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Caillassages et petits problèmes

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Ce genre de nouvelle me plonge dans une rage telle que je suis heureux de ne pas avoir de pouvoir. Je finirais probablement par commettre des excès.

Pourquoi ? Ce n'est pas rationnel.

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c'est le fil de la Frustration

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Je crois me souvenir que cette loi a été très vivement critiquée par le Cato Institute. Les articles en question doivent être encore en ligne sur leur site.

Elle pourrait être appliquée que pour certains crimes. Après tout il y a le sursis qui est son proche parent!

Mais peut-être un mal plus profond touche notre catallaxie incipiente. Pensons au fait que la victime festive a été désignée comme sexagénaire…encore qq. expressions novlangues et on n'aurait pas compris qu'il s'agissait d'un humain.

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tiens libé vient de fermer tout les commentaires sur son interview sur le frère du gitan tué à Orléan.

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tiens libé vient de fermer tout les commentaires sur son interview sur le frère du gitan tué à Orléan.

Ce qui est formidable avec Libé, c'est que tout article factuel confirmant que ça castagne de partout en France est accompagné de l'interprétation d'un sociologue ou d'un associatif subventionné pour nous expliquer l'événement par Marx + Freud + Bourdieu, histoire de nous donner les bonnes lunettes idéologiques, au cas où le lecteur serait tenté de s'écarter du droit chemin et des bons sentiments.

Ici c'est Olivier Legros qui s'y colle, "maître de conférence en géographie à l'université de Tours et membre du réseau Urba-Rom qui rassemble des chercheurs et acteurs associatifs s'intéressant aux politiques en direction des Roms", pour qui les roms sont les victimes expiatoires de la politique sécuritaire crypto-fasciste de Sarkozy.

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oui mais bon, ca va quand même se voir un peu,

Je veux dire que même si le lectorat de libé craquèle son vivre ensemble. ils vont faire comment pour survivre; uniquement avec les subventions?

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Ici c'est Olivier Legros qui s'y colle, "maître de conférence en géographie à l'université de Tours et membre du réseau Urba-Rom qui rassemble des chercheurs et acteurs associatifs s'intéressant aux politiques en direction des Roms", pour qui les roms sont les victimes expiatoires de la politique sécuritaire crypto-fasciste de Sarkozy.

:icon_up:

Ce genre de faisan ne fait plus illusion, la population a déjà son opinion sur les roms, cet idiot parle dans le vide et fait un déni de réalité.

Ceci étant je partage les critiques de certains qui pointent bien du doigt que cela fait 8 ans, depuis qu'il fut ministre de l'intérieur, que Sarkozy réagit comme un beauf énervé à chaque "scandale" et qu'il nous ressort un discours sur l'insécurité, et qu'à chaque fois cela n'est pas suivi d'actes. Ses gesticulations deviennent lassantes.

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Ce qui est formidable avec Libé, c'est que tout article factuel confirmant que ça castagne de partout en France est accompagné de l'interprétation d'un sociologue ou d'un associatif subventionné pour nous expliquer l'événement par Marx + Freud + Bourdieu, histoire de nous donner les bonnes lunettes idéologiques, au cas où le lecteur serait tenté de s'écarter du droit chemin et des bons sentiments.

Ici c'est Olivier Legros qui s'y colle, "maître de conférence en géographie à l'université de Tours et membre du réseau Urba-Rom qui rassemble des chercheurs et acteurs associatifs s'intéressant aux politiques en direction des Roms", pour qui les roms sont les victimes expiatoires de la politique sécuritaire crypto-fasciste de Sarkozy.

C'est un peu la même chose dans Le Monde, le journal s'intéressant surtout aux mots de Sarkozy consécutifs aux violences, mots estimés excessifs. Le tout était accompagné d'un article de fond… sur la rhétorique guerrière du président.

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:icon_up:

Ce genre de faisan ne fait plus illusion, la population a déjà son opinion sur les roms, cet idiot parle dans le vide et fait un déni de réalité.

Ceci étant je partage les critiques de certains qui pointent bien du doigt que cela fait 8 ans, depuis qu'il fut ministre de l'intérieur, que Sarkozy réagit comme un beauf énervé à chaque "scandale" et qu'il nous ressort un discours sur l'insécurité, et qu'à chaque fois cela n'est pas suivi d'actes. Ses gesticulations deviennent lassantes.

C'était exactement l'intervention d'une auditrice d'Europe 1 vers 13h. La nana était anti-sarkozyste primaire et ça ne lui a absolument pas arraché la bouche de dire qu'il fallait absolument mater et réprimer la racaille universelle clairement identifiée et connue depuis longtemps par les habitants de quartier dont elle fait partie.

Sarko ne fait plus illusion lui non plus sur l'inefficacité totale de la politique de sécurité qu'il a mise en place. Ses gesticulations frénétiques et ses déclarations enflammées ne masquent plus le fait que depuis plusieurs années le policier et le gendarme de base sont plus préoccupés par le remplissage du carnet de PV en jouant les cow-boys ou les jolis coeurs selon le sexe de l'automobiliste contrôlé.

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Sarkozy a quand même fait baisser le nombre de morts sur les routes.

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Sarkozy a quand même fait baisser le nombre de morts sur les routes.

Mais à quel prix…

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oui mais bon, ca va quand même se voir un peu,

Je veux dire que même si le lectorat de libé craquèle son vivre ensemble. ils vont faire comment pour survivre; uniquement avec les subventions?

Affirmatif. Libé n'écrit plus pour ses lecteurs, bien au contraire, sous un vernis bobo et parisien ce microcosme affiche son mépris permanent du peuple (qui le lui rend bien dans les rares colonnes encore ouvertes aux commentaires), mais pour le ministère qui attribue les subventions. On pourrait en dire autant du Monde. En France on réussit l'exploit de maintenir une presse sous perfusion sans lecteur, où les journalistes parlent à leurs copains. Il s'agit d'un pur artéfact, une presse d'anti-opinion.

C'est un peu la même chose dans Le Monde, le journal s'intéressant surtout aux mots de Sarkozy consécutifs aux violences, mots estimés excessifs. Le tout était accompagné d'un article de fond… sur la rhétorique guerrière du président.

Les Dieux savent que je conchie le bougisme de Sarko, mais quand on voit les légions de cuistres qui se déchaînent contre lui en lui attribuant le monopole de la force occulte, ça me donnerait presqu'envie de le soutenir.

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http://www.libelille.fr/saberan/2010/07/un…A0-140-kmh.html

moyens ont été déployés pour tenter de retrouver le chauffard, et une enquête a été confiée à la section de recherches (SR) de la gendarmerie de Lille. Le gendarme, marié et père de deux enfants majeurs, a été pris en charge par le SAMU

:doigt::icon_up:

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Moi, ce qui me désole, c'est que l'on abat des arbres innocents pour imprimer dessus Libé, le Monde, le Monde diplo, etc… Un arbre c'est utile: alors que nous devons limiter les émissions de carbone, il transforme le CO2 en oxygène, les oiseaux viennent faire leur nid dans ses branches et l'écureuil facétieux y entrepose ses noisettes. Arbre que l'on sacrifie sur l'autel des subventions, laisse-moi entourer ton tronc de mes bras !

bon, une petite consolation: vu la progression des titres que j'évoquais, on tronçonne pour eux de moins en moins d'arbres.

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Arbre que l'on sacrifie sur l'autel des subventions, laisse-moi entourer ton tronc de mes bras !

Bel arbre, pur arbre qui te dis être le dernier sacrifié, ne réalise-tu pas que leur désir de subvention est illimité!

Dans "Libélille":

Un gendarme percuté par une voiture à 140 km/h

Un gendarme de 49 ans a été très grièvement blessé lundi après avoir été percuté à pleine vitesse par une voiture contrôlée à plus de 140 km/h, qui ne s'est pas arrêtée, sur la N17 à hauteur de Thélus (Pas-de-Calais). Son pronostic vital est engagé.

Vers 17h45, l'adjudant de la brigade territoriale de Vimy qui effectuait une opération de contrôle de vitesse avec deux de ses collègues a tenté d'intercepter une voiture, dont la vitesse avait été mesurée à plus de 140 km/h à l'aide de jumelles laser. La vitesse est limitée à 90 km/h à cet endroit, selon la gendarmerie. Le véhicule n'a pas ralenti, a percuté et projeté le gendarme, avant de prendre la fuite. D'importants moyens ont été déployés pour tenter de retrouver le chauffard et une enquête a été confiée à la section de recherches (SR) de la gendarmerie de Lille. Le gendarme, marié et père de deux enfants majeurs, a été pris en charge par le SAMU et transporté au centre hospitalier d'Arras.

Autrement dit, une voiture irresponsable qui roule trop vite ne s'arrête quand un robot nommé Gendarme lui fait signe. Moi, extraterrestre, je ne comprend pas expression "pronostic vital".

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Sarkozy a quand même fait baisser le nombre de morts sur les routes.

Même pas ! C'est Chirac !

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Même pas ! C'est Chirac !

Je parle de son passage place Beauvau

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http://www.libeorleans.fr/libe/2010/07/condamné-pour-soustraction-de-viennoiseries.html

la décorellation entre l'auteur du torchon et les commentaires est délicieuse.

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la décorellation entre l'auteur du torchon et les commentaires est délicieuse.

Oui, d'ailleurs je suis surpris du fait qu'il ait laissé le billet ouvert aux commentaires. Dans les médias ouebe 2.0 comme Libération, 20Minutes, ce genre d'article est désormais fermé aux commentaires pour cause de "débordements". Parceque l'avis du public c'est bien, mais seulement quand ce n'est pas nauséabond ou stigmatisant.

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Crime and punishment in America

Rough justice

America locks up too many people, some for acts that should not even be criminal

Jul 22nd 2010

IN 2000 four Americans were charged with importing lobster tails in plastic bags rather than cardboard boxes, in violation of a Honduran regulation that Honduras no longer enforces. They had fallen foul of the Lacey Act, which bars Americans from breaking foreign rules when hunting or fishing. The original intent was to prevent Americans from, say, poaching elephants in Kenya. But it has been interpreted to mean that they must abide by every footling wildlife regulation on Earth. The lobstermen had no idea they were breaking the law. Yet three of them got eight years apiece. Two are still in jail.

America is different from the rest of the world in lots of ways, many of them good. One of the bad ones is its willingness to lock up its citizens (see our briefing). One American adult in 100 festers behind bars (with the rate rising to one in nine for young black men). Its imprisoned population, at 2.3m, exceeds that of 15 of its states. No other rich country is nearly as punitive as the Land of the Free. The rate of incarceration is a fifth of America’s level in Britain, a ninth in Germany and a twelfth in Japan.

Tougher than thou

Some parts of America have long taken a tough, frontier attitude to justice. That tendency sharpened around four decades ago as rising crime became an emotive political issue and voters took to backing politicians who promised to stamp on it. This created a ratchet effect: lawmakers who wish to sound tough must propose laws tougher than the ones that the last chap who wanted to sound tough proposed. When the crime rate falls, tough sentences are hailed as the cause, even when demography or other factors may matter more; when the rate rises tough sentences are demanded to solve the problem. As a result, America’s incarceration rate has quadrupled since 1970.

Similar things have happened elsewhere. The incarceration rate in Britain has more than doubled, and that in Japan increased by half, over the period. But the trend has been sharper in America than in most of the rich world, and the disparity has grown. It is explained neither by a difference in criminality (the English are slightly more criminal than Americans, though less murderous), nor by the success of the policy: America’s violent-crime rate is higher than it was 40 years ago.

Conservatives and liberals will always feud about the right level of punishment. Most Americans think that dangerous criminals, which statistically usually means young men, should go to prison for long periods of time, especially for violent offences. Even by that standard, the extreme toughness of American laws, especially the ever broader classes of “criminals” affected by them, seems increasingly counterproductive.

Many states have mandatory minimum sentences, which remove judges’ discretion to show mercy, even when the circumstances of a case cry out for it. “Three strikes” laws, which were at first used to put away persistently violent criminals for life, have in several states been applied to lesser offenders. The war on drugs has led to harsh sentences not just for dealing illegal drugs, but also for selling prescription drugs illegally. Peddling a handful can lead to a 15-year sentence.

Muddle plays a large role. America imprisons people for technical violations of immigration laws, environmental standards and arcane business rules. So many federal rules carry criminal penalties that experts struggle to count them. Many are incomprehensible. Few are ever repealed, though the Supreme Court recently pared back a law against depriving the public of “the intangible right of honest services”, which prosecutors loved because they could use it against almost anyone. Still, they have plenty of other weapons. By counting each e-mail sent by a white-collar wrongdoer as a separate case of wire fraud, prosecutors can threaten him with a gargantuan sentence unless he confesses, or informs on his boss. The potential for injustice is obvious.

As a result American prisons are now packed not only with thugs and rapists but also with petty thieves, small-time drug dealers and criminals who, though scary when they were young and strong, are now too grey and arthritic to pose a threat. Some 200,000 inmates are over 50—roughly as many as there were prisoners of all ages in 1970. Prison is an excellent way to keep dangerous criminals off the streets, but the more people you lock up, the less dangerous each extra prisoner is likely to be. And since prison is expensive—$50,000 per inmate per year in California—the cost of imprisoning criminals often far exceeds the benefits, in terms of crimes averted.

Less punishment, less crime

It does not have to be this way. In the Netherlands, where the use of non-custodial sentences has grown, the prison population and the crime rate have both been falling (see article). Britain’s new government is proposing to replace jail for lesser offenders with community work. Some parts of America are bucking the national trend. New York cut its incarceration rate by 15% between 1997 and 2007, while reducing violent crime by 40%. This is welcome, but deeper reforms are required.

America needs fewer and clearer laws, so that citizens do not need a law degree to stay out of jail. Acts that can be regulated should not be criminalised. Prosecutors’ powers should be clipped: most white-collar suspects are not Al Capone, and should not be treated as if they were. Mandatory minimum sentencing laws should be repealed, or replaced with guidelines. The most dangerous criminals must be locked up, but states could try harder to reintegrate the softer cases into society, by encouraging them to study or work and by ending the pointlessly vindictive gesture of not letting them vote.

It seems odd that a country that rejoices in limiting the power of the state should give so many draconian powers to its government, yet for the past 40 years American lawmakers have generally regarded selling to voters the idea of locking up fewer people as political suicide. An era of budgetary constraint, however, is as good a time as any to try. Sooner or later American voters will realise that their incarceration policies are unjust and inefficient; politicians who point that out to them now may, in the end, get some credit.

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Ou comment ne plus s'interroger sur son efficacité mais sur ses possibles excès.

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A propos de frustration, une parabole de l'époque qui illustre la signature de Jabial : " le premier souci de tout pouvoir socialiste est de dépénaliser la délinquance et de criminaliser les affaires — la racaille doit relever la tête et le bourgeois baisser les yeux ".

Sauf qu'il ne s'agit pas d'une bourgeoise, mais de l'histoire pathétique d'une commerçante du 9.3 qui refuse de quitter son quartier malgré la pression. Cette libraire agressée plus d'une vingtaine de fois et violée a entamé une grève de la faim, puis ouvert un blog pour se faire entendre des autorités.

http://www.lepost.fr/article/2010/07/03/21…ige-sardin.html

Elle vient d'être arrêtée pour des mots jugés "dicriminatoires".

Mieux vaut en rire, même si c'est un rire jaune.

Marie-Neige Sardin mise en garde à vue : que fait la police ?

21 juillet 2010

Le 1er juillet dernier, alors que je suis en train de couvrir la manifestation de soutien à Porte et Guillon, je reçois un coup de fil de la fille de Marie-Neige Sardin, Auriane : “Ma mère a été mise en garde à vue, pourriez-vous nous aider s’il vous plaît ?”. Estomaqué, je décide d’abréger mon reportage et de filer au Bourget, caméra en main.

Je trouve une Auriane stoïque mais apeurée, qui ignore jusqu’au commissariat où sa mère a été emmenée. Nous nous rendons donc à l’un des deux commissariats possible, celui de la Courneuve, et nous rentrons dans le commissariat caméra allumée. La panique s’empare des policiers présents, qui appellent un responsable à la rescousse. Auriane raconte la suite : (…)

Depuis, nous avons essayé de contacter Jérôme Clément, le commissaire de la Courneuve nommé en septembre 2009, qui déclarait “Aucune zone de non-droit“. La librairie de Marie-Neige Sardin étant devenue une “zone de non-droit”, la question était simple. Il refuse de nous prendre en ligne, nous renvoyant au parquet (dont nous indiquions dans notre précédent article qu’il refuse de nous répondre). On ne saura donc ni de la part de la police, ni de la justice pourquoi Marie-Neige Sardin a été mise en garde à vue. Elle nous raconte cependant ce qu’elle a vécu : (…)

Le texte de Marie-Neige Sardin sur les singes peut être consulté ici . Ajoutons ce passage du Misanthrope (acte I) où le mot “singe” est employé dans le même sens : “La franchise (…) est-elle souhaitable, dans un royaume rendu à la paix civile sous un roi on ne peut plus légitime, mais où la fourberie, l’injustice et l’intérêt, le carnage des vautours, la malfaisance des singes et la rage des loups sévissent néanmoins jusqu’au sommet de l’Etat ?”

Nous avons contacté tous les députés du 93 pour les faire réagir sur l’affaire Marie-Neige Sardin. En vain. Nous allons cependant continuer à interviewer des personnalités de tous bords pour que cette affaire, symbolique des démissions de l’Etat, éclate et que cesse le calvaire de Mme Sardin. Au moment où la police n’ose plus pénétrer dans des “territoires perdus de la République”, où la violence règne, est-il normal que l’on mette en garde à vue une femme pour ce qu’elle aurait dit ou écrit, alors qu’elle est, de surcroit, la victime avérée de bandes et de caïds qui eux courent toujours ?

http://www.enquete-debat.fr/archives/marie…fait-la-police/

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Je ne peux m’empêcher de trouver cette histoire de la douzaine de non-lieux franchement suspecte…

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A propos de frustration, une parabole de l'époque qui illustre la signature de Jabial : " le premier souci de tout pouvoir socialiste est de dépénaliser la délinquance et de criminaliser les affaires — la racaille doit relever la tête et le bourgeois baisser les yeux ".

Sauf qu'il ne s'agit pas d'une bourgeoise, mais de l'histoire pathétique d'une commerçante du 9.3 qui refuse de quitter son quartier malgré la pression. Cette libraire agressée plus d'une vingtaine de fois et violée a entamé une grève de la faim, puis ouvert un blog pour se faire entendre des autorités.

http://www.lepost.fr/article/2010/07/03/21…ige-sardin.html

Elle vient d'être arrêtée pour des mots jugés "dicriminatoires".

Mieux vaut en rire, même si c'est un rire jaune.

Son témoignage se trouve aussi sur le goupe facebook créé pour la soutenir:

http://www.facebook.com/group.php?v=info&gid=99340025365

Si vous voulez en devenir membre…

Je suis libraire au Bourget (93), et voilà ce que je subis depuis 2004

mardi 18 novembre 2008, par Marie-Neige Sardin

Je suis libraire dans le 93, sur la commune de Le Bourget depuis 1978, soit plus de trente ans à ce jour au service des Bourgetins. Ma boutique se situe dans le centre-ville, près de la gare et de l’Hôtel de Ville. J’ai d’abord tenu cette librairie avec mon père, puis seule depuis sa mort en 1995. J’ai une fille de 22 ans, que j’ai élevée seule. J’ai la réputation d’avoir un caractère peu facile à manier, une personnalité que l’on adore ou que l’on déteste !

Étant fille de militaire, il va sans dire que les choses doivent rouler droit, entre politesse, respect mutuel et bonne humeur.

Je suis née à Montreuil en 1957, j’aime donc mon département pour sa diversité et les échanges culturels variés qui se font au gré des conversations. Ceux qui veulent davantage de renseignements sur moi peuvent consulter le site de la boutique (1) dans les rubriques "présentation et blog à part". Une amie m’a parlé de votre site, que je ne connaissais pas il y a encore quelques semaines. Je vous écris, car j’espère que vous aurez le courage de parler de mon affaire, pour m’aider à briser un mur du silence qui me désespère, et me mine la vie.

Les gros ennuis ont commencé pour moi en janvier 2004, par un braquage à main armée dans ma librairie et une série d’agressions qui ont fait la une du journal "Le Parisien" à cette époque. J’ai eu le « malheur » d’avoir reconnu dans les braqueurs le chef de la bande d’une des cités de la ville, qui n’était même pas masqué, sans doute certain de son impunitié. J’ai déposé plainte.

Le 22 juin 2004, j’ai été agressée dans ma boutique par quatre individus, en plein jour, qui m’ont entraînée de force dans l’arrière-boutique, puis dans mon appartement, situé au-dessus de la librairie. J’ai subi un viol, dont le seul but était de me faire retirer ma plainte du mois de janvier. Faute de preuves jugées suffisantes, le coupable, qui n’a jamais donné le nom de ses complices, bénéficiera d’un non-lieu par le juge d’instruction. Par la suite, on va dénombrer 21 agressions en tout genre avec une séquestration en avril 2007 et une brûlure à l’acide le même mois. (voire l’article de monsieur Yvan Rioufol Figaro - Réformes -Lever les malentendus)

Je vous restitue certaines de ces agressions.

Séquestration en avril 2007

Au moment d’ouvrir ma boutique, par une porte située dans la cour, à 16 heures, deux individus cagoulés me sautent dessus, et me « saucissonnent avec du gros scotch, des genoux jusqu’à la bouche. Je suis transformée en momie, et je commence à étouffer. J’ai la force de me traîner jusqu’à la porte, et de taper avec mes pieds, alertant les passants, qui appellent les policiers, qui me sauvent de justesse. Les enquêteurs me diront que cela ressemble à un contrat, suite à mon témoignage pour le braquage subi en 2004. Les coupables ne seront jamais retrouvés.

Ramadan 2007

Les panneaux publicitaires sur le coté de la boutique affichent une pub jugée indécente par mes voisins du Taxiphone et sa clientèle. Il faut savoir que ce n’est pas moi qui décide de la nature de ces affichages, mais la société inser. Malgré tout, ces images sont jugées, en plein ramadan, provocatrice de la part de ressortissants du quartier.

Un jour, j’ai vu ma boutique envahie par un groupe de femmes musulmanes, qui, venant d’ accompagner les enfants à l’école, me sont tombées dessus, de nouveau à cause de l’affichage, appuyant leurs paroles de menaces physiques et "de me faire tout sauter" pour cause de ramadan.

J’étais terrorisée, mais n’ai pas voulu le montrer. Personne ne va considérer cette intimidation comme un fait important, même si j’ai fait un courrier au commissariat et un mail au Préfet"

Quelques jours après…

Un couple pénètre en la boutique, rien d’extraordinaire, voir normal puisque jour de marché. Ils me demandent le coran. Tout en moi se met à trembler.

Je dis, que je ne fais les livres que sur commande, le plus neutre possible dans ma voix.

« Ah oui, et tu l’as lu le coran toi », me demande l’homme.

« Parcouru monsieur », lui dis-je.

« Parce que si tu arraches pas les filles nues que t’as mises partout, nous on va te le lire et te le faire répéter, tu craches sur le coran en plein ramadan,tu sais ce qu’ on lui fait au mouton ? », poursuit l’homme.

Avec sa femme, ils vocifèrent de plus en plus, je fais pipi sur moi. J’ai si peur, je surveille ses mains, il est si près de moi, le reste se poursuit en arabe, la femme se bouge enfin de la porte, je peux passer telle une anguille, dehors, je me réfugie au café d’à coté je ne dis rien, juste " un café". Je me retiens de ne pas pleurer, ne pas dire, j’attends, je leur ai laissé la boutique. Au bout de 5 minutes, je me hasarde, ils sont partis et je reprends mon commerce comme s’il ne s’était rien passé ."

… Encore quelques jours plus tard

"Un bel après midi d’octobre, un dimanche où tout me semble calme et détendu autour de moi…

Au soleil, les vitres de la boutique paraissent totalement crasseuses, méritant une intervention style tornade blanche. Je m’y colle, avec mon sceau, mes chiffons et mes produits, je fais donc le ménage.

Perdue dans mes pensées, je frotte, astique en tout sens, quand soudain, alors que je suis penchée pour tordre la serpillière, des mains me saisissent, me retournent et me collent le long de la vitrine. Mon sang se glace, mon regard se voile, prend du recul et permet à mon instinct de survie de se mettre en place.

Ils sont quatre ou cinq, issus de nulle part. Pourtant, celui qui me maintient, je le connais, c’est celui du "coran" et de sa commande, les femmes arrivent et font ce cri qui leur est propre. Elles s’agrippent à mon pantalon, le tirant vers le bas, tandis que d’autres s’en prennent à mon pull pour le relever. Je sens l’air fendre mon corps, je me débats, me tortille comme une anguille, ce qui facilite mon déshabillage. La haine m’envahit, je ne peux crier, j’en veux à la terre entière de me laisser subir cela, un attroupement s’est formé, seule la langue arabe est usitée. Alors je me mets moi aussi à prononcer des phrases dans cette langue ; j’ignore ce que j’ai dit, je sais juste que papa n’avait jamais voulu me les traduire, mais qu il s’en servait souvent lorsque nous étions à Tanger quand j’étais petite et que nous traversions la ville à pied.

Maintenant , je réalise peu à peu, j’ai froid, peur,et vais me blottir au fond de mon lit. Cette fois, il n’y a pas eu viol, mais nouvelle intimidation, et humiliation. Je n’en suis pas fière, mais je n’ai pas eu le courage d’aller déposer plainte, cette fois.

Ramadan 2008

Pour le ramadan 2008, la méthode a été différente, mais tout aussi nuisible et destructrice. Une personne restait devant ma boutique, et signalait mon « racisme » à l’ensemble de ma clientèle. En panique, j’avais joint le journaliste Ivan Rioufol sur son portable. Voilà ce que je lui ai dit.

Merci d’avoir répondu tout de suite et d’être présent ; je vous joins la photo de la personne qui harcèle ma clientèle depuis vendredi soir en faisant le siège de la boutique et notifiant mon racisme à ma clientèle. Elle me menace de fermeture de mon magasin, de me gazer à la bombe lacrimo si je tente de sortir de la boutique. Nous allons tenter de l’enregistrer, avant toute chose demain, s’il venait à m’arriver quelque chose de grave, c est la seule preuve que j’ai. Merci

Je n’ai pas pu enregistrer la personne pour le moment.

Je suis désemparée et me terre en ma boutique. Il est a noter que je suis la dernière librairie française "

Cette pression a duré quinze jours.

Mes réactions face à ce harcèlement sont très variables ;

- Pour 2007, j’avais fait un courrier par mail à la préfecture :

Monsieur Le Préfet

Je vous informe par le présent émail, des menaces de mort verbales, ainsi que de destruction de mes biens, soit la boutique, par un groupe de femmes musulmanes pour ce jour et divers hommes du voisinage, un jour antérieur.

Motif :

La société "inser" tel, 08 11 65 40 30 touche 1, client 29656, a fait son travail en affichant la promo des magasines de la semaine ; il se trouve que certains ont une classification sexy. L’affichage est décidé au niveau national, je n’ai aucun pouvoir décisionnaire sur lui et me trouve sur le territoire français.

Pour cause de Ramadan, ils m’ interdisent d’afficher, me menacent gravement et m’ordonnent de tout retirer.

Je vous passe les propos, dont certains émis en arabe, ne sont pas compréhensibles pour moi, sauf pour le geste qui consiste à passer le doigt sur la gorge.

Je vous demande donc Monsieur le préfet tout simplement, une aide, pour ne pas subir de nouvelles agressions au nom d’une religion que je respecte, car, j’exerce simplement mon métier.

Recevez monsieur mes sincères salutations »

Pour le Ramadan 2008, je n’ai alerté personne à part le journaliste Ivan Rioufol, avec qui nos échanges ont gardé cette spontanéité et cette fraîcheur sur laquelle je peux compter en toute confiance.

Les pouvoirs publics ne font rien pour moi. Ils jugent sans doute en avoir trop fait pour les agressions antérieures et trouvent plus convenable pour eux de me faire passer pour une déséquilibrée notoire que d’agir.

Le maire de la ville est Monsieur Vincent Capo-Canellas. C’est un proche du maire de Drancy, Jean-Christophe Lagarde, que vous avez épinglé pour sa construction de mosquée municipale, payée par la ville. J’ai eu le tort de soutenir, aux dernières élections municipales, un ami de jeunesse, Gérald Durand, un homme se réclamant des valeurs de la République. Cela a été le prétexte pour le maire de me tourner le dos, conduisant ainsi la police nationale et la police municipale à faire de même. J’ai également commis un autre crime de lèse-majesté en osant faire, en 2006, deux grèves de la faim pour obtenir plus de sécurité, et notamment des caméras, fait relaté par France-info et sur mon site dans :

http://m.neige.free.fr/archive_securite.html

Tout ceci m’a conduit à un immense isolement au sain d’une ville qui privilégie "la diversité" au "souchien" ; une ville qui préfère les commerces communautaristes récents, aux vieux commerçants ayant des idées autres et osant les exprimer. Ainsi, en quelques années, les boucheries traditionnelles ont disparu, au profit des boucheries « hallal ». Il n’y a plus de charcuterie, plus de poissonnerie, plus aucun commerce traditionnel dans le centre ville. Par contre, on trouve de la restauration rapide kebab, des pizzas « hallal », et une sandwicherie où le seul jambon qu’on vous serve est du jambon de dinde. Si vous réclamez du jambon de porc, on vous dit d’aller en chercher ailleurs, chez les « Français ».

Je me demande pourquoi le maire pratique ainsi. Faire mettre des contraventions à tous les clients, tous les livreurs, d’une quincaillerie en place depuis 50 ans, n’est-ce pas dans le but ou de plomber ce commerce, ou de le faire partir pour convenances. C’est chose faite, la quincaillerie a déménagé !

Je reste donc, dans ce centre-ville, avec une toute petite boucherie, l’ultime commerçante dans la pure tradition de librairie-presse-papeterie et je sais que l’on va TOUT me faire pour que je cède d’une manière ou d’une autre ; car aujourd’hui je peux affirmer que je suis entrée en résistance.

Je suis malheureuse surtout du changement d’attitude des gamins à mon encontre. Avant 2004, tout allait bien, maintenant, je sens qu’ils ont entendu des choses horribles sur moi, je vois bien qu’ils n’ont plus le même regard quand ils sont dans ma boutique.

Je me sens de plus en plus désespérée, sans perspective. Ce commerce est ma vie, et je sens que je n’aurais pas la paix tant que je n’aurai pas déguerpi. Je suis déjà morte depuis longtemps alors que l’on me laisse exercer mon métier, lui seul m’aide à tenir, c’est si beau les yeux d’un enfant lorsqu’il découvre une histoire, une bande dessinée, une manga, quelque soit la religion de ses parents et sa couleur de peau, ce regard là est toujours empli par le même émerveillement.

Ma drogue à moi, ce sont eux.

Marie-Neige Sardin

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Guest rogermila
"Le gouvernement veut étrangler le logement social au moment où les cités menacent de s'enflammer", déclare Thierry Repentin, président de l'Union sociale pour l'habitat (USH),

Le mouvement HLM, qui loge 10 millions de locataires, accuse le gouvernement à court d'argent de vouloir "étrangler le logement social" en ponctionnant sa trésorerie et en limitant l'augmentation des loyers.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2010/07/…cuse-l-etat.php

Ce dénommé T. Repentin, président de l'USH (organisme super-étatique) est pris en flagrant délit de contradiction, en voulant jouer les apprentis pyromanes .

Déjà son argument bateau utilisé depuis 25 ans ne convainc plus personne, depuis longtemps; en expliquant la voyoucratie dans les cités par le manque de moyens financiers mis à disposition des HLMs.

Et surtout, lorsqu'il se plaint de ne pouvoir augmenter les loyers. On ne voit pas trop le rapport sur les conséquences que ça pourraient avoir sur la flambée insurrectionnelle dans les cités qu'il annonce comme une menace imminente sauf si………..

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The Economist

Crime and punishment in America

Rough justice

America locks up too many people, some for acts that should not even be criminal

Jul 22nd 2010

Et tous les commentaires en ligne des lecteurs soutiennent la vision de The Economist, pour qui il faut abolir les peines minimales et réduire la durée des peines.

Je trouve que cet article est d'assez mauvaise foi, et se base uniquement sur des exemples extrêmes, un peu trafiqués (le 1er sur les américains qui ont utilisé un mauvais contenant pour importer des homards et en ont pris pour 8 ans ferme, par exemple).

Le code criminel US semble être incompréhensible et ouvre la porte à plein d'abus. Mais ce serait dommage de jeter les peines minimales, qui forcent les juges a imposer des peines qui intègrent l'effet dissuasion, plutôt que des peines courtes pensées pour réintégrer au mieux l'individu coupable dans la société. Il y a ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas (les crimes évités, les personnes qui restent honnêtes en raison de l'effet dissuasion).

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Et tous les commentaires en ligne des lecteurs soutiennent la vision de The Economist, pour qui il faut abolir les peines minimales et réduire la durée des peines.

Je trouve que cet article est d'assez mauvaise foi, et se base uniquement sur des exemples extrêmes, un peu trafiqués (le 1er sur les américains qui ont utilisé un mauvais contenant pour importer des homards et en ont pris pour 8 ans ferme, par exemple).

The Economist ne souhaite pas le changement des points mentionnés: à plusieurs reprises il insiste sur le nécessaire maintien des peines lourdes pour les criminels violents…and that's the point. Il parle

d' eviter des erreurs donc l'améliorer, après avoir souligné son efficacité sur la baisse de la criminalité.

S'imaginer la justice s'arrêter à cause des prisons surchargées, c'est mal connaître l'Amérique; la-bas l'on règle d'abord les problèmes et ensuite on élimine les excès, içi l'on fait l'inverse…sauf que l'excès reste l'apanage du voyou. Comme disait Talleyrand les extrêmes sont insignifiantes…on devrait laisser la charge de la preuve de leur innocence à ces derniers ce qui ne permet pas un syst.égalitaire…

En ce qui concerne le renforcement de la loi internationale sur la protection des animaux: quel spéctacle que celui des pays tellement exploités par la puissance américaine et qui n'appliquent pas les règles censés les protéger.

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The Economist ne souhaite pas le changement des points mentionnés: à plusieurs reprises il insiste sur le nécessaire maintien des peines lourdes pour les criminels violents…and that's the point. Il parle

d' eviter des erreurs donc l'améliorer, après avoir souligné son efficacité sur la baisse de la criminalité.

S'imaginer la justice s'arrêter à cause des prisons surchargées, c'est mal connaître l'Amérique; la-bas l'on règle d'abord les problèmes et ensuite on élimine les excès, içi l'on fait l'inverse…sauf que l'excès reste l'apanage du voyou. Comme disait Talleyrand les extrêmes sont insignifiantes…on devrait laisser la charge de la preuve de leur innocence à ces derniers ce qui ne permet pas un syst.égalitaire…

Je n'ai pas bien compris : mettre des types 8 ans en prison parce qu'ils ont transporté des queues de homard dans des sacs en plastique, ce serait un exemple à suivre ?

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Guest
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