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il y a 3 minutes, coup_du_sombrero a dit :

nient cette réalité qui est un fléau, une calamité

 

Partant du fait que l'alcool rend certainement encore plus de gens incapables de travailler, supprimons les allocations de chômage à ceux qui achètent de l'alcool.

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il y a 23 minutes, Lancelot a dit :

Wow, les mots me manquent.

 

 

Citation

It’s not a vaguely defined “race relations” program that dances around racism by having “public discussions” and “considering meaningful input” from people of color. Instead, it centers the problem—the devastation caused by the war on drugs on black communities—and provides a tangible, financially rewarding, and proportional remedy for those victims.

 

:rolleyes: Ah quand les pouvoirs publics règlent les problèmes causés par...les pouvoirs publics.

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Il y a 11 heures, coup_du_sombrero a dit :

On est médicalement d'accord .

C'est épuisant de discuter avec des gens qui ont touché à la drogue ou qui sont alcooliques et nient cette réalité qui est un fléau, une calamité.

Tous les drogués ne sont pas des toxicos desocialisés vivant au fond d'une ruelle miteuse. Je connais un certain nombre de drogués tout à fait fonctionnels qui paient leurs impôts, leurs factures, élèvent leurs gosses et fument de bonnes quantités de substances illicites chez eux.

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Pour toi @coup_du_sombrero

 

http://www.ledauphine.com/france-monde/2017/05/12/un-maire-veut-interdire-le-rsa-aux-ivrognes

 

 

Alors voilà, ce maire a demandé la suppression du rsa pour un sdf alcoolique, et le pire, c'est que ça a été accepté, à hauteur de 80%

Je te fiche mon billet que ce gars va continuer à picoler d'une manière ou d'une autre, en faisant la manche, en piquant des bouteilles. Effectivement, ce ne sera pas avec l'argent public. Et ensuite ?

 

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Je n'ai pas eu le courage de lire l'ensemble du topic qui est quand-même très long.

 

Pour ma part, je suis favorable à la légalisation de la consommation de toutes les drogues sans exception. La consommation de drogues dépend du droit inaliénable de chaque individu à la propriété de son corps. Que ce soit clair, je ne consomme aucune drogue et cela ne m'attire pas, mais ce n'est pas pour autant que je souhaite imposer à autrui une morale excessive et liberticide aux autres.

 

Je suis contre un État paternaliste qui contrôle la société et porte atteinte aux libertés individuelles. En ce sens, je pense qu'il faut tout dépénaliser et légaliser, et surtout stopper les opérations visant à enrayer la consommation de drogues, qui ne sont finalement que des procédés fascistes. Mettons donc fin au financement par l'État des opérations policières anti drogues, interdisons aux forces de l'ordre d'intervenir pour des faits liés à la prise de drogue.

 

Si la drogue revêt un problème de santé publique, ce n'est pas à l'État d'intervenir mais aux individus d'engager une prise de conscience personnelle. 

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Il y a 20 heures, coup_du_sombrero a dit :

L'Australie le fait et ils ont calculé qu'ils vont faire des économies (contrairement à ce que tu dis)   mais il semble qu'en France, comme tu l'affirmes, ce n'est pas possible. Donc ne changeons rien, continuons à encourager ceux qui veulent s'enfoncer dans la déchéance. .

Car je le répète, l'addiction à la drogue est une des causes principales qui fait que des gens sont inemployables.

 

Ah bah s'ils ont calculé qu'ils vont faire des économies, c'est bon.

 

Il y a 19 heures, L.F. a dit :

Si tu veux dire par là que les gens sévèrement accros sont peu employables, ok.

En fait, inemployabilité vient du manque, pas de l'addiction. Les couts faramineux, les fréquentations louches, la majorité des risques de santé viennent de la prohibition.

 

statism-government-if-you-think-the-prob

 

 

Pas grand chose à ajouter, oui flicons ces gars, et on pourrait peut être faire un internet spécial pour les chomeurs pour qu'ils ne perdent pas leur temps sur facebook et imgur plutôt que de chercher du travail.

 

 

Il y a 17 heures, coup_du_sombrero a dit :

On est médicalement d'accord .

C'est épuisant de discuter avec des gens qui ont touché à la drogue ou qui sont alcooliques et nient cette réalité qui est un fléau, une calamité.

Par contre, discuter avec des gens qui ne comprennent rien à cette réalité, y ajoutent le mépris, la condescendance et le paternalisme, et proposent d'utiliser le monopole de la violence légitime pour pourrir la vie de ces gens, c'est un vrai plaisir.

 

Par contre, je comprend pourquoi tu te dis libéral chrétien, le  mépris, la condescendance, le paternalisme et l'utilisation de la violence légale pour te forcer à vivre de la manière que tu juge bonne, c'est comme ça qu'une bonne partie des athées voient les chrétiens.

Je suis sur que les autres seront ravis de la pub.

 

 

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il y a 16 minutes, Flashy a dit :

Les problèmes d'emploi des alcooliques sont dus au manque?

Ah.

OK.
Je vois.

Je pensais à l'héroïne et le crack en écrivant cela.

 

Mais en fait si tu parle d'alcool, la grande majorité des alcooliques sont parfaitement fonctionnels. La grande majorité des héroïnomanes, pas tellement.

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à l’instant, Jean_Karim a dit :

Je pensais à l'héroïne et le crack en écrivant cela.

 

Mais en fait si tu parle d'alcool, la grande majorité des alcooliques sont parfaitement fonctionnels. La grande majorité des héroïnomanes, pas tellement.

 

Certains alcooliques peuvent être parfaitement fonctionnels. Un temps. 

J'ai déjà viré pas mal de types ayant des petits soucis avec la bouteille. Et ce n'était pas vraiment lié au manque.

 

Pour le crack et l'héroïne, j'entends bien que la recherche de la dose est source de problèmes, de troubles. C'est parfaitement vrai. De même, la marginalisation vis-à-vis des consommateurs de ces drogues-là ne fait qu'alimenter la cause de leur dépendance (à savoir l'isolement...). Je suis également d'accord.

Mais il me paraît néanmoins fallacieux de soutenir que les problèmes liés à l'héroïne ou au crack ne sont liés qu'au manque. Un type qui en consomme régulièrement, qui a ses doses quand il veut, je ne suis pas convaincu que son employabilité demeure au beau fixe.

A supposer qu'on traite le crack et l'héroïne comme l'alcool, hé bien on aura les mêmes problèmes. Rien d'ingérable ni d'insurmontable ; mais des gens resteront dépendants, il y aura des ruptures, des licenciements, du pénal (possiblement).

 

Attention : je ne justifie pas la répression. Je conteste simplement un des arguments que tu avances, qui me semble tout à fait excessif.

 

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Il y a 6 heures, NoName a dit :

Tous les drogués ne sont pas des toxicos desocialisés vivant au fond d'une ruelle miteuse. Je connais un certain nombre de drogués tout à fait fonctionnels qui paient leurs impôts, leurs factures, élèvent leurs gosses et fument de bonnes quantités de substances illicites chez eux.

Effectivement!

Beaucoup de monde serait étonné de voir le nombre de bobos, fils à papa, jeunes cadres dynamiques et autres rupins venir chercher leur ravitaillement auprès des dealers des quartiers nord de Marseille. 

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il y a 22 minutes, Flashy a dit :

 

Certains alcooliques peuvent être parfaitement fonctionnels. Un temps. 

J'ai déjà viré pas mal de types ayant des petits soucis avec la bouteille. Et ce n'était pas vraiment lié au manque.

 

Pour le crack et l'héroïne, j'entends bien que la recherche de la dose est source de problèmes, de troubles. C'est parfaitement vrai. De même, la marginalisation vis-à-vis des consommateurs de ces drogues-là ne fait qu'alimenter la cause de leur dépendance (à savoir l'isolement...). Je suis également d'accord.

Mais il me paraît néanmoins fallacieux de soutenir que les problèmes liés à l'héroïne ou au crack ne sont liés qu'au manque. Un type qui en consomme régulièrement, qui a ses doses quand il veut, je ne suis pas convaincu que son employabilité demeure au beau fixe.

A supposer qu'on traite le crack et l'héroïne comme l'alcool, hé bien on aura les mêmes problèmes. Rien d'ingérable ni d'insurmontable ; mais des gens resteront dépendants, il y aura des ruptures, des licenciements, du pénal (possiblement).

 

Attention : je ne justifie pas la répression. Je conteste simplement un des arguments que tu avances, qui me semble tout à fait excessif.

 

Oui, c'était excessif. Une partie aurait été plus appropriée. Surtout que de toute façon, les problèmes psychologiques qui mènent à la dépendance ont aussi leur part dans l'inemployabilité.

 

 

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il y a 18 minutes, Reykjavik a dit :

Effectivement!

Beaucoup de monde serait étonné de voir le nombre de bobos, fils à papa, jeunes cadres dynamiques et autres rupins venir chercher leur ravitaillement auprès des dealers des quartiers nord de Marseille. 

En région parisienne il y a des endroits aussi où tu peux voir tout type de personne aller faire ses emplettes sur le chemin avec toi. Genre au métro Gallieni c'était un peu comme un supermarché

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il y a 52 minutes, Flashy a dit :

Pour le crack et l'héroïne, j'entends bien que la recherche de la dose est source de problèmes, de troubles. C'est parfaitement vrai. De même, la marginalisation vis-à-vis des consommateurs de ces drogues-là ne fait qu'alimenter la cause de leur dépendance (à savoir l'isolement...). Je suis également d'accord.

Mais il me paraît néanmoins fallacieux de soutenir que les problèmes liés à l'héroïne ou au crack ne sont liés qu'au manque. Un type qui en consomme régulièrement, qui a ses doses quand il veut, je ne suis pas convaincu que son employabilité demeure au beau fixe.

A supposer qu'on traite le crack et l'héroïne comme l'alcool, hé bien on aura les mêmes problèmes. Rien d'ingérable ni d'insurmontable ; mais des gens resteront dépendants, il y aura des ruptures, des licenciements, du pénal (possiblement).

 

il me semble pourtant qu'un médecin (mais me demande pas d'où je sais ça, c'est un vieux souvenir) dans les années 30, avait observé le fait que des opiomanes devenus des loques humaines, une fois qu'on leur a fourni de la drogue par voie médicale, se remettaient rapidement sur pied.

Tu me diras, l'héroïne c'est beaucoup plus fort que de l'opium old school, et c'est certainement vrai. Mais l'augmentation de la concentration de la drogue est aussi un effet de la prohibition (plus concentrée > moins de volume > plus facile à dissimuler).

 

enfin ça n'invalide pas ce que tu dis, mais je ne sais pas si le crack aurait un tel succès dans une société où acheter de l'opium légalement serait possible.

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1 hour ago, Jean_Karim said:

Pas grand chose à ajouter, oui flicons ces gars, et on pourrait peut être faire un internet spécial pour les chomeurs pour qu'ils ne perdent pas leur temps sur facebook et imgur plutôt que de chercher du travail.

 

Bonne comparaison, en fait ça serait même bien plus efficace que des contrôles de drogue.

La procrastination a un impact considérablement plus grand que la drogue sur la productivité nationale.

 

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Il y a 4 heures, Jean_Karim a dit :

Oui, c'était excessif. Une partie aurait été plus appropriée. Surtout que de toute façon, les problèmes psychologiques qui mènent à la dépendance ont aussi leur part dans l'inemployabilité.

 

 

 

J'avais posté dans un autre fil que 15% des médecins américains avaient des problèmes d'addiction qui ne sont pas de l'alcool. D'après une étude de l'asso du barreau américain, les avocats sont aussi particulierement touchés par les addictions.

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Il y a 3 heures, NoName a dit :

Mais l'augmentation de la concentration de la drogue est aussi un effet de la prohibition (plus concentrée > moins de volume > plus facile à dissimuler).

 

Malheureusement, c'est le contraire. Le concentration de la dose (de manière générale hein, il y a toujours des exceptions) diminue si les conditions d'approvisionnement sont difficile, car du coup tu coupes beaucoup plus ta dope pour amortir le coup élevé, lié aux risques d'acheminement. 

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Il arrive un moment où pour être fonctionnel, une dose de produit est indispensable. C'est le manque qui met à côté de la plaque, et il faut donc trouver un équilibre entre le rien et le trop.

Et c'est bien quand cette dose devient indispensable  pour être "normal" que l'on est addict. Le risque bien sûr étant que cette quantité grossit grossit et finit par te bouffer le cerveau, le foie, et tous les boyaux

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Apres, je pense qu'il y a des drogues qui ne peuvent être prises que de manière recreative. Je ne suis pas certain qu'on peut etre tres productif au taf si on fume du crack la journée.

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Il y a 1 heure, Tramp a dit :

Apres, je pense qu'il y a des drogues qui ne peuvent être prises que de manière recreative. Je ne suis pas certain qu'on peut etre tres productif au taf si on fume du crack la journée.

Bah ouais, bien sûr, les produits qui te mettent dans une réalité alternartive comme le lsd ou la mescaline, vaut mieux éviter pour recevoir des clients au guichet de la bnp ou des usagés sociaux ; je pensais plutôt à l'héroine ou à la cocaïne savamment dosées, voire le shit ou l'herbe. Tu as aussi les médicaments, dans le genre

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