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Allez Javier Milei, à la tronçonneuse ! Argentine socialiste, bientôt libertarienne ?


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  • 2 weeks later...
  • 3 months later...

 

La fievre aphteuse détectée chez les vaches avait provoqué l'arrêt de la commercialisation de leur viande pendant quinze ans. Les producteurs argentins saluent la décision américaine mais critiquent le protectionnisme du gouvernement Kirchner.

 

Le gouvernement américain a annoncé le 29 juin qu’il allait de nouveau ouvrir son marché aux exportations de viande argentine, rapporte le journal Clarín. Ainsi, Washington anticipe une décision attendue dans ce sens de l’Organisation mondiale du commerce (OMC), qui a analysé le cas à la demande de l’Argentine. Par la même occasion, Washington a également annulé la mise au ban de la viande bovine en provenance du Brésil.

En effet, la fièvre aphteuse, à l’origine de l’interdiction imposée par les Etats-Unis il y a quinze ans, a été éradiquée du cheptel argentin depuis huit ans. “Une restriction injustifiée qui se traduit par des pertes à hauteur de plus de 2 000 millions de dollars depuis huit ans, au moment où le pays a confirmé que ses bovins étaient exempts de fièvre aphteuse”, a expliqué à la conférence de presse du 30 juin le ministre de l’Economie argentin, Axel Kicillof.

Cette réouverture inclut également les marchés du Mexique et du Canada, deux pays membres de l’Accord de libre-échange nord-américain (ALENA). Les citrons, par contre, soupçonnés de transmettre certaines bactéries, sont toujours interdits.

150 usines fermées

Les producteurs argentins ont salué cette décision, rapporte Clarín, mais la situation n’est pas rose pour autant. Cent cinquante usines ont fermé ces dernières années. “Ces efforts n’auront aucun sens si le gouvernement argentin maintient sa politique commerciale visant à fermer le marché et où les autorisations d’exportation sont données de manière discrétionnaire”, explique l’association des éleveurs dans les pages du journal argentin.

Plus de 18 000 éleveurs ont arrêté la production à la suite des restrictions de vente

et le pays est passé du 3e (en 2005) au 14e rang d’exportateur de viande dans le monde, après la Biélorussie.

http://www.courrierinternational.com/article/argentine-les-etats-unis-souvrent-de-nouveau-la-viande-bovine-argentine

 

:facepalm:

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La présidente de l'Argentine Cristina Fernandez de Kirchner a mis en colère la communauté juive du pays quand elle a invoqué le personnage de Shakespeare, Shylock du " Marchand de Venise".

Kirchner a déclaré que pour comprendre les problèmes économiques de l'Argentine, il faut regarder plus loin que "Le Marchand de Venise", invoquant le juif vindicatif prêteur sur gages.

Kirchner s'est exprimée lors d'une visite du quartier Villa Lugano à Buenos Aires, où elle a rencontré des écoliers.

Cette déclaration a été provoquée par le fait que les enfants disent qu'ils lisaient "Roméo et Juliette" en classe. "Vous devriez lire "Le Marchand de Venise pour comprendre l'économie", a t-elle dit.

Les enfants se sont esclaffés, et Kirchner a ajouté: "Ne riez pas. L'usure et les suceurs de sang ont été immortalisés dans la grande littérature."

Les remarques de Kirchner ont été sévèrement critiquées par la délégation des associations juives d'Argentine, qui représentent environ 250.000 membres.

http://www.i24news.tv/fr/actu/international/ameriques/77683-150708-la-presidente-de-l-argentine-invoque-shylock-la-communaute-juive-en-colere

 

 

Cette haine contre les créanciers (et les juifs ?) ...

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Cette haine contre les créanciers (et les juifs ?) ...

 

Bah elle a activement influencé l'enquête en faveur des iraniens accusés dans les attentats contre des juifs. 

Elle est allée jusqu'à faire assassiner le procureur qui voulait l'emmener au tribunal pour ça. Bon Ok c'est peut-être de la diffamation mais on s'en fout c'est une nonosse.

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  • 3 weeks later...

 

What happens when a government fails to fundamentally understand how the internet works? It might look a little like Argentina's government does now — because legislators loyal to President Cristina Fernandez de Kirchner have launched a plan to censor offensive commentary on online.

If Kirchner's majority coalition successfully reforms the country's 27-year-old anti-discrimination law, anyone who posts menacing or discriminatory comments online could face up to three years in prison.

https://news.vice.com/article/kirchner-allies-in-argentinas-congress-want-to-censor-discriminatory-comments-online?utm_source=vicenewstwitter

 

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  • 3 weeks later...

Cette partie de chasse s'annonce marrante.

 

 

Les biens de l’Argentine aux Etats-Unis pourront être saisis Un juge new-yorkais a autorisé la saisie des actifs commerciaux argentins sur le territoire des États-Unis.

C’est un nouveau revers pour l’Argentine devant les tribunaux. Tous les biens et avoirs du pays aux Etats-Unis, à l’exception des actifs militaires et diplomatiques, vont pouvoir être gelés ou saisis par ses créanciers ! Une décision sévère rendue à la demande du fonds NML Capital, géré par Elliott Management. Celui-ci a acheté des obligations argentines à un prix très inférieur à leur valeur faciale, et a toujours refusé de participer aux différentes restructurations de la dette. Il entend donc être remboursé à 100% de leur prix initial - 1,8 milliard de dollars - comme l’a autorisé la justice.

Dans ce but, NML Capital avait obtenu des tribunaux américains, en septembre 2013, une injonction obligeant l’Argentine à lui communiquer une liste de ses actifs sur le sol américain, afin de pouvoir les saisir. Mais comme le pays n’a jamais voulu obtempérer, le juge new-yorkais Thomas Griesa, en charge du conflit qui oppose le pays avec les fonds vautours depuis son défaut de paiement en 2002, a donc décidé de qualifier d’office « d’activités commerciales » ces actifs, ouvrant la voie à leur prise de contrôle par NML Capital.

Les équipes du fonds, qui traquent depuis plusieurs années avec des enquêteurs spécialisés les ressources argentines sur le territoire américain, vont pouvoir redoubler leurs efforts pour identifier des pistes de saisie. Selon l’AFP, un compte affichant un solde de 3 millions de dollars aurait ainsi été découvert. Mais d’après l’un des avocats de l’Argentine, ils ne comptent pas s'arrêter là. NML Capital viserait notamment les brevets et d’autres titres de propriété intellectuelle détenus aux Etats-Unis par des agences gouvernementales argentines. Plus largement, il souhaite s’attaquer à la majeure partie des biens argentins, considérant que leur qualification de biens diplomatiques masque en effet leur nature commerciale.

Pas sûr toutefois que le fonds arrive à ses fins. Le juge n’a pas validé, par exemple, ses demandes d’assimiler les avoirs de la Banque centrale argentine ou des groupes publics pétroliers YPF et Enarsa à des biens publics. Par le passé, NML a dû relâcher une frégate école argentine, qu’il avait fait saisir au Ghana. Et il a échoué à se faire attribuer, en France, des créances argentines sur Total, BNP Paribas ou Air France.

La baisse du Yuan pèse sur les réserves de change
Pour l’Argentine, la dévaluation du yuan est un coup dur . La devise chinoise représente désormais près d’un quart des 33,7 milliards de dollars qui constituent ses réserves de change. Le pays, qui peine à se financer sur les marchés, a en effet signé en juillet dernier une ligne de crédit en yuan, pour un montant maximum de 11 milliards de dollars. Il aurait pour l’instant emprunté l’équivalent de 8 milliards de dollars en yuan, sans les convertir dans la devise américaine, comme il en avait le droit.

 

http://www.lesechos.fr/finance-marches/marches-financiers/021262974817-les-biens-de-largentine-aux-etats-unis-pourront-etre-saisis-1144576.php

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Vous pensez que la stratégie Argentine de "faire le mort" est efficace ? Ils n'ont pas d'autre choix ? C'est une position politique que d'ignorer ses créanciers/ses devoirs ?

 

Pour pouvoir avoir de nouveaux accès aux marchés de capitaux, ils doivent régler l'addition. De plus, il faut absolument redonner de la confiance aux investisseurs internationaux car le pays a besoin de capitaux extérieurs. La prochaine élection présidentielle va déterminer la résolution de cette affaire. Soit ils règlent le conflit et ils réforment soit ça vire à la catastrophe.

 

 

Quel que soit le président élu, l’économie argentine va s’ouvrir

Quel que soit le prochain président élu, l’Argentine, 3e économie d’Amérique latine, s’achemine vers une libéralisation de son économie, gérée de manière protectionniste durant la présidence de Nestor puis Cristina Kirchner.

Pour la présidentielle du 25 octobre, trois candidats se détachent: le gouverneur Daniel Scioli, soutenu par la présidente de gauche Cristina Kirchner mais plus modéré, le maire conservateur de Buenos Aires Mauricio Macri et un candidat de centre droit Sergio Massa, crédités de 39%, 30% et 20% des intentions de vote.

En priorité, le prochain président devra régler le conflit avec les « fonds vautours » sur un résidu de dette issu de la faillite argentine de 2001, pour redonner confiance à de potentiels investisseurs, notamment dans les gisements prometteurs de Vaca Muerta (gaz et pétrole de schiste) dans le centre du pays.

Sans dévoiler sa stratégie, Scioli promet des changements « graduels », alors que ses adversaires sont partisans « d’ajustements plus traditionnels », considère Pablo Tigani, directeur de l’institut économique privé Hacer.

Les milieux d’affaires réclament des changements depuis des années, se plaignant du contrôle des changes, de la limitation des importations, de l’inflation et de la hausse du coût de la main d’œuvre. Ils seront désormais face à un nouveau dirigeant: Cristina Kirchner, au pouvoir depuis 2007 après avoir succédé à son mari Nestor Kirchner (2003-2007), ne pouvait pas se présenter pour un 3e mandat consécutif, selon la constitution.

« Peu importe le président, il y aura des changements. Il n’est pas possible de continuer de surévaluer le peso par rapport au dollar et aux monnaies des partenaires commerciaux de l’Argentine », note l’économiste Lorenzo Sigaut Gravina, pour qui une dévaluation en 2016 est inévitable.

L’accès aux devises étant limité, un marché noir a émergé, où le dollar s’échange contre plus de 15 pesos. Il vaut 9,25 pesos au taux officiel. Juan Pablo Ronderos, analyste du cabinet de conseil Abeceb, observe qu’aucun des candidats ne prononce le mot dévaluation, synonyme d’inflation et de perte de pouvoir d’achat, pour ne pas effrayer les Argentins, traumatisés par la crise de 2001.

Mais selon lui, celle-ci sera inévitable, devant atteindre 20-25% dans les trois premiers mois de 2016.

2016, ‘année de transition’

Que Scioli ou Macri gagne, dit M. Ronderos, « il y aura forcément un changement dans l’économie. 2016 sera une année de transition, une année difficile, notamment le premier semestre, car c’est durant cette période qu’il faudra agir ».

Il anticipe notamment la suppression des subventions aux transports en commun, aux factures d’électricité et de gaz.

La politique économique n’est pas pour l’instant au cœur de la campagne électorale.

« La perception – positive – de l’économie est liée au premier mètre carré qui entoure l’électeur: il a un frigo plein, une télévision au mur, un emploi et il arrive à joindre les deux bouts », remarque le politologue Pablo Knopoff.

Pourtant, les indicateurs inquiètent. Le déficit budgétaire dépasse 5%, l’économie flirte avec la récession, la balance énergétique est déficitaire, le cours du soja baisse. Les exportations argentines baissent depuis 2013, quand l’économie de son principal partenaire commercial, le Brésil, a commencé à donner des signes de faiblesse.

La dévaluation du yuan a encore obscurci le panorama, la Chine étant un grand acheteur de matières premières ou de produits agricoles argentins. Pour Mario Blejer, conseiller de Daniel Scioli, « une clé sera de générer de la confiance car le déficit majeur est celui de l’investissement ».

Pablo Tigani se montre optimiste quant à l’avenir de l’Argentine. « Il est évident qu’il y a des déséquilibres macroéconomiques, reconnaît-il, mais l’Argentine est désendettée. Et je ne vois aucun problème insurmontable en matière fiscale, de change ou monétaire ».

Après le défaut de paiement de 2001, le pays sud-américain a remonté la pente et remboursé ses dettes, grâce notamment à ses exportations agricoles, surfant sur la hausse des cours mondiaux. Buenos Aires a restructuré sa dette avec 93% de ses créanciers privés, mais subsiste un contentieux sur 7%, avec des fonds spéculatifs qui refusent tout allègement de dette, comme l’ont consenti la quasi-totalité des détenteurs de bons.

Roberto Lavagna, ministre de l’Economie après la crise de 2001, met cependant en garde face « au grand risque de tomber dans le piège de politiques d’ajustement » préconisées par le FMI.

 

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ca marche, de demander des trucs dans une manif? on les obtient ?

 

ce vient rejoindre le groupe dans lequel on trouve la priere, le vote et le pere Noel :mrgreen:

en fait statistiquement le loto fonctionne mieux hihi

  • Yea 1
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ca marche, de demander des trucs dans une manif? on les obtient ?

 

ce vient rejoindre le groupe dans lequel on trouve la priere, le vote et le pere Noel :mrgreen:

en fait statistiquement le loto fonctionne mieux hihi

Ca marche si elle est suffisament violente pour effrayer les mauviettes aux manettes

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  • 4 years later...

La fraction de la population improductive est, quasi par construction, éternellement vouée à croire au socialisme.

Elle peut boire la tasse 3 fois de suite, voir plein d'autres pays boire la tasse, rien n'y fait, le mirage est forcément toujours aussi tentant.

Et bien entendu, quasi partout, le socialisme peut compter sur l"'intelligentsia" du pays pour trahir l'intelligence et pour l'aider à être toujours sur les rails de la bien-pensance.

ça ressemble à un attracteur plus fort que tout.

 

  • Yea 1
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Il y a 1 heure, Tramp a dit :

J’ai lu dans Cato que Macri n’avait finalement rien fait voir avait fini en mode Sarkozy. Bref défaite logique. 

 

https://www.cato.org/blog/macri-only-one-responsible-downfall

 

Daniel J. Mitchell est du même avis (et fait le parallèle avec Sarko justement, entre autres) :

https://fee.org/articles/dont-confuse-argentinas-right-wing-statism-with-economic-freedom/

 

https://danieljmitchell.wordpress.com/2019/04/20/can-argentina-finally-break-free-from-decades-of-economy-sapping-statist-governance/

 

Edit : cela dit, l'Argentine a gagné 8 points sur l'indice de liberté économique de l'Heritage Foundation pendant son mandat :

argentina.jpg

 

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  • 6 months later...

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