solidarité devant le palais de justice de Valence en milieu d'après-midi lorsque les trois hommes ont été déférés devant le parquet.

"On savait qu'un jour il y aurait un drame"

Lassé des vols à répétition dont il était victime, Laurent Rambaud s'était placé lundi soir en embuscade dans sa truffière avec son fusil de chasse lorsqu'il a vu arriver un homme sur lequel il a tiré, le blessant mortellement.

Le trufficulteur de Grignan préside les jeunes agriculteurs de la Drôme. En signe de solidarité, 250 trufficulteurs s'étaient rassemblés mardi à Grignan et ont défilé dans les rues de la petite commune de 1 600 habitants de la Drôme provençale, épicentre de cette région productrice de truffes.

"On pensait que ça allait arriver un jour", a dit Didier Chabert, trufficulteur et ancien président du syndicat des trufficulteurs du Tricastin. "On savait qu'un jour il y aurait un drame".

Des vols fréquents

En ces veilles de fêtes où les cours de la truffe évoluent entre 800 et 1000 euros le kilo, les vols de truffes sont monnaie courante dans les exploitations. Le précieux champignon fait l'objet de revente au marché noir.

"Il faut quinze ans pour qu'une truffière produise, il faut dresser des chiens et la récolte est très aléatoire", explique Didier Chabert. "C'est beaucoup de travail et beaucoup de patience pour les familles qui ne vivent que de ça".

"Il était traumatisé par les vols dans ses truffières, il m'en a parlé mais il n'aurait jamais dû partir seul et armé", a-t-il dit. "Nous connaissons les voleurs, ce sont toujours les mêmes, on les voit tourner". Pour autant, très peu de dépôts de plainte sont enregistrés.

"Le parquet ne suit pas pour ce genre de vol", regrette l'agriculteur. Le syndicat doit prochainement se réunir pour évoquer ce drame et les questions qu'il soulève.

http://www.lexpress.fr/actualite/societe/f…tml#xtor=AL-447

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Ce n'est pas un héros, c'est un assassin.

Il lui était assez facile d'utiliser une arme non létale, ou de choper (à plusieurs) le voleur et de lui faire passer l'envie de revenir, sans le tuer.

Voilà. Alors que pour des gamines Rom, il faut tirer pour tuer.

Comprendo ?

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Voilà. Alors que pour des gamines Rom, il faut tirer pour tuer.

Il y a quand même une sacre différence entre quelqu'un surpris chez lui, et quelqu'un qui va délibérément se mettre en embuscade. Dans le deuxième cas je vois mal comment il peut dire qu'il s'est senti menacé ou qu'il a paniqué.

@scm: tes accusations de racisme sont en trop.

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Sa victime n'est ni Rom ni caillera donc il peut aller mourir.

Et comme le voleur de truffes n'était pas fonctionnaire, Punu ne soutiendra pas l'assassin.

Rincevent, ou comment faire souffler l'esprit de Noël sur un forum. :icon_up:

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Oui un malentendu est toujours possible. Comment tu interprètes "Sa victime n'est ni Rom ni caillera donc il peut aller mourir. " ?

Ça peut être ironique à plusieurs degrés. Le pignoufomètre de presse a parfois tendance à s'agiter anormalement quand il s'agit de parler de certaines minorités. Vu qu'ici le meurtre ne concerne ni les roms ni les émigrés ni les cailleras, il est possible qu'on en parle moins. L'assassin mourra donc plus rapidement dans l'esprit des foules, poil aux moules.

Cela dit, vu que c'est un voleur de truffes, ça fait un peu fait-divers-de-fin-d'année comme les films de noël et les affaires d'empoisonnement par buche. Possible qu'on s'en souvienne mieux grâce à cette providentielle saison.

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Il y a quand même une sacre différence entre quelqu'un surpris chez lui, et quelqu'un qui va délibérément se mettre en embuscade. Dans le deuxième cas je vois mal comment il peut dire qu'il s'est senti menacé ou qu'il a paniqué.

@scm: tes accusations de racisme sont en trop.

Mais non, je lançais une petite pique à nos courageux défenseurs du droit de propriété. En ce jour de Noël, restons charitables.

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Y a-t-il quelqu'un pour soutenir ce héros anarcap ?

Non : le premier coup de feu était déjà abusif eu égard à sa préparation, le second est un meurtre caractérisé.

Si les faits sont bien tels que la presse les a décrits, un anarcap ne peut que demander perpète.

Il y a quand même une sacre différence entre quelqu'un surpris chez lui, et quelqu'un qui va délibérément se mettre en embuscade. Dans le deuxième cas je vois mal comment il peut dire qu'il s'est senti menacé ou qu'il a paniqué.

Et surtout, quand on se prépare comme il l'a fait, on a l'occasion de trouver mieux que des vraies balles. Le gros sel c'est pas fait pour les chiens, le taser non plus. Si on s'en tient aux faits relatés, ce type est un assassin.

@scm: tes accusations de racisme sont en trop.

Malheureusement d'une manière générale, il n'y a pas que SCM pour avoir repris ce tropisme gauchiste d'expliquer toute défense de la répression par une haine sous-jacente, qu'elle soit dirigée contre les autres peuples ou simplement contre d'autres catégories de personnes auquel le locuteur n'appartient pas. L'idée que la responsabilité de la violence repose sur celui qui viole le premier les règles de la vie en société, et par là-même ouvre la boîte de Pandore en se mettant sur le terrain de la non-civilisation, ne les effleure pas. Pourtant les gens normaux ne passent pas leur temps à ruminer la haine de leur prochain, bien au contraire.

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Non : le premier coup de feu était déjà abusif eu égard à sa préparation, le second est un meurtre caractérisé.

Si les faits sont bien tels que la presse les a décrits, un anarcap ne peut que demander perpète.

Ca se discute. C'était peut-être un petit producteur de truffes excédé par les vols, l'insécurité et le laxisme de la justice. Le fusil à pompe était peut-être la seule arme dont il disposait et, dans le feu de l'action, il n'a pas eu le temps de viser correctement, les deux balles n'avaient qu'une probabilité de tuer la victime non-égale à 1, etc.

[…] Malheureusement d'une manière générale, il n'y a pas que SCM pour avoir repris ce tropisme gauchiste d'expliquer toute défense de la répression par une haine sous-jacente, qu'elle soit dirigée contre les autres peuples ou simplement contre d'autres catégories de personnes auquel le locuteur n'appartient pas. L'idée que la responsabilité de la violence repose sur celui qui viole le premier les règles de la vie en société, et par là-même ouvre la boîte de Pandore en se mettant sur le terrain de la non-civilisation, ne les effleure pas. Pourtant les gens normaux ne passent pas leur temps à ruminer la haine de leur prochain, bien au contraire.

Le premier qui a "violé les règles de la vie en société", c'est le voleur de truffes victime du meurtre. De toi, j'attendais mieux que cette incohérence logique, que tu dissimules à grand peine derrière des accusations d'hérésie bien mal-placées de la part de quelqu'un qui prétend qu'on a le droit de tirer sur un voleur d'autoradio. Pour ma part, je reste conforme à mes principes : la défense du droit de propriété ne justifie jamais le meurtre, qu'il soit prémédité ou pas.

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Le premier qui a violé les règles de la vie en société, c'est le voleur de truffes victime de l'assassinat. Et par conséquent, il se justifiait d'utiliser la force contre lui. Mais il y a deux éléments qui permettent d'écarter la légitime défense : la préparation inadéquate pour se défendre mais adéquate pour tuer (qui signifie que le propriétaire s'est volontairement mis en situation d'utiliser une force plus importante que la "plus petite force disponible et efficace" qui caractérise la légitime défense), et le second coup de feu (qui ne s'explique que par la volonté de tuer). En conséquence non seulement la légitime défense ne peut être retenue, mais encore il ne s'agit pas d'un simple meurtre : on s'est préparé à tuer, c'est donc un assassinat.

Je ne vois aucune contradiction entre ça et la justification de tirer un coup de feu, un seul, sur un intrus, dans le feu de l'action et sous l'effet de la surprise et de la peur.

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Le premier qui a violé les règles de la vie en société, c'est le voleur de truffes victime de l'assassinat. Et par conséquent, il se justifiait d'utiliser la force contre lui. Mais il y a deux éléments qui permettent d'écarter la légitime défense : la préparation inadéquate pour se défendre mais adéquate pour tuer, et le second coup de feu. Et au vu de cette préparation, il s'agit bien d'un assassinat.

Tatatata, ne me ressors pas mes propres arguments pour me contredire. Je vois bien que c'est peut-être un assassinat dans ce cas précis (attendons quand même les conclusions de l'enquête). Mais je m'étonne que les arguments pour défendre René Galinier n'aient pas également été ressortis de la naphtaline pour l'occasion. A l'époque, il m'avait semblé que tirer deux coups de fusil n'était pas si incriminant.

Je ne vois aucune contradiction entre ça et la justification de tirer un coup de feu, un seul, sur un intrus, dans le feu de l'action et sous l'effet de la surprise et de la peur.

L'argument de la surprise et de la peur est pourtant très pertinent en l'espèce, du moins si j'écoute l'avocat du tueur :

http://www.lepost.fr/article/2010/12/23/23…tml#xtor=AL-277

Selon Me Alain Fort, l’avocat de Laurent R., au moment des faits, son client aurait été apeuré, alors qu’il surveillait ses truffières de nuit, par la présence du quadragénaire qui « avait dans les mains quelque chose qui ressemblait à un fusil ».

D'après ce que j'ai pu lire par ailleurs, le premier coup de feu a atteint la victime au pied et n'a donc pas suffi à le neutraliser. Un second coup de fusil était donc nécessaire pour interrompre le forfait.

EDIT : Rien n'indique que le meurtre était prémédité. Le type ne faisait que surveiller ses truffières.

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Tatatata, ne me ressors pas mes propres arguments pour me contredire. Je vois bien que c'est peut-être un assassinat dans ce cas précis (attendons quand même les conclusions de l'enquête). Mais je m'étonne que les arguments pour défendre René Galinier n'aient pas également été ressortis de la naphtaline pour l'occasion. A l'époque, il m'avait semblé que tirer deux coups de fusil n'était pas si incriminant.

Un sur chaque intrus ? Chez moi ça fait toujours un seul coup de fusil par cible.

L'argument de la surprise et de la peur est pourtant très pertinent en l'espèce, du moins si j'écoute l'avocat du tueur

Nous verrons. Pour l'instant, comme je l'ai répété à plusieurs reprises, je me fonde uniquement sur les faits relatés par la presse.

D'après ce que j'ai pu lire par ailleurs, le premier coup de feu a atteint la victime au pied et n'a donc pas suffi à le neutraliser. Un second coup de fusil était donc nécessaire pour interrompre le forfait.

Tu as déjà essayé de faire quoi que ce soit de physique avec un pied blessé ?

Rien n'indique que le meurtre était prémédité. Le type ne faisait que surveiller ses truffières.

Il surveillait ses truffières avec un fusil à pompe chargé à balles réelles. Il s'attendait à quoi, voir débarquer un gang armé ?

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Un sur chaque intrus ? Chez moi ça fait toujours un seul coup de fusil par cible.

Le nombre de victimes ne fait rien à l'affaire. Quand on tire deux fois au fusil, que ce soit sur la même personne ou sur deux personnes différentes, on ne peut plus affirmer qu'on ne voulait pas tirer. Dès lors, la tentative d'homicide (ou l'homicide si la victime décède) est caractérisée.

Nous verrons. Pour l'instant, comme je l'ai répété à plusieurs reprises, je me fonde uniquement sur les faits relatés par la presse.

Presse qui raconte n'importe quoi si on s'en tient à d'autres interventions sur ce forum, dont une plus haut selon laquelle la presse est encline à s'émouvoir quand les victimes font partie de certaines minorités. C'est un cas classique de 2P2M.

Tu as déjà essayé de faire quoi que ce soit de physique avec un pied blessé ?

Ramasser des truffes reste possible, même avec un pied blessé. Ca dépend du nombre et de la position des orteils atteints. Fallait-il que le trufficulteur se laisse voler sans réagir ?

Il surveillait ses truffières avec un fusil à pompe chargé à balles réelles. Il s'attendait à quoi, voir débarquer un gang armé ?

Mais oui. Renseigne-toi un peu : les voleurs de truffes sont parfois armés et dangereux. Selon certaines victimes, des gangs de gitans se sont lancés dans ce business :

http://fr.news.yahoo.com/78/20101224/tfr-c…-s-9e39cb8.html

Depuis que Laurent Rambaud, le trufficulteur de Grignan (Drôme) qui a blessé à mort un homme rodant sur l'une de ses parcelles , a été mis en examen pour "assassinat" et placé en détention provisoire, il jouit du soutien indéfectible de ses collègues, "exaspérés" par les vols du précieux tubercule - négocié autour de 800 euros le kilo.

Les vols de truffes, tout le monde en parle. Mais personne n'est en mesure d'en estimer l'importance. Et quand on demande aux producteurs présents s'ils ont eux-mêmes été victimes de larcins, la réponse tombe, invariable: "Moi pas, mais je connais quelqu'un".

Dans cet univers opaque, secret, amalgames et rumeurs se télescopent. Plusieurs interlocuteurs mettent ainsi en cause "les Gitans", quand bien même les enquêteurs ont dès le premier jour précisé que la victime n'était pas issue de cette communauté.

EDIT: trufficulteur à la place de truffier.

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Sortons les mouchoirs. :icon_up:

C. Jouanno : "Rachida Dati est maire du 7e arrondissement et députée européenne. C'est déjà très bien», ajoutant qu'«une élection à Paris, ce n'est pas du casting et il ne faut pas considérer qu'on est là pour faire des coups». «Pour Paris, il faut quelqu'un avec une stature d'homme d'Etat comme François».

R. Dati : "Je suis surprise de cette agression alors que j'ai été élue, que j'ai un bilan comme maire du 7e arrondissement de Paris" - «Sans doute, Chantal Jouanno, qui n'a ni bilan ni idées souhaite se faire une notoriété en m'agressant! Le président de la République n'a pas apprécié et l'a fait recadrer»

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Si vous passez par Londres, allez boire un verre au Maggie's. Certifié par Lucilio :icon_up:

C'est aux toilettes qu'on peut l'entendre. La voix posée, claire, un brin laconique, elle raconte, au travers des haut-parleurs, ses années au pouvoir, quand elle menait la Grande-Bretagne à la baguette. "Il fallait aussi nous attaquer au problème du pouvoir des syndicats, que la succession de gouvernements travaillistes avait encore renforcé", énonce-t-elle, dans ses Mémoires audio, à ces interlocuteurs de hasard.

Bienvenue chez Maggie's, la boîte de nuit londonienne à l'effigie de Margaret Thatcher et de la décennie qui a accompagné son passage au 10 Downing Street, entre 1979 et 1990. Nous sommes à la frontière des quartiers de Chelsea et de Fulham, dans l'Ouest chic et conservateur de la capitale anglaise, à quelques encablures du domicile actuel de la Dame de fer.

"Plus que Mme Thatcher, nous voulions célébrer les années 1980", explique Charlie Gilkes, l'un des deux propriétaires de l'endroit. La musique, la mode, le malibu… Né en 1984, ce jeune homme de bonne famille, passé, comme l'actuel premier ministre tory, David Cameron, par la très sélect école d'Eton, nous montre sa collection de tortues ninja, mise sous vitrine pour le plus grand bonheur des fêtards. Le côté régressif, il assume : les tables en forme de Rubik's cube, les posters de Super Mario, le barman habillé comme Tom Cruise dans le "film culte" Cocktail, les serveuses en leggings fluo.

"Thatcher, c'est l'icône par excellence des années 1980, poursuit-il, que vous l'aimiez ou pas. D'ailleurs, elle aura des funérailles nationales." Ses photos sont partout sur les murs de Maggie's. Un jeune homme se déhanche au son des Bananarama, un casque de mineur sur la tête : deux gobelets à couvercle et attachés sur chaque côté de la coiffe, agrémentés d'un système de pailles, lui permettent de boire sa vodka tout en dansant. "Ce n'est pas un endroit politique. Et nous avons refusé l'adhésion à plusieurs clubs tories", poursuit Charlie.

Il n'empêche, au-delà du kitsch, Thatcher est à la mode. Et pas seulement au sein de la jeunesse dorée londonienne. La réalisatrice britannique Phyllida Lloyd, après avoir porté à l'écran, en 2008, la comédie musicale Mamma Mia !, va consacrer son prochain film à la première femme britannique devenue premier ministre, et en particulier aux dix-sept jours qui ont précédé la guerre des Malouines, en 1982. Dans le rôle-titre, Meryl Streep.

"Cela fait vingt ans que Mme Thatcher a quitté Downing Street, et jamais l'opinion publique n'a été autant en phase qu'aujourd'hui avec le thatchérisme", juge Penny Young, qui dirige le National Centre for Social Research. A l'aide du rapport annuel qu'il produit chaque année ("British Social Attitudes") depuis 1983, le très réputé think tank a pu étudier de près l'évolution des mentalités.

La dernière mouture, qui a été publiée le 13 décembre, est éloquente. Ainsi, 27 % des personnes interrogées pensent désormais que le gouvernement devrait être plus généreux en matière d'allocations sociales, contre 58 % en 1991. Autre "victoire posthume" pour Lady Thatcher, seuls 36 % des sondés prônent une redistribution des revenus entre les riches et les pauvres - via une taxation proportionnellement plus lourde des premiers que des seconds -, contre 51 % en 1989. De manière générale, poursuivent les auteurs du rapport, les Britanniques jugent "plus durement" les pauvres - dont ils fustigent "la paresse" - qu'ils ne le faisaient.

"Maintenant, nous sommes tous les enfants de Thatcher", se réjouit le très conservateur Daily Telegraph. Les treize années du New Labour au pouvoir, entre 1997 et 2010, ont sans conteste participé de la diffusion du thatchérisme dans la société britannique. Tony Blair et ses hommes, en réconciliant le Parti travailliste et les milieux d'affaires et en dénonçant ceux qui abusaient de l'Etat-providence au lieu de travailler, ont servi sa cause. "Certains des dadas de Mme Thatcher, comme son goût des privatisations ou son anti-syndicalisme, ajoute Richard Vinen, professeur au King's College, sont aujourd'hui largement acceptés."

Pourtant, celle qui est aujourd'hui une vieille dame de 85 ans, affaiblie par plusieurs accidents cardio-vasculaires et atteinte, à en croire les révélations de sa fille Carol, de démence sénile, suscite toujours autant de haine chez certains, notamment dans les anciennes régions industrielles de l'Angleterre, qui ne se sont jamais relevées de la crise des années 1980. Et, vingt ans après son retrait de la vie politique, Mme Thatcher reste pour les conservateurs un héritage difficile à assumer. M. Cameron, d'ailleurs, n'a eu de cesse, depuis qu'il a pris les rênes des tories en 2005 de se différencier de cette encombrante devancière, vendant à ses concitoyens "la désintoxication du parti".

"Pure hypocrisie", juge M. Vinen, alors que le gouvernement de M. Cameron, installé dans la foulée des élections de mai, vient d'engager la Grande-Bretagne dans la plus importante cure d'austérité que le pays ait connue depuis les années 1920 : "Son style semble à des lieux de celui de Mme Thatcher, mais ses actions, du moins en matière économique, relèvent largement du thatchérisme."

"Une stratégie financière ferme était nécessaire pour accompagner les réformes économiques, les baisses d'impôts et la dérégulation", poursuit la voix de la Dame de fer dans les toilettes de Maggie's.

http://www.lemonde.fr/idees/article/2010/1…55905_3232.html

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Sortons les mouchoirs. :icon_up:

C. Jouanno : "Rachida Dati est maire du 7e arrondissement et députée européenne. C'est déjà très bien», ajoutant qu'«une élection à Paris, ce n'est pas du casting et il ne faut pas considérer qu'on est là pour faire des coups». «Pour Paris, il faut quelqu'un avec une stature d'homme d'Etat comme François».

R. Dati : "Je suis surprise de cette agression alors que j'ai été élue, que j'ai un bilan comme maire du 7e arrondissement de Paris" - «Sans doute, Chantal Jouanno, qui n'a ni bilan ni idées souhaite se faire une notoriété en m'agressant! Le président de la République n'a pas apprécié et l'a fait recadrer»

Catfight !

catfight2.jpg

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Le nombre de victimes ne fait rien à l'affaire. Quand on tire deux fois au fusil, que ce soit sur la même personne ou sur deux personnes différentes, on ne peut plus affirmer qu'on ne voulait pas tirer. Dès lors, la tentative d'homicide (ou l'homicide si la victime décède) est caractérisée.

Tu es vraiment champion de la mauvaise foi. Quand on tire deux fois au fusil sur deux personnes différentes chez soi, c'est qu'on a voulu s'en protéger. Tirer sur le premier n'empêche certes pas le second de sortir son flingue et de t'abattre. Quand on tire deux fois au fusil sur la même personne à l'extérieur, c'est qu'on a voulu faire plus qu'interrompre le délit : on a voulu tuer.

Ramasser des truffes reste possible, même avec un pied blessé. Ca dépend du nombre et de la position des orteils atteints. Fallait-il que le truffier se laisse voler sans réagir ?

C'est de l'humour ?

Mais oui. Renseigne-toi un peu : les voleurs de truffes sont parfois armés et dangereux. Selon certaines victimes, des gangs de gitans se sont lancés dans ce business

Ouais ben là c'était un type tout seul, la balle dans le pied suffisait, c'était même déjà un risque très excessif puisqu'il ne s'agissait pas de protéger son domicile (et je n'hésite pas à dire que s'il y a un intrus chez moi, je me considère comme en danger physique) mais seulement des biens. Voler et cambrioler sont des choses extrêmement différentes.

Un fusil à pompe, ça n'a pas de balles.

Pardon ?

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Tu es vraiment champion de la mauvaise foi. Quand on tire deux fois au fusil sur deux personnes différentes chez soi, c'est qu'on a voulu s'en protéger.

Non, pas forcément. Ca peut être le cas (c'est ce que dit l'avocat de Galinier) mais il se peut aussi que Galinier ait tiré avec la volonté de faire un carton. L'enquête le dira peut-être. Ici, avant même que l'enquête ait véritablement commencé, tu as déjà condamné le tueur à perpét. Ce 2P2M, enrobé de bonne conscience et d'accusations de mauvaise foi, est tout simplement dégueulasse.

Tirer sur le premier n'empêche certes pas le second de sortir son flingue et de t'abattre. Quand on tire deux fois au fusil sur la même personne à l'extérieur, c'est qu'on a voulu faire plus qu'interrompre le délit : on a voulu tuer.

Tu n'en sais rien. Il faisait nuit, le tireur a cru que le voleur était armé, des gangs armés de gitans voleurs de truffes remis en liberté par des juges gauchistes pouvaient très bien être à l'affût, etc. Encore une fois, tu fais preuve de 2P2M.

C'est de l'humour ?

L'humour truffineux n'est pas le genre de la maison. Relis calmement ce que d'autres et moi-même avons écrit pour défendre Rambaud, M. le spécialiste des armes, et tu trouveras exactement les arguments utilisés pour défendre Galinier dans un autre fil : il a tiré pour défendre sa propriété, il faisait nuit, il craignait pour sa personne, la justice ne fait rien contre les gangs de gitans voleurs de truffes, etc. Le fait que tu trouves ces arguments absurdes ici est la preuve du 2P2M qui t'aveugle.

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