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Oh, arrêtons avec ça. Ca fait un moment que l'on parle de race, ce n'est pas la peine de se voiler la face.

Ah bon un quartier ou un pays c'est une race?

En Suède ? Ben, la réponse est évidente. Les viols sont pratiqués par les Noirs et les Arabes. T'en poses des questions à la con, quand même.

Premièrement tu ne réponds pas à ma question qui était sérieuse, encore une fois je n'ai pas affirmé qu'arabes et noirs violaient plus que les blancs.

Deuxièmement, puisque tu veux absolument parler d'immigration, en Suède elle provient surtout d'Europe de l'est, d'ex-URSS et de Turquie. Des noirs et des arabes y'en a pas énormément donc ça répond à ton affirmation ironique.

Troisièmement, peut-être que dans le fond tu as raison (i.e: les arabes et les noirs violent moins que les blancs), mais brandir des statistiques de viols de pays dont les systèmes policiers et judiciaires sont extrêmement mal organisés me laisse dubitatif.

Et non, ce n'est pas spécialement la faute des Occidentaux (c'est toi qui vois du racisme là où il y en a pas apparemment) mais c'est forcément lié au fait de ne pas être dans leur pays d'origine et de se trouver en Occident, évidemment.

Explique-moi cela.

 

 

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Toutes mes connaissances, ou presque, n'aiment pas le libéralisme. Le libéralisme, c'est donc forcément mauvais.

Le libéralisme les gens ne l'ont jamais vu, la banlieue les gens y sont allés.

Mais bon c'est connu, la banlieue on s'y sent en sécurité.

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Concernant les viols en Suède et Norvège, il y avait déjà un fil sur liborg qu'il me semble intéressant de reparcourir.

 

http://www.liberaux.org/index.php/topic/46832-augmentation-continue-des-viols-en-suede/page-3

 

On peut quand même se mettre d'accord sur l'incompréhension culturelle entre les populations blanches d'Europe et les immigrés africains, non ? Para doxalement je pense que les hommes d'occident ne sont pas assez agressifs et violents, il y a un déséquilibre entre l'agressivité tolérée pour les immigrés et la tolérance zéro pour tout geste de mauvaise humeur ou de violence chez les occidentaux. Si les occidentaux étaient plus agressifs et violents la situation me paraitrait paradoxalement plus saine. Tiens ça me fait penser que je n'ai jamais entendu parlé d'un occidental qui viole une africaine ou une beurette, même si ça doit sûrement exister.

 

 

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Détails ?

 

Par exemple ici tu as une description du problème, qui n'est pas exagérée - plutôt timorée par rapport à mon expérience personnelle. Les causes sont assez compliquées : pendant longtemps c'était attribué à la durée d'ensoleillement qui est très variable dans l'année (oslo au coeur de l'hiver le jour c'est de ~11h à 15h et l'été c'est l'inverse, tromsø c'est 6 mois de jour, 6 mois de nuit), sauf que d'autres pays ont le même type d'ensoleillement sans connaître les mêmes troubles du comportement (il y en a, mais pas les mêmes).

 

Perso je dirais que c'est un mix entre ensoleillement, climat océanique et d'autres facteurs sociétaux (moins importants). Entre norvège et suède déjà les effets ne sont pas les mêmes : historiquement les norvégiens étaient plutôt un peuple de pêcheurs, alors que les suédois plutôt des agriculteurs par exemple.

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Oh, arrêtons avec ça. Ca fait un moment que l'on parle de race, ce n'est pas la peine de se voiler la face.

 

Je n'en suis pas convaincu, on parle de culture, mais pas forcément de race, même si il y a de fait corrélation, d'autant plus quand les clans se forment sur des critères nationalistes ou raciaux.

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Je me demande qui se voile la face, sans mauvais jeu de mots, quant au déni des cultures. Par ailleurs Johnnieboy est le seul ici à amalgamer les noirs et les arabes dans une même clinique du ghetto, ce qui n'a pas de sens en dehors d'une vision manichéenne, puisque les maghrébins locaux sont de culture méditerranéenne, comme il a été dit, avec une structure familiale fort différente des subsahariens.

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Je me demande qui se voile la face, sans mauvais jeu de mots, quant au déni des cultures. Par ailleurs Johnnieboy est le seul ici à amalgamer les noirs et les arabes dans une même clinique du ghetto, ce qui n'a pas de sens en dehors d'une vision manichéenne, puisque les maghrébins locaux sont de culture méditerranéenne, comme il a été dit, avec une structure familiale fort différente des subsahariens.

 

Tu noteras que lorsque je réponds sérieusement, je ne parle pas des Noirs. Ben oui, ça me semble à moi aussi osé de mélanger les deux.

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Par exemple ici tu as une description du problème, qui n'est pas exagérée - plutôt timorée par rapport à mon expérience personnelle. Les causes sont assez compliquées : pendant longtemps c'était attribué à la durée d'ensoleillement qui est très variable dans l'année (oslo au coeur de l'hiver le jour c'est de ~11h à 15h et l'été c'est l'inverse, tromsø c'est 6 mois de jour, 6 mois de nuit), sauf que d'autres pays ont le même type d'ensoleillement sans connaître les mêmes troubles du comportement (il y en a, mais pas les mêmes).

 

Perso je dirais que c'est un mix entre ensoleillement, climat océanique et d'autres facteurs sociétaux (moins importants). Entre norvège et suède déjà les effets ne sont pas les mêmes : historiquement les norvégiens étaient plutôt un peuple de pêcheurs, alors que les suédois plutôt des agriculteurs par exemple.

 

Merci.

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 Ah bon un quartier ou un pays c'est une race?Premièrement tu ne réponds pas à ma question qui était sérieuse, encore une fois je n'ai pas affirmé qu'arabes et noirs violaient plus que les blancs.

Deuxièmement, puisque tu veux absolument parler d'immigration, en Suède elle provient surtout d'Europe de l'est, d'ex-URSS et de Turquie. Des noirs et des arabes y'en a pas énormément donc ça répond à ton affirmation ironique.

Troisièmement, peut-être que dans le fond tu as raison (i.e: les arabes et les noirs violent moins que les blancs), mais brandir des statistiques de viols de pays dont les systèmes policiers et judiciaires sont extrêmement mal organisés me laisse dubitatif.

 

 

Je ne me permettrais pas d'avancer ce genre d'affirmations cavalières sans chiffres. Je me permettais simplement d'écrire qu'il n'existait pas dans la culture arabe de prédisposition au viol, au harcèlement des femmes. Soutenir l'inverse mérite, au moins, une argumentation et des connaissances en béton. Il ne suffit pas de dire "Je suis passé dans un quartier plein de zarabes et j'ai eu peur et ils m'ont dit des gros mots." C'est le minimum lorsque l'on se prend à une culture toute entière.

Enfin, ça m'apprendra à répondre à un être appartenant au sexe inférieur...

 

 

Explique-moi cela.

 

Déracinement culturelle, difficulté pour les parents à appréhender le nouvel environnement, disparation de la famille étendue qui joue un rôle important dans l'éducation des enfants dans les pays arabes, disparition de la pression sociale forçant les jeunes hommes à se marier aussitôt que possible, etc, etc.

 

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Par exemple ici tu as une description du problème, qui n'est pas exagérée - plutôt timorée par rapport à mon expérience personnelle. Les causes sont assez compliquées : pendant longtemps c'était attribué à la durée d'ensoleillement qui est très variable dans l'année (oslo au coeur de l'hiver le jour c'est de ~11h à 15h et l'été c'est l'inverse, tromsø c'est 6 mois de jour, 6 mois de nuit), sauf que d'autres pays ont le même type d'ensoleillement sans connaître les mêmes troubles du comportement (il y en a, mais pas les mêmes).

 

Perso je dirais que c'est un mix entre ensoleillement, climat océanique et d'autres facteurs sociétaux (moins importants). Entre norvège et suède déjà les effets ne sont pas les mêmes : historiquement les norvégiens étaient plutôt un peuple de pêcheurs, alors que les suédois plutôt des agriculteurs par exemple.

 

Faudrait voir s'il y a significativement plus de viols en été qu'en hiver. Sinon, le climat assez froid, je ne vois pas en quoi ça favoriserait la violence envers les femmes ou un taux de viols élevé.

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En même temps je ne cherchais pas à parler de race, mais de racisme, ce qui peut être très différent.

J'en parlais à propos des comportements claniques.

Il faut des conditions au racisme pour éclore qui sont complexes : il y en a sans doute à prendre en compte la culture, le pays (il faut une interface), le quartier, le rôle des parents et des adultes repères. Je ne suis pas conne au point de croire qu'un arabe est forcément raciste anti-blanche...

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Je ne me permettrais pas d'avancer ce genre d'affirmations cavalières sans chiffres. Je me permettais simplement d'écrire qu'il n'existait pas dans la culture arabe de prédisposition au viol, au harcèlement des femmes.

Je ne dis pas le contraire.

Il ne suffit pas de dire "Je suis passé dans un quartier plein de zarabes et j'ai eu peur et ils m'ont dit des gros mots." C'est le minimum lorsque l'on se prend à une culture toute entière.

Genre quand on raconte des anecdotes ou sa vie de tous les jours il faut venir avec des statistiques, n'importe quoi. 

 

Déracinement culturelle, difficulté pour les parents à appréhender le nouvel environnement, disparation de la famille étendue qui joue un rôle important dans l'éducation des enfants dans les pays arabes, disparition de la pression sociale forçant les jeunes hommes à se marier aussitôt que possible, etc, etc.

Merci enfin de prendre en compte les facteurs culturels dans l'équation. 

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Ces gens-là sont culturellement plus occidentaux qu'arabes, maghrébins, orientaux. Qu'un mec ose dire un truc comme ça au bled et je peux t'assurer qu'il ne repart pas en un seul morceau.

Franchement, le problème, ce n'est pas leur éducation, c'est le manque de celle-ci.

Si je résume :

- les parents des jeunes arabes et jeunes noirs n'ont jamais posé de problème.

- leurs enfants eux, aux yeux de certains, posent problème.

Donc :

- arabe = pas de problème.

- arabe + né en France = problèmes parfois.

La conclusion : ce qui pose problème, c'est "arabe". Je dois avoir un problème de compréhension.

Et comme le dit Johnnieboy : allez à Alger, et passez une main au cul d'une femme. Ce sera votre dernier geste.

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ça me donnerait moins l'impression que tu essayes de me blesser gratuitement.

Je suis désolé que tu aies pris pour tout le monde, tu sais l'amitié que je te porte.

Cependant j'en ai marre, marre, marre, de lire que les BJORNS comme on dit si poétiquement sur ce forum posent problème pour ceci, posent problème pour cela, etc.

Enfin bref.

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Sur le site de la Documentation française, j'ai trouvé le rapport du Haut comité de la santé publique Violences et Santé (mai 2004) qui reprend les statistiques de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (mars 2000).

 

- Le climat conjugal a évidemment un impact très fort. Les femmes qui n’entretiennent pas de relations sereines avec leur partenaire sont trois fois plus victimes de violences ;

 

- L’alcoolisme du conjoint, dénoncé par 2% des femmes enquêtées, multiplie par cinq les situations de violences globales et par dix les situations très graves. D’après l’enquête, 70% des actes se sont produits sans qu’aucun des partenaires n’ait absorbé de l’alcool. Ces chiffres sont fortement éloignés de ceux présentés par quelques études [...] ;

 

- Les critères socio-économiques – catégorie socio-professionnelle, niveau d’études – sont peu significatifs de différenciations de comportements. Les caractéristiques socio-culturelles font valoir l’importance de liens étroits entre violences et « représentations des rôles et fonctions masculines et féminines, au sein du couple ou encore les images sociales de la femme» ;

 

- Les chômeuses et les étudiantes ont l’indicateur global de violence le plus élevé (plus de 11%).Toutefois les chômeuses sont deux fois plus que les étudiantes dans une situation très grave (2,9% contre 1,3%), elles sont ainsi proches des autres inactives et des ouvrières (environ 3%) et des femmes de cadres (2,6%) ;

 

- L’instabilité professionnelle masculine a un impact très important sur la violence conjugale. Celle-ci se retrouve avec une grande fréquence chez les chômeurs non indemnisés (16% dont 8% de violences très graves) ;

 

- Il existe un lien assez fort entre les situations de violences et la répartition inégalitaire du travail domestique et de l’éducation des enfants, plus particulièrement dans les cas de violences très graves dont la proportion passe de 1,2% à 4,2% lorsque la femme s’occupe seule des enfants ;

 

- L’éducation laïque, sans doute un peu plus égalitaire entre les sexes, semble moins engendrer de violences conjugales. De fortes corrélations entre importance accordée à la religion et situations de violences conjugales sont observées (la violence très grave touche 5,2% des femmes qui accordent une importance à la religion contre 2% pour les autres). Chez les femmes musulmanes les situations de cumuls de violences sont multipliées par trois ;

 

- Les femmes immigrées (à l’exception des femmes italo-ibériques) sont plus fréquemment en situation de violences conjugales. Celles du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne se trouvent plus souvent en situations de violences conjugales du niveau le moins grave, elles déclarent deux fois plus de harcèlement psychologique que les autres femmes. Ces résultats sont très liés aux caractéristiques démographiques, particulièrement l’âge, le mode de vie, l’isolement, la précarité, les conflits culturels ;

 

- Quel que soit l’indicateur, les situations de violences sont plus fréquentes chez les couples mixtes que chez ceux de même origine. Cependant, les femmes d’origine maghrébine ou africaine semblent également souffrir de cumul de violences lorsque le conjoint est de même origine.

 

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Cependant j'en ai marre, marre, marre, de lire que les BJORNS comme on dit si poétiquement sur ce forum posent problème pour ceci, posent problème pour cela, etc.

 

Tu sais très bien que l'usage du terme bjorn est une réaction ironique à une certaine tradition de la presse française "les prénoms ont été modifiés" ou tout le monde s'apelle paul ou martine dans le 93... L'humour n'est peut être pas la réponse la plus intelligente à l'antiracisme bigot mais c'est une réponse compréhensible.

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Qu'un mec ose dire un truc comme ça au bled et je peux t'assurer qu'il ne repart pas en un seul morceau.

 

C'est faux.

 

 

N'aurait-on pas surtout des ados/post-ados qui n'ont jamais ou très rarement touché une chatte du doigt (si je peux me permettre), abreuvés par du porn, les hormones au plafond, incapables de construire une relation sérieuse (ou même une relation tout court) et dont le machisme est une conduite exutoire signant aussi leur pauvreté sexuelle.

Les passages mis en gras ne correspondent pas du tout à ce que j'ai constaté au collège.

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Shoto met le doigt sur le noeud du problème.

Les types dont on parle, ces jeunes (ou moins jeunes) qui emmerdent les filles ont un sex appeal égal à zéro. Ils n'ont pas un bon taf, ils n'ont pas d'argent, ils n'ont pas de tchatche, ils ne savent pas draguer les filles.

Ils n'ont aucune chance d'avoir une meuf un jour. Absolument aucune. Et ils en sont frustrés parce que en plus ils le savent.

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ou "berbère arabisé", selon.

"Arabe", de nos jours, ici et maintenant, c'est un groupe linguistique et culturel. C'est un terme de même niveau que "occidental" si tu veux, pas du même niveau que "blanc".

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Le harcèlement et les violences conjugales procèdent bien du sexisme bla bla bla bli blou

 

Oiu, je vois que tu as bien appris ton catéchisme. Si ce genre de choses s'observe souvent d'homme à femme (et ça existe aussi de femme à homme, d'homme à homme, et de femme à femme dans des proportions absolument pas négligeables), c'est parce que les hommes sont globalement plus forts que les femmes, et que l'individu qui a la personnalité de "bully" choisi naturellement une victime plus faible.

 

Ce n'est pas de l'idéologie, c'est du "pragmatisme". 

 

 

Sur la question du cerveau, il y a les travaux de la neurobiologiste Catherine Vidal, pas trop mauvais. Sinon, je suis tombé récemment sur ce blog très bien documenté, et d'une grande rigueur méthodologique, qui démonte les études prouvant l'origine naturelle des différences psychologiques.

 

Je vois pas mal d'affirmation mais pas de démonstration, et rien en ce qui concerne spécifiquement les différences homme-femme. 

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Faudrait voir s'il y a significativement plus de viols en été qu'en hiver.

 

Petite mésentente : à olso le soleil se lève vers 11h et se couche vers 15h en hiver, donc il y a ~4h de 'jour' par jour. Et en été il y a ~4h de 'nuit' par nuit. Ajoutes à ça le climat océanique, i.e. dans les rares heures de 'jour' hivernales le ciel est très souvent gris, et tu obtiens des conditions de vie très éprouvantes.

 

Sinon, le climat assez froid, je ne vois pas en quoi ça favoriserait la violence envers les femmes ou un taux de viols élevé.

 

C'est parce que tu cherches toujours la solution dans des statistiques, ce qui en matière d'action humaine n'est peut-être pas la meilleure manière de procéder.

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Shoto met le doigt sur le noeud du problème.

Les types dont on parle, ces jeunes (ou moins jeunes) qui emmerdent les filles ont un sex appeal égal à zéro. Ils n'ont pas un bon taf, ils n'ont pas d'argent, ils n'ont pas de tchatche, ils ne savent pas draguer les filles.

Ils n'ont aucune chance d'avoir une meuf un jour. Absolument aucune. Et ils en sont frustrés parce que en plus ils le savent.

 

Je veux bien qu'ils soient débiles et discriminés mais la misère sexuelle, la vraie, tu la vois dans les villages paumés du Cantal ou de la Creuse, au PMU du coin, où l'activité principale consiste dans le tuning de mobylettes et où il faut faire au moins 50 bornes pour croiser de la morue. Ce n'est pas pour autant que ces jeunes désoeuvrés s'y livrent à des tournantes le samedi soir, ergo la pauvreté dans les cités (qui est un mythe) et la jeunesse frustrée ne sont pas des excuses convaincantes.   

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Alors que par contre la jeunesse des "cités", on dirait qu'elle sort d'un tract de Le Pen. Avec en plus un phénomène que j'ignorais jusqu'à peu : il y a énormément de violence des jeunes contre leurs propres parents maintenant.

 

Preuve que leur comportement n'a rien d'une exportation des coutumes de leur pays d'origine. 

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Et maintenant, les anecdotes. Un jour dans le métro, un jeune blanc s'assoit près de moi. Il avait une tête de victime.

Arrivent deux jeunes arabes, qui s'assoient près de nous. L'un d'eux s'adresse au blanc en lui disant qu'il avait vraiment une tronche de cake. Le petit blanc rougit (il devait flipper, alors qu'on était en plein jour et qu'après tout il n'avait affaire qu'à un malpoli). Du coup en bon redresseur de tort, j'interviens :

Chitah : "Ce n'est vraiment pas très gentil ce que vous venez de dire"

Arabe 1: "bah pourquoi".

Chitah :online2long: "Hé bien vous vous adressez à quelqu'un qui ne vous a rien demandé en des termes très désobligeants"

Arabe 1 : "Bah quoi, vas-y, droit d'opinion quoi"

Chitah : "Liberté d'expression vous voulez dire"

Arabe 2 : "Là il t'a cassé le mec, ha ha ha"

Arabe 1 : "y m'a surtout cassé la tête celui-là, allez vient cousin on se casse"

Chitah : "Au revoir jeunes gens"

Arabe 2 : "Ouais vas-y au revoir monsieur"

Autre anecdote. Dans un supermarché, deux noirs examinent une bouteille d'un produit cosmétique, apparemment un auto-bronzant ou quelque chose comme ça.

Noir 1 : "ouah, c'est ouf, c'est un produit pour devenir noir"

Noir 2 : "ah bon pourquoi"

Noir 1 : "bah regarde, y'a écrit Produit pour Peaux Mates à Foncées, c'est pour devenir noir"

Noir 2 : "c'est bizarre ce truc, t'en connais beaucoup toi des blancs qui aimeraient devenir noirs?" :lol:

Chitah : "votre ami a raison, c'est écrit Peaux Mates à Foncées, c'est-à-dire que c'est un produit pour les gens qui ont une peau mate ou une peau foncée, il n'y a pas écrit Peaux Mates à FoncER, c'est une histoire de grammaire en fait"

Noir 2 : "Ah t'as vu, c'est ça en fait, c'était chelou cette histoire en plus"

Noir 1 : "Merci monsieur c'est cool mais j'ai pas compris" :lol:

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Sur le site de la Documentation française, j'ai trouvé le rapport du Haut comité de la santé publique Violences et Santé (mai 2004) qui reprend les statistiques de l'Enquête nationale sur les violences envers les femmes en France (mars 2000).

 

Citation

- Le climat conjugal a évidemment un impact très fort. Les femmes qui n’entretiennent pas de relations sereines avec leur partenaire sont trois fois plus victimes de violences ;

 

- L’alcoolisme du conjoint, dénoncé par 2% des femmes enquêtées, multiplie par cinq les situations de violences globales et par dix les situations très graves. D’après l’enquête, 70% des actes se sont produits sans qu’aucun des partenaires n’ait absorbé de l’alcool. Ces chiffres sont fortement éloignés de ceux présentés par quelques études [...] ;

 

- Les critères socio-économiques – catégorie socio-professionnelle, niveau d’études – sont peu significatifs de différenciations de comportements. Les caractéristiques socio-culturelles font valoir l’importance de liens étroits entre violences et « représentations des rôles et fonctions masculines et féminines, au sein du couple ou encore les images sociales de la femme» ;

 

- Les chômeuses et les étudiantes ont l’indicateur global de violence le plus élevé (plus de 11%).Toutefois les chômeuses sont deux fois plus que les étudiantes dans une situation très grave (2,9% contre 1,3%), elles sont ainsi proches des autres inactives et des ouvrières (environ 3%) et des femmes de cadres (2,6%) ;

 

- L’instabilité professionnelle masculine a un impact très important sur la violence conjugale. Celle-ci se retrouve avec une grande fréquence chez les chômeurs non indemnisés (16% dont 8% de violences très graves) ;

 

- Il existe un lien assez fort entre les situations de violences et la répartition inégalitaire du travail domestique et de l’éducation des enfants, plus particulièrement dans les cas de violences très graves dont la proportion passe de 1,2% à 4,2% lorsque la femme s’occupe seule des enfants ;

 

- L’éducation laïque, sans doute un peu plus égalitaire entre les sexes, semble moins engendrer de violences conjugales. De fortes corrélations entre importance accordée à la religion et situations de violences conjugales sont observées (la violence très grave touche 5,2% des femmes qui accordent une importance à la religion contre 2% pour les autres). Chez les femmes musulmanes les situations de cumuls de violences sont multipliées par trois ;

 

- Les femmes immigrées (à l’exception des femmes italo-ibériques) sont plus fréquemment en situation de violences conjugales. Celles du Maghreb et de l’Afrique subsaharienne se trouvent plus souvent en situations de violences conjugales du niveau le moins grave, elles déclarent deux fois plus de harcèlement psychologique que les autres femmes. Ces résultats sont très liés aux caractéristiques démographiques, particulièrement l’âge, le mode de vie, l’isolement, la précarité, les conflits culturels ;

 

- Quel que soit l’indicateur, les situations de violences sont plus fréquentes chez les couples mixtes que chez ceux de même origine. Cependant, les femmes d’origine maghrébine ou africaine semblent également souffrir de cumul de violences lorsque le conjoint est de même origine.

 

Interessant, merci.

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Je veux bien qu'ils soient débiles et discriminés mais la misère sexuelle, la vraie, tu la vois dans les villages paumés du Cantal ou de la Creuse, au PMU du coin, où l'activité principale consiste dans le tuning de mobylettes et où il faut faire au moins 50 bornes pour croiser de la morue. Ce n'est pas pour autant que ces jeunes désoeuvrés s'y livrent à des tournantes le samedi soir, ergo la pauvreté dans les cités (qui est un mythe) et la jeunesse frustrée ne sont pas des excuses convaincantes.   

Je me permets de barrer dans ton post les choses que je n'ai pas dites et que je ne pense pas.

 

Ces gens dans le Cantal ou dans la Creuse (en situation de misère sexuelle) ne s'adonnent pas aux mêmes bêtises avec les filles.

 

Il existe une raison que tu vas pouvoir trouver tout seul.

 

Il existe une différence fondamentale entre un village paumé de la Creuse et Paris.

 

Dans la Creuse, les nanas que tu croises à 99% tu les connais déjà. Tu ne traites pas de pute quelqu'un que tu vas revoir.

 

A Paris, toutes les nanas que tu croises au-delà de 1km de chez toi, tu peux être sûr que tu ne les recroiseras plus jamais. Donc on peut les traiter de putes ou de suceuses de bites.

 

C'est ça la raison qui fait que.

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Mais merde,arrêtez de vous sentir insultés, je n'ai pas fait de généralités.

En l'occurrence, "zoubida" n'est pas blanche. Et elle n'est pas en train de se promener seule dans la rue.

 

Fantasme, les racailles sont parfaitement anti-racistes dans leurs façon de parler aux femmes, dés qu'ils la sente "abordable", la couleur n'importe pas. D'ailleurs, je suis a peu près certain que les remarques déplacées touchent les Noires en premier lieu.

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Dans la Creuse, les nanas que tu croises à 99% tu les connais déjà. Tu ne traites pas de pute quelqu'un que tu vas revoir.

 

A Paris, toutes les nanas que tu croises au-delà de 1km de chez toi, tu peux être sûr que tu ne les recroiseras plus jamais. Donc on peut les traiter de putes ou de suceuses de bites.

 

C'est ça la raison qui fait que.

 

La cité est un milieu clos relativement fermé où tout le monde se connaît. Un jour je t'emmènerai si tu veux, les étrangers sont repérés tout de suite. D'ailleurs dans l'affaire des viols collectifs de Créteil, les victimes connaissaient leurs agresseurs, elles les côtoyaient, mais étaient considérées comme des putes. Il y a aussi le racisme ordinaire, contre les blancs ou les asiatiques.  

 

Je me garderais bien de réduire la banlieue à ces phénomènes, mais c'est une autre affaire de nier ces comportements au nom d'une solidarité ethnique mal placée. Il faut aussi saluer les initiatives locales des grands frères quand ils essayent de faire de la pédagogie, elles existent aussi.  

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Fantasme, les racailles sont parfaitement anti-racistes dans leurs façon de parler aux femmes, dés qu'ils la sente "abordable", la couleur n'importe pas. D'ailleurs, je suis a peu près certain que les remarques déplacées touchent les Noires en premier lieu.

Euh, zoubida n'est pas noire non plus, et comme dit Chitah il y a peu de chances qu'une noire soit la soeur ou la cousine d'une connaissance si le mec vit dans une communauté maghrébine. Donc la parole se délie.

Le racisme, c'est pas que entre blancs et le reste du monde, hein.

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