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il y a 3 minutes, Lancelot a dit :

Elle doit être quand même vachement isolée socialement si elle ne se doutait pas de tout ça avant.

J'fais plutôt le pari qu'elle est isolée dans sa tête, avec le syndrome de celle qui a tout vécu, et qui part du principe que tu n'as rien à lui apprendre (sauf quand elle se trompe, évidemment). En plus, elle est journaliste, donc elle sait recueillir les informations, sauf celles qui lui sont cachées.

 

Par contre, j'aurai plutôt parié sur une presque trentenaire, plutôt qu'une presque quarante. Dans dix ans, elle est complotiste convaincue.

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Il y a 4 heures, RaHaN a dit :

Ouin ouin ouin, on ne peut plus rester éternellement adulescente quand on a des gamins, ouin ouin ouin.

 

Il y a 4 heures, RaHaN a dit :

Mon échappatoire, c’était la fête: j’avais le sentiment de me récupérer lorsque j’étais sur le dancefloor.

Aaaah, "la fête", mais pour fêter quoi au juste ? Si c'est juste pour redevenir "adolescente", alors référence obligatoire :

 

 

 

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C'est quoi, le consentement à la maternité, sans déconner ? Après le cerfa pré coït, faudra suivre une formation en accéléré avant de choisir d'être parent ? Elle n'a jamais de sa vie discuté avec des mères pour comprendre que c'est une expérience de vie unique, merveilleuse, aliénante et tellement banale ? Et ce que te racontera ton ami, ta mère, ou n'importe qui ne sera jamais équivalent à ce que tu ressentiras, de toute façon. En négatif ou positif.

 

J'ai souvent en tête cette réflexion tellement vraie de Audrey Hepburn :

Le plus difficile dans la maternité c'est cette inquiétude intérieure que l'on ne doit pas montrer.

 

C'est en ce sens à mon avis que la parentalité est privative de liberté. Pour le reste, on fait avec, c'est du matériel. Cette nana est une imbécile qui brandit son égocentrisme avec l'alibi du féminisme.

 

Et évidemment, elle écrit en inclusif plein pot avec des iels alakon.

 

....Il m’a fallu de la force pour quitter ce garçon (7 ans quoi) mais je ne l’ai pas trouvée toute seule, cette force. J’ai eu des ami.e.s extraordinaires qui m’ont portée.
Ça me fascine aujourd’hui parce qu’on était très jeunes. Et, je ne sais pas comment iels ont eu cette sagesse, mais iels m’ont aidée très subtilement à apprivoiser l’idée d’une rupture alors que j'étais sous emprise...

 

 

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8 minutes ago, Bisounours said:

....Il m’a fallu de la force pour quitter ce garçon (7 ans quoi) mais je ne l’ai pas trouvée toute seule, cette force. J’ai eu des ami.e.s extraordinaires qui m’ont portée.

 

Ça me fascine aujourd’hui parce qu’on était très jeunes. Et, je ne sais pas comment iels ont eu cette sagesse, mais iels m’ont aidée très subtilement à apprivoiser l’idée d’une rupture alors que j'étais sous emprise...

Avec des ami.e.s comme ça...

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C'est sûr que cette personne et sa production mérite l'oubli ; cela dit, les gens qui n'ont pas (encore) d'enfant devrait comprendre que quand elle dit qu'elle avait l'impression de se récupérer en faisant la fête, cela signifie que, en tant que parent, tu vis pour ton enfant 100% du temps, tu travailles même pour lui, et que si tu arrives à sortir un soir seul(e) tous les trois mois, pour te retrouver, pour avoir du temps pour toi, pour lire, danser, voir une amie, (en vrai : pour dormir, te reposer, t'assoir) c'est une victoire énorme. Pourquoi ? Parce que cela suppose un alignement des planètes assez fou : l'enfant ne doit pas être malade comme un chien, tu ne dois pas être débordé par le taf, ni ton époux, ou tu dois avoir une nounou disponible ou un membre de la famille disponible en qui tu as vraiment confiance, tu dois avoir de l'énergie dele faire (or tu es à plat la majeure partie du temps), etc.

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il y a 6 minutes, Bisounours a dit :

j'étais sous emprise

"Sous emprise" est la nouvelle manière, parfaitement perverse, de dire "amoureuse". On peut relire la quasi-intégralité des occurrences contemporaine de "sous emprise" en remplaçant par "amoureuse", et ça marche parfaitement.

 

il y a 7 minutes, Bisounours a dit :

C'est quoi, le consentement à la maternité, sans déconner ?

C'est le besoin irrépressible de certaines irresponsables d'étendre l'IVG jusqu'à après la naissance du moutard. Lilith est de retour, qu'on se le dire.

 

Sinon, il faudra aussi commencer à évoquer les femmes qui se font mettre en cloque alors que leur époux (ou partenaire) n'a pas envie d'enfants supplémentaires, ou à l'inverse celles qui se font avorter contre le désir d'enfant de Monsieur ; ça va commencer à être rigolo.

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Il y a 2 heures, Rincevent a dit :

Ouin ouin ouin, on ne peut plus rester éternellement adulescente quand on a des gamins, ouin ouin ouin.

Ah, notons aussi le fait de transformer des difficultés personnelles (why not ? avoir un gamin, c'est, effectivement, un énorme changement dans sa vie) en drame sociétal dont le monde doit prendre conscience et contre lequel il convient de lutter activement. Narcissism, it's over 9000 !

Next step : "il ne rabaisse pas la lunette des toilettes/elle ne me prépare pas mon café à la bonne température, c'est une violence conjugale insoutenable, que fait la société ?!". 

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il y a 28 minutes, Ultimex a dit :

Ah, notons aussi le fait de transformer des difficultés personnelles (why not ? avoir un gamin, c'est, effectivement, un énorme changement dans sa vie) en drame sociétal dont le monde doit prendre conscience et contre lequel il convient de lutter activement. Narcissism, it's over 9000 !

Next step : "il ne rabaisse pas la lunette des toilettes/elle ne me prépare pas mon café à la bonne température, c'est une violence conjugale insoutenable, que fait la société ?!". 

Cries in Jordan Peterson.

 

Comme quoi, ce genre de chouineries ont, à leur fondement ultime, moins des idéologies que des drames personnels. Lesdits drames étant non pas que la vie soit faite de frustrations petites et grandes, mais qu'on n'y prépare plus les générations nouvelles.

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Il y a 11 heures, RaHaN a dit :

 

"Pour consentir, il faut choisir et pour choisir, il faut être éclairée. Je vais prendre un exemple très simple: on propose à une personne deux verres, dans l’un, il y a du jus de pomme et dans l’autre un jus dont on ne connaît pas la saveur. Peut-on vraiment choisir si on ne sait pas ce qu’il y a dans l’un des deux verres?"

 

Bon dieu que c'est con. Mais Con.

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il y a 2 minutes, Alchimi a dit :

Bon dieu que c'est con. Mais Con.

Mais va jusqu'au bout, c'est un festival à chaque phrase.

Et j'étais pas allé sur la page insta. Mais en fait, il faut !

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il y a 17 minutes, RaHaN a dit :

Mais va jusqu'au bout, c'est un festival à chaque phrase.

Et j'étais pas allé sur la page insta. Mais en fait, il faut !

Ah mais l'article reprend plusieurs de ses posts insta. Fes.Ti. Val.

Mention ultra spéciale sur le post où elle râle parce que le gamin vient lui glisser un dessin sous la porte des toilettes où elle est en train de faire caca et qu'elle prend en photo, toujours sur le trône, pour chougnier sur les rezos en mode attention whore "olala je n'ai plus d'intimité en tant que Mère."

 

Ya braindead.

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il y a 2 minutes, Mathieu_D a dit :

Elle s'est trouvée un créneau, ça ne dit rien de comment elle est vraiment dans son foyer.

Elle insta la photo de son gosse qui lui file un dessin moche sous la porte des chiottes, il te faut quoi ?

"Oh mais mon chéri, je me fou de ta gueule devant les gens, mais c'est grâce à ça qu'on a de l'argent" ? Bitch please.

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il y a 1 minute, RaHaN a dit :

Elle insta la photo de son gosse qui lui file un dessin moche sous la porte des chiottes tout en poussant sa crotte, il te faut quoi ?

Voilà.

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il y a 1 minute, Rincevent a dit :

Voilà.

Citation

Elle insta la photo de son mioche qui lui file un dessin moche sous la porte des chiottes tout en poussant sa crotte, il te faut quoi ?

 

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2 minutes ago, Bisounours said:

Et puis tout de même  est-ce si compliqué d'expliquer à son enfant qu'il y a des lieux réservés à l'intimité dans une maison ? 

Il a quel âge son fils ?

Tu ne te souviens plus ? Les tout petits viennent sur tes genoux quand tu es sur le trône !

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il y a 30 minutes, Mathieu_D a dit :

Tu ne te souviens plus ? Les tout petits viennent sur tes genoux quand tu es sur le trône !

Ben justement non.

Et quand bien même, tout petit c'est jusqu'à quel âge ? 

Et passer un dessin sous la porte, faut reconnaître que c'est pas non plus insoutenable.

Bref, c'est une grosse nouille narcissique.

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il y a 19 minutes, Bisounours a dit :

Bref, c'est une grosse nouille narcissique.

Ah bah vu ce qu'elle raconte c'est bien une enfant du siècle hein.

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Je lis trop de marxistes en ce moment ça doit être ça mais j'ai quand même envie de dire que dans la catégorie des combats politiques, ce genre de découverte de la Lune est bien un truc de bourges. Ensuite son argumentaire est digne d'un ado: elle croit qu'on ne fait jamais de choix sans avoir toute l'information, alors qu'on fait exactement ça tout le temps. Et j'ajouterais qu'on ne peut pas avoir toute l'information, et que c'est pour ça qu'on fait des choix. Mais maintenant je pense à Bergson, qui écrit qu'on ne choisit jamais deux options qu'un moi unique va ou non embrasser: on choisit la personne qu'on va être, et qu'on peut pas être avant d'avoir fait ces choix. Bergson va même plus loin dans son analyse de la délibération: pendant que je pondère entre deux options, je passe par une série d'états qui me rapprochent tantôt de l'une, tantôt de l'autre option, jusqu'à ce que ces hésitations m'aient suffisamment transformé pour que je sois déjà devenu la personne qui va faire X ou Y ("jusqu'à ce que l'action libre s'en détache à la manière d'un fruit trop mûr"). Mais elle est trop fan de sa petite personne pour faire un tel choix apparemment, càd pour changer. 150 ans d'existentialisme pour en arriver à ça.

 

Ce n'est pas le moindre des paradoxes qu'on vive dans une société aussi obsédée par la question du consentement quand il s'agit des femmes et du sexe, pour ensuite piétiner cette notion fourre-tout quand il s'agit des vaccins. D'un côté, dans une soirée, on vous explique que "peut-être", un silence, etc. ça veut dire "non", on monte des séries sur Netflix où les personnages se demandent toutes les deux secondes "is that ok with you if I...", et de l'autre, on explique que si vous avez voté pour un mec un jour il y a cinq ans, vous avez consenti à tout ce qu'il va faire pendant les 1825 jours suivants. Je n'avais pas encore vraiment réfléchi au rapport entre les deux, pourtant à mon avis très révélateur, mais madame me le donne sur un plateau: dans les deux cas, il repose sur l'illusion qu'on peut avoir toute l'information pour faire un choix et qu'on doit l'avoir avant. Un gauchiste intelligent dirait que c'est le modèle de l'homo economicus étendu à la vie entière, mais les lecteurs de Hayek, Coase et Schumpeter sur l'art de l'entrepreneur savent que c'est le contraire. L'idéal serait qu'on naisse avec un fichier contenant toute notre vie à l'avance (l'haecceité de Leibniz), qu'on puisse savoir quels choix faire, mais comme ça n'a aucun sens, qu'on puisse en fait se libérer de la "charge mentale" de faire des choix. Il y a de l'"information" out there, mais jamais elle ne s'imagine que la seule manière (parfois) d'acquérir de "l'information", c'est de faire une expérience. Le résultat est toujours difficile à prédire, mais même s'il est prédictible (you are not a beautiful and unique snowflake), est-ce que ça veut dire que nous sommes moins libres pour autant? Je ne pense pas.

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Il y a 2 heures, Vilfredo a dit :

Je lis trop de marxistes en ce moment ça doit être ça mais j'ai quand même envie de dire que dans la catégorie des combats politiques, ce genre de découverte de la Lune est bien un truc de bourges. Ensuite son argumentaire est digne d'un ado: elle croit qu'on ne fait jamais de choix sans avoir toute l'information, alors qu'on fait exactement ça tout le temps. Et j'ajouterais qu'on ne peut pas avoir toute l'information, et que c'est pour ça qu'on fait des choix. Mais maintenant je pense à Bergson, qui écrit qu'on ne choisit jamais deux options qu'un moi unique va ou non embrasser: on choisit la personne qu'on va être, et qu'on peut pas être avant d'avoir fait ces choix. Bergson va même plus loin dans son analyse de la délibération: pendant que je pondère entre deux options, je passe par une série d'états qui me rapprochent tantôt de l'une, tantôt de l'autre option, jusqu'à ce que ces hésitations m'aient suffisamment transformé pour que je sois déjà devenu la personne qui va faire X ou Y ("jusqu'à ce que l'action libre s'en détache à la manière d'un fruit trop mûr"). Mais elle est trop fan de sa petite personne pour faire un tel choix apparemment, càd pour changer. 150 ans d'existentialisme pour en arriver à ça.

 

Ce n'est pas le moindre des paradoxes qu'on vive dans une société aussi obsédée par la question du consentement quand il s'agit des femmes et du sexe, pour ensuite piétiner cette notion fourre-tout quand il s'agit des vaccins. D'un côté, dans une soirée, on vous explique que "peut-être", un silence, etc. ça veut dire "non", on monte des séries sur Netflix où les personnages se demandent toutes les deux secondes "is that ok with you if I...", et de l'autre, on explique que si vous avez voté pour un mec un jour il y a cinq ans, vous avez consenti à tout ce qu'il va faire pendant les 1825 jours suivants. Je n'avais pas encore vraiment réfléchi au rapport entre les deux, pourtant à mon avis très révélateur, mais madame me le donne sur un plateau: dans les deux cas, il repose sur l'illusion qu'on peut avoir toute l'information pour faire un choix et qu'on doit l'avoir avant. Un gauchiste intelligent dirait que c'est le modèle de l'homo economicus étendu à la vie entière, mais les lecteurs de Hayek, Coase et Schumpeter sur l'art de l'entrepreneur savent que c'est le contraire. L'idéal serait qu'on naisse avec un fichier contenant toute notre vie à l'avance (l'haecceité de Leibniz), qu'on puisse savoir quels choix faire, mais comme ça n'a aucun sens, qu'on puisse en fait se libérer de la "charge mentale" de faire des choix. Il y a de l'"information" out there, mais jamais elle ne s'imagine que la seule manière (parfois) d'acquérir de "l'information", c'est de faire une expérience. Le résultat est toujours difficile à prédire, mais même s'il est prédictible (you are not a beautiful and unique snowflake), est-ce que ça veut dire que nous sommes moins libres pour autant? Je ne pense pas.

Choisir face à une information imparfaite, c'est un truc d'homme libre (et quand j'évoque les hommes, j'embrasse les femmes) ; les autres sont faits pour servir et pour rester à la cuisine fermer leurs gueules.

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41 minutes ago, Rincevent said:

Choisir face à une information imparfaite, c'est un truc d'homme libre (et quand j'évoque les hommes, j'embrasse les femmes) ; les autres sont faits pour servir et pour rester à la cuisine fermer leurs gueules.

Surtout le soucis c'est comment savoir si on a assez d'information ? A priori rien ne prouve que l'information parfaite existe et même si elle existe on doit pouvoir se convaincre qu'on l'a. Bref elle a surtout besoin d'une thérapie.

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Il y a 4 heures, Vilfredo a dit :

Ensuite son argumentaire est digne d'un ado

 

A peu près toute la production culturelle contemporaine est digne d'un ado à la réflexion.

En vieillissant, l'Occident passe en régression adolescente. C'est triste.

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il y a 14 minutes, Bézoukhov a dit :

A peu près toute la production culturelle contemporaine est digne d'un ado à la réflexion.

En vieillissant, l'Occident passe en régression adolescente. C'est triste.

La vieillesse est une lente régression : on remet des couches, on mange de la bouillie, on passe sa journée à dormir et se plaindre...

 

Triste.

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  • 2 weeks later...

Les censeurs des mœurs sont de retour ! 

http://www.slate.fr/audio/mansplaining/potacherie-masculine-consequences-cas-philippe-lacheau-81

Citation

L'occasion de se pencher sur cet univers très potache, qui assume son absence de neurones mais absolument pas les conséquences de certains des messages qu'il véhicule.

Il est vrai que par opposé les journalistes sont eux de grocervos...

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