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L'Europe toujours à la pointe d'idées "innovantes", et notre président comme lueur des nations : http://www.boingboing.net/2010/09/20/europ…eu-parliam.html

A resolution of the European Parliament calling for more repression of file sharing will be voted upon on Wednesday. European conservatives, led by a pro-Sarkozy rapporteur and helped by a diversion from the liberal group, are pushing for the adoption of the Gallo report [ed: an EU "initiative report" that recommends a whole bunch of brutal private copyright laws to be set and enforced by industry, not goverment]. If they succeed, private copyright policing the Net will become the official position of the European Parliament. Our fundamental freedoms are at stake. In just 5 minutes, you can help the European Parliament reject it.

If adopted, the Gallo report will open the door for new European Commission legislation imposing criminal sanctions for copyright infringement [ed: that is, jail time for downloading]. It will also open the door to private Internet copyright police through wihcih ISPs and entertainment companies could bypass due process, deciding between themselves what an infringement is and how to sanction it. Hidden behind the benign name of "cooperation" between rightholders and ISPs, what lies ahead in the Gallo report is de facto censorship, automatic sanctions, and a generalized surveillance of the Net.

All EU citizens are invited to contact all Members of the European Parliament (MEPs) and advise them to reject the original Gallo report (as well as the very similar alternative resolution by the ALDE group). Instead, they should be advised to adopt the alternative resolution by the S&D, Greens and other Members, much more balanced and open-ended, calling for alternatives to repression.

article sur Numérama : http://www.numerama.com/magazine/16748-vot…ptembre-maj.htm

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Fin septembre, le Parlement européen examinera le rapport Gallo sur le renforcement des droits de propriété intellectuelle sur le marché intérieur. Adopté par la Commission juridique du Parlement européen, le texte doit désormais être examiné le 20 septembre par les parlementaires, lors d'une assemblée plénière. Le vote aura lieu deux jours plus tard.

Mise à jour - le vote du rapport Gallo par les parlementaires européens aura finalement lieu le mercredi 22 septembre.

Sujet du 11 septembre - Cette semaine, la déclaration écrite n°12 contre le projet d'accord commercial anti-contrefaçon (ACTA) était adoptée par une majorité de députés européens. Bien que juridiquement non contraignante, cette déclaration reste cependant un signal politique fort adressé à la Commission européenne et aux négociateurs de l'ACTA. Un vote symbolique qui pourrait peut-être influencer le vote prochain du rapport Gallo.

Rédigé par l'eurodéputée Marielle Gallo (PPE / UMP), ce rapport propose de renforcer l'application des droits de propriété intellectuelle sur le marché intérieur. Quitte à confondre la contrefaçon de produits manufacturés et le partage de fichiers numériques sur Internet. Et de stigmatiser les internautes, en les accusant de soutenir indirectement les criminels.

Il y a "des liens démontrés entre différentes formes de crime organisé et les infractions aux droits de propriété intellectuelle, en particulier la contrefaçon (de biens matériels, ndlr) et le piratage" avance ainsi le rapport Gallo. Pour y mettre fin, Marielle Gallo propose notamment la mise en place d'une riposte graduée à l'échelle européenne. Une mesure qui a été rejetée à plusieurs reprises par le Parlement européen.

Reste que l'adoption d'un tel rapport définirait la doctrine politique de l'Union européenne dans le domaine de la propriété intellectuelle et la lutte contre la contrefaçon sur Internet. Texte important, il a déjà franchi une étape importante début juin, en étant adopté par la Commission juridique du Parlement européen. Le vote par le Parlement européen, prévu initialement début juillet, sera donc déterminant.

D'après le site du Parlement européen, le rapport Gallo sera examiné par les eurodéputés le 20 septembre prochain, lors d'une séance plénière. Le vote devrait survenir le lendemain, à en croire la fiche de procédure du document.

Le document défendu par Marielle Gallo est loin de faire l'unanimité au Parlement européen. Début juillet, les opposants se félicitaient du report du vote, obtenu grâce à l'adoption d'une résolution repoussant l'examen du texte en septembre. "Le report va nous permettre de constituer une majorité sur une alternative à une vision caricaturale et violente d'internet " avait déclaré Sandrine Bélier, eurodéputée écologiste.

Pour Françoise Castex, contre-rapporteur pour le groupe Socialistes & Démocrates au Parlement Européen, ce report était la preuve "que Mme Gallo ne dispose pas d'une aussi large majorité derrière elle qu'elle ne le prétend aujourd'hui". Et d'assurer qu'un rapport alternatif sera défendu par les adversaires du rapport Gallo

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Edit: et dit donc toi, tu compte faire quoi de tes compétences de serrurier hein ? :icon_up:

Tu as déjà vu un informaticien avec des virus et des spywares plein son ordi ?

Ben quelqu'un qui connaît la serrurerie, il se fait pas refiler une porte toute pourrie.

Tiens allez juste pour rire : comment fait-on pour scier un pêne rotatif ? :doigt:

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L'avis de Tim sur Hadopi : http://www.numerama.com/magazine/16926-l-i…i-piratage.html

La multiplication des législations anti-piratage, notamment en Europe et aux USA, ne ravit pas l'inventeur du web, Tim Berners-Lee. Lors d'une conférence, il a estimé que des lois comme Hadopi ou DeBill (au Royaume-Uni) constituaient une réponse inopportune du législateur au problème du droit d'auteur sur Internet.

Vingt ans après l'émergence du World Wide Web dans les locaux du CERN, les menaces sur le web semblent ne jamais avoir été aussi grandes. Tel est le message qu'a voulu faire passer son inventeur, Tim Berners-Lee, lors d'une conférence organisée à la Royal Society (l’Académie des sciences britannique, ndlr), à Londres. Désormais en charge du W3C, il a affirmé que les législations anti-piratage étaient "un fléau".

"Qu'on puisse suspendre l'accès à l'internet à une famille française parce que l'un des enfants a téléchargé illégalement un contenu, sans jugement, je crois que c'est une punition inopportune" a-t-il déploré, avant de dénoncer "la vague de législations qui entendent donner aux gouvernements et aux fournisseurs d'accès le droit et le devoir de déconnecter les gens".

"Je veux pouvoir continuer à utiliser l'Internet. Si l'accès m'est coupé, pour une raison ou une autre, en ce qui me concerne ma vie sociale serait totalement dégradée. Pour certains, c'est un accès à l'information médicale" a-t-il argumenté, estimant que le web était devenu un élément conséquent dans notre vie quotidienne et dans notre rapport à autrui.

Si Tim Berners-Lee a cité l'exemple de la famille menacée d'une déconnexion parce qu'un utilisateur veut accéder à un fichier protégé par le droit d'auteur, le professeur au Massachusetts Institute of Technology (MIT) a également regretté des dispositions similaires dans son pays, le Royaume-Uni.

Par ailleurs, il a évoqué la situation aux Etats-Unis, où le Sénat "examinait cette semaine une proposition de loi qui autoriserait le gouvernemnt à créer une "liste noire" de sites internet qui pourraient être bloqués par les fournisseurs d'accès", rapporte l'AFP. Ce texte, The Combating Online Infringement and Counterfeits Act (COICA), vise à mettre en place un filtrage à l'échelle nationale pour bannir les sites illicites.

Sur Twitter, Tim Berners-Lee a diffusé un lien appelant les internautes à se mobiliser contre la proposition de loi COICA, en signant la pétition "Stop the Internet Blacklist". Pour l'heure, plus de 50 000 signatures ont été recueillies.

Auparavant, le patron du W3C avait réaffirmé son attachement au principe de la présomption d'innocence, qui veut qu'aucune personne ou aucune organisation ne puisse être privée de sa capacité à communiquer avec d'autres personnes ou d'autres organisations sans le respect du processus de la loi.

L'an dernier, Tim Berners-Lee avait déjà lancé un appel pour encourager l'émergence d'un web sans censure. À l'occasion des vingt ans du web, il avait mis en garde les pouvoirs publics contre la tentation très forte de vouloir mettre sous tutelle le web.

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C'est un peu passé inaperçu et pourtant ça va être lourd de conséquences : le rapport de la députée européenne Gallo (UMP) a été voté au parlement européen. Il invite la commission européenne à signer le traité ACTA et à imposer des organismes du type Hadopi dans toute l'Europe, entre autres joyeusetés. Merci les Français.

http://www.laquadrature.net/fr/le-rapport-…es-des-citoyens

Strasbourg, 22 septembre 2010 - Le Parlement européen vient d'adopter le rapport Gallo sur l'application du droit d'auteur par 328 votes contre 245. Ce texte très répressif est un pas supplémentaire dans la croisade des industries du divertissement contre leur propre public. Les eurodéputés n'ont pas su reconnaître que les mesures proposées dans ce texte non législatif representent une menace directe pour les libertés fondamentales. En vue des prochaines étapes, les citoyens doivent rester sur leurs gardes et continuer à informer leurs représentants sur les mensonges proférés par l'industrie, ainsi que l'importance d'Internet pour le futur de nos sociétés.

Finalement, le lobbying exercé par les industries du divertissement s'est avéré extrêmement puissant, comme le démontre l'attitude de quelques membres du groupe ALDE qui ont aidé au rejet des propositions alternatives, ouvrant par la voie à une répression aveugle. Des études infondées et des lettres signées par des cinéastes morts ou inconnus, de fausses signatures, ou de chanteuses de 7 ans ont été utilisées parmi d'autres techniques trompeuses pour obtenir ce vote, contre l'intérêt général des citoyens européens.

« Le rapport Gallo illustre la volonté des industries du divertissement d'imposer une police et une justice privées du copyright sur le Net. Ces dispositifs répressifs fondés sur la '"riposte graduée" ou les restrictions d'accès à Internet, et dont la loi HADOPI fournit l'exemple, constitue une négation pure et simple des droits fondamentaux, tel que, à le droit à un procès équitable, la liberté de communication ou le respect de la vie privée. À ce jour, ils se sont aussi avérés être de véritables échecs politiques et techniques. Même si de telle mesures sont encouragées par la Commission européenne et l'accord ACTA, donner des pouvoirs d'investigation, de collecte de preuves ou de sanction à des acteurs privés n'est pas tolérables dans des démocraties respectueuses de l'état de droit. » analyse Jérémie Zimmermann, porte-parole de l'organisation citoyenne La Quadrature du Net.

« Les citoyens européens doivent rester vigilants et continuer leur travail essentiel d'information de leurs représentants sur le rôle crucial que joue un Internet libre pour le futur de nos sociétés et pour une économie étendue de la création. Seuls l'engagement civique et la démocratie peuvent contribuer à rejeter les mensonges des industries du divertissement. Bientôt les élus européens réaliseront que la croisade de ces industries contre leur propre public va à l'encontre des valeurs fondamentales de nos démocraties, et qu'elle doit être stoppée à tout prix. » conclut Zimmermann.

La Quadrature du Net remercie chaleureusement tous les citoyens qui ont participé à cette campagne.

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Etrange Assange, bon est-ce en tout cas une première ? Une demande d'asile politique motivée par la liberté d'expression à partir d'une nation démocratique : http://www.tsr.ch/info/suisse/2657308-juli…-en-suisse.html

par contre dire qu'il ne peut faire son boulot que de Suisse, d'Islande …. ou de Cuba paraît étrange.

Julian Assange, le responsable de Wikileaks, révèle dans une interview exclusive à la TSR qu'il envisage de demander l'asile politique en Suisse. "C'est une possibilité que nous envisageons sérieusement", déclare-t-il, estimant que la Suisse est un des très rares pays où WikiLeaks serait en sécurité.

"Le but d'une fondation de ce type serait de poursuivre nos activités mais à partir de la Suisse", explique Julian Assange. Le responsable du site explique qu'il examine personnellement une demande d'asile politique en Suisse (visionner la vidéo ci-contre).

"La demande a été rejetée en Suède et on reste en suspens", déclare-t-il. WikiLeaks a publié près de 500'000 documents secrets, notamment sur des bavures de l'armée américaine en Irak et en Afghanistan. Depuis lors, affirme son responsable, son équipe est menacée et utilise 70% de son budget pour assurer sa sécurité.

L'Australien a par ailleurs indiqué qu'il n'y avait que trois pays dans lesquels sa fondation pourrait travailler en toute sécurité, à savoir l'Islande, la Suisse et Cuba

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L'Egypte un bon business model pour TOR ?

Le problème c'est que pour utiliser tor il faut un accès a internet:

egyptinternetblackout.jpg

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La censure est mon métier, témoignage… : http://www.tunisie-mag.com/tunisie/interne…sure-en-tunisie

M. Kamel Saadaoui raconte les dessous de la censure dans une interview accordée au site mondial, wired.com, dont voici la traduction : Lorsque la dictature de Ben Ali a commencé à s’effriter au milieu du mois dernier, Sous la pression des violentes manifestations de la rue tunisienne, l’administration de l’ATI a constaté une augmentation massive de sites internet que le gouvernement voulait bloquer.

Contrairement à l’Égypte, le gouvernement tunisien n’a jamais ordonné le blocage ou la fermeture du réseau internet, ni des communications téléphoniques, a déclaré M. Kamel Saadaoui, directeur de l’agence tunisienne de l’internet. Néanmoins M. Sadaoui précise : « Je pense que Ben Ali ne réalisait pas la gravité de la situation, et ne savais qu’il allait être emporté par les événements, je crois que s’il l’aurait su il aurait carrément fermé internet en Tunisie. Ceci dit le nombre de sites bloqués et censurés a progressé d’une façon démesurée quand la révolte a commencé. L’on tentait désespérément de bloquer tout site qui évoquait ce qui se passait à Sidi Bouzid, et en quelques jours le nombre de site à bloquer est passé au double ». En quinze ans d’existence l’ATI s’est faite une solide réputation de bourreau du net, et piratait des années durant les comptes et adresses mail des personnes et leurs contenus tous les FSI tunisiens ainsi que les boites mail sont examinés et avalisés par l’ATI, avant qu’ils ne soient opérationnels. Tout ce qui est susceptible de déranger ou de déplaire au régime de Ben Ali ne doit pas voir le jour, a ajouté M. Saadaoui.

Selon lui la réputation de l’ATI, en tant que nounou oppressive et répressive du net n’est pas méritée, pendant les trois ans ou il était aux commandes de cette agence, il dit qu’il ne faisait qu’obéir aux ordres du régime. Il insiste que maintenant que le régime est tombé, la nouvelle politique de l’ATI, est d’œuvrer à plus d’ouverture qu’auparavant. « Nous sommes des ingénieurs en informatique et en électronique, pas des policiers.

Nous n’avons jamais vérifié ni filtré les contenus des sites ni des mails, bien que nous ayons le matériel tel que les moteurs de filtrage et le savoir faire nécessaire pour ce genre de chose. Cependant nous mettons à la disposition du régime, notre savoir faire et nous leurs ouvrons l’accès à ces moteurs, et pour leurs part, ils disposent de passerelles qui leurs permettent la lecture des courriers. Ils disposent d’une interface conçue et maintenu par l’ATI, ils y accèdent à chaque fois qu’ils veulent ajouter un site à la liste noire. Nous ne pouvons même pas savoir quels sont les sites qu’ils interdisent, puisque la liste est codée, tout ce que l’on pouvait savoir, c’est le nombre de sites bloqués et certains aspects techniques, tels que le volume du trafic et la charge CPO.

Nous apprenons l’identité des sites bloqués lorsque le gens nous appellent pour demander des explications sur les raisons du blocage, c’est à ce moment la que nous l’apprenons. En 2000, 1% de la population avait accès à internet, le chiffre est passé à 37% en novembre dernier. Au départ le régime a bloqué 300 sites, puis par la suite le nombre de site bloqué est passé à plus de 2000 site, dont plus de 1000 sont à caractère politique. Pendant la vague de contestation populaire, les medias officiels ont exercé un black out médiatique, au lieu de parler des revendications des citoyens, les medias annonçaient que ce sont des pillages perpétrés par des voyous. C’est à ce moment la que les internautes et les blogueurs commençaient à diffuser des informations, des vidéos et des images réelles des exactions et meurtres commis par les forces de l’ordre, ceci a redynamiser la révolte du peuple. Le gouvernement a procédé alors au piratage des comptes Facebook des citoyens tunisiens.

Dans la même période les hackers d’Anonymous ont commencé à attaquer les sites de contrôle d’internet tel que les sites de l’ATI et de L’ANSI (agence nationale de la sécurité informatique), et ceux du gouvernement. Anonymous ont fait du bon boulot, déclare M. Saadaoui avec le sourire, même s’ils ne sont pas parvenus à faire tomber tous les sites ciblés, ils ont quand même réussi à bombarder le site de Ben Ali. Le gouvernement a levé plusieurs restrictions depuis la chute de Ben Ali, et contrairement à ce que revendiquent les partisans de Slim Amamou, qui prône l’ouverture totale de l’internet, Saadaoui estime que le contrôle du net est nécessaire, il dit qu’a l’avenir les gens accéderont à internet sans passer par le contrôle du gouvernement, et que l’interface réservé auparavant à la censure continuera d’exister mais juste pour interdire l’accès au sites pornographiques, de nudité, de pédophilie, et les sites a caractères racistes. M. Saadaoui reconnait qu’il ne sert à rien de bloquer des sites puisque les internautes tunisiens ont les moyens de contourner ces contrôles en utilisant des proxies.

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L'Etat exploite des infos obtenues frauduleusement contre les gens plaçant des fonds à l'étranger.

Et ce n'est pas un délit.

:icon_up:

Comptes en Suisse : l'affaire HSBC rebondit à Paris

(badurl) http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/02/08/comptes-en-suisse-l-affaire-hsbc-rebondit-a-paris_1476618_3224.html (badurl)

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Un flic pourfend le système

Véritable “casier judiciaire bis” truffé d’erreurs et de données obsolètes, et dans lequel un certain nombre de policiers viennent piocher des infos en dehors de tout cadre légal. Le STIC fiche pas moins de 5 millions de suspects et 28 millions de victimes, soit plus de la moitié de la population français
En 2008, la CNIL constata un taux record de 83% d’erreurs dans les fiches STIC qu’elle fut amenée à contrôler. Et, au terme d’une enquête approfondie de plus d’un an, la CNIL estima que plus d’un million de personnes, blanchies par la justice, étaient toujours fichées comme suspectes dans le STIC…

Hallucinant. J'avais jamais entendu parler de ce fichier.

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La surveillance policière comme frein au cloud ?

http://www.politico.com/news/stories/1111/69366.html

Cloud computing is a gold mine for the U.S. tech industry, but American firms are encountering resistance from an unexpected enemy overseas: the PATRIOT Act.

The Sept. 11-era law was supposed to help the intelligence community gather data on suspected terrorists. But competitors overseas are using it as a way to discourage foreign countries from signing on with U.S. cloud computing providers like Google and Microsoft: Put your data on a U.S.-based cloud, they warn, and you may just put it in the hands of the U.S. government.

“The PATRIOT Act has come to be a kind of label for this set of concerns,” Ambassador Philip Verveer, U.S. coordinator for International Communications and Information Policy at the State Department, told POLITICO. “We think, to some extent, it’s taking advantage of a misperception, and we’d like to clear up that misperception.”

Reacting to concerns raised by some of the country’s most influential tech firms, the Obama administration is engaging in diplomatic talks around the world to put to rest fears in foreign capitals about the controversial surveillance law’s power to give the U.S. government access to international data stored by American companies.

The PATRIOT Act, which had key provisions extended by President Barack Obama in May, has become a flash point in sales of cloud computing services to governments in parts of Europe, Asia and elsewhere around the globe because of fears that under the law, providers can be compelled to hand over data to U.S. authorities.

While no foreign governments have moved to block U.S. tech companies, authorities in the Netherlands as recently as September floated the idea of banning U.S.-based cloud firms from competing for government contracts. And Verveer said on a trip to Germany in October that technology firms based in that country were openly using the PATRIOT Act as a “marketing proposition” to raise questions about U.S. cloud firms.

It has created a high-stakes trade issue that’s become a top agenda item for U.S. firms already profiting in the cloud and for those eyeing the technology for the future. It also registers high on the list of international tech priorities for the White House because of the potential negative impact such fears could have on the U.S. cloud market.

“I’ve heard directly from EU leaders, from Canadian policymakers and from companies all around the world about problems, or perceived problems, with the act,” said Phil Bond, a tech lobbyist and the former CEO of TechAmerica. “There is no shortage of people who misapprehend the law. If some of these misperceptions harden or real problems [are] not addressed, it will cause companies and governments to hesitate in doing business with U.S. cloud companies.”

For their part, the domestic tech industry, academics and even administration officials argue the PATRIOT Act is being hoisted up by foreign entities as a red herring to ban U.S. cloud firms from competing overseas. Laws in some countries allow governments to request private information from companies — and the fear is that this information could be turned over to U.S. authorities under the anti-terrorist law.

Read more: http://www.politico.com/news/stories/1111/69366.html#ixzz1fqbJTkkl

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Ceux qui ont des enfants scolarisés le savent, actuellement c'est l'époque des bulletins de notes.

Etes-vous pour ou contre l'informatisation (par l'Etat) des carnets de correspondance, des bulletins de notes, etc? J'imagine, sans avoir fait l'étude de cas, que cela pourrait avoir un sens et représenter des gains de productivité.

A priori pour ce qui me concerne je suis contre. On n'est pas à l'abri que, du fait du stockage des informations, ressorte pour un individu un épisode gênant qui se serait passé en primaire ou au collège, bagarre, grosse bêtise, etc. Exemple de grosse bêtise, faite par un camarade de classe au collège : au jeu du "t'es cap ou t'es pas cap", il avait reçu le défi, devant le collège, de pelotter les seins de la première femme qui passerait dans la rue. Evidemment, énorme connerie, l'élève a été très lourdement puni, mais ce genre de blagues de potaches peut être qualifiée d'agression sexuelle. Et forcément, 20 ans plus tard, l'information "Maurice a commis une agression sexuelle à l'âge de 11 ans" pourrait faire des dégâts irréversibles.

C'est un peu comme l'imprudence avec laquelle certains ados ou pré-ados utilisent Facebook ou MySpace finalement, les vieux dossiers restent.

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C'est sans aucun doute un mieux point de vue facilité, rapidité et même contrôle des notes (même point de vue prof : on pourra voir si il buse ou pas, …).

Après, c'est du big brother.

C'est compliqué d'avoir une position radical, parce qu'au nom du Big Brother, justement, on pourrait justifier l'idée de vivre dans une grotte.

La technologie, c'est parfois -souvent- assez intrusif…

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Etes-vous pour ou contre l'informatisation (par l'Etat) des carnets de correspondance, des bulletins de notes, etc? J'imagine, sans avoir fait l'étude de cas, que cela pourrait avoir un sens et représenter des gains de productivité.

Je reçois les bulletins de note d'un de mes enfants uniquement par email depuis 2 ans déjà. C'est très pratique, surtout quand on a tendance a perdre tout ses papiers.

Par contre oui l’école ne devrait pas conserver ces bulletins une fois qu'ils ont été envoyés, mais est ce qu'il ne conserve pas déjà un dossier papier sur les élèves ?

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Je reçois les bulletins de note d'un de mes enfants uniquement par email depuis 2 ans déjà. C'est très pratique, surtout quand on a tendance a perdre tout ses papiers.

Et cela évite l'interception dudit bulletin par l'enfant quand il veut cacher ses résultats! ;)

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(…)

C'est un peu comme l'imprudence avec laquelle certains ados ou pré-ados utilisent Facebook ou MySpace finalement, les vieux dossiers restent.

Totalement d'accord. Mutualiser les dossiers, les coller aux enfants du premier jour de leur scolarisation jusqu'au dernier, c'est du flicage.

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Totalement favorable, ça va dans le sens de plus d'informatisation, plus de rapidité, lien direct avec les parents etc, ça sert à rien de rouspéter contre. En revanche, je ne vois pas en quoi avoir reçu une colle en sixième peut être préjudiciable 20 ans après, vous croyez qu'un employeur va se renseigner là-dessus voire même savoir comment accéder au dossier ? C'est pas un peu de la parano?

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La parano est mère de vertu quand il s'agit de surveillance et de mutualisation de fichiers. Je suis défavorable à la traçabilité du parcours scolaire, et donc de son contrôle permanent par tous les bureaucrates, pédagogues et autres marchands de notes et d'évaluation parce que ça ne les concernent pas, et qu'à terme ça deviendra un moyen de contrôle et de discipline comme tout ce qui tombe entre les mains de ceux qui ont un peu de pouvoir, et que rien ne garantit la confidentialité de dossiers qui pourront coller au cul de l'élève tout le long de sa scolarité. J'attire l'attention que la concentration d'informations aux mains de ces gens-là sous prétexte d'efficacité ou de rapidité de l'information me semble être la pente savonneuse qui nous conduit directos vers la servitude généralisée.

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Par principe je suis évidemment contre le contrôle de l'information par des technocrates, mais en imaginant que le gamin passe du collège au lycée, cela me parait tout à fait normal que le lycée en question demande des informations sur le gamin et donc son dossier au collège. Et puis je ne vois pas bien ce qu'un technocrate pourrait exploiter avec une information du style: "doit copier 50 fois je ne dois pas parler en classe".

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La nouvelle carte d'identité "sécurisée" : http://www.pcinpact….isee-gueant.htm

Je pense que la "sécurisation" tiendra au plus une semaine ou deux avant qu'un, ou plusieurs moyens de la craquer soient trouvés. Quelques mois au plus avant qu'on trouve des outils automatisés pour attaquer des cartes. Je passe sur le fait que le fichier central finira par être craqué également. Et c'est là qu'on se rend compte de la fragilité de la biométrie : si quelqu'un vole mon mot de passe, ou mon numéro de carte bleue, il peut faire du dégat pendant une certaine période jusqu'à ce que je change de mot de passe ou de carte bleue. Par contre on ne peut pas changer ses empreintes digitales. Donc si quelqu'un récupère les données qui vous sont attachées, et après on peut imaginer toutes les feintes qu'on veut pour faire croire que c'est le lecteur qui a vu votre doigt alors qu'en fait c'est juste un bidouillage hard/soft qui envoie la bonne séquence de 0 et de 1 pour le faire croire, c'est fini. D'autre part le gigantisme du truc (tous les français) augmente encore plus le risque de class-break : on rappelle 40 millions de porteurs pour changer les cartes une fois que ça a été cassé ? et on fait repeat process until the end of time ?

D'autre part on voit bien la culture de la suspicion que ça développe avec la réthorique du sieur funeste Vanneste.

La future carte nationale d’identité sera dotée de deux puces. L’une obligatoire, régalienne, contenant l’état civil du porteur mais également sa photo et ses empreintes digitales numérisées. L’autre, optionnelle, sera dédiée à l’e-commerce et permettra au porteur d’effectuer des transactions en ligne via un lecteur de cartes idoine. Voilà pour la périphérie.

En zone centrale, une base nationale, la base TES (titres électroniques sécurisés), sera le miroir de ces informations afin de permettre de contrôler la validité du titre via ses informations.

Cette proposition de loi a été le théâtre d’une franche opposition entre l’Assemblée nationale et le Sénat. Les députés, poussés par Claude Guéant, ont soutenu l’idée de nouer un « lien fort » entre les données du titre et celles de la base. Ce lien fort permet des vérifications dans tous les sens voire des recherches pro actives à l’aide par exemple des empreintes digitales.

On sort donc du cadre de la sécurisation du titre pour alimenter les opérations de police judiciaire.

Lien fort, lien faible

Les sénateurs ont au contraire préféré le système dit du lien faible ; si celui-ci permet de constater une usurpation, il rend hermétique les recherches pro actives à l’aide des données biométriques. Plus qu’un choix technologique, c’est surtout la volonté de colmater les risques liberticides et d’abus qui guide l’esprit des sénateurs.

« Faut-il privilégier une dégradation technique de la base, comme l’envisage le concept de « lien faible » ? rétorquera Claude Géant. Il s’agit d’un concept qui permet de constater une usurpation d’identité, mais pas de remonter à l’usurpateur. Ou faut-il un lien fort, qui permet de répondre aux objectifs de la loi, et, dans ce cas, quelles garanties juridiques d’accès à la base doivent être données ? »

Le ministre de l’Intérieur redorera le blason du lien fort derrière le vernis d’une série d’aménagements adoptés en Commission des lois visant à garantir ce fichage généralisé de 45 millions de personnes (et peut être plus). Ainsi, seules deux empreintes pourront être prélevées et enregistrées (une exigence du Conseil d’état) et le traitement de la base TES ne pourra pas se faire avec le visage par reconnaissance faciale par exemple (une exigence de la CNIL).

Un fichier administratif qui se mue en fichier de police

Cependant, si l’accès à la base centralisée pourra se faire lors de la délivrance du titre, Claude Guéant a étendu cette exploitation aux informations et aux enquêtes de police relatives aux usurpations, après autorisation du Procureur de la République. Avec cette extension, le fichier administratif devient donc un fichier de police. « Vous prétendez bâtir un fichier administratif, mais vos amendements successifs visent, avec constance, à en permettre une utilisation judiciaire » estimera hier le député Jean Jacques Urvoas qui dressera la longue liste des infractions dans lesquelles l’exploitation de la base TES sera possible :

« On pourra en effet utiliser, outre l’article 226-4-1 du Code pénal qui qualifie l’usurpation d’identité, fondement de la démarche proposée, les articles L. 313-1 et 313-2 du même code qui qualifient l’escroquerie, l’article 413-13 du même code qui traite de l’atteinte aux services spécialisés de renseignement, l’article 225-8 du Code de la route qui régit la fraude au permis de conduire, l’article L. 2245-5 du code des transports qui concerne la mention d’une fausse adresse, l’article L. 781 du code de procédure pénale qui évoque la délivrance d’un extrait d’état civil, l’article 434-23 du Code pénal qui est relatif à l’entrave à l’exercice de la justice… Et je pourrais, malheureusement, poursuivre la liste tant seront vastes, demain, les possibilités – légales – d’accéder à ce nouveau fichier. Nous sommes donc bien loin d’un banal outil administratif. »

L’UMP Christian Vanneste démontera les propos de l’opposition en faveur du lien faible avec son style inimitable. « Je vois surtout, à travers votre discours quelque peu verbeux sur les libertés publiques, monsieur Urvoas, une volonté de protéger les coupables, les usurpateurs ! Cette tendance m’inquiète ! »

Les députés ont donc voté la proposition de loi. Après la navette, les points de dissensions entre Sénat et Assemblée nationale devront être arbitrés en commission mixte paritaire.

L’UMP Christian Vanneste démontera les propos de l’opposition en faveur du lien faible avec son style inimitable. « Je vois surtout, à travers votre discours quelque peu verbeux sur les libertés publiques, monsieur Urvoas, une volonté de protéger les coupables, les usurpateurs ! Cette tendance m’inquiète ! » :icon_beurk:

Les députés ont donc voté la proposition de loi. Après la navette, les points de dissensions entre Sénat et Assemblée nationale devront être arbitrés en commission mixte paritaire.

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La nouvelle carte d'identité "sécurisée" : http://www.pcinpact….isee-gueant.htm

[…]

La future carte nationale d’identité sera dotée de deux puces. L’une obligatoire, régalienne, contenant l’état civil du porteur mais également sa photo et ses empreintes digitales numérisées. L’autre, optionnelle, sera dédiée à l’e-commerce et permettra au porteur d’effectuer des transactions en ligne via un lecteur de cartes idoine. Voilà pour la périphérie.

[…]

Oh le bel outil mercantiliste pour favoriser la boîte sélectionnée par l'Etat pour pousser à la consommation ("car comprenez vous, nous sommes keynésiens, et la consommation, c'est la vie !") et planquer des copains aux postes élevés de ladite boîte.

Si une solution de monétique pratique doit se développer, cela doit passer par le privé-privé, et passer l'épreuve du marché. Monéo était mal bâti dans son mode de fonctionnement, hop, poubelle, ça n'a pas percé.

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Oh le bel outil mercantiliste pour favoriser la boîte sélectionnée par l'Etat pour pousser à la consommation ("car comprenez vous, nous sommes keynésiens, et la consommation, c'est la vie !") et planquer des copains aux postes élevés de ladite boîte.

Si une solution de monétique pratique doit se développer, cela doit passer par le privé-privé, et passer l'épreuve du marché. Monéo était mal bâti dans son mode de fonctionnement, hop, poubelle, ça n'a pas percé.

Oui et je martelle encore une fois : monéo n'a pas marché, ce n'est pas grave car on peut l'oublier ou acheter une autre carte de paiement. La carte d'identité, qui plus est biométrique, est au contraire censée être unique et universelle : un bien beau programme pour un désastre annoncé.

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Faut que je me dépêche de faire renouveler ma carte avant que ce truc passe, moi…

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Ah oui, ils font une nouvelle carte d'identité électronique, ET un nouveau permis de conduire électronique. Mutualiser les deux ? Grands dieux non !

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Cela me fait de plus en plus penser à SOS bonheur (très bonne bd que je conseille à tous) cette société.

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Ceci n'est pas de la mauvaise science-fiction mais bel et bien le monde dans lequel nous vivons : http://www.dailymail…tter-jokes.html

Le mur de la connerie a été défoncé depuis belle lurette et maintenant la connerie administrative s'automatise : haut les coeurs.

Two British tourists were barred from entering America after joking on Twitter that they were going to 'destroy America' and 'dig up Marilyn Monroe'.

Leigh Van Bryan, 26, was handcuffed and kept under armed guard in a cell with Mexican drug dealers for 12 hours after landing in Los Angeles with pal Emily Bunting.

The Department of Homeland Security flagged him as a potential threat when he posted an excited tweet to his pals about his forthcoming trip to Hollywood which read: 'Free this week, for quick gossip/prep before I go and destroy America?'

Leigh Van Bryan was due to go to Los Angeles with his friend Emily Banting but was stopped when he arrived in the U.S. over tweets he had sent

Offending tweet: Mr Bryan told security officials that 'destroy' is slang for party in the UK, but that was not enough to convince them

After making their way through passport control at Los Angeles International Airport (LAX) last Monday afternoon the pair were detained by armed guards.

Despite telling officials the term 'destroy' was British slang for 'party', they were held on suspicion of planning to 'commit crimes' and had their passports confiscated.

Federal agents even searched his suitcase looking for spades and shovels, claiming Emily was planning to act as Leigh's 'look out' while he raided Marilyn's tomb.

Bar manager Leigh, from Coventry, and Emily, 24, from Birmingham, were then quizzed for five hours at LAX before they were handcuffed and put into a van with illegal immigrants and locked up overnight.

They spent 12 hours in separate holding cells before being driven back to the airport where they were put on a plane home via Paris.

Leigh, an Irish national, and Emily arrived at Birmingham Airport last Wednesday afternoon.

Emily said: 'The officials told us we were not allowed in to the country because of Leigh's tweet. They wanted to know what we were going to do.

'They asked why we wanted to destroy America and we tried to explain it meant to get trashed and party.

'I almost burst out laughing when they asked me if I was going to be Leigh's lookout while he dug up Marilyn Monroe.

'I couldn't believe it because it was a quote from the comedy Family Guy which is an American show.

As a result of this message, the pair's luggage was searched for spades

'It got even more ridiculous because the officials searched our suitcases and said they were looking for spades and shovels. They did a full body search on me too.

'We just wanted to have a good time on holiday. That was all Leigh meant in his tweet. He would not hurt anyone.'

Leigh posted the tweet on January 16 before the pair flew to LA last Monday.

Leigh said: 'It's just so ridiculous it's almost funny but at the time it was really scary. The Homeland Security agents were treating me like some kind of terrorist.

Paperwork handed to Mr Van Bryan confirms that he was questioned by the Department for Homeland Security before entry to the U.S. was denied

'I kept saying to them they had got the wrong meaning from my tweet but they just told me "you've really f***** up with that tweet boy".

'When I was in the van I was handcuffed and put in a cage. I had a panic attack but the worse was yet to come.

'When we arrived at the prison I was shoved in a cell on my own but after an hour two huge Mexican men covered in tattoos came in and started asking me who I was.

'They told me they'd been arrested for taking cocaine over the border.

'When the food arrived on the tray they took it all and just left me with a carton of apple juice.'

After 12 hours in custody they returned to the airport where they were handed documents which stated they had been refused entry to the US.

Emily's charge sheet stated: 'It is believed that you are travelling with Leigh-Van Bryan who possibly has the intentions of coming to the United States to commit crimes.'

Leigh's charge sheet, alongside a police mug shot and finger print, added: 'He had posted on his Tweeter website account that he was coming to the United States to dig up the grave of Marilyn Monroe.

'Also on his tweeter account Mr Bryan posted that he was coming to destroy America.'

Leigh and Emily have now been told they must apply for visas from the US Embassy in London before flying to the US again.

Attention cette image peut vous valoir une arrestation…

article-0-1184EC1F000005DC-778_468x368.jpg

et les mots qu'il ne faut pas dire…

The Department of Homeland Security was recently criticised over false accounts it set up on Twitter.

These are then used to scan networks for 'sensitive' words and then for tracking the people who use them.

Online privacy group, the Electronic Privacy Information Centre requested information on the DHS's scans, which it says the agency announced in February last year.

The group claims that a request under the Freedom of Information Act to access the documentation has gone unanswered.

The words deemed as being sensitive by the DHS include:

Illegal immigrant

Outbreak

Drill

Strain

Virus

Recovery

Deaths

Collapse

Human to animal

Trojan

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Les USA ressemblent de plus en plus à un état policier…

source : http://www.cbsnews.c…-their-laptops/

Judge: Americans can be forced to decrypt their laptops

(CNET) - American citizens can be ordered to decrypt their PGP-scrambled hard

drives for police to peruse for incriminating files, a federal judge in Colorado ruled

today in what could become a precedent-setting case.

Judge Robert Blackburn ordered a Peyton, Colo., woman to decrypt the hard drive

of a Toshiba laptop computer no later than February 21--or face the consequences

including contempt of court.

Blackburn, a George W. Bush appointee, ruled that the Fifth Amendment posed no

barrier to his decryption order. The Fifth Amendment says that nobody may be

"compelled in any criminal case to be a witness against himself," which has become

known as the right to avoid self-incrimination.

"I find and conclude that the Fifth Amendment is not implicated by requiring production

of the unencrypted contents of the Toshiba Satellite M305 laptop computer," Blackburn

wrote in a 10-page opinion today. He said the All Writs Act, which dates back to 1789

and has been used to require telephone companies to aid in surveillance, could be

invoked in forcing decryption of hard drives as well.

Ramona Fricosu, who is accused of being involved in a mortgage scam, has declined to

decrypt a laptop encrypted with Symantec's PGP Desktop that the FBI found in her

bedroom during a raid of a home she shared with her mother and children (and whether

she's even able to do so is not yet clear).

"I hope to get a stay of execution of this order so we can file an appeal to the 10th Circuit

Court of Appeals," Fricosu's attorney, Phil Dubois, said this afternoon. "I think it's a matter

of national importance. It should not be treated as though it's just another day in Fourth

Amendment litigation."

Dubois said that, in addition, his client may not be able to decrypt the laptop for any number

of reasons. "If that's the case, then we'll report that fact to the court, and the law is fairly

clear that people cannot be punished for failure to do things they are unable to do," he said.

Today's ruling from Blackburn sided with the U.S. Department of Justice, which argued, as

CNET reported last summer, that Americans' Fifth Amendment right to remain silent doesn't

apply to their encryption passphrases. Federal prosecutors, who did not immediately respond

to a request for comment this afternoon, claimed in a brief that:

Public interests will be harmed absent requiring defendants to make available unencrypted

contents in circumstances like these. Failing to compel Ms. Fricosu amounts to a concession to

her and potential criminals (be it in child exploitation, national security, terrorism, financial crimes

or drug trafficking cases) that encrypting all inculpatory digital evidence will serve to defeat the

efforts of law enforcement officers to obtain such evidence through judicially authorized search

warrants, and thus make their prosecution impossible.

While the U.S. Supreme Court has not confronted the topic, a handful of lower courts have.

In March 2010, a federal judge in Michigan ruled that Thomas Kirschner, facing charges of receiving

child pornography, would not have to give up his password. That's "protecting his invocation of

his Fifth Amendment privilege against compelled self-incrimination," the court ruled.

A year earlier, a Vermont federal judge concluded that Sebastien Boucher, who a border guard

claims had child porn on his Alienware laptop, did not have a Fifth Amendment right to keep the files

encrypted. Boucher eventually complied and was convicted.

Prosecutors in this case have stressed that they don't actually require the passphrase itself, and

today's order appears to permit Fricosu to type it in and unlock the files without anyone looking over

her shoulder. They say they want only the decrypted data and are not demanding "the password to

the drive, either orally or in written form."

Because this involves a Fifth Amendment claim, Colorado prosecutors took the unusual step of

seeking approval from headquarters in Washington, D.C.: On May 5, Assistant Attorney General

Lanny Breuer sent a letter to Colorado U.S. Attorney John Walsh saying "I hereby approve your

request."

The question of whether a criminal defendant can be legally compelled to cough up his encryption

passphrase remains an unsettled one, with law review articles for at least the last 15 years arguing

the merits of either approach. (A U.S. Justice Department attorney wrote an article in 1996, for

instance, titled "Compelled Production of Plaintext and Keys.")

Much of the discussion has been about what analogy comes closest. Prosecutors tend to view

PGP passphrases as akin to someone possessing a key to a safe filled with incriminating documents.

That person can, in general, be legally compelled to hand over the key. Other examples include

the U.S. Supreme Court saying that defendants can be forced to provide fingerprints, blood

samples, or voice recordings.

On the other hand are civil libertarians citing other Supreme Court cases that conclude Americans

can't be forced to give "compelled testimonial communications" and extending the legal shield of the

Fifth Amendment to encryption passphrases. Courts already have ruled that that such protection

extends to the contents of a defendant's minds, the argument goes, so why shouldn't a passphrase

be shielded as well?

Fricosu was born in 1974 and living in Peyton as of 2010. She was charged with bank fraud, wire

fraud, and money laundering as part of an alleged attempt to use falsified court documents to illegally

gain title to homes near Colorado Springs that were facing "imminent foreclosure" or whose owners

were relocating outside the state. Some of the charges could yield up to 30 years in prison; she pleaded

not guilty. Her husband, Scott Whatcott, was also charged.

Un seul conseil : plausible deniability et un logiciel : truecrypt.

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