Jump to content

Je raconte my life II - Le retour


Mobius

Recommended Posts

Haha. Sinon, je dois retirer beaucoup de cash de mon compte courant aujourd'hui afin de faire du change pour partir à NY. Ma banquière va me prendre pour un cheguevariste ! :icon_up:

Pas trop quand même, moins de 10 000$ en liquide pour passer les frontières.

Peut-être aussi plus pratique/avantageux, d'échanger tes euros à Paris. Spread intéressant à certains bureaux de change.

(message au cas où…)

Link to comment
Pas trop quand même, moins de 10 000$ en liquide pour passer les frontières.

Peut-être aussi plus pratique/avantageux, d'échanger tes euros à Paris. Spread intéressant à certains bureaux de change.

(message au cas où…)

Ahahaha, si seulement j'avais 10 000$ sur mon compte ! Mais merci du conseil.

Link to comment
Oui, voilà, ça coûte de l'argent de se lancer.

Celui qui a de l'expérience en management, de l'expérience dans la restauration rapide, et qui sais parler au banquier, il peut obtenir une énorme partie du capital en crédit.

Ca implique un crédit a taux fixe, donc on emprunte a taux fixe et on touche du variable, c'est parfait en cas d'inflation.

Evidemment, du coup, les patrons de restauration rapide sont des exploiteurs du peuple et on peut saisir leurs McDo par la force si nécéssaire, mais il faut ce qu'il faut pour pouvoir se payer les banquets de bébés communistes.

Link to comment
Pas trop quand même, moins de 10 000$ en liquide pour passer les frontières.

Peut-être aussi plus pratique/avantageux, d'échanger tes euros à Paris. Spread intéressant à certains bureaux de change.

(message au cas où…)

La commission d'un bureau de change sera toujours plus élevée que la commission de la banque à un ATM une fois sur place. Je pars avec le minimum (200$) et je retire/paye tout sur place en CB.

Link to comment
J'adorerais me lancer dans la restauration rapide en franchise une fois mes études terminées et l'expérience acquise… Qu'en pensez vous?

Dans les années 90 j'ai bossé pour une chaine de restauration rapide dans la branche franchise, et je suis désolé de te dire que tu n'as pratiquement aucune chance.

Le point principal, ils cherchent des ex-cadres sup. expérience mini 10-15 années en management ou finances, gestion ou force de vente.

Ensuite le financement. A l'époque, l'apport minimal nécessaire était de 1 million de franc (env. 150 000 euros) pour un resto de taille petite ou moyenne, en périphérie urbaine aux abors d'un centre commercial (pas dedans). Les resto en centre-ville n'étaient pas la cible pour les franchises.

Je suppose qu'aujourd'hui les conditions se sont durcies car leur politique d'expansion est presqu'exclusivement via la franchise, et le concept attire beaucoup de candidats.

Mais sans expérience significative, même si tu viens avec 1 000 K€, de quoi envisager une master franchise (plusieurs restos), tu vas avoir des difficultés à les convaincre.

Link to comment

Depuis que j'ai perdu l'air d'une ado et que je porte le hijab, je n'ai jamais eu à constater de vulgarité quand on me branche.

Un type vient de m'aborder pour m'éviter une bûche dans la neige ; après quelques considérations sur l'absence de gens dans les rues et le froid de canard, il a évoqué un thé. Pour se réchauffer.

Il a gardé le sourire quand j'ai décliné.

Link to comment
On m'a proposé le sujet de thèse idéal, mais ce n'est pas une cifre comme je l'espérais, même si ce sera en partenariat avec l'industrie.

Prends-je, prends-je pas ? Va encore falloir manger des nouilles.

Les nouilles, c'est mal, c'est bourré de glucides. :icon_up: Blague à part, tente de négocier ton statut ; et à défaut d'obtenir satisfaction, accepte quand-même. Ta thèse doit te passionner, c'est la priorité numéro un, de loin.

Link to comment
Les nouilles, c'est mal, c'est bourré de glucides. :icon_up: Blague à part, tente de négocier ton statut ; et à défaut d'obtenir satisfaction, accepte quand-même. Ta thèse doit te passionner, c'est la priorité numéro un, de loin.

On m'a dis le contraire il y a une semaine, il paraît que le labo (je parle d'un doctorat en sciences) et son ambiance seraient prioritaires. Ce que je peux comprendre.

Link to comment
On m'a dis le contraire il y a une semaine, il paraît que le labo (je parle d'un doctorat en sciences) et son ambiance seraient prioritaires. Ce que je peux comprendre.

Vaut-il mieux faire une thèse passionnante dans un labo détestable, ou une thèse dont on se désintéresse dans un labo sympa ? C'est vrai, ça dépend des priorités.

Link to comment
Depuis que j'ai perdu l'air d'une ado et que je porte le hijab, je n'ai jamais eu à constater de vulgarité quand on me branche.

Un type vient de m'aborder pour m'éviter une bûche dans la neige ; après quelques considérations sur l'absence de gens dans les rues et le froid de canard, il a évoqué un thé. Pour se réchauffer.

Il a gardé le sourire quand j'ai décliné.

Les vêtements aux vertus magiques se retrouvent dans toutes les mythologies. Après la tunique de Nessos, la ceinture Megingjord et les bottes de sept lieues, voici le fichu de politesse, qui transforme les violeurs potentiels en hommes du monde et permet de ne frayer qu'entre gens de bonne compagnie.

Link to comment
SDF morts à cause du froid

Ah en fait ils ne sont pas nécessairement morts de froid.

Même si les variations de température ne rendent pas service à un organisme déjà affaibli.

***

La vague de froid a fait sa 7e victime à Coulommiers (Seine-et-Marne), après la découverte mardi matin d'un SDF de 68 ans sous l'escalier d'un immeuble. Pourtant selon Cécile Rocca, coordinatrice du collectif "Les morts de la rue", "le froid est loin d'être la principale cause de mortalité des sans-abris".

"Sur les 406 victimes de la rue que nous avons recensées en 2009, onze sont mortes de froid, affirme-t-elle.

Les gens sont toujours catastrophés quand les médias annoncent qu'un SDF n'a pas survécu à une nuit d'hiver alors que les sans-abris meurent toute l'année. Et dans la plupart des cas, ils décèdent de mort violente ou de maladies chroniques. Le problème, ce n'est pas le froid, c'est le manque de logements disponibles et une politique de prévention et d'accompagnement déficiente."

«Aucune idée du nombre de SDF victimes du froid»

Il n'existe d'ailleurs pas de données officielles sur les victimes du froid. Un vide statistique qui s'explique, selon Isabelle Tréma, directrice de la communication à l'Institut national de veille sanitaire (INVS), par la grande complexité du sujet. "Les certificats de décès que peuvent collecter les instituts publics comme l'Inserm ne mentionnent pas si la personne décédée est sans-abri, explique t-elle, surtout qu'un SDF peut aussi décéder à l'hôpital et non dans la rue. Et l'hypothermie, la cause du décès, peut s'interpréter différemment selon que la personne est morte dans la rue ou à la suite d'une chute dans un fleuve par exemple. On n'a donc aucune idée du nombre."

Le collectif "Les morts de la rue" indique qu'il établit ses données selon les informations des médias et les renseignements qu'il peut récupérer sur le terrain. "Mais on n'est capable de déterminer l'origine du décès que dans la moitié des cas", avoue sa coordinatrice. L'Inpes (l'Institut national de prévention et d'éducation pour la santé) a ainsi inauguré, il y a deux ans, un groupe de travail dont le but est de créer des outils et une méthodologie capables d'évaluer officiellement et précisément le nombre de SDF morts de la rue. Les premiers rapports sont attendus d'ici l'été.

http://www.leparisien.fr/societe/le-froid-…010-1181999.php

Link to comment
Les vêtements aux vertus magiques se retrouvent dans toutes les mythologies. Après la tunique de Nessos, la ceinture Megingjord et les bottes de sept lieues, voici le fichu de politesse, qui transforme les violeurs potentiels en hommes du monde et permet de ne frayer qu'entre gens de bonne compagnie.

Je me demandais qui serait le premier à dégainer. :icon_up:

Link to comment
Guest
This topic is now closed to further replies.
×
×
  • Create New...