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Flims du moment


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Je recommande "The killer inside me", avec un Casey Affleck infiniment meilleur que son frère Ben. La tension est palpable tout au long du film, avec un contraste entre la violence des scènes qui ponctuent cette descente aux enfers, et la placidité du héros.

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Tenez, voici une uchronie africaine, je ne sais pas si le film va sortir en salles, mais à mon avis on est en plein dans le cas de la bande annonce qui est mieux que le film. Vu que je me suis senti blasé par le manque de rythme après 7 minutes de BA, je n'ose pas imaginer l'ensemble du film :

Il y a quand même de très bonnes idées je trouve.

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vu recemment , genial.

Vu aussi. Je me doutais bien d'un gros business bien tordu, mais pas à ce point.

Sinon, dans un tout autre esprit, à voir absolument :

[dailymotion]x895lj[/dailymotion]

J'en ai les tripes toute retournées.

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Vu Inception. Agréable. Souvent énorme mais sans en avoir honte. Comme je connaissais les défauts, j'ai pu apprécier la mise en scène. Meilleur que shutter island quoique similaire.

Idem, ça m'a fait plaisir de voir que j'avais raison contre les esprits chagrins: film conforme à la sous-culture gnostique dont Matrix est l'étalon pour le vulgaire. Plus caricatural que j'imaginais, le modèle des poupées gigognes pour représenter les niveaux de conscience (jusqu'au niveau ultime où gît un monde parfait) et le truc du jeu de bonneteau entre le rêve et la réalité sont poussés à un degré de répétition systématique. Comme prévu, Nolan ne dépasse pas l'envergure d'un habile cuisinier qui accumulerait les recettes en vogue avec la finesse d'un masseur turc.

Point fort du film, car il y en a un, la musique néo-wagnérienne de Hans Zimmer, qui m'a donné l'impression d'une longue marche teutonique aux accents nazis.

Sinon je fais appel à la bonté des gens de goût maraudant par ici pour me dire si "Des hommes & des Dieux" vaut le déplacement, de façon à ce que je puisse en connaître d'avance les défauts. Je me méfie car en plus du Grand prix du Jury de Cannes, le prix du Jury oécuménique, il a aussi reçu celui de l'Education nationale. Il ne manque à ce tableau lénifiant que le grand prix du dialogue entre les cultures, à moins qu'il s'agisse de l'hommage du vice à la vertu.

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Idem, ça m'a fait plaisir de voir que j'avais raison contre les esprits chagrins: film conforme à la sous-culture gnostique dont Matrix est l'étalon pour le vulgaire. Plus caricatural que j'imaginais, le modèle des poupées gigognes pour représenter les niveaux de conscience (jusqu'au niveau ultime où gît un monde parfait) et le truc du jeu de bonneteau entre le rêve et la réalité sont poussés à un degré de répétition systématique. Comme prévu, Nolan ne dépasse pas l'envergure d'un habile cuisinier qui accumulerait les recettes en vogue avec la finesse d'un masseur turc.

Point fort du film, car il y en a un, la musique néo-wagnérienne de Hans Zimmer, qui m'a donné l'impression d'une longue marche teutonique aux accents nazis.

Sinon je fais appel à la bonté des gens de goût maraudant par ici pour me dire si "Des hommes & des Dieux" vaut le déplacement, de façon à ce que je puisse en connaître d'avance les défauts. Je me méfie car en plus du Grand prix du Jury de Cannes, le prix du Jury oécuménique, il a aussi reçu celui de l'Education nationale. Il ne manque à ce tableau lénifiant que le grand prix du dialogue entre les cultures, à moins qu'il s'agisse de l'hommage du vice à la vertu.

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Point fort du film, car il y en a un, la musique néo-wagnérienne de Hans Zimmer, qui m'a donné l'impression d'une longue marche teutonique aux accents nazis.

Je confirme. L'épreuve du temps a (légèrement) passé et un mois après avoir vu ce film c'est la seule chose qui m'en reste : la bande son. Elle resurgit par instant alors que le film est en lui même quasi effacé : il faut que je me force pour m'en souvenir, alors que la bande son me hante d'elle même. Bien sûr je suis personnellement plus sensible à la musique (en cours je ne regardais jamais le tableau me contentant d'écouter pour 95% du temps), mais j'ai le souvenir d'autres films (la ligne rouge) où les images me reviennent elles aussi. Donc Zimmer fait carton plein, vu qu'il était aussi à l'origine de la bo de la ligne rouge (elle aussi réussie mais moinsprégante que celle d'Inception), alors que Nolan perd largement son duel face à Malick :icon_up:

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Bad Bitcharama

This Resident Evil is superior to Avatar and Inception on every level

By Armond White

. . . . . . .

critic.jpg

Resident Evil: Afterlife

Directed by Paul W.S. Anderson

Runtime: 97 min.

Sometimes directors grab an opportunity just to stretch their filmmaking muscles. That explains both Mark Romanek’s new venture, Never Let Me Go, and why Paul W.S. Anderson has essayed Resident Evil: Afterlife, his second movie in the Resident Evil series, which he initiated with the fantastically swift, streamlined and compelling original film in 2002.

In Afterlife, Anderson confirms his astonishing gift for imagery and frighteningly good action craft. Despite the grim, pessimistic CapCom video game premise where Alice (Milla Jovovich) fights a constantly mutating, globe-threatening virus—like Ripley always battling those aliens—Anderson finds ways to depict apocalyptic scenarios that actually suggest foresight. They have a stylish, sharp-witted sense of the future and a dreamy, exciting faith in human resilience embodied in Jovovich’s lithe, resourceful, strikingly lovely Alice, as well as a group of survivors that include actors Boris Kodjoe and Ali Larter.

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Related to:Milla Jovovichpaul w.s. andersonresident evilafterlifearmond whitereviewmark romanekdeath raceBoris KodjoeAli Larter

If critics and fanboys weren’t suckers for simplistic nihilism and high-pressure marketing, Afterlife would be universally acclaimed as a visionary feat, superior to Inception and Avatar on every level. Just look at how Anderson activates his canvas in the plane crash sequence. First, the shock of the crash is solarized in a wide shot, then he cuts to the interior where the imagery is frozen yet the camera pans left, moving through suspended time, characters and objects, all composed in perfect pop-art balance like a James Rosenquist panorama, and then the camera pivots—and in 3-D.

Anderson redeems that techno-gimmick which James Cameron foolishly hawks as a gateway to new perception because he realizes it’s just a play thing, not a New Age talisman. Anderson toys with 3-D for artistic caprice, constantly shifting levels, distance, perspective, layers. He’s a clear-eyed visionary who expiates videogame cynicism, insisting on imaginative potential. When Alice is resurrected from her android state (“Thank you for making me human”), it confirms Anderson’s ingenuity as a life force.

Afterlife opens with deceptively dark movie homages to Demy’s Umbrellas of Cherbourg, plus teasing riffs on Hitchcock’s The Birds, Terminator, even The Texas Chainsaw Massacre when Jovovich and Larter team up to facedown a terrifying male behemoth—it’s a stunning bad bitcharama. Anderson never got the respect he deserved for his great Death Race. But now that opportunity’s knocked again, he knocks it into the stratosphere.

http://www.nypress.com/article-21623-bad-bitcharama.html

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la 3D c'est parfait pour les flims de boobs. une avancee fondamentale, meme.

aussi la 3d ca marche

-si la camera bouge tout le temps

-s'il y a des objets proches qui contrastent avec plusieurs profondeurs de fond.

ca fait du cinema pourri SAUF si on filme des boobs au premier plan, avec plusieurs profondeurs de fesses aux autres plans.

aussi btw la 3d sans lunettes, bien sur.

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la 3D c'est parfait pour les flims de boobs. une avancee fondamentale, meme.

aussi la 3d ca marche

-si la camera bouge tout le temps

-s'il y a des objets proches qui contrastent avec plusieurs profondeurs de fond.

ca fait du cinema pourri SAUF si on filme des boobs au premier plan, avec plusieurs profondeurs de fesses aux autres plans.

aussi btw la 3d sans lunettes, bien sur.

Les films de cul en 3D HD sans lunettes en streaming, ça c'est the future.

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Sinon, dans un tout autre esprit, à voir absolument :

[dailymotion]x895lj[/dailymotion]

J'en ai les tripes toute retournées.

J'ai vu. C'est pas mal, c'est efficace, ça vaut la peine. En tout cas, après avoir vu The Chaser et Memories of Murder (moins bon), je me dis que la police sud-coréenne est encore plus nulle que la police belge.

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J'ai vu. C'est pas mal, c'est efficace, ça vaut la peine. En tout cas, après avoir vu The Chaser et Memories of Murder (moins bon), je me dis que la police sud-coréenne est encore plus nulle que la police belge.

Le prochain Bong Joon-ho ne risque pas de te faire changer d'avis

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J'ai vu "The Town" de et avec Ben Affleck, étant donné les critiques dithyrambiques. C'est une grosse baudruche nunuche à souhait qui aligne les clichés et les facilités scénaristiques. En gros, c'est un remake de Good Will Hunting mais encore plus larmoyant et où Ben Affleck se venge de n'avoir pas eu le rôle du petit génie sentimental. Moins l'intelligence et l'humour. En plus c'est assez mal joué (sauf Jeremy Renner) et mal filmé.

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