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Il y a 2 heures, Neomatix a dit :

Des ppt ? WTF ? Vous faisiez des chaînes de mail de lolcat aussi ?

 

Je te parle d'une époque où tu étais au collège et où Zidane jouait encore.

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il y a 32 minutes, Restless a dit :

j'ai arrêté là, j'ai fini en roue lourd libre à la Lancelot pour la suite.

 

La seule réaction acceptable.

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Je te parle d'une époque où tu étais au collège et où Zidane jouait encore.

Si Zidane jouait encore je n'étais pas encore au collège.

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Lycée, collège, 1er cycle de fac, pareil.

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Le contenu du manifeste contre l'impunité des crimes sexuels présenté à Marlène Schiappa

 

Citation

1. Lutter contre le déni, la culture et la loi du silence en informant sans relâche:

 

Cela passe par l'éducation des enfants dès le plus jeune âge, en particulier sur la notion de consentement et de solidarité des victimes. Mais aussi par la prévention auprès du grand public et en investissant le champ de la recherche sur le sujet.

2 - Réformer la formation de tous les professionnels de l'éducation, du social, de la santé, des forces de l'ordre et de la justice

 

3 - Libérer la parole des victimes grâce à un dépistage universel de ce type de violences:

 

Muriel Salmona propose une formation initiale et continue des professionnels du social, de l'éducation et de la justice. "Il ne faut pas attendre que les victimes en aient la capacité, rappelle-t-elle. Seules 20% des victimes de violences sexuelles parlent à des professionnels, leur premier recours étant les médecins et plus particulièrement les psychiatres."

4 - Protéger les victimes :

 

Pour mieux coordonner les professionnels et les moyens mis en place, la psychiatre propose la création d'un organisme inter-ministériel dédié à la protection des victimes.

5 - Prendre en charge et soigner les victimes :

 

"Les violences sexuelles ont un impact considérable sur la santé, elles sont un problème de santé publique majeur, or les victimes mettent en moyenne 13 ans avant de trouver un professionnel formé. 82% des étudiants en médecine n'ont pas eu de formation sur les violences sexuelles, alors que 95% pensent que le médecin a un rôle majeur pour les victimes et plus de 95% veulent recevoir une formation pour dépister les violences sexuelles, les prendre en charge et en traiter les conséquences. Soigner les psychotraumatismes permet d'éviter la quasi-totalité des conséquences des violences sexuelles sur la vie et la santé des victimes et permet d'éviter des morts précoces et de prévenir de nouvelles violences".

Pour le rendre possible, Muriel Salmona propose une formation obligatoire en psychotraumatologie et victimologie des étudiants de médecine, ainsi que la création d'une spécialité à part entière. La création de centres de crise accessibles 24h/24 dans les urgences des hôpitaux, ainsi que la création de centres de soins pluridisciplinaires sur la psychotraumatologie est aussi évoquée.

6 - Sécuriser le dépôt de plainte

 

La psychiatre recommande l'imprescriptibilité des crimes sexuels et un meilleur accueil des dépôts de plaintes en matière d'écoute, de prise en charge et de sécurité des victimes.

7 - Améliorer les lois et les procédures judiciaires :

 

Pour que la justice puisse mieux reconnaître les crimes et délits sexuels, cela passe par la formation des professionnels et la réforme de certains textes. Voici ce que propose la psychiatre:

- création de juridictions spécialisées avec des magistrats spécifiquement formés particulièrement aux psychotraumatismes

- motivation des classements sans suite et de l'absence d'instruction judiciaire ;

- abrogation de la possibilité de déqualifier les viols en délits ;

- présomption irréfragable d'absence de consentement pour les mineurs de 15 ans ;

- le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement ;

- l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'incapacité neurologique à exprimer sa volonté et son discernement (psychotraumatismes, handicaps, altération de la conscience) ;

- l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'atteinte à l'intégrité physique et du non-respect de la dignité qui est inaliénable ;

- que le viol soit défini non seulement par la pénétration sexuelle de quelque nature qu'elle soit, sur la personne d'autrui mais aussi par la pénétration du corps de l'agresseur par la victime (pénétration passive: fellation sur la victime); et introduction de l'inceste dans la définition de l'infraction de viol (par violence, contrainte, menace, surprise, ou inceste).

- extension des circonstances aggravantes "par partenaire ou ex-partenaire" et "par personne ayant des liens familiaux et/ou vivant communément dans le foyer de la victime" ;

- formation obligatoire des médecins des Unités médico-judiciaires, des experts psychiatres et des experts psychologues en psychotraumatologie.

8 - Sécuriser les procédures judiciaires :

Il faut que les victimes soient mieux accompagnées, en particulier les enfants tout au long des procédures. Les expertises psychiatriques doivent être réalisées par des professionnels des troubles psychotraumatiques pour ne pas conclure trop rapidement à un trouble psychiatrique et non à un traumatisme.

 

@Flashy

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Il y a 22 heures, Adrian a dit :

15/20. Et encore, certaine réponses j'étais en mode "oh faites pas chier"

Je dois avoir des morceaux d'humour salace/de caserne pas très vivre ensemble-compatible, et je trouve, à titre personnel, leur définition de la frontière entre drague et harcèlement franchement (voir dangereusement) floue.

 

Il y a 19 heures, Flashy a dit :

Le seul truc compliqué, c'est de distinguer ce que les journalistes appellent "lourd". La formulation des questions suffit à être orienté.

Ouais au bout d'une dizaine de question je voyais le lapin venir.

 

Il y a 15 heures, Restless a dit :

image.png.2102d743e5dc40b84c1bf5b36577c0be.png

 

j'ai arrêté là, j'ai fini en roue lourd libre à la Lancelot pour la suite. Vu comment ça se passe au boulot, je devrai être pilonné sur la place publique.

Pareil.

 

Il y a 14 heures, Rincevent a dit :

Techniquement, un pénis en érection caractérise une image pornographique en droit français.

Uniquement en érection?

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il y a 4 minutes, Alchimi a dit :

Uniquement en érection?

Même en érection, un pénis seul ne devrait pas constituer de la pornographie.

 

 

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il y a une heure, Adrian a dit :

Le contenu du manifeste contre l'impunité des crimes sexuels présenté à Marlène Schiappa

 

6 - Sécuriser le dépôt de plainte

 

La psychiatre recommande l'imprescriptibilité des crimes sexuels et un meilleur accueil des dépôts de plaintes en matière d'écoute, de prise en charge et de sécurité des victimes.

7 - Améliorer les lois et les procédures judiciaires :

 

Pour que la justice puisse mieux reconnaître les crimes et délits sexuels, cela passe par la formation des professionnels et la réforme de certains textes. Voici ce que propose la psychiatre:

- création de juridictions spécialisées avec des magistrats spécifiquement formés particulièrement aux psychotraumatismes

- motivation des classements sans suite et de l'absence d'instruction judiciaire ;

- abrogation de la possibilité de déqualifier les viols en délits ;

- présomption irréfragable d'absence de consentement pour les mineurs de 15 ans ;

- le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement ;

- l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'incapacité neurologique à exprimer sa volonté et son discernement (psychotraumatismes, handicaps, altération de la conscience) ;

- l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'atteinte à l'intégrité physique et du non-respect de la dignité qui est inaliénable ;

- que le viol soit défini non seulement par la pénétration sexuelle de quelque nature qu'elle soit, sur la personne d'autrui mais aussi par la pénétration du corps de l'agresseur par la victime (pénétration passive: fellation sur la victime); et introduction de l'inceste dans la définition de l'infraction de viol (par violence, contrainte, menace, surprise, ou inceste).

- extension des circonstances aggravantes "par partenaire ou ex-partenaire" et "par personne ayant des liens familiaux et/ou vivant communément dans le foyer de la victime" ;

- formation obligatoire des médecins des Unités médico-judiciaires, des experts psychiatres et des experts psychologues en psychotraumatologie.

8 - Sécuriser les procédures judiciaires :

Il faut que les victimes soient mieux accompagnées, en particulier les enfants tout au long des procédures. Les expertises psychiatriques doivent être réalisées par des professionnels des troubles psychotraumatiques pour ne pas conclure trop rapidement à un trouble psychiatrique et non à un traumatisme.

 

@Flashy

 

6/ L'imprescriptibilité, comme les crimes contre l'humanité? Viol = Shoah?

Et comment tu prouves les faits 40 ans après, alors qu'on n'y arrive PAS 3 ou 4 ans après? Faudra pas venir chouiner si les actions en justice voient leurs chances d'aboutir à une condamnation diminuer...

7/

 

- Des juridictions d'exception? Sérieusement?

- La suppression de la correctionnalisation : pourquoi pas, mais faudra pas ensuite venir se plaindre si un jury =/= un magistrat professionnel, ou si tu n'arrives pas à réunir les éléments de qualification du viol alors que tu aurais pu parvenir à qualifier un délit (typiquement, l'affaire de la fille de 11 ans).

- Présomption irréfragable de consentement pour les mineurs de 15 ans = présomption irréfragable de culpabilité. Et faudra pas venir chouiner si l'application d'une présomption irréfragable aboutit à des situations stupides. 

- redéfinition complète du viol. Là où il fallait vérifier des actes positifs permettant de penser qu'il n'y avait pas consentement, on aboutirait à ce que l'accusé "qui n'a pas pris les précautions élémentaires pour s'assurer du consentement"  soit un violeur, y compris sans contrainte, violence ou surprise.

- comment tu prouves "l'incapacité neurologique à exprimer sa volonté"? 

- comment tu prouves le "non-respect de la dignité"? Pratique SM = viol?

- l'inceste entre adultes consentants = viol 

 

8/ 

Déjà mis en place pour les enfants.

 

C'est grave, si des choses comme ça sont votées.

 

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"extension des circonstances aggravantes "par partenaire ou ex-partenaire"

"l'absence de consentement doit pouvoir se déduire de l'atteinte à l'intégrité physique et du non-respect de la dignité qui est inaliénable "

"le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement "

 

> C'est complètement wtf, on y est les gars, ils ont gagné

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il y a 3 minutes, Atika a dit :

"le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement "

 

> C'est complètement wtf, on y est les gars, ils ont gagné

 

Très concrètement, si deux personnes bien alcoolisées couchent ensemble, elles s'entre-violent.

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Citation

"le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée de la personne considérée dans le contexte des circonstances pertinentes, la contrainte étant caractérisée à chaque fois qu'il n'y a pas eu consentement en l'absence de précautions élémentaires prises par l'accusé pour s'assurer précisément de ce consentement "

 

 

Le futur contrat de relation sexuelle

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6 minutes ago, Flashy said:

 

Très concrètement, si deux personnes bien alcoolisées couchent ensemble, elles s'entre-violent.

 

Espérons qu'elles finiront dans la même cellule alors.. quoique sans alcool peut-être qu'elle ne se plairont pas...

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Présomption irréfragable pour protéger les très jeunes mineurs pourquoi pas, mais 15 ans c'est trop haut.

 

Donc en cas d'accusation de viol, il faudra prouver qu'on a pris des "précautions élémentaires". Le Cerfa de demande de relations sexuelles n'est plus très loin.

 

 

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il y a 22 minutes, Flashy a dit :

comment tu prouves "l'incapacité neurologique à exprimer sa volonté"? 

dans le cas où la victime n'est pas vivante ? ou si peu....

 

il y a 23 minutes, Flashy a dit :

le consentement doit être donné volontairement comme le résultat de la volonté libre et éclairée

ça sent le contrat de relatrion sexuelle, ça. 

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il y a 5 minutes, Corned beef a dit :

Présomption irréfragable pour protéger les très jeunes mineurs pourquoi pas, mais 15 ans c'est trop haut

 

Il y a deja une loi pour ca.

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Ils veulent criminaliser l'inceste en plus. Des fous en manque de pénal.

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C'est voté tout ça ou pas encore?

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Non. Une psychiatre spécialisée en psychotraumatologie a fait ses propositions à la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes pour la future loi contre les violences sexuelles prévue le premier semestre 2018.

 

Citation

La justice elle-même doit-elle également s’adapter ? Dans son manifste Muriel Salmona défend l’imprescriptibilité pour les crimes sexuels commis sur les mineurs. Réservée aux crimes contre l’humanité, elle est pour l’heure écartée par Mme Schiappa : « Elle ne passerait sans doute pas le filtre du Conseil constitutionnel », estime la secrétaire d’Etat. Les magistrats considèrent que la prescription actuelle est adaptée : pour condamner des auteurs, des preuves sont nécessaires. Or, ces dernières se raréfient avec le passage du temps. Ils estiment que permettre de porter plainte quarante ou cinquante ans après les faits pourrait donner de faux espoirs aux victimes.

 

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Ah, une psy...

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Faut que les magistrats et juristes s'organisent pour protester contre les bêtises juridiques de ce rapport.

La redéfinition du viol, notamment, est proprement scandaleuse.

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il y a 22 minutes, Adrian a dit :

 

Non. Une psychiatre spécialisée en psychotraumatologie a fait ses propositions à la secrétaire d’Etat chargée de l’égalité entre les femmes et les hommes pour la future loi contre les violences sexuelles prévue le premier semestre 2018.

 

 

Qui est cette femme, quelles sont ses compétences juridiques, sa légitimité ? Pourquoi elle et pas à l'ordre des médecins ?

 

Edit : infos supplémentaires 

 

Elle fait des études de médecine et soutient, en 1991, à l'université Paris 7 (Bichat) sa thèse de médecine intitulée Sophie ou les malheurs du désir[1] sous la direction d'Yves Pélicier, qui consiste en une lecture psychanalytique des Malheurs de Sophie de la Comtesse de Ségur.

 

Citation

Dans une optique féministe[17], elle cherche à obtenir une amélioration de la protection et des soins pour les victimes de violences sexuelles, adopte une position abolitionniste à l'égard de la prostitution

 

 

 

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La suppression de la prescription je trouve pas ça inadmissible. Certes c'est très difficile à prouver à court terme alors des dizaines d'années après les faits j'en parle pas, mais et alors ? C'est beaucoup trop général, il peut y avoir des cas rarissimes où des preuves subsistent ; ou même que le suspect avoue lui-même ( très peu probable mais le Droit doit pouvoir couvrir chaque situation, où au moins dire le Droit, donner une réponse quoi). Que ça donne des faux espoirs aux plaignants, muh feelings.

 

J'vous rappelle qu'on doit à la probatio diabolica l'inversion de la charge de la preuve en cas de doute raisonnable ou faisceaux de présomptions de discrimination à l'embauche notamment. Pas fan du concept

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Il y a 2 heures, Flashy a dit :

Très concrètement, si deux personnes bien alcoolisées couchent ensemble, elles s'entre-violent.

Et en raison de l'égalité entre les sexes, l'homme sera le seul à être condamné pour viol.

  • Upvote 3

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Il y a 2 heures, Flashy a dit :

 

Très concrètement, si deux personnes bien alcoolisées couchent ensemble, elles s'entre-violent.

Ah ? Moi je dirais plutôt un point partout balle au centre.

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3 hours ago, Atika said:

C'est complètement wtf, on y est les gars, ils ont gagné

C'est pas faute de vous l'avoir annoncé...

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il y a 4 minutes, Lancelot a dit :

 

La suppression de la prescription je trouve pas ça inadmissible. Certes c'est très difficile à prouver à court terme alors des dizaines d'années après les faits j'en parle pas, mais et alors ? C'est beaucoup trop général, il peut y avoir des cas rarissimes où des preuves subsistent ; ou même que le suspect avoue lui-même ( très peu probable mais le Droit doit pouvoir couvrir chaque situation, où au moins dire le Droit, donner une réponse quoi). Que ça donne des faux espoirs aux plaignants, muh feelings.

 

 

Doit-on réparer tous les torts passés ?

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Ne me faisons pas dire ce que je n'ai pas dit :mrgreen:

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Pourquoi les viols seraient imprescriptibles, et pas les meurtres, assassinats, tortures, actes de terrorisme et toute la galerie des monstruosités que les Assises seules peuvent nous permettre de découvrir?

 

La prescription, elle est aussi là pour motiver à aller vite. Si t'es pas foutu de parler de ton viol pendant 25 ans, c'est dommage, mais faut tourner la page.

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