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chaque mot étant important dans une phrase, j'insiste sur "a ce point" avant d'avoir les habituels geignements sur les filles manipulatrices que les pauvres liborgiens ont croisés dans leurs vies.

 

(je précise que j'en ai connu, et souffert, d'une)

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il y a 8 minutes, poney a dit :

aussi que seuls les hommes développent à ce point ces pathologies sociales

:lol: J'avais commencé à l'écrire, puis j'ai abandonné. Je me demande bien pourquoi.

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il y a 5 minutes, poney a dit :

chaque mot étant important dans une phrase, j'insiste sur "a ce point" avant d'avoir les habituels geignements sur les filles manipulatrices que les pauvres liborgiens ont croisés dans leurs vies.

 

(je précise que j'en ai connu, et souffert, d'une)

 

Ca tombe bien, je ne pensais pas à ça. D'autant que, du (très) peu que j'en ai vu, les victimes de femmes ayant des pathologies de ce genre (à base de manipulation et de violences psychologiques poussées) semblent plutôt être les autres femmes de leur entourage (expérience anecdotique, je précise).

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Les hommes développent ça à ce point parce que c'est une stratégie évolutive viable (et antisociale, tout comme le viol).

 

Après, pour le caractère purement violent, les hommes frappent et les femmes rendent fou, comme le dit le proverbe.

  • Yea 1
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22 minutes ago, poney said:

Oui, un truc qui m'a frappé c'est que toute la palanquées de psy et thérapeutes de couple que j'ai vu n'ont jamais eu une consultation avec un homme sous emprise d'une femme mais toujours l'inverse.
On peut en déduire beaucoup de chose (aussi que seuls les hommes développent à ce point ces pathologies sociales).

 

On peut aussi en déduire que, d'un point de vue commercial, les femmes sont la cible marketing et le prescripteur d'achat de l'industrie de la thérapie de couple.

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à l’instant, Lameador a dit :

 

On peut aussi en déduire que, d'un point de vue commercial, les femmes sont la cible marketing et le prescripteur d'achat de l'industrie de la thérapie de couple.

 

Bien sur.
D'ailleurs il faut absolument que les marketeux soient dorénavant recrutés chez les thérapeutes vu leur réussite à 100% de la cible commerciale.

  • Love 1
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il y a 6 minutes, Lameador a dit :

On peut aussi en déduire que, d'un point de vue commercial, les femmes sont la cible marketing et le prescripteur d'achat de l'industrie de la thérapie de couple.

Industrie de la thérapie de couple qui est le produit d'appel, la gateway drug de l'industrie du divorce.

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Il y a 5 heures, Rincevent a dit :

Note bien que ceci n'est pas une catégorie scientifique reconnue. Ceci étant, ton message (dans lequel je remplace cette expression par "manipulateur") m'intéresse.

 

Ceratins psys américains parlent de malignant narcissism. Je crois qu'on considérer ça comme un sous-type de NPD.

 

Edit :

 

Citation

Let’s imagine three women are having lunch together. One is a Covert Narcissist, one is an Exhibitionist Narcissist, and one is a Malignant Narcissist.

The Exhibitionist Narcissist is bragging about her new boyfriend and how important and wealthy his family is. She is showing off the beautiful ring he recently bought for her. The Malignant Narcissist is filled with rage and can hardly eat because she is choking back her desire to smack the Exhibitionist to stop her bragging. She is thinking about what she could say to totally humiliate her and ruin her pleasure. Meanwhile the Closet Narcissist is sitting there wishing she were as self confident as her Exhibitionistic friend.

  • Summary of the Three Types

The Exhibitionist Narcissist: Her idea of bliss is to have more than her friends and exhibit herself in front of what she takes to be an admiring audience. When her defensive grandiosity is in place, her basic stance is: I am special and better than you.

The Malignant Narcissist: Her idea of bliss is to destroy the pleasure of anyone of whom she is envious. Her basic stance is: I don’t want you to have anything. I want it all.

The Covert Narcissist: Her idea of bliss is to get the approval of the Exhibitionist Narcissist that she admires. She is too afraid to openly seek the attention she craves because that makes her feel too exposed and vulnerable. She avoids the spotlight the Exhibitionist enjoys. Her basic stance is: I do not dare openly seek attention.

Punchline: While all Narcissists are focused on self-esteem regulation, tend to be very self-centered, and are also low on empathy, the Covert Narcissist is distinguished by her fear of the spotlight and her need to find indirect ways to get the attention and approval that she craves.

A2A

Elinor Greenberg, PhD, CGP

In private practice in NYC and the author of the book: Borderline, Narcissistic, and Schizoid Adaptations: The Pursuit of Love, Admiration, and Safety.

Source : https://qr.ae/pGnZZA

 

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Il y a 6 heures, poney a dit :

Oui, un truc qui m'a frappé c'est que toute la palanquées de psy et thérapeutes de couple que j'ai vu n'ont jamais eu une consultation avec un homme sous emprise d'une femme mais toujours l'inverse.
On peut en déduire beaucoup de chose (aussi que seuls les hommes développent à ce point ces pathologies sociales).

Ça ressemble plus à un biais d'échantillon qu'autre chose ça

 

 

Le sujet des couples dysfonctionnels c'est intéressant mais feminimsme oblige c'est souvent charcuté. J'avoue qu'apprendre que la moitié des cas de violence conjugales sont réciproques et que les couples lesbiens sont la configuration où les violences conjugales sont les plus fréquents ça change un peu l'approche du sujet. Le peu que j'en ai vu de mon côté j'ai l'impression que trash girls go for trash guys et vice versa.

 

 

Tiens @poney btw ça pourrait t'intéresser, Scott Alexander parle de manière tangentielle du sujet des hommes dysfonctionnels et de l'appel qu'ils procurent sur les femmes dans ce classique de SSC

(evidemment Pavé César) 

https://slatestarcodex.com/2014/08/31/radicalizing-the-romanceless/

 

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Oui, c'est pas forcément juste le monsieur qui tape et martyrise la madame. C'est la relation qui est toxique et les deux s'alimentent. Mais comme le monsieur est plus fort que la madame, ça peut finir mal. J'en ai rencontré des pas piqués des hannetons des couples de barjots.

 

Typiquement le cas célèbre Cantat Trintignant.

 

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il y a 28 minutes, NoName a dit :

Ça ressemble plus à un biais d'échantillon qu'autre chose ça

 

 

Le sujet des couples dysfonctionnels c'est intéressant mais feminimsme oblige c'est souvent charcuté. J'avoue qu'apprendre que la moitié des cas de violence conjugales sont réciproques et que les couples lesbiens sont la configuration où les violences conjugales sont les plus fréquents ça change un peu l'approche du sujet. Le peu que j'en ai vu de mon côté j'ai l'impression que trash girls go for trash guys et vice versa.

 

 

Tiens @poney btw ça pourrait t'intéresser, Scott Alexander parle de manière tangentielle du sujet des hommes dysfonctionnels et de l'appel qu'ils procurent sur les femmes dans ce classique de SSC

(evidemment Pavé César) 

https://slatestarcodex.com/2014/08/31/radicalizing-the-romanceless/

 

 

Pas le temps de lire tout ça.

 

Puisqu'il semble qu'il faut préciser.

 

Je n'ai pas dit que les femmes n'étaient pas disfonctionnelles ou violentes ; j'ai juste signale que quand 4 professionnels travaillant dans 3 villes différentes font une formation sur les clivages dont une partie a trait aux manipulateurs pervers (qui répond à une définition précise et pas juste "manipulateurs", ils ne voient dans les couples que des hommes).

 

On peut penser que c'est du marketing ou la faute du féminisme. Ou que c'est peut-être un trait plus masculin, ce qui ne dit pas pour autant que les gonz n'ont pas d'autres trucs éventuellement aussi relou.

 

 

 

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On peut penser qu'il y a un biais structurel (tavu) qui fait que les hommes sont plutôt perçus comme des agresseurs et les femmes comme des victimes.

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il y a une heure, Lancelot a dit :

On peut penser qu'il y a un biais structurel (tavu) qui fait que les hommes sont plutôt perçus comme des agresseurs et les femmes comme des victimes.

 

Je pensais à quelque chose de beaucoup plus fondamental et en même temps beaucoup plus simple que ça: plusieurs couches de selection chez les hommes qui se retrouvent en thérapie de couple

 

Il y a 1 heure, poney a dit :

Je n'ai pas dit que les femmes n'étaient pas disfonctionnelles ou violentes

 

Je n'ai pas dit qu'elles l'étaient

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  • 1 month later...
Le 11/05/2021 à 14:03, Rincevent a dit :

Je demande l'expertise de @Lancelot ;)

 

Après, ce qui est reconnu par les psys, et même pas mal étudié, c'est la "dark triad" (une combinaisons de traits machiavéliens, sociopathes et narcissiques), parfois upgradée en "dark tetrad" (les trois mêmes, avec des traits sadiques en plus). Le plus perturbant, ce n'est pas de savoir que ça existe, mais de voir à quel point la dark triad attire beaucoup de femmes. Genre, beaucoup.

J'aurai plutôt demandé à @Hamster ancap puisqu'il a écrit sur le sujet. 

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La littérature scientifique est unanime : Ces traits plaisent aux femmes (j'en parles dans mon livre) et sont corrélés à un statut social important, à de meilleures ressources financières etc.
Bref, éthologiquement, c'est du tout bon.
Forte corrélation entre les genes impliquant un manque d'empathie et le taux de reproduction

Pour le reste, n'ayant pas une approche pathologiste du psychisme, j'ai toujours trouvé suspect le "vertu signaling" consistant à condamner ces traits alors qu'ils sont tout à fait fonctionnels en terme de maintient de la vie/de la structure du porteur.

 
C'est pour cela que je prefere des modélisations plus dynamique que la "triade noire" qui date franchement (mais on vit dans un pays ou Maslow est encore enseigné alors que c'est invalidé depuis des décennies)

PS : je n'ai pas lu le fil, si il y a des questions précises, n'hesitez pas à les poser

 

  • Yea 1
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Il y a 15 heures, Hamster ancap a dit :

Pour le reste, n'ayant pas une approche pathologiste du psychisme, j'ai toujours trouvé suspect le "vertu signaling" consistant à condamner ces traits alors qu'ils sont tout à fait fonctionnels en terme de maintient de la vie/de la structure du porteur.

 

Moi je n'y connais rien en psychologie, mais vu de loin ça a peut-être un lien avec les conséquences nuisibles de ces traits pour autrui, hein. 

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Tres probablement oui...

Et il s'agit dans ce cas d'un ressentit ou d'une opinion, plus à proprement parler de science.
C'est ce goubiboulga infâme de science matinée d'idéologie que je récuse.

Qu’apres des gens expriment haut et fort leurs préférences limbiques, c'est parfaitement respectable.
C'est un peu ce que beaucoup reprochent aux "sociologues" SJW si vous voulez : de produire des thèses ad hoc assorties de la rigueur intellectuelle d'un bulot

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il y a 47 minutes, Johnathan R. Razorback a dit :

 

Moi je n'y connais rien en psychologie, mais vu de loin ça a peut-être un lien avec les conséquences nuisibles de ces traits pour autrui, hein. 

Plutôt d'accord. Du peu que j'ai lu, les taux de testostérone corrèlent aussi avec les taux de divorce, et les taux de testostérone des hommes mariés sont plus bas (étude célèbre des années 90 sur des vétérans du Vietnam). Ce n'est donc pas seulement un taux élevé de testostérone qui ==> un comportement "dominant", c'est aussi un effet. Ça me fait penser que le mariage et la criminalité ou l'alcoolisme (qui diminue justement... les niveaux de testostérone: on ne peut pas expliquer le truc avec juste la testostérone) doivent être négativement corrélés. Tous ces épiphénomènes sont probablement aussi des facteurs confondants d'autres dynamiques (genre l'âge). Dans les deux cas, on ne peut pas ranger le divorce et les violences conjugales dans le "tout bon éthologique". (Et quels gènes "impliquent" un manque d'empathie?)

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50 minutes ago, Hamster ancap said:

Tres probablement oui...

Et il s'agit dans ce cas d'un ressentit ou d'une opinion, plus à proprement parler de science.
C'est ce goubiboulga infâme de science matinée d'idéologie que je récuse.

Qu’apres des gens expriment haut et fort leurs préférences limbiques, c'est parfaitement respectable.
C'est un peu ce que beaucoup reprochent aux "sociologues" SJW si vous voulez : de produire des thèses ad hoc assorties de la rigueur intellectuelle d'un bulot

C'est a dire qu'on considère quand même deux des trois caractéristiques de la triade noire comme des pathologies...

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Le 11/05/2021 à 20:07, NoName a dit :

 

Tiens @poney btw ça pourrait t'intéresser, Scott Alexander parle de manière tangentielle du sujet des hommes dysfonctionnels et de l'appel qu'ils procurent sur les femmes dans ce classique de SSC

(evidemment Pavé César) 

https://slatestarcodex.com/2014/08/31/radicalizing-the-romanceless/

 


Ce n'est pas inintéressant du tout, au contraire. Cela a même des qualités presque littéraires, honnêtement. Je suis même d'accord avec plein de points. Mais quelques problèmes avec le fond. 

Comme : 

Citation

 

I don’t think I ever claimed to be, or felt, entitled to anything. Just wanted to know why it was that people like Henry could get five wives and I couldn’t get a single date.

 

 

J'ai quand même envie de lui répondre : tu veux vraiment les mêmes nanas que Henry ? Ou alors : Henry est un prédateur qui sait sentir la faiblesse de ses proies et les chasse en fonction de celle-ci ; pas toi qui recherches une femme équilibrée. En gros, si tu te plains ou t'etonnes de ne pas avoir le succès d'un malade auprès d'autres malades, ne t'étonne pas d'être traité de connard.


L'autre souci, c'est la comparaison entre la situation des hommes qui n'arrivent pas a pécho et Dan, qui a deux jobs en même temps pour s'en sortir, mais n'y arrive pas. La différence entre les deux, c'est que Dan essaie vraiment. De toute ma vie, a chaque fois que j'ai rencontre un homme qui se plaignait de n'avoir aucun succès auprès femmes, j'ai toujours remarque que ces mêmes hommes ne faisaient objectivement rien pour améliorer leur situation. J'ai même une petite histoire a ce sujet.

J'ai rencontre un type il y a une dizaine d'années je ne sais plus trop comment dans un bar. C'était typiquement un incel (avant même que je ne découvre ce terme). Pour résumer rapidement, j'avais décidé d'en faire un peu mon "projet". Je voulais l'aider a pécho. Ce fut un désastre total malgré ma bonne volonté et mes conseils fort avises. Et cela, pour plusieurs raisons que je résumerai en une phrase : il ne m'écoutait pas et ne faisait pas d'effort. Finalement, j'ai coupe les ponts avec lui quand j'ai appris qu'il s'etait comporte comme un creep avec une nana qui était ivre morte. Le pire, c'est que je ne le juge même pas durement : j'imagine assez aisément la souffrance que peut créer le fait de ne jamais être intime avec les femmes. Mais je pense que c'est quelque chose de réglable pour ceux qui y mettent les moyens.

 

Bref, vous avez déjà rencontre des mecs athlétiques et bien habilles qui n'arrivaient pas a pécho ? Moi, non. Bon, et bien, a tous ceux qui se plaignent de ne pas pécho, je leur dirai à tous, avant toute chose : prenez soin de votre apparence et ça sera déjà un grand pas en avant. Le reste (les skills sociaux), c'est plus difficile à acquérir, mais ça se travaille, aussi. J'imagine que le problème, pour ceux qui essaient vraiment de s'en sortir, c'est que toutes les formations proposées sont, en fait, des scams créés par des puceaux depuis le garage de leur mère. 

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Ouais faut aussi suffisamment d'estime de soi pour aller à la salle de sport. Le problème est que leur frustration se déplace sur d'autres trucs et les rend invivables socialement. Ce sont des mélancoliques au sens du XVIIe. Ce qu'il faudrait ama, c'est qu'ils mettent leur énergie frustrée au service d'un truc plus utile que se bouffer de l'intérieur (leur job, une discipline difficile). Il faut suivre sa pente, pourvu que ce soit en montant, tout ça. Je pense pas du tout que tous les mecs soient voués à avoir du succès auprès des femmes, salle de sport et Ralph Lauren ou pas. Edit oui je connais un mec bien foutu et bien habillé qui ne pécho pas parce qu'il est trop timide et a peur de se faire jeter. Et plus il attend, plus il attend, c'est l'effet Lindy du non-baisage.

Sur la question de la "science" qui ne serait pas normative et s'opposerait à la vilaine idéologie qui met des étiquettes, laissez-moi https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Normal_et_le_Pathologique :rolleyes: Et l'évolution a tout à fait son mot à dire en morale. C'est bien pour ça qu'on parle de naturalisme moral.

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41 minutes ago, Johnnieboy said:

J'imagine que le problème, pour ceux qui essaient vraiment de s'en sortir, c'est que toutes les formations proposées sont, en fait, des scams créés par des puceaux depuis le garage de leur mère. 

Je souscris volontiers à tout ton post sauf à ça. Les PUAs qui étaient à la mode il y a 10-15 ans avaient plutôt pas mal de succès auprès des femmes. Le problème vient plutôt du fait qu'ils formaient des jeunes hommes frustrés en parfaits psychopathes.

C'est à dire qu'en jouant sur le nombre et en désinhibant leurs clients au rejet ils leur ont permis de niquer mais pas de choisir des partenaires ni de construire quoi que ce soit de viable à long terme.

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il y a 4 minutes, Noob a dit :

Je souscris volontiers à tout ton post sauf à ça. Les PUAs qui étaient à la mode il y a 10-15 ans avaient plutôt pas mal de succès auprès des femmes. Le problème vient plutôt du fait qu'ils formaient des jeunes hommes frustrés en parfaits psychopathes.

C'est à dire qu'en jouant sur le nombre et en désinhibant leurs clients au rejet ils leur ont permis de niquer mais pas de choisir des partenaires ni de construire quoi que ce soit de viable à long terme.

Il n'y a qu'à voir les spécialistes de l'abattage de rue (genre le gars qui anime Les Philogynes). Leur regard est comme mort, et ils n'ont visiblement plus d'âme. 

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2 minutes ago, Rincevent said:

Il n'y a qu'à voir les spécialistes de l'abattage de rue (genre le gars qui anime Les Philogynes). Leur regard est comme mort, et ils n'ont visiblement plus d'âme. 

TIL :icon_surpris::icon_surpris::icon_surpris:.

 

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C'est le probleme lorsque l'on veut du résultat à n'importe quel prix en étant pret à vendre son ame pour cela.
C'est meme le principe meme de l'hypnose et de la "magie" d'ailleurs (mais ca marche...)

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il y a 31 minutes, Noob a dit :

Je souscris volontiers à tout ton post sauf à ça. Les PUAs qui étaient à la mode il y a 10-15 ans avaient plutôt pas mal de succès auprès des femmes. Le problème vient plutôt du fait qu'ils formaient des jeunes hommes frustrés en parfaits psychopathes.

C'est à dire qu'en jouant sur le nombre et en désinhibant leurs clients au rejet ils leur ont permis de niquer mais pas de choisir des partenaires ni de construire quoi que ce soit de viable à long terme.

 

C'est probablement un autre problème. Je ne connais pas trop la scène PUA, je pensais avant tout a Roosh V, qui avait été mentionne en ces lieux. Je pense qu'il faut, par contre, apprendre un juste milieu entre désinhibition totale et le fait qu'il faut quand même apprendre à accepter le rejet sans en faire une tragedie. J'ai rencontre un mec au Japon qui demandait simplement a une centaine de femmes par jour :"Tu veux qu'on aille au Love Hotel ?". Il etait tout content de me dire que ça fonctionnait. :D

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