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Roniberal

De Gaulle antisémite?

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http://www.denistouret.net/textes/Gaulle.html

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De Gaulle antisémite? Des Juifs l'ont clamé en tous temps, et certains le pensent encore. Antisémite de par son éducation et ses convictions maurrassiennes, a-t-on dit. Antisémite en raison de son nationalisme intransigeant, pour obtenir l'adhésion du monde arabe… Que disait-il de ces griefs?

- Il disait que ça n'avait pas de sens. Mon grand-père paternel, Henri de Gaulle, était contre toutes les intolérances de l'anticléricalisme comme de l'antisémitisme. Je garde le souvenir de cette affirmation paternelle: « Mon père se battait pour Dreyfus avec la même passion qu'il se battait pour l'Eglise et l'enseignement religieux. Peu de catholiques pratiquants menaient ces deux combats à la fois. Ils étaient surtout antidreyfusards. Voilà dans quel esprit Charles de Gaulle a été éduqué. Qui a ensuite été son maître à penser en tant qu'officier? Un israélite: le lieutenant-colonel Emile Mayer. Ecrivain, il est celui qui l'a peut-être le plus influencé dans sa vie. Mayer, je l'ai déjà dit, tenait entre les deux guerres un salon littéraire à Paris que mon père fréquentait assez assidûment. Quand il a cru souffrir de sa situation d'israélite dans l'armée, il l'a aidé moralement. Sa mort lui a causé une grande peine. Dreyfusard comme mon grand-père, mon père a défendu ses convictions avec acharnement. Ma mère se rappelait qu'un soir, il était rentré furieux d'un dîner en ville parce qu'il s'était querellé avec ses hôtes à cause de « l'affaire ». Il faut savoir aussi que je suis né des mains du professeur Edmond Lévy-Solal qui avait la chaire de gynécologie à l'hôpital Baudelocque. C'était un ami de la famille que l'on rencontrait souvent en vacances au château de Sept-fontaines, chez mon oncle Vendroux, avant la Seconde Guerre mondiale. Nombre des médecins de mon père étaient juifs: vous connaissez, bien sûr, André Lichtwitz, qui l'avait rejoint à Londres, qu'il a gardé jusqu'à sa mort et qui était son ami le plus proche, les professeurs Pierre Aboulker, Jean Lassner et Adolphe Steg qui l'ont opéré de la prostate à Cochin le 17 avril 1964. Il avait pour les Juifs une grande admiration. Il considérait qu'ils formaient « la communauté la plus intelligente de la terre ». Combien de fois l'ai-je entendu s'exclamer devant le talent de tel musicien, philosophe, scientifique, industriel ou artiste: « Ce n'est pas étonnant, il est israélite! » Mais il les estimait peu en politique. Il remarquait: « Malgré leur intelligence, il n'y a qu'une chose qu'ils n'ont pas: l'habileté en politique et cela depuis qu'ils existent. Chaque fois qu'ils essaient d'en faire, ça tourne à la catastrophe, cela sans doute à cause de leur parti pris. » Il ne faut pas oublier non plus qu'il y avait beaucoup d'hommes d'origine juive à la France Libre, au Comité français de la Libération nationale et au BCRA, le service secret de la France Libre: Maurice Schumann, André Philip, Pierre Mendès France, Georges Boris, Henry Bernstein, Raymond Aron, Jean Pierre-Bloch, Joseph Kessel, Jules Moch, Maurice Rheims, Maurice Diamant-Berger dit André Gillois, Gaston Palewski qui fut longtemps son directeur de cabinet …

Ibidem, Les juifs et les arabes, p. 317-318

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- Alors, la fameuse déclaration du Général qui a fait tant de bruit, le 27 novembre 1967, devant la presse internationale: « Peuple d'élite, dominateur et sûr de soi. » De quelle manière a-t-il réagi devant le tollé qu'elle a déclenché?

- Il a pris cela avec beaucoup de sérénité en remarquant que les polémistes de mauvaise foi tronquaient toujours sa déclaration de ses deux premiers mots. Pour lui, ces critiques véhémentes et ces protestations n'avaient pas de sens. Et d'ailleurs, les Juifs de son entourage le savaient très bien. Aucun de ceux qui lui étaient proches ne s'est brouillé avec lui. Ses médecins, ses amis juifs sont restés les mêmes. C'est un «lobby» qui fricotait toute cette musique dans la presse en plus d'un certain nombre de ses adversaires politiques. Il faut se souvenir que c'est lui qui a rendu aux Juifs d'Afrique du Nord, dès son arrivée à Alger en 1943, la totale citoyenneté que Vichy leur avait enlevée. C'est même une des premières choses qu'il ait faites. Il faut se souvenir de l'adresse que Romain Gary, l'écrivain célèbre d'origine israélite, gaulliste de la première heure et compagnon de la Libération, a lancée à mon père au sujet de sa fameuse déclaration. C'était en 1969. L'auteur de la Promesse de l'aube était triste d'avoir vu l'homme qu'il respectait le plus au monde quitter le pouvoir après le référendum perdu. Je me dois de le citer jusqu'au bout: «Votre seule faiblesse à cet égard, mon Général, est que, tout en n'étant pas le moins du monde antisémite, vous vouliez que les Juifs en soient reconnaissants et suivent vos conseils à propos du Moyen-Orient. Je suis sûr que vous vous êtes senti frustré quand ils ont interrogé les Ecritures et qu'ils en ont déduit que vous n'étiez absolument pas Moïse. Après le raid israélien contre le Liban, dont les avions de ligne français sur l'aéroport de Beyrouth ont été l'une des cibles, c'est comme si vous vous étiez senti personnellement offensé par l'action des Israéliens." Et d'ajouter ces mots qui ont leur poids sur de pareilles lèvres: "Je ne connais pas d'homme qui soit aussi peu antisémite que vous."

Ibidem, p. 320-321

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- Comment a-t-il pris les reproches que lui a adressés le grand rabbin à la suite de sa fameuse déclaration sur le peuple israélien?

- Leur rencontre a eu lieu un peu plus tard, en janvier 1968. Je revois mon père le mois d'après alors que, quelque temps auparavant, il est allé rendre hommage à Toulon aux victimes du Minerve, le sous-marin disparu au cours d'une plongée en Méditerranée. Mgr François Marty vient de succéder à Mgr Pierre Veuillot en tant que cardinal-archevêque de Paris, et je sens que la nouvelle de cette succession le contrarie. Contrairement aux usages séculaires, le pape Paul VI n'a pas jugé utile de le consulter avant que le Vatican ne décide de ce choix. Est-ce la raison de son irritation? Non. Il finit par m'expliquer: « Mgr Marty est très marqué à gauche et je le vois déjà favorable aux mouvements sociaux, et être trop indulgent envers les trublions de Nanterre. » La police avait dû intervenir pour faire évacuer les locaux de cette université devant l'agitation de ses quinze mille étudiants. C'étaient les prémices du mois de mai… «Je crains, m'avoue-t-il, que mes relations avec ce cardinal ne deviennent vite difficiles. » Et aussitôt, il enchaîne sur son récent entretien avec le grand rabbin Jacob Kaplan qu'il vient de recevoir à l'Elysée. «Cette autre éminence religieuse est toujours prête à imaginer des intentions de nuire, à nous créer des problèmes. J'ai tenu à mettre les choses au point. Je n'ai pas mâché mes mots. Je lui ai déclaré: "Notre sympathie pour les Juifs est indiscutable, mais faudrait-il encore que certains ne se sentent pas plus israéliens que français. Leur prise de position en faveur de l'Etat d'Israël est inadmissible." Il m'a alors répondu que cela ne signifiait pas de leur part une double allégeance, qu'ils ne se sentaient pas moins absolument français, mais j'avoue que j'ai peine à le croire. » Ce qui l'agaçait aussi chez certains Juifs, c'est leur internationalisme entre coreligionnaires, à la différence des chrétiens et des Arabes qui ont souvent des intérêts opposés et qui se font la guerre. Il observait : "On peut être solidaires entre coreligionnaires sans pour autant abandonner sa nationalité au profit d'une autre."

Ibidem, p. 325

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Juin 44 : De Gaulle n'est rejoint que par une troupe hétéroclite. "Encore un juif…", soupire t'il, quand on lui annonce Georges Boris, ancien secrétaire de Loewenstein et ex-directeur de la "Lumière", conseiller financier .

( Cité par J.R. Tournoux Pétain et de Gaulle. Ed Plon 1964)

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Juin 44 : De Gaulle n'est rejoint que par une troupe hétéroclite. "Encore un juif…", soupire t'il, quand on lui annonce Georges Boris, ancien secrétaire de Loewenstein et ex-directeur de la "Lumière", conseiller financier .

( Cité par J.R. Tournoux Pétain et de Gaulle. Ed Plon 1964)

Juin 40 ?

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Juin 44 : De Gaulle n'est rejoint que par une troupe hétéroclite. "Encore un juif…", soupire t'il, quand on lui annonce Georges Boris, ancien secrétaire de Loewenstein et ex-directeur de la "Lumière", conseiller financier .

( Cité par J.R. Tournoux Pétain et de Gaulle. Ed Plon 1964)

Il y a différentes explications possibles à cette sortie; pourquoi privilégier la plus malveillante ?

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Il y a différentes explications possibles à cette sortie; pourquoi privilégier la plus malveillante ?

Est-on obliger de dire du bien des juïfs?

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Est-on obliger de dire du bien des juïfs?

Oui.

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Il y a différentes explications possibles à cette sortie; pourquoi privilégier la plus malveillante ?

Lorsque l'on sait tout le bien qu'il pensait de la population nord-africaine, on ne peut qu'être soupçonneux. Et puis il a eu de fortes sympathies pour l'Action Française.

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Lorsque l'on sait tout le bien qu'il pensait de la population nord-africaine, on ne peut qu'être soupçonneux. Et puis il a eu de fortes sympathies pour l'Action Française.

De Gaulle était tout sauf antisémite.

Certes, il était d'un milieu plutôt maurrassien mais son père semble avoir été convaincu très tôt de l'innocence de Dreyfus.

Lui-même a rendu à l'occasion hommage à ce qu'il considérait comme une famille française à part entière.

Personnellement, je n'ai jamais compris pourquoi les Français d'ascendance juive ont pu être choqués par les propos du Général en 1967. "Peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur": peut-être sont-ce les qualificatifs que le Président fondateur de la Ve aurait voir appliqués à la France ?

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Les juifs sont d'eternelles victimes, et ca en devient un "life style", les bourgeois aiment penser etre victime de la pollution, de la société de consommation, etc …

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Est-on obliger de dire du bien des juïfs?

Les juïfs en général je ne saïs pas. Les tunisiens, il vaut mieux pour toi ici-bas.

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Les juïfs en général je ne saïs pas. Les tunisiens, il vaut mieux pour toi ici-bas.

Private joke ?

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Private joke ?

Non, pas du tout. Les anti-Tunisiens de service méritent de crever…

…comme les propagandistes du PCC…

Si, si, je suis sérieux!

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Un must pour tout anti-gaulliste primaire:

La question de l'antisémitisme y est longuement abordée, de même que les affinités maurrassiennes du général qui l'amenèrent à faire preuve d'une grande indulgence… pour les collabos.

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De Gaulle était tout sauf antisémite.

Certes, il était d'un milieu plutôt maurrassien mais son père semble avoir été convaincu très tôt de l'innocence de Dreyfus.

Lui-même a rendu à l'occasion hommage à ce qu'il considérait comme une famille française à part entière.

Personnellement, je n'ai jamais compris pourquoi les Français d'ascendance juive ont pu être choqués par les propos du Général en 1967. "Peuple d'élite, sûr de lui-même et dominateur": peut-être sont-ce les qualificatifs que le Président fondateur de la Ve aurait voir appliqués à la France ?

Attention, je n'affirme pas qu'il l'était, seulement je pense qu'il a toujours eu du mal à se départir de ce vieux fond antisémite qui a pourri une bonne partie de la vieille droite française.

Sur le côté dreyfusard de la famille, c'est un fait avéré.

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Un must pour tout anti-gaulliste primaire:

La question de l'antisémitisme y est longuement abordée, de même que les affinités maurrassiennes du général qui l'amenèrent à faire preuve d'une grande indulgence… pour les collabos.

Du meme auteur,

"L'impureté de Dieu : Souillures et scissions dans la pensée juive" :icon_up:

"Noire est la beauté" (Multiculturalisme oblige)

"Mon zizi à moi"

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Un must pour tout anti-gaulliste primaire:

de même que les affinités maurrassiennes du général qui l'amenèrent à faire preuve d'une grande indulgence… pour les collabos.

Il est certain que pour des raisons tactiques, entre 1947 et 1953, soit à l'époque du RPF, le Général atténua nettement ses critiques à l'égard des vichystes.

Néanmoins, de 1940 à 1947, et de 1958 à sa mort, on ne peut pas dire qu'il fit preuve d'une grande sympathie vis à vis de ceux qui avaient servi Pétain.

En fait, sauf à l'époque du RPF et au début de la Ve République (cf. les ambiguités du Général quant à l'avenir de l'Algerie), gaullistes et pétainistes n'ont quasiment jamais marché du même pas entre 1940 et 1970. Et si ce fut le cas, les raisons en furent tout à fait circonstancielles.

Il faut voir ce que tu entends par "collabos": si tu vises par là Brasillach ou Pucheu ou encore Laval (ce dernier n'avait toutefois, pour rappel, rien d'un homme de droite et encore mois d'extrême droite), je rappelle qu'ils furent fusillés par le pouvoir gaulliste.

Si tu veux évoquer des hauts fonctionnaires qui furent parties prenantes de l'administration sous Vichy, il est vrai que Michel Debré et Maurice Couve de Murville étaient dans ce cas.

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Il faut voir ce que tu entends par "collabos": si tu vises par là Brasillach ou Pucheu ou encore Laval (ce dernier n'avait toutefois, pour rappel, rien d'un homme de droite et encore mois d'extrême droite), je rappelle qu'ils furent fusillés par le pouvoir gaulliste.

Si tu veux évoquer des hauts fonctionnaires qui furent parties prenantes de l'administration sous Vichy, il est vrai que Michel Debré et Maurice Couve de Murville étaient dans ce cas.

Benoist-Méchin, l'homme à l'origine de la politique arabe de la France ?

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La question de l'antisémitisme y est longuement abordée, de même que les affinités maurrassiennes du général qui l'amenèrent à faire preuve d'une grande indulgence… pour les collabos.

Peut-être aussi que l'histoire est passée un peu vite sur les motivations et l'identité des collabos, qui ne formaient pas un groupe très homogène. Je ne crois pas que De Gaulle ait succombé à des faiblesses affectives ou sentimentales. Si indulgences il y a eu, alors je veux croire qu'il avait de bonnes raisons de le faire.

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Oui.

J'ai enfin trouvé un sujet dans lequel j'aime la sèche apodicité de ton ton habituel. :icon_up:

Benoist-Méchin, l'homme à l'origine de la politique arabe de la France ?

Et préfigurateur de sa politique européenne : pour une France forte au sein d'une Europe allemande.

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Si tu veux évoquer des hauts fonctionnaires qui furent parties prenantes de l'administration sous Vichy, il est vrai que Michel Debré et Maurice Couve de Murville étaient dans ce cas.

Et Touvier alors ?

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Et Touvier alors ?

Ah non, pas les Touvier!

Oui, je connais la porte.

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Lorsque l'on sait tout le bien qu'il pensait de la population nord-africaine, on ne peut qu'être soupçonneux. Et puis il a eu de fortes sympathies pour l'Action Française.

:icon_up:

C'est très mal de faire des procès d'intention.

Un must pour tout anti-gaulliste primaire:

La question de l'antisémitisme y est longuement abordée, de même que les affinités maurrassiennes du général qui l'amenèrent à faire preuve d'une grande indulgence… pour les collabos.

Je trouve merveilleux de faire un procès en collaboration au seul type qui a eu les couilles de s'opposer aux Chleuhs et à qui la Fraônce doit de ne pas avoir été traité comme le satellite du troisième reich qu'elle était.

Benoist-Méchin, l'homme à l'origine de la politique arabe de la France ?

La politique arabe de la France est à peu près le truc le plus intelligent qu'elle ait à son actif ces dernières décennies.

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Je trouve merveilleux de faire un procès en collaboration au seul type qui a eu les couilles de s'opposer aux Chleuhs et à qui la Fraônce doit de ne pas avoir été traité comme le satellite du troisième reich qu'elle était.

Evidemment.

Pour polémiquer un peu (une fois n'est pas coutume): comme je l'expliquais l'autre jour à un pote, quel aura été ces soixante dernières années le point commun entre une certaine droite libérale (Indépendants et Paysans, RI, libéraux de l'UMP) d'une part et l'extrême droite d'autre part ? Leur commune détestation du Général et du gaullisme.

Quelques exceptions néanmoins, du côté libéral: Giscard et Barre.

Benoist-Méchin, l'homme à l'origine de la politique arabe de la France ?

Il me semble que JBM, secrétaire d'Etat chargé des relations franco-allemandes sous Darlan (au printemps 1941, il avait même rencontré le Führer avec l'Amiral), n'a pas eu trop de problèmes à la libération.

Plus tard, il a nouveau fréquenté les allées du pouvoir, mais de manière plus discrète (sous Pompidou: ce qui permettait d'ailleurs aux gaullistes intégristes de rajouter une nouvelle pièce à charge du deuxième Président de la Ve).

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Pour polémiquer un peu (une fois n'est pas coutume): comme je l'expliquais l'autre jour à un pote, quel aura été ces soixante dernières années le point commun entre une certaine droite libérale (Indépendants et Paysans, RI, libéraux de l'UMP) d'une part et l'extrême droite d'autre part ? Leur commune détestation du Général et du gaullisme.

On ne peut pas dire une commune détestation si les raisons sont différentes, et elles le sont.

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La politique arabe de la France est à peu près le truc le plus intelligent qu'elle ait à son actif ces dernières décennies.

En terme de géopolitique et en comparaison à la "politique africaine de l'Elysée", je veux bien être d'accord. M'enfin ça ne va pas bien loin non plus.

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En terme de géopolitique et en comparaison à la "politique africaine de l'Elysée", je veux bien être d'accord. M'enfin ça ne va pas bien loin non plus.

Et quand la "politique africaine" rencontre la "politique arabe" en Algérie, ça atteint des sommets de connerie.

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On ne peut pas dire une commune détestation si les raisons sont différentes, et elles le sont.

Raisons différentes, vraiment ? Quid de tous ces adeptes de la "nostalgérie" au sein du libéralisme français qui, poussés par leur haine antigaullienne, ont fini par opter pour un nationalisme de substitution ?

Et quand la "politique africaine" rencontre la "politique arabe" en Algérie, ça atteint des sommets de connerie.

Sous ta plume en particulier.

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